Archives pour août 2009

Et oui, même si je reste à travailler chez moi et que je suis une grosse consommatrice de VPC je ne suis pas passée entre les mailles du filet: j’ai dû affronter les multiples enseignes parties s’occuper de leur congés annuels. Le médecin, la podologue, le boulanger, les maraichers, et j’en passe et des meilleurs, ils m’ont tous abandonné avec un simple mot informatif sur leur rideau baissé.

Du coup ce matin, lorsqu’il faudra déposer le costume du chéri chez le pressing et que j’irais (enfin) trouver mes œufs bio à la fromagerie et bien je ne leur demanderais pas « alors, c’était comment ses vacances ». Parce que MOI je suis restée! na !

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Grazia sort aujourd’hui en kiosque pour la première fois. Ayant été à la conférence de presse hier et étant invitée au lancement ce soir, je me suis dit qu’une petite note avec mon avis sur ce nouvel hebdomadaire français ne serait pas de refus ? Je crois que je maitrise le sujet là. Surtout que je ne prends pas de risques : j’ai aimé le magazine.

Oui c’est « encore » un magazine féminin, avec de la mode, du shopping et de la beauté. Mais sa composition est plus mixte que d’habitude. Si je devais le situer sur la gamme des mag’ actuels, je dirais que c’est un bon mélange entre l’actualité de société qu’on trouve chez Marie-Claire, et le life style de ELLE. Pourtant la maquette est jeune et punchy, on retrouve l’animation du défunt « jasmin » et un coté un peu irrévérencieux comme chez Biba.

Par contre ça crée quelques surprises. Le coté jeune et dynamique des pages shopping contrastant avec les budgets des produits mis en avant (ça donne le dressing Madame le figaro avec une présentation typée Cosmo).

Mais c’est très rafraichissant. 35 % d’actu, 10 % de people, 45 % mode et beauté, 10% de life-style, c’est le menu qu’affiche la rédaction, et il n’y a pas d’équivalent actuel. En plus le choix photo est excellent. Mon seul regret c’est qu’il n’y ai pas une couverture plus ferme et collée comme sur nos grands titres actuels.

Le prix actuel est d’un euro et on ne sait pas quel sera le prix fixe, mais ça reste à découvrir maintenant pour profiter du prix de lancement. Sachez qu’il fait son poids et que les articles « phares » de ce premier numéro ont de quoi détonner, « la légalisation du cannabis sauvera-t-elle la Californie » n’étant pas le moindre :p Je pense aussi qu’il y a encore du travail à faire sur l’achalandage des rubriques shopping, mais les chroniques sont assez étonnantes.

Un vrai mag pour les 25 / 45 ans quelque part, mais saura-t-il se faire une place entre nos générations et nos habitudes de lecture ?

A surveiller donc, mais je veux bien votre  avis dès que vous avez pris le temps de le lire !

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Et voila, ça fait 3 fois que je subis la malédiction du catalogue Ikea. Trois fois que le service presse me l’envoie directement et… qu’on me le vole ! Non mais je vous jure ! On a tendance à ignorer le statut d’objet de désir du catalogue ikea. L’année dernière je me le suis fait piquer dans ma boite, mais là j’ignore même si celui ci arrive ne serait-ce qu’à atteindre ma boite au lettre. Du coup impossible de pouvoir le zieuter à la maison.

Je suis même allée en magasin pour le chercher (vous admirerez mon dévouement scientifique) et rien… enfin juste les exemplaires plastifiés qu’on ne peut pas embarquer avec soi -__-. Et pourtant il y a de la nouveauté avec ce petit format et les nouvelles collections.

Heureusement, Ikea ne s’est pas laissé abattre, ils ont fini par me l’envoyer en chronopost, histoire de pouvoir vous en parler quelques jours avant que vous ne le receviez dans vos boites à vous (si tant est que vous soyez dans une grande ville ikéenne). J’ai pu feuilleter ce nouveau format (plus économe en papier) et compléter mon avis avec ce que j’ai vu il y a 3 semaines en magasin et la présentation presse à laquelle j’étais conviée au printemps. (D’ailleurs l’installation était montée  dans le nouveau centre 104 et c’était vraiment agréable à visiter.)

On peut admirer une très grosse tendance en tous cas chez ikea : le graphique. Entre les designs des tissus, les tapisseries et les dessins des portes vitrées,  les lignes graphiques ont de beaux jour devant elles :

Évidemment ils ont joué la carte de la couleur vive sur cette première présentation, mais c’était surtout un hommage aux lignes des années 60/70 avec les canapés modulables (que personnellement je n’ai pas aimé)

Mon craquage c’est plutôt pour les nouveaux meubles classiques aux finitions splendides de la collection Edland.

Alors évidemment, cette collection se distingue mal sur les photos suivantes (faites à l’iphone s’il vous plait) mais j’attire votre regard sur les tapisseries aux motifs d’oiseaux qu’on voit dans ces deux pièces. Personnellement j’ai trouvé ça très beau.

Après recherche dans le catalogue j’ai identifié les tissus « Cécilia » (1,99 € le mètre).

Et si je m’en réfère au mètre de tissu « Saralisa » que le service presse m’a offert (pour combler la frustration des vols de catalogues sans doute)  c’est de la très bonne qualité.

