Archives pour mars 2008

… il n’ya pas de raison de vivre avec un lapin.

Mais devinez ce que mon Chéri m’a offert comme cadeau d’emménagement?!!!!!

*saute dans tout les sens*

 

Mon lapin de Pâque cette année n’était pas en chocolat mais en plastique. Désormais nous avons un chat et un nabaztag nommé Clarou à la maison!

En plus, j’ai une heureuse nouvelle à vous apprendre à son sujet: « Il est marrié ».

Bref, on s’amuse pas mal ici et il viens de déclarer lui même « je suis plutôt de bonne humeur ».

Une fois que j’aurais fini de juger ses compétence j’en ferais un article plus complet. Là il va maintenant me falloir laissé Clarou et sa fiancée pour ranger la maison et vaquer à des occupation plus « concrètes » :p

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Donc l’autre week end je découvrais Bordeaux.

Que dire de Bordeaux ? Une ville bourgeoise mais pourtant pourvue d’un certain charme. Elle a une unité architecturale qui relève pour moi d’un vrai effort et en même temps d’une prouesse d’urbanisme. En fait, alors que certaines villes ont un quartier à l’architecture unique, Bordeaux fait l’exploit d’avoir toute une ville à l’architecture harmonieuse. Oh certes, quelques quartiers gagnent en originalité lorsqu’il rajoutent un ou deux étages, ou en mettant des pavés au lieu du goudron sur la rue. Mais voila, cette harmonie de l’urbanisme m’apparait au final d’une uniformité lassante. Tout le monde fait dans le « bourgeois enrichi » et seule l’iconographie des moulures ou la forme des fers forgés permettent de se différencier. Dans tout ça j’ai l’impression de ne jamais changer de quartier et je finis par me perdre dans des pâtés de maisons identiques.

En plus, cette idée d’esprit bourgeois dont je parle, c’est ici une tradition. On se moque toujours de la haute idée que se font les parisiens d’eux même, mais tout de même. Même le quartier populaire de St Michel sent un je ne sais quoi « proutprout ». Oh je vous rassure hein, ça n’a rien a voir avec la façon insupportable de se comporter des niçois qui croient bénir le trottoir du passage de leurs pieds. Mais Bordeaux dégage une espèce de fierté chauvine qui me met un peu mal à l’aise. Serait-ce de la jalousie ? Alors que je n’aime pas plus cette ville ?

Pourtant j’en viens à m’interroger sur ces filles qui viennent faire une virée shopping à Paris. Ne serait-ce pas plutôt aux parisiennes de venir faire une journée « de bourgeoise » en venant claquer leur fric dans les rues si bien achalandées du centre ville bordelais ?

Car voila… Bordeaux a ça d’amusant qu’elle représente pour moi un grand parc d’attraction pour le shopping. Il fait bon se promener sous le soleil dans les rues commerçantes (si tant est qu’on aie de l’argent à dépenser ou assez de conviction pour s’en mettre plein les yeux sans craquer).

Parce que bon, je suis devenue follement amoureuse de la rue des remparst et de ses adorables boutiques.

Près de la grosse cloche j’ai aussi mis la main sur une délicieuse boutique d’épices (le dock des épices) dont le tenancier peut parler pendant des heures de vanille et de poivre. On a causé que vingt minutes, mais j’avais déjà l’impression d’être partie en voyage.

Un autre point fort de Bordeaux c’est les bars et restaurants. Les prix sont très très abordables, et le choix démesuré. En plus, comme on garde le coté « bourgeois qui s’assume » rien de plus simple que de demander un petit gâteau au mathé par ci (à Couleurs Sucrées) ou un cocktail au champagne par là (à la comtesse). En plus, on m’a laissé croquer dans les somptueux macarons achetés plus tôt avec le champagne sans tiquer ^^ J’étais sur un petit nuage !

Bref, Bordeaux, je ne pourrais pas y vivre, mais alors aller y assumer ses pulsions « shopping, champagne et ptits gateaux » j’adhère tout à fait !

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« L’être humain peut naitre plusieurs fois. La première, celle où l’on sort du ventre de sa mère, n’est pas choisie et ne dépend pas de notre propre personne. Mais les autres naissances sont souvent une véritable libération. Elles sont celles où l’on s’affranchit du poids de l’autre, de l’éducation, de la tradition… Il y a aussi ceux qui restent dans un carcan et s’empêche eux-mêmes d’avancer, de prendre des risques, de vivre enfin…* »

*extrait du 4 ème de couverture de « le big bang intérieur » de Leisser E.

 

Sur cette base de réflexion je me suis demandée combien de fois j’étais née. Ca m’a rappelé une discussion qu’on a eu avec Lucette il y a déjà maintenant quelques temps. Il me semble cette année avoir définitivement quitté l’âge de jeune fille. Désormais c’est entièrement la jeune femme qui est présente mais la femme mère reste loin. C’est pleinement ressenti et plutôt bien accepté.

