Archives pour octobre 2009

Voilà, j’ai enfin fini de trier les 15 Go de photos ramenées de Corée. Il faut avouer qu’avec le nouveau reflex j’ai encore du mal pour les réglages, du coup j’ai souvent doublé voire triplé des photos, histoire d’être sûre du résultat. Dommage, les objectifs ne sont pas vraiment à la hauteur, et j’ai peu de photos vraiment parfaites.

On parlera prochainement de notre voyage avec deux trois billets « souvenir », une synthèse et une petit réflexion sur le choc du retour.

Toutefois, il y a là une excellente occasion d’introduire des propos sur les deux dernières émissions de voyage qu’on m’a présentées, et surtout le livre d’un de ces voyage dont je veux absolument vous parler !

L’authenticité du voyage et les souvenirs qui s’y rapportent.

Avant de partir en vacances j’ai été invitée plusieurs fois à des soirées organisées par la chaine « Voyage », pour présenter ses émissions au long cours. La première fois c’était pour parler d’Antoine de Maximy, un voyageur qui s’invite chez les gens pour la nuit, histoire de découvrir l’autre coté des voyages. Une caméra et un micro harnachés sur sa personne, il parcourt le monde pour se frotter aux cultures et aux personnalités des quatre coins du globe, créant des situations parfois très cocasses sans dénaturer la relation aux autres par la présence de la caméra.

La seconde fois c’était pour parler de l’émission Authentik aventure. Un programme que je trouve très fort « émotionnellement ». L’idée consiste à suivre des volontaires aux voyages dans leur aventure en échange d’une bourse. Les aventuriers sont chargés de se filmer pendant leur périple et de partager leur quotidien, leurs aléas et leurs découvertes avec les téléspectateurs. Et croyez le ou non, le résultat est super. C’est agréable de toucher du doigt le frisson d’une aventure qu’on n’aura jamais le courage de réaliser. (En passant: la sélection des prochains volontaire au départ est en cours ici)

Et si l’idée de partager ces voyages en image est un bon début, que dire de Damien Artero qui a poussé le vice dans l’écriture d’un livre racontant son tour du monde en tandem ?

Le livre « Planète D, le grand détour »

Car là c’est un vrai coup de cœur et des remerciements sincères pour l’auteur. Arriver à raconter en 378 pages deux ans de tour du monde, c’est une chose, mais y transmettre la « couleur » des personnalités rencontrées, l’immensité des paysages, la souffrance des mauvais jour, le bonheur des bons…  Pfffff, ce  récit m’a donné une grande bouffée d’air et réouvert mon regard à ce qui est « de l’autre coté de la colline ».

Une petite semaine de lecture pour suivre Damien et Delph, des Grenoblois (donc forcement des gens bien ) qui parcourent le monde en tandem. Deux ans de voyage à la force des jambes, deux ans de rencontres entre étapes du soir, pause de quelques semaine ou mission de plusieurs mois en ONG. Des pages truffées de petits et grandes gens, de paysages, de ressenti, de récits et de pensées. On finit le livre avec l’impression d’avoir reçu une part de leur voyage et l’envie de prendre un café avec ces gens pour qu’il continuent à nous « dealer » cette richesse.*

Si vous croisez le livre, n’hésitez pas, ça se lit sous bien des angles et chacun peut y trouver un intérêt.

Planète.D – Le Grand Détour, de Damien Artero aux editions Géorama , 20 € ISBN: 978-2-915002-31-7

Petit concours, pour recevoir leur regard du monde

Comme chez Voyage il ne sont pas avares en partage, ils ont accepté de vous faire gagner quelques « miettes » de ces aventures. J’ai donc un livre « planète D » et un DVD d’Antoine de Maximy à vous offrir.

Pour participer rien de plus simple :

  • Laissez un commentaire (avec un e-mail valide) .
  • Précisez si vous jouez pour le livre, le DVD, ou les deux .
  • Dites moi quel est le (ou les) pays que vous souhaiteriez découvrir.

Les participations sont acceptées jusqu’au vendredi 6 à 23h59

Bonne chance à tous !

EDIT :

C’est Lisa qui remporte le livre et Yohan qui remporte le DVD. Merci de m’envoyer vos coordonnées par email.

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Je ne sais pas pour vous mais j’aime beaucoup déjeuner en regardant les dessins animés. En tant que chômeuse et/ou travailleuse à domicile, je peux me permettre d’occuper la première heure de la journée avec un bol de céréales et les programmes jeunesse. Ça me donne l’impression de « comprendre » les nouvelles générations et de ne pas avoir vieilli.

