L’image de gauche vient du film « L’autre fille Boleyn » où Nathalie Portman incarne Anne Boleyn, maitresse d’Henri VIII.
L’image de droite est une photo officielle du personnage de Betty dans la série « Ugly Betty »
Nan mais sans rire… y a que moi qui remarque ce genre de détail?
Entre les deux, le même collier. Pour l’une c’est un accessoire le temps de quelques scènes, pour l’autre c’est un accessoire qui dure depuis 4 saisons et incarne un objet offert par feu la mère de Betty.
Étant intolérante au lactose et très à cheval sur les discours hygiéno-consumériste des lobby laitiers, j’ai pris un grand plaisir à voir publier dans la presse nationale une synthèse de ce problème pourtant d’intérêt public. J’ai bondi aux arguments pro-laitier comme on en lit et relit jusqu’à l’intox :
Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande trois produits laitiers (yaourts, fromages blancs, fromages… et lait) par jour. « En dehors de l’allergie aux protéines de lait de vache et de l’intolérance au lactose, il n’y a aucune preuve scientifique que les produits laitiers soient liés à des pathologies. Au contraire, les pédiatres, la Haute Autorité de santé (HAS), l’Académie de médecine… mettent en avant les bienfaits du lait », souligne Marie-Claude Bertière, directrice du département santé du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel). « Consommer des produits laitiers diminuerait les risques de cancer du colon, de diabète de type 2, d’hypertension, de syndrome métabolique », ajoute-t-elle.
Face à cette baisse de consommation, plusieurs médecins, dont Jean-Michel Lecerf, nutritionniste à l’Institut Pasteur de Lille, « craignent des carences en calcium, indispensable pour la croissance des enfants et des adolescents, et utile contre l’ostéoporose… »
Mais d’où vient cette idée qu’il faut nécessairement des produits laitiers pour faire le plein de calcium (en dehors des discours hygiénistes post seconde guerre mondiale) ? Il y a autant de calcium dans une figue sèche que dans un yaourt. De plus, une trop grande consommation de calcium ne sert à rien puisqu’on ne peut assimiler qu’une dose donnée de calcium chaque jour, et on soupçonne la surconsommation de hâter l’ostéoporose.
Le livre cité dans l’article « Thierry Souccar : Lait, mensonges et propagande « , je l’ai lu. C’est le premier à avoir présenté le rôle économique des discours de sainteté des produits laitiers et à en avoir restitué l’histoire et le contexte.
Mais c’est loin d’être celui qui éclaire au mieux les avantages de la non-consommation laitière : un peu trop polémique, il pêche par excès de zèle. D’ailleurs, à propos de livres qui vont dans l’excès, il existe aussi « Qui à peur du grand méchant lait« , ouvrage qui traite spécifiquement de la relation supposée Lait/Allergies.
Entendons nous bien : je suis intolérante au lactose mais ça ne n’empêche pas de consommer des yaourts, j’adore ça d’ailleurs ! Mais je consomme beaucoup plus modérément que ce qu’on ne cesse de nous conseiller. Le mieux étant souvent l’ennemi du bien, je préfère m’autoriser un yaourt de temps en temps plutôt que de me gaver de lait fermenté sous crainte de manquer de calcium ou, à défaut, de me passer complètement de l’intérêt du lait fermenté sur des intestins un peu trop rétifs.
Le livre qui m’a vraiment satisfaite quant à la question du lait et des autres produits laitiers c’est plutôt « Soyons moins lait » de Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec (ISBN : 978-2-914717-79-3).
On y retrouve une très belle introduction aux problèmes de santé inhérents (ou soupçonnés) à la consommation laitière. Mais aussi des exemples, des suggestions, des recettes, etc.
D’ailleurs cela se couple à certains témoignages de l’article du Monde :
« Il ne s’agit pas de proscrire le lait, explique Henri Joyeux, cancérologue et professeur de chirurgie digestive à la faculté de médecine de Montpellier, mais il est désormais certain qu’il n’existe aucune preuve scientifique pour affirmer qu’il faut consommer 3 à 4 laitages par jour. Les produits laitiers posent aujourd’hui de nombreux problèmes de santé publique. Il y a de plus en plus d’allergies aux protéines du lait de vache. De plus, près de la moitié de la population ne digère pas bien le lait. Je préconise plutôt le lait de chèvre ou de brebis. »
[...]