Mais combien de fois peut on croire renaitre ? Personnellement je pense que, le jour où je suis entrée en internat, je me suis reformée sans l’influence de mes parents. J’étais plutôt sauvageonne à l’époque et j’en ai profité pour évoluer comme une herbe folle, me formant sans ordre ni logique autre que ma curiosité et mes passions. Bon, l’internat m’offrait aussi un cadre sécurisé pour la famille.

Je suis née une seconde fois au lycée, quand j’ai fini par m’assumer telle que j’étais vis à vis des autres. Les copines ayant su me domestiquer, j’avais fini par me faire des amis, mais le jour où j’ai vraiment commencé à m’assumer et ne plus être dépendante de la « protection » des copines (très influentes sur le reste des élèves :p) alors je me suis épanouie.

J’ai sens doute recommencé le même type de naissance à la fac. Premier copain qui compte vraiment, groupes d’amis chez lesquels j’avais mon propre prestige, appartement, passions, c’était vraiment le coup du papillon qui étend ses ailes et se lance comme un fou dans la vie.

Dernière naissance, fin 2007, après une très longue gestation comptant le décès de la belle mère, l’aveu du copain qui annonce qu’il a quelqu’un d’autre, la rupture définitive, l’errement dans les ténèbres à la recherche d’une bribe d’identité, la re-découverte de soi, la découverte du choupi, le lent réapprentissage, et enfin l’accouchement.

 

Le pire c’est que tout ceci n’est pas fini, on porte en nous ces fantômes d’êtres que l’on a été, et il s’agit de s’appuyer dessus pour continuer d’avancer. Tout ça en sachant qu’on peut mourir pour renaitre de nouveau à n’importe quel moment, sans s’en rendre compte forcément. C’est un cycle sans fin mais en spirale… Car il avance mine de rien…

Du coup, là où les renaissances servent de marches pour avancer, les Ages sont des paliers pour, en quelque sorte, marquer la hauteur qu’on prend. Les trois ages de la femme sont ainsi rudement pratiques pour elles dès qu’on sait jouer de leurs archétypes.

Klimt Baldung

Et les triples déesses :

Ais-je besoin de vous conseiller le jeu « féminitude » ou « le tarot de la triple déesse » à ce sujet ?

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Dernièrement on m’avait proposé de vous raconter mes vacances en Turquie et de vous donner mes idées et conseils sur ce sujet. Il faut dire que j’y étais parti dix jours en 2002. Presque une éternité pour ce qui est des catalogues de tourisme. En plus mon séjour là bas était plutôt atypique et valait son pesant de souvenirs. Mais voila, suite à une petite longueur de mon coté et un problème pour l’heure non identifié chez l’annonceur, je n’ai plus à utiliser ce billet. A la place, on m’a proposé d’imaginer ce que j’aimerais faire/voir en Bulgarie.

étrange idée me direz vous, ceci dit être payée pour imaginer les vacances que j’aimerais bien qu’on m’offre… Pourquoi pas ?

Quand je manque d’idées de voyage j’utilise souvent un de mes livres fétiches qui donne, en une page seulement, des idées de ce qu’il faut voir, et les premiers conseils pour voyager dans le pays donné. Au total sur chaque page un pays avec les informations primales, brutes, synthétiques, et une photo qui vous fait rêver. Or, dans tout ça, les pays de l’Est ont la part belle. Et parmi eux, deux destinations m’ont longtemps fait hésiter : la Hongrie et la Bulgarie (justement).

Il faut dire qu’il y a sur la page « Bulgarie » une superbe image du monastère de Batchkovo, un site du XIVéme siècle qui semble vraiment valoir le coup d’oeil. Pour ce que dit mon guide du séjour en Bulgarie ça semblait par contre moins alléchant. Allez savoir pourquoi… Paraîtrait que le touriste est un peu perdu dès qu’il s’écarte des hôtels et sites prédéfinis. Or, pour ce que j’en lis sur Internet c’est loin d’être le cas. Peut être que le pays à fait des progrès depuis l’époque de rédaction ; après tout, il date de 2005.

Mais pendant ce temps là sur Internet au moins je m’en mets pleins les yeux ! Le site de l’office du tourisme de Bulgarie est encore plus alléchant que ladite photo de Batchkovo.

Rien qu’à voir la richesse des sites archéologiques de l’époque Thrace je bave déjà. Faites deux trois recherches sur Tatoul et Kazanlak et vous comprendrez !

La période romaine est aussi rudement bien représentée avec le site de Varna (ô combien cité dans les manuels d’archéo) et le non moins célèbre musée des mosaïques de Devna.

Et pis zut, même les périodes médiévales semblent valoir le coup d’oeil, et pas juste pour l’accent folklorique des noms de châteaux. Regardez moi cette photo de Véliko Tarnovo, ça sent pas bon le patrimoine à arpenter en rêvassant les contes locaux dans des musées un tant soit peu poussiéreux (oui parce que sinon c’est moins folklorique) ?

Crédit: la-bulgarie.fr

Question nourriture ça semble se défendre aussi. Or, je suis une partisane convaincue du « le tourisme ça s’applique aussi dans l’assiette ».