Et avec les vacances de la Toussaint, c’est un vrai plaisir. D’une part parce qu’il y a plus de dessins animés, et d’autre part parce que les pubs de noël débarquent sur les écrans.

Ah, qu’est ce que j’aimais l’arrivée des pubs de Noël quand j’étais petite. C’était l’occasion de découvrir toutes les nouveautés que l’on retrouverait dans les catalogues de jouets (catalogues bientôt minutieusement pillés pour constituer la liste au père noël).
Et aujourd’hui encore, c’est un vrai plaisir de découvrir les réclames toujours nunuches pour poupées, robots, jeux de société etc… Finalement, même si les héros de cette génération ont changé, le marketing reste fidèle à ses valeurs.

Évidemment, même si je n’ai plus l’âge de vouloir tous ces jouets (j’ai dit vouloir ou avoir ?!?) il y a quand même certaines choses qui m’ont tapé dans l’œil. A savoir :

La pyramide égyptienne Playmobil (70 € quand même, c’est du Playmo antique ça madame)

J’aurais eu un truc pareil quand j’étais petite et c’est sûr que j’aurais fini par l’avoir ce doctorat d’archéo ! Et peut être même que j’aurais eu un bonus playmobil comme cadeau :

Bref, ne laissez plus vos gosses (ou vos mecs) devant les programmes jeunesse jusqu’à Noël : c’est une boite de Pandore…

* Oui c’est Noel ma bonne dame, chez moi ils ont accroché les décos de Noël sous ma fenêtre depuis la première semaine d’Octobre !

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Il faut bien que ça arrive à un moment ou un autre. Aujourd’hui signe la deuxième journée de blues du chômage.

Jusqu’alors, comme je partageais mon temps entre vraies recherches de boulot et missions rédactionnelles je n’ai jamais eut le temps de m’appesantir sur l’ennui du chômage. Mais après les vacances, une morne semaine de reprise et un week-end animé avec des amis, j’ai fini par les envier d’avoir chacuns à reprendre le boulot le lendemain. Personnellement mon objectif de la semaine est de passer un test de personnalité de 4 heures pour vérifier que ma réorientation professionnelle est justifiée. J’attendais ce bilan de compétences avec impatience, il a fallut 10 minutes d’entretien collectif pour réaliser qu’il n’apportera pas grand-chose…

Bref, matin chagrin aujourd’hui. Envie d’une routine professionnelle, de contraintes horaires et d’un salaire au lieu de la liberté absolue de ma journée. Ne pas meubler celle-ci de recherches de postes inadaptés, de lectures jamais assez longues, et d’écrits amateurs qui ne servirions à rien.

Le pire est de savoir que cette situation perdurera jusqu’à janvier. Le temps de plier le bilan de compétence et la formation attenante, de justifier la pérennité des activités Web et de souffler pendant les fêtes de noël.

En définitive une simple histoire de patience ; après tout la patience rend tolérable ce qu’on ne peut empêcher.

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Cette semaine je change un peu de style avec une chronique mode et société, l’occasion de cracher un peu sur le retour des tendances obsolètes et de mauvais gout ;-)

La mode des années 80 (ou plutôt son retour)

Il en va des modes comme des saisons ; c’est un éternel recommencement. Or, au même rythme que le retour des saisons froides et pluvieuses, les créateurs et pontifes de la mode nous ressortent régulièrement des tendances que le bon goût vestimentaire devrait laisser sombrer dans les archives des collections de mode, peut-être même devrait-on oublier de les consigner… Et cette année 2009 ne fait pas exception…

J’aurais du m’en douter lorsqu’ils ont ressorti les collants sans pieds rebaptisés « leggins » pour faire moderne. Et lorsque le combo leggins+chemise large est apparu, j’aurais dû dénoncer ce retour sournois des années Beverly Hills (d’ailleurs je l’ai fait, mais sans doute trop timidement). Rappelez vous : on rigolait naïvement en se disant que le fluo allait bientôt être de rigueur.

Or voila que le fluo a effectivement fait son retour, accompagné de près par les converses, les seules chaussures pouvant transformer vos gracieux petits pieds en palmes colorées et sans cambrures.

On a laissé filer les signaux d’alerte sans rien faire, et maintenant il est trop tard : la mode des années 80 est de retour !!!

Nous ne pouvons pas laisser les choses dans cet état ! Si l’on a relégué cette « mode » aux placards et aux étals des fripiers, c’est qu’il y a une raison ! Son retour est une erreur qu’il faut corriger au plus vite.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE EN ENTIER

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Ouvrir les yeux au son du réveil et ne rien voir dans la pièce encore obscure. Retirer la couette et sentir sa peau saisie par l’air frais. Aller à la fenêtre et ouvrir les rideaux sur une pénombre égayée de quelques fenêtres qui s’allument les unes après les autres.

Tressaillir au contact du carrelage froid et allumer la cafetière. Préparer le petit déjeuner après avoir retrouvé des pantoufles et attendre que le café finisse de couler en observant les gens des autres immeubles faire les mêmes gestes.

Boire avec délice le liquide chaud et rassérénant en observant la pénombre extérieur se teinter d’un  bleu/gris annonciateur de l’aube. Faire une bise au chéri qui s’en va travailler avec force pulls, manteau et écharpes.

Allumer l’ordinateur et filer à la cuisine pour regarder le soleil apparaître dans le reflet des immeubles qui sont sur la colline.

J’aime les saisons froides, mais plus que tout :

J’aime voir l’automne et l’hiver s’installer et encotonner nos habitudes.

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Et voilà: retour en France effectué, rangeage des bagages fini, les vacances sont terminées. Il faut se remettre en selle avant le retour de la routine.

Il y aura quelques posts sur la Corée par ci par là mais on va tacher avant tout de reprendre un rythme de publication et (une ligne éditoriale) normal sous peu.

Laissez moi juste de le temps de reprendre un rythme.
On s’y remet demain !

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Le lendemain on a effectué une visite plus moderne de Busan puisqu’il n’a plus été question de tourisme sur les zones historiques (ou naturelles) mais des quartiers actuels de la ville. Tout d’abord on s’est rendu au sud de Busan, dans le quartier de Jagalchi qui est en quelque sorte le port de pêche de la ville. Tous les guides recommandaient la visite du marché au poisson, et on a vite compris pourquoi ; le marché au poisson c’est en fait tout le quartier de Jagalchi : chaque rue est spécialisée dans un domaine de vente.

Les quartiers sont souvent marqués par des portails dès lorsqu’ils sont importants, ici c’est celui de Jagalshi

Il y a évidement le marché au poisson : un énorme bâtiment, grand comme trois gymnases et organisé sur deux étages. En bas, les poissons et crustacés, vendus vivants d’un coté et nettoyés de l’autre (et croyez moi le marché « vivant » c’est quelque chose à voir). A l’étage on trouve quelques détaillants de produits séchés, mais surtout de très nombreux restaurants qui vous proposent de préparer le poisson que vous avez acheté en dessous (vivant ou non). Malheureusement, avec notre pratique aléatoire du coréen, on n’a pas osé tenter l’expérience.

A l’extérieur, on trouve d’un coté le marché de produits vivants ou en train d’être préparé et séché ; ici la seiche et le poulpe sont aplatis à coups de battoir pour être mis à sécher, les moules géantes sont dépecées et vendues en « chapelet ». De l’autre coté c’est tout un pâté de maison qui vend des produits séchés : des algues, des fritures séchées de toute taille, etc. Et parmi tout ce beau monde on trouve, ici et là, des vendeurs de couteaux, de filets de pêche, de ginseng, de fruits et légumes, etc…

Un quartier vraiment à part et qu’il faut surtout aller voir quand on est dans le coin. Le petit hic est qu’à travers ces montagnes d’aliments je n’ai pas pu m’empêcher de penser à leur gestion de la pêche peu conforme à celle qu’on se bat pour faire respecter en Europe… Après un déjeuner complet mélangeant produit de la mer et de la terre (14 plats), arrosé d’infusion froide de ginseng (beurk), on a ensuite visité des quartiers moins « colorés ». Notamment la tour de Busan et son promontoire touristique où Donio a attiré des foules de collégiennes en voyage scolaire. Un grand moment de rire pour moi et pour leur professeur, le Donio de son côté ne s’en est pas vraiment plaint.

Puis direction la plage de Haeundae, son festival du film, ses hôtels de luxe et sa foule bigarrée. Le temps d’un café sur la plage (pour faire sécher nos pantalons trempés par une vague vicieuse) on a pu apprécier la côte et se dire qu’il fait plutôt bon vivre dans le coin.

Le soir, on a aussi profité du festival du quartier de Dongnae avec un  feu d’artifice monumental tiré au dessus de notre hôtel (vous saviez qu’il existe des feux d’artifice en forme de cœur ?!?) et profiter une dernière fois de l’eau de la source ; en public dans les bassins de rue, puis dans notre salle de bain à la japonaise (ce truc va vraiment nous manquer).

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