Archives pour mars 2004

amour politique…

Mon Doudou a rouvert son blog. Et comme il fait jamais rien comme tout le monde il s’en sert pour denoncer les abus de la société. Personellement toutes ses verités me donnent réellement envie de vomir et c’est bien parceque que c’est le blog de Doudou que je vais y faire un tour.

Mais franchement, vous achetez des oeufs en supermarché? Vous allez acheter une nouvelle voiture ? Ne manquez pas d’allez y faire tour, ça vaut le coup d’oeil. (le sceau en plastique est conseillé pour le coup des poules en batterie….

ps: ceci est de la pub en régle :p

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Grandir

Grandir, c’est accepter ce qu’on est sans infériorité ni supériorité. Grandir c’est avancer coûte que coûte même si ce qu’il y a devant n’est pas ce qu’on espérait. Grandir c’est ne plus regarder ces ombres sur les coté et arrêter d’y voir le croquemitaine. Grandir c’est fermer son cœur à nos délirantes visions d’enfants.

Mais grandir c’est aussi accepter ce qu’on est et agir pour en faire ce que l’on veut. Grandir c’est faire face aux ennuis et leur marcher sur la gueule. Grandir c’est braquer une lampe torche sur le croque mitaine et démasquer le pantin qu’on agitait nous même. Grandir c’est arrêté de rêver pour essayer de concrétiser.

Mais bon dieu qu’est ce que ça me fait flipper!

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Humiliée.

Je me suis levée à 8hrs pour prendre le temps d’aller voter. J’ai retrouvé ma carte d’électeur attraper mon sac et l’ai allégé de ce qui n’allait pas me servir: trousse, carnet de cheque, régiment de bonbons etc.…

Et puis je suis partie le cœur vaillant à essayer de trouver le bureau de vote puisque la mairie à trouver inutile le fait d’indiquer où se trouvait exactement le bureau de vote et quels étaient ses horaires d’ouverture. Enfin, nous plaignons pas on a au moins reçut les bulletins de vote hier…

Finalement je l’ai trouvé ce bureau. En traquant la mémé qui se pomponne pour aller accomplir son devoir électorale avec Lucette et Germaine (ses copines du club de belotte) j’ai réussit a trouver l’endroit..

J’entre, je me fraye un chemin entre le groupe de cheveux blanc, je donne ma carte, je prend un bulletin, une enveloppe, et je vais dans l’isoloir. Je sors, je vais à la boite. On me demande une pièce d’identité mais comme je trouve pas ma carte d’identité je donne ma carte d’étudiante

Scandale: on appel le président du bureau de vote, tout le monde ce met a râler, le petit vieux derrière commente d’un “de toute façon elle à pas une bonne tête et en plus elle m’a piquer ma place” et le tamponneur des cartes d’électeurs ayant voter d’ajouter ” de toute façon elle a pas suivit la procédure elle a pris qu’un bulletin de vote” et bla bla bla…

Finalement ma pièce n’a pas accepter quand bien même il soit écrit dessus “carte d’identité d’étudiant”, on m’a fait retourner dans l’urne, vider mon bulletin, rendre l’enveloppe et sortir dans le brouhaha que j’avais causé. J’ai aussi eu le droit à une piètre excuse du président “j’aime pas décourager les jeunes mais là tout est contre vous”. Merci bien mais pour un peu j’aurais trouvé ça injuste.

J’ai ravalé mon orgueil en me disant qu’après tout j’étais pas en règle mais le fait de partir du bureau avec devant moi les fameuses Lucette et germaine qui commentaient l’événement d’un “ça se trouve elle a fait de la prison et elle avait plus ces droits de votes” ….. Là …. Je craque!

Rentrer chez moi ma carte trône sur le lit, dépassant d’un coin de mon carnet de chèque…

Edit: je viens d’y retourner et je me suis fait un vrai plaisir d’entendre le mec dire “a voter”!Je suis déçue de pas avoir revu mon tamponneur d’extrême droite mais je remercie la petit dame de l’accueil qui m’a salué d’un grand sourire en me voyant revenir et m’a encourager avec un “c’est bien que vous soyez revenue, faut pas se laisser décourager par des inconvénients bureaucratiques”.

Et encore heureux! J’étais à deux doigts de ne pas vouloir revenir mais si voter est un devoir c’est avant tout un droit et il est hors de question qu’on m’empêche de faire jouer celui-ci!