Je connaissais un brin la cuisine Bulgare à cause de la Pâque Orthodoxe qui fait la part belle aux pâtisseries. Mais je serais bien curieuse de goûter au Kiopoolu (une espèce de pâte de légumes) ou le banitsa.

Bref, si je pouvais… j’irais bien.

Mais voilà, partant successivement en Afrique et Ecosse en 2008, puis en Corée en 2009 : j’ai plus les moyens. Et pourtant ce n’est pas bien cher. Pour des séjour en Bulgarie et notamment les vacances au bord de la mer noire, on trouve des séjours tout compris pour une semaine à moins de 500 €.

Personnellement je n’ai pas l’habitude des vacances en clubs … Mais à courir les sites et les musées je vous avoue que parfois, faire un séjour où je pense à buller entre deux sites, et bien je ne serais pas bien contre.

Donc si un généreux mécène voulait m’envoyer là bas pour tester l’hospitalité du pays et la beauté des site : je suis preneuse !

Et si vous y êtes allé dites moi… ça vaux le coup ?

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Personnellement je ne bois pas de thé. Tout du moins il y a un thé parfumé que je supporte avec plaisir, mais pour le reste je préfère les infusions de fruit et le rooibos. Mais pour mon chéri qui aime ça je veux le meilleur. Du coup, à force d’en entendre parler, j’ai décidé d’aller chez Mariage Frères, surtout qu’ils présentent un musée du thé dans leur locaux.

Seulement voila je suis extrêmement déçue du truc.

Le musée pour commencer.

J’ignore où ils ont trouvé la définition du mot musée, mais normalement on y explique la présence des objets et leur fonction. Ici rien, ou lorsqu’il y a un cartel, c’est juste pour donner une époque.

L’attrait le plus grand du musée reste donc la vitrine à thé où l’on voit les différences entre les familles de thés. J’ai regretté de ne pas avoir vu une représentation de l’arbuste. Je veux dire, un musée du thé sans voir l’arbre qui le produit, personnellement je trouve qu’il y a un défaut dans la scénographie.

Au final c’est un bien sympathique cabinet de curiosité mais en rien un musée.

La boutique quant à elle…

Comment dire ? A voir le comportement des serveurs on se croit chez Vuitton, à voir le comportement des clients on se croit dans le saint des saints. Mais personnellement je finis par voir en tout ça une parodie du royaume de prout prout où aucune place n’est laissée à ceux qui viennent « juste acheter du thé ».

J’ai fini par m’extirper de là en vitesse plus dégouté qu’autre chose.

Toutefois, juste en face, il y a la boutique en « self service » où j’ai eu la chance de tomber sur un vendeur hyper poli, bien moins coincé que ceux d’en face, et avec qui j’ai pu causer des thés en toute simplicité et me moquer quelque peu de « ceux d’en face ».

Bref, Mariage Frères… une très grande réputation mais on va s’en tenir au thé hein. Grand bois chéri, fort bon mais bien poussiéreux quand même.

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Ou a t elle encore envie du bal?

Finalement, après avoir trouvé un cavalier de substitution, une fois toute toute habillée, toute maquillée… je n’ai plus eut le cœur à y aller. Même si le chéri c’était fait à l’idée de m’accompagner, même si tout était parfait, le cœur n’y était plus.

C’est dans ces moments là qu’on se sent si bête

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Qui a dit que je nourrissais mal mon homme, hein?

 

Bon oké je suis en pleine bentô mania… Mais je trouve cette façon de manger le midi tellement bien.

D’abord c’est assez digeste, équilibré et d’une facilité à toute épreuve. En plus ça apprend à prendre le temps d’apprécier ce qu’on va manger avec les yeux, avant, de se ruer dessus.

Et puis avouez, ces boite à bentô c’est tellement kawaïïïïïïïï!

En mettant de coté cet aspect « trop mimi japonais » le Choupi y voit aussi un coté plus pratique et esthétique que l’horrible tupperware. Il a aussi accepté qu’on en achète en les faisant venir du japon avec d’autres petites ustensiles tels que les portes sauce (en forme d’animaux fluo) ou des moules à onigiri.

Du coup je m’applique pour lui faire des repas appétissants, même si j’avoue que je manque d’originalité. Je cherche un livre de cuisine sur le sujet mais c’est pas monnaie courante en Français. Donc pour l’heure j’improvise et à coté de ça le Choupi me donne ses impressions chaque soir pour qu’on améliore au fur et à mesure. Evidemment, vu que je ne suis pas là cette fin de semaine il va en profiter pour se gaver de pizza et autres trucs plein de gluten et de lipides, mais bon en attendant j’arrive à lui faire manger des légumes, et des crus en plus :D

PS : si vous voulez en savoir plus sur les bento, je vous conseille le blog « french bento » avec des recettes « à la française » de bento, l’article (en anglais) de wikipedia sur les bentos, et surtout ce site avec des photos des folies asiatiques quand il s’agit de faire un « bento de ouf » (quand j’en arrive à ce point je vous autorise à me remettre les idées en place!)

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