Archives pour avril 2008

Voilà, le voyage est terminé, on est de retour dans nos pénates avec le chat dans les bras, les valises défaites, et le bronzage qui s’en va déjà :p.

De ce séjour on se rappellera surement avant tout de la poussière, de la chaleur et de l’humidité. Mais on ramène aussi beaucoup de souvenirs comme la pêche sur le boutre, la plongée sous-marine, les déserts, les volcans, le lac Assal, la plage, la nourriture et j’en passe et des meilleurs.

On se souviendra aussi des petits problèmes des voyages en contrée étrangère comme : la tourista, les problèmes intestinaux, les moustiques, les chiens errants, les coups de soleil, l’insolation. Quoi que, personnellement, on semble s’en être très bien tiré. Chapeau à la crème écran total des laboratoires Uriage, parce que jusqu’au moment où j’en ai plus eu j’ai pas bronzé d’un poil :p

Je suis pas sûre qu’on retournera à Djibouti un jour. Personnellement je ne pourrait pas y vivre ; je m’ennuierais trop vite. Et puis la chaleur vraiment… Je sais qu’Angie m’avait dit être tombée amoureuse de l’Afrique, personnellement j’aime beaucoup, mais je ne pourrait pas y vivre comme ça. Il me faudrait des améliorations… et peut être ne pas vivre chez mes parents.

De retour à Paris j’ai effectivement regretté l’ambiance bon enfant entre les populations, la capacité à ne pas s’accrocher désespérément aux pendules, mais je n’ai pas eu le coup de cœur qui me dit « c’est là que je veux vivre ».

Et pis tout l’Afrique ne se ressemble pas me semble-t-il. Si un jour je vais à Ouagadoudou je te dirais :p

Donc voila, je ferai un livre photo prochainement avec les textes inédits. Histoire d’avoir nos souvenirs photo sur papier.

Pour ceux que ça intéresse les photos sont en ligne ici : http://picasaweb.google.com/mllegima/Djibouti

Et attendant, ça nous a permis à tous les deux de voir quel type de vacances on aimait partager, et on se penchera sur le projet Écosse, puis Corée avec un regard beaucoup plus éclairé.

Comments 14 commentaires »

Pfffff…. dur dur quand même le retour de vacances. Dur surtout de se remettre dans le bain du blogging. Parce que mine de rien c’est pas facile de quitter le style « note de voyage et découverte exotique » pour le style plus prosaïque de « ma vie de parisienne au jour le jour ».

La flemme post-vacance est là. Le manque d’inspiration lui prend de l’ampleur avec l’absence d’ensoleillement et la nécessité croissante de remplir les taches administrative et ménagère que j’avais laissé tombé en attendant le retour de voyage. D’ailleurs même mon écriture semble vouloir rester en vacances… j’ai un retour aigu de dyslexie, assez étrange comme phénomène.

Enfin, si tout ce passe bien je suis sencée finir dans cette journée les corvée de courses et de paperasse. Si Dieu le veux j’aurrais aussi repris un peu d’avance dans les notes et les librairies que j’ai démarché devraient m’avoir repondu pour un entretiens.

Et puis ce soir, soirée détente avec une Fanny Party et peut être quelques verres au Troll pendant que chéri s’adonne à son vice préféré.

Oui c’ets officiellement une note de flemmarde, mais que voulez vous…

Comments 6 commentaires »

Dans cette image se cache deux de mes nouvelles addictions. Devinez lesquelles:

Comments 18 commentaires »

Annonce officielle pour les volontaires:

Le 4 mai on est déjà 5 bloggeuses VIB à se

Si certaines d’entre vous sont intéressées merci de me contacter pour que je puisse prendre les réservations.

Le principe: brunch à volonté de 15 € avec un boisson chaude comprise. Heure de rendez vous 13h. Metro Gambetta.

Seront déjà présentent: moi, Zara , Clyne, Annouchka, Sweetange.

Comments 10 commentaires »

Fin du concours m’sieurs dames.

A minuit il ne sera plus accepté vos fan’arts.

Dépêchez vous de rendre vos copies!

Comments 10 commentaires »

Djibouti, c’est fini

ce fut la ville de notre première Afrique.

Djibouti, c’est fini

c’est ce matin qu’on en a décollé.

En gros on est dans l’avion depuis hier soir 23h, et on a pas prévu d’arriver à la maison avant 8h.

Comments 9 commentaires »

Nous sommes donc sortis de Djibouti ville, et avons pu visiter un peu le pays. Déjà rien que de quitter la capitale c’est tout une expédition : d’abord on vérifie qu’on a bien deux roues de secours et un jerrycan d’essence plein, des fois qu’on tombe en panne dans le désert. Ensuite, pour les mêmes raisons, on prévoit une demi-douzaine de bouteilles d’eau pour notre consommation personnelle, et le triple à distribuer aux assoiffés qu’on verra réclamer au bord des routes ; quand on vous dit que c’est un pays sec… Et enfin le détail qui rassure : on passe donner notre itinéraire et nos temps de trajets prévisionnels à la légion étrangère, pour faciliter les recherches en cas de disparition…

Comme je disais donc, on s’arrête régulièrement au bord de la route donner une bouteille d’eau à un pauvre hère qui mène son troupeau de chèvres dans le désert et n’a pas de source ou de puit à des kilomètres à la ronde. Parce que Djibouti, malgré sa petitesse, présente une grande variétés de… déserts. Enfin façon de parler ; ce sont souvent des zones très arides et semi désertiques, mais les chèvres et les dromadaires y survivent, les humains aussi mais ils trichent puisqu’on les ravitaille en 4×4…

Dans ce qu’on a vu, il y a déjà le type de désert qu’on trouve autour de la capitale : de la poussière jaune, des acacias, et quelques arbustes maigrichons qui ne sont pas assez nombreux pour prétendre se disputer l’espace. Ils seraient trop faibles pour ça de toutes façons.

Ensuite on trouve la version terre rouge, sans doute une terre ferreuse, mais pas suffisamment pour qu’on trouve des mines exploitables. Là encore des acacias et des arbustes tentent de faire croire à un début de colonisation, mais le manque d’eau se fait sentir.

Après ça on croise des montagnes pelées, aux couleurs variant de l’orange au violet, sur lesquels se dressent quelques arbres qui soulignent plus la calvitie qu’ils ne la cachent.

Enfin il y a le pire de tous : le désert volcanique. Les montagnes sont des blocs de basalte brut qui sortent de la terre, ils sont encore vaguement recouvert d’une végétation timide par endroits, mais ce qui fait peur ce sont les creux : des scories, de la pierre ponce, des arêtes déchiquetées de basalte, et pas une trace de couleur : tout est désespérément noir. Avec la chaleur qui règne, ça donne un avant goût de l’enfer… Les pentes des montagnes permettent quand même de voir un phénomène amusant : les rigoles creusées par l’eau lors des rares périodes de pluie (que nous n’avons pas connues) sont remplies de buissons à fleurs jaunes qui forment des veines colorées sur les flancs de la montagne noire… à voir.

Mais à force de faire le tour du pays, on a fini par trouver des endroits verdoyants (enfin pour la région) du côté de la forêt de Dai. On était tellement surpris de voir des vrais arbres que le terme forêt ne nous a même pas choqués pour des touffes d’arbres groupés cinq par cinq… Enfin au moins leur système de culture en terrasse est efficace.

Un seul truc m’a chiffonné là bas… Pourquoi mettent-il du curry sur leurs arbres ?

Comments Pas de commentaire »