*message subliminal : j’adooore le Cécilia aux oiseaux verts*

Pour le reste des nouveautés je n’ai pas trouvé de quoi révolutionner un shopping chez le suédois. Ils font grand cas des lampes à éclairage solaire, mais le lampion d’extérieur que j’ai pu essayer ne m’a pas transcendé… La belle initiative ce sont plutôt ces lampes de bureau solaires Sunnan à 19,95  € dont chaque exemplaire acheté provoquera le don de la même lampe à l’UNICEF. Le truc c’est qu’en plus d’utiliser des accus non fournis, quand on est en  hiver ça ne garantit que 4 heures de lumière. Pour des enfants ça va, mais pour les adultes… je reste sceptique.

Toutefois… je dois avouer qu’à mon dernier passage en magasin j’en ai « encore » eu pour une jolie petite fortune. Le rayon cuisine agissant comme un appât bien pensé pour les filles que nous sommes :

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Au mois d’août on m’a fait parvenir un des livres de la prochaine rentrée littéraire pour en écrire une critique dans le cadre de l’opération « Chroniques de la rentrée littéraire ». Le but de l’opération est de chroniquer l’ensemble des romans de la rentrée littéraire, rien que ça ! Mais depuis hier, l’ensemble des critiques est publié sur le site de l’opération, ça m’a laissé sans voix depuis.

Personnellement je vous livre ici ma propre critique, mais n’hésitez pas à vous y rincer les mirettes, il a de quoi vous donner des envies de lecture.

Le silence des abeilles de Daniel de Roulet. Aux éditions Buchet – Chastel.

Le silence des abeilles c’est une histoire qui suit l’Histoire. Le principe même d’un roman mais ici les personnages se contentent de traverser leur époque sans chercher à l’incarner ou y prendre part.
On s’attache aux pas d’un homme pétri d’une multitude d’influences qui cherche à faire son bout de chemin à la suite de ses abeilles. La culture soixante-huitarde de ses parent, l’influence néo nazi du centre Europe, la révolte anti-capitaliste et même le rêve américain se côtoient dans le vie du personnage dont la contemporanéité nous renvoit souvent à notre propre histoire .
Mais c’est avant tout l’histoire d’une vie, ses certitudes, ses remises en questions et au fond,  son identité, qui se raconte dans le livre. A travers l’anecdote d’un apiculteur Suisse en révolte contre tout ce qui l’entoure, on s’offre une ballade sur ces 30 dernières années dont les abeilles sont le fil directeur. Un fil narrateur tendu et omniprésent mais aussi parfois lointain pour prendre plaisir aux autres facettes de ce roman léger et contemporain. Une jolie invitation à découvrir « le monde helvétique » aussi, même si certains visages qui s’y dévoilent ne sont pas des plus accueillants.

Synopsis de l’éditeur :

Pourquoi les abeilles dépérissent-elles ? Parce qu’on les empoisonne ? Parce qu’on les prend pour des vaches à miel ou à venin ? Les scientifiques cherchent des réponses. Fasciné par les abeilles, apiculteur, Sid essaie de comprendre cette évolution inquiétante.
Né au début des années 1980, il est le fils unique et abandonné d’ex-soixante-huitards – engeance qu’il abhorre. Il déteste aussi son prénom, Siddhârta, qui lui a valu de se faire appeler Sida à l’école. Livré à lui-même depuis sa naissance, il ne sait pas trop à quel monde il appartient. C’est pourquoi il les essaie tous : celui que propose le Forum de Davos, celui des sages apiculteurs, celui des nostalgiques néo-nazis, jusqu’à celui de la nouvelle mondialité nomade que lui propose une étrange téléphoniste japonaise.
Dans un pays où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d’apprentissage d’une certaine jeunesse.

  • Editions Buchet – Chastel.
  • Date de sortie 20 août 2009
  • ISBN 978-2-283-02412-6
  • Prix: 17€

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Une fois n’est pas coutume j’ai accepté de publier une vidéo de publicité. Oui oui ça fait bizarre rien qu’à le dire. Mais ce n’est pas pour rien car cette fois ci c’est le label du bois français qui se lance dans le « street marketing » comme ils disent; et bientôt, la forêt arrive sur les toits de Paris.

Un évènement unique qui aura lieu le 30 septembre sur les toits de Paris: La forêt investit la ville.

C’est plutot une belle vidéo, non?

Plus d’infos sur nos-forets.org.

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[Il y a des jours où j'ai pas l'inspiration, à la place je vous jette en pâture une phrase entendue ci ou là et qui mérite de figurer toute seule sur un billet]

Un régime peut être équilibré : avec une barre de chocolat dans chaque main

(Anonyme)

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Je vous en parlais en Juillet dernier: j’ai des places à vous faire gagner pour une rencontre privilégiée avec Marc Lavoine (si si c’était là).

Je peux emmener deux personnes avec moi, il faut être majeure et disponible le 4 septembre à 18h30 sur Paris.

Pour participer envoyez « votre candidature » par le formulaire de contact ici. J’annoncerais les gagnantes par un mail aux deux personnes sélectionnée dimanche après midi ;-)

Bonne chance !

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