Ça commence à faire un bail qu'on a pas parlé cuisine par ici… Et pourtant ça cuisine toujours autant à la maison. Mais j'ai la flemme d'écrire les recettes, je suis trop occupée à déguster ce que j'ai préparé voyez vous 😉

Par contre aujourd'hui on va parler de cuisine "presque toute faite" via les préparations culinaires à faire à la maison pour dire "c'est moi qui l'ai fait'" alors qu'en vrai on cuisine comme une brêle.

C'est Alsa qui m'a proposé de faire des macarons. Je les soupçonne d'avoir délibérément choisi de se moquer de moi, car si j'ai déjà essayé de faire des macarons ce fut plutôt "exotique" (voyez vous même).

Bref, ils m'ont envoyé un paquet de préparation pour macarons au chocolat.

Comme je suis une spécialiste es macarons, j'ai snobé la ganache et me suis concentré sur les macarons en eux-mêmes, seul vrai témoin de la qualité d'une recette de macaron (à mon sens, on est bien d'accord).

Je suis les instructions de préparation : on monte deux blancs d'œufs en mousse. On ajoute la préparation (notez dans vos cahiers : "tamiser la préparation permet de mieux l'incorporer"). Même si on ne tamise pas  cela s'incorpore sans faire de grumeau et le résultat est assez homogène malgré les "grains" de poudre d'amande.

On fait de jolis petits tas sur une plaque recouverte de papier cuisson et on peut même s'amuser à faire des formes.

"Au four pendant 20 minutes à la température la plus basse" qu’ils disent sur le paquet. Ils sont bien gentils, mais moi mon four il m'annonce les degrés, pas les thermostats. Du coup j'ai mis au plus bas (40°) en espérant que ce ne soit pas trop bas. Je n'aime pas quand les consignes ne proposent pas la température en degré et son équivalant thermostat, je ne peux pas m'empêcher de croire que je fais une bêtise. Or, ici, ces 20 minutes de "pré-cuisson" servent à faire "croûter" le macaron, étape au combien importante de la préparation d'un macaron.

Une fois les 20 minutes écoulées, on passe le four à 150° pour 15 minutes. Et les yeux se régalent déjà puisqu'on voit les biscuits monter tout doucement. Par contre, une fois encore, il va s'agir de ne pas tenir compte des informations. Au bout de 15 minutes si les macarons n'ont pas l'air gonflé, rien ne servira d'arrêter la cuisson (on risque d'avoir un biscuit trop mou). Le mieux est encore de couper le four mais de laisser les macarons dedans.

Ça ce sont des macarons qui ont bien cuit (et gonflé)

Ça c'est un macaron qui a bien cuit mais pas assez puisqu'il a dégonflé quand on l'a sorti du four (par contre il a joliment "croûté)

Et ma foi, le résultat est plutôt bien. Même sans la ganache intérieure. Du coup pour ceux qui veulent faire plaisant trop se compliquer la vie, je crois que vous avez une bonne astuce pour offrir des douceurs à qui l'on souhaitent en mettre plein la vue:

A noter toutefois:

Ce genre d'innovation ça se veut  toujours pratique mais le résultat dépend aussi de la quantité des blancs d'œuf et  de la chaleur du four. Donc pour 4,20 €  le résultat n'est pas garanti si t'as un four de m****e ou que t'as pas les bons œufs (depuis le temps que je vous dit que les œufs bio de  poules élevées en plein air c'est les mieux)

 

PS: Pour ceux et celles que ça interesse vous pouvez gagner des préparation chez "Mes petits Bonheurs" et Audrey , l'occasion de vous faire votre propre avis 😉

Article sponsorisé

2 réponses à “De la cuisine « instantanée »”
  1. Marine dit :

    J’ai fait des macarons maison vendredi soir (mes premiers, sur un coup de tête…) et j’ai un peu honte de vous montrer le résultat ! J’crois que j’vais aller voir Alsa refaire des photos et les changer dans mon article 😉

  2. Wawaa dit :

    Les macarons au chocolat c’est rigolo …surtout quand faut nettoyer le sol de la cuisine parce qu’on est maladroite :p

  3.  
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