Le plus beau c’est qu’on m’a demandé d’aider pour les dépouillements. C’est pas possible à cause du boulot mais si mon emplois du temps le permettra je me porterais bien volontaire pour le bureau de vote des élections européenne… à voir…

En tout cas, si vous avez des droits et un minimum d’estime pour vous et ceux qui n’ont pas accès au vote: allez aux urnes aujourd’hui!!!! Quand bien même on croit plus à la France et son système politique il ne tiens qu’à un bulletin de faire évoluer ces choses.

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harpie

Morde dans le corps, transpercer la peau et atteindre la profondeur des chaires. Planter les dents au plus profond et tirer d’un coups sec pour en extraire une bouché ragoutante. S’approprier l’indivisible, bouffer ce qui ne se consomme, évider le corps animé, cannibaliser le corps censuré!

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H-P

Et voila… ai fini le tome 5…. A pu Harry Potter jusqu’a (au moins) l’année prochaine :/

Comme d’habitude y a toujours cette incrédulité: “quoi c’est fini? C’est sûr? Même pas une ou deux pages que j’aurais oublié?” .

Une semaine de fixation sur ce bouquin et me revoilà à la diète!

En fait, je suis sûre que Mme Rowling a ensorcelé ces textes pour qu’on devienne accro. Si, si… moi je vous le dis!

Allez, bientôt le film….

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Sexualité et liberté…           Faut il vraiment se le cacher ? Les femmes ne sont elle pas aussi « cochonnes » que les hommes quant il s’agit de la chose ? Est-ce une réalité ou un soucis de pudeur-hyporisie de dire les femmes plus prudes sur le discours sexuel ou sur les expériences « anormales » de la chose ?     Sorti du missionnaire les femmes sont elles condamnée à être des salopes ou des chiennes?  Parce que une femme aime être prise avec force, qu’elle aime jouer avec son partenaire ou qu’elle s’excite à certaines idées lubriques elle n’est pas digne d’être considérée comme une femme bien ?         J’ai une sexualité libérée et un ami avec lequel je suis parfaitement équilibrée dans nos rapports charnels. Si qqch. fait envie a l’autre on essais, au gré des fantasmes et humeurs. Etant plutôt explorateurs on s’en tiens rarement à la sage position du missionnaire.

Qui plus est le sexe n’est pas cloisonné au moment “S” dans le lit commun. La sexualité c’est une chose qui s’ordonne aussi bien dans le lit, dans une provocation ou même dans une conversation  parfaitement posée. La sexualité n’est pas une chose unique, c’est un miroir de notre relation.  Et comme notre relation est pour le moins équilibrée et franche je n’aie pas peur de montrer la face « masculine » de ma sexualité tout comme lui m’ouvre sa face « féminine ». Force et tendresse sont des aspects complémentaires qu’une relation harmonieuse peut très bien marier.  De même je n’ai pas peur de l’allumer malgré la présence de tiers, ni de tenir un discours grivois s’il se place dans le bon débat.  Mais est ce que la liberté que j’ai a en parler, ou les signes de provoque (souvent incongru) que je lui lance font de moi une salope ?

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Sexualité et liberté…

Faut il vraiment se le cacher ? Les femmes ne sont elle pas aussi « cochonnes » que les hommes quant il s’agit de la chose ? Est-ce une réalité ou un soucis de pudeur-hyporisie de dire les femmes plus prudes sur le discours sexuel ou sur les expériences « anormales » de la chose ?

Sorti du missionnaire les femmes sont elles condamnée à être des salopes ou des chiennes?

Parce que une femme aime être prise avec force, qu’elle aime jouer avec son partenaire ou qu’elle s’excite à certaines idées lubriques elle n’est pas digne d’être considérée comme une femme bien ?

J’ai une sexualité libérée et un ami avec lequel je suis parfaitement équilibrée dans nos rapports charnels. Si qqch. fait envie a l’autre on essais, au gré des fantasmes et humeurs. Etant plutôt explorateurs on s’en tiens rarement à la sage position du missionnaire. Qui plus est le sexe n’est pas cloisonné au moment “S” dans le lit commun. La sexualité c’est une chose qui s’ordonne aussi bien dans le lit, dans une provocation ou même dans une conversation parfaitement posée. La sexualité n’est pas une chose unique, c’est un miroir de notre relation.

Et comme notre relation est pour le moins équilibrée et franche je n’aie pas peur de montrer la face « masculine » de ma sexualité tout comme lui m’ouvre sa face « féminine ». Force et tendresse sont des aspects complémentaires qu’une relation harmonieuse peut très bien marier.

De même je n’ai pas peur de l’allumer malgré la présence de tiers, ni de tenir un discours grivois s’il se place dans le bon débat.

Mais est ce que la liberté que j’ai a en parler, ou les signes de provoque (souvent incongru) que je lui lance font de moi une salope ?

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