Le neurologue Bernard Aranda observe que « 80 % de (ses) patients atteints de migraines ou de céphalées voient leurs maux disparaître ou s’atténuer fortement en moins d’un mois après avoir arrêté le lait de vache et ses dérivés, à l’exception du beurre et du fromage. Et il semble que les réactions au lait sont encore plus nettes après une période d’arrêt prolongé. » Le cas du lait reste complexe. Comme pour tout aliment, la question cruciale étant de savoir si le bénéfice d’ensemble l’emporte sur les effets nocifs.
Bref, l’article de Laure Belot et Pascale Santi n’apporte pas de solutions et ne tranche pas. A mon gout il est même un peu trop ligth dans les solutions que suggèrent les médecins interrogés. Mais il a l’intérêt évident de mettre en avant un problème trop souvent ignoré en France.
Et si vous avez le temps, je vous conseille vraiment la lecture de « soyons moins lait » car il fait le tour de la question d’un point de vue physiologique et médical en traitant de la question du lait chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte. Pour ce que ça vaut : j’ai rarement eu l’impression d’employer 14,50€ de façon aussi intéréssante.
J’ai été faible, j’ai été nulle, je l’avoue : je viens tout juste de réaliser que tous les articles que j’ai publié ici depuis 15 jours l’ont été en mode « caché ». Je suis désolée. Du coup j’ai tout re-publié aujourd’hui, ça fait un peu de lecture à rattraper (et surtout beaucoup d’encombrement dans vos flux RSS :p).
Il faut dire que les deux dernières semaines n’ont pas été à la fête et que j’avais la tête et le cœur un peu ailleurs. Mais ça y est, je reprend du poil de la bête au même rythme que mon agenda se remplit. Jusqu’à mi-février ça va pulser : plusieurs déplacement, des rendez vous, et même des sous pour finir le mois !
D’ailleurs à ce sujet je vais avoir besoin de vous. Parce que j’ai un petit problème de culture touristique.
Je pars ce week-end en reportage sur l’Ardèche bio. Un séjour de courte durée où l’on enchaine les rencontres avec les acteurs du tourisme et de la production écologique de la région. Un sacré petit marathon dont le programme titille ma curiosité et ma fibre écologiste ; je vous raconterai tout ça à mon retour.
Seulement je ne me suis jamais trop penchée sur cette région et j’ignore complètement à quoi je dois m’attendre. Or, il est impensable que j’aille visiter un coin (de France et d’ailleurs) sans ramener de la gastronomie locale (sous toutes ses formes). Alors :
Je ramène quoi comme spécialité de l’Ardèche ?!?
Et pour ceux qui ne savent pas où est l’Ardèche, c’est là et c’est la région qui m’invite.
Et oui, la recherche d’emplois ce n’est pas limitée aux joies des CV et des relances téléphoniques. Il y a aussi, parfois, la joie d’un contact qui abouti et d’un entretien d’embauche. Enfin, je parle de « joie » mais ça ne l’est pas toujours.
Il y a l’entretien où tout ce goupille parfaitement : timing, questions/réponses, épluchage du CV, etc, pour qu’au final on ne sache pas pourquoi ça donnera pas de suite. Mais qu’est ce que j’ai mal fait, mal dit, ou pas assez démontrer ?
Ensuite il y a l’entretien « Fail », où vous arrivez frais et motivé avant de réaliser qu’ils se sont trompés dans la rédaction de l’annonce et que le poste qu’ils proposent n’est pas du tout ce qui vous intéresse. Le pire, c’est que c’est souvent pour ce genre de poste que l’on vous rappellera. Un candidat sur-diplômé pour ce poste ça fait bien pour eux, et juste un peu « rabais » pour vous, non ?
Il y a aussi l’entretien « nouvelle star ». On vous convoque une fois pour détailler vos expériences, voir faire des tests. Puis une seconde fois avec le chef de service. Là fois d’après vous êtes sélectionné pour un entretien avec le DRH. Et lorsque vous pensez que c’est bon, on vous mets en concurrence avec d’autres « innocents chercheurs d’emplois » pour voir qui est le plus affamé aura le plus de mordant sur ce poste.
Évidement il y a aussi l’entretien complètement loupé, où même sans le vouloir on à tout fait de travers et on s’excuserait presque auprès du recruteur pour lui avoir fait perdre son temps (évidement ce problème n’a absolument rien a voir avec la soirée très arrosée de la veille).
Et puis il y a les rendez vous comme celui de la