Archives pour septembre 2006

Il part pour St Etienne dans quelques heures. je le verrais deux heures avant son depart. Et encore, il y aurra R.

D”un coté je suis exaltée et de l”autre terrifiée. Je vais avoir des moments de vide c”est sûr mais je sais aussi que je vais en apprendre beaucoup

Je pense que tout ce temps va m”etre tres profitable.

Mais il va me manquer… o combien il va me paraitre loin..

Je ne pense pas cogiter comme une malade car j”ai dis ce que j”avais a dire à son sujet et notre sujet surtout.

j”attendrais son retour pour la suite, c”est tout.\

Si seulement il n”y avait pas cette solitude…

S”il pense à m”appeller alors je serais ravie. sinon je finirais par me faire une raison. ce sera toujours aussi douloureux mais bon…

Allez, juste deux petits coups de fil par semaine… c”est si peu et tellement a la fois. *croise les doights*

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Il a enfin dit les mots: il ne m”aime plus.

t moi je l”aime.

qu”est ce que je dois faire maintenant?

j”ai l”impression d”etre une condamnée dans le couloir de la mort qui attend desormais le miracle d”une grace presidentielle a son retour de stage.

en attendant?

en attendant il faudra vivre avec

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Comment expliquer le cauchemard de sentire cette bete sournoise vous tourner autour, profiter de l”angoisse qui vous etreind comme d”une route dorée pour bondire dans votre crane et s”emparer de votre esprit en le jettant dans un coin et prendre vos commandes?

Comment expliquer le moment où l”on devient simple spectateur de soit, où la folie devient la regle et la conscience une simple petite chose enfermée dan un coin de la tete? Se voir hurler que l”on veut mourrire, saisir les lames et vouloir se taillader les bras jusqu”a ce que ce sang s”ecoule. S”efondrer sur le sol en se sentent anehentie au plus profond de ce qu”on est. Se sentire desesperement seule et trop lasse pour essayer de faire comme s”il on avait des amis.

C”est ce que j”ai ressentit cette nuit où il n”est pas rentré. Et l”autre nuit où il ne rentrait toujours pas et qu”il ne se manifestait pas…

je suis brisée par ses silences. par ses paroles selon lesquelles ça n”aurrait rien changée.

Mais si seulement il avait dit rester là bas, aurais je bondit comme ça a chaque bruit de voiture dans la rue? aurrais je vecu ce sentiment brisant qu”il m”avait totalement abadonné et que je ne le reverais jamais? aurrais je eut ces crises de remords compulsif où je l”imaginais dans la carcasse de la voiture qui s”est craché lundi soir? aurrais je laissé la folie me submergé une fois de plus?

j”en doute. tout comme je doute qu”il ait vraiment compris ce que je lui ait dit. je n”attend pas de lui un choix pour l”instant, je ne compte pas lui faire subir mes angoisses. Je le laisse la voir ou l”appeller si cela peut l”aider.

Je ne veut plus le gerer, je veut essayer de me gerer moi meme.

orsque je pleure cette semaine ce n”est pas pour lui, mais pour moi…

Tout ce que je souhaite pour les quelques jours restant c”est qu”il arrete de se prendre la tete et par la meme me prendre la tete. Je veut juste qu”il soit là, pres de moi, et qu”il se contente d”etre aussi heureux qu”il puisse etre.

Je demande juste quelques jours de bohneur avant d”avoir a affronter le serpent dans le miroir…je demande une treve, de la tendresse et quelques minutes de bohneur, si tant est qu”il puisse encore

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Donnez moi envie de vivre, s”il vous plait.

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J’aimerais me dire qu’il me reste encore des amis. Il en reste encore une petite poignée si vraiment il fallait compter, des gens qui sont loin, qui ne savent pas ou qui lorsqu’ils savent, ne peuvent se mettre a ma place.

Mais qui aura encore la patience de m’entendre pleurer. Qui peut vraiment comprendre l’horreur que m’inspire ce que va devenir ma vie. Qui peut peser le cauchemar que je m’attends à vivre sans lui.

Ce que je vis ce jour m’apparaît comme l’horrible suite d’heure sans goût et sans plus d’illusion que je m’attend a connaître ce prochain mois mais aussi tous ces jours qui seront quand il me laissera pour de bon…

Une accumulation d’heures, collées inexorablement les unes aux autres où il faudra tromper son ennuis, seule, ou faisant semblant de ne pas l’être avec des gens pour lesquels je ne ressent rien.

Plus de partage, plus de liens… plus rien de ce qui peut être avec lui, des heures légeres avec le sourire aux lèvres sans avoir a ce demander qu’est ce qui va arriver ou qu’est ce qu’on doit faire.

J’aimerais que la vie ne soit que cette partie de freezbee, qui même sous la pluie était un vrai regain de soleil.\

Mon dieu, je ne veut pas qu’il s’en aille, je ne veut pas perdre l’insouciance que je connais dans ces bras, ces discutions aussi politique qu’elles puissent être que l’on partage avec intelligence et implication quand chacun de nous en trouve l’envie, ces heures aérienne lorsque l’on marche ensemble en montagne, cette dynamique qui pousse l’un l’autre à vivre vraiment nos heures sans larver pitoyablement dans nos esprit a la recherche de qqch qui pourrait lui donner de la substance.

Et je me rappelle le Léthé et cette fascination que j’avais pour lui avant. Avant de connaître ce que pouvais être l’épanouissement du partage, le fait de se sentir plus vivante juste parce qu’il est là, physiquement ou non.

Mon premier amour… peut être… mais surtout un trésor tout aussi riche par lui-même que parce que je ressens grâce a lui.

Qu’on me donne une carte indiquant ce fleuve de l’oublis des âme et je partirais sur l’heure… trop heureuse de trouver a oublier le bonheur que j’ai connu et qui se refuse a moi par son départ.

Je ne veut plus vivre en sachant que je n’ai plus le droit a ça ; pire, qu’il vive ceci avec une autre alors que je n’ai aucune envie d’essayer de trouver ça avec qqun d’autre.

Que les Dames aient pitié de ma lâcheté et m’offre le lethé… Que le cœur ait pitié de la solidité de mes sentiments pour lui et m’offre de m’en detacher plus facilement… que la vie ait pitié ou que juste qu’il ait pitié et qu’il puisse me consoler même si je n’arrive plus a croire ceci possible.

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e soir ça va, j”arrive a garder toutes ces pensées à l”ecart. comme lorsqu”il est parti marcher 15 jours. mais ça va car je sais qu”il reviens dans moins d”un jour. je SAIS qu”il va revenir et que je serais heureuse de le voir et que je ne lui tiendrais pas compte d”etre parti puisqu”il en a besoin.

mais dans une semaine, c”est pour mois et demi qu”il part. et ce n”est pas la durée de son absence qui me genre, meme si c”est long. C”est qu”il part sans pouvoir me dire qu”il va revenir. C”est qu”il part sans que je puisse me dire qu”il reste pres de moi meme s”il n”est pas là…

quand je disais que ce n”etait pas la peure de la solitude qui me fesait peur j”avais raison. c”est surtout le fait de savoir que personne ne va venir qui m”insuporte. c”est le fait qu”Il ne reviendras pas qui me fait si mal et si peur

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Les larmes sont les pétales du coeur.

Paul Eluard

Pleurer, c”est prouver que nous ne sommes pas insensibles.

Pleurer, c”est ressentir que nous vivons et que notre environnement nous touche.

Pleurer, c”est exprimer “ça à l”intérieur” et l”extérioriser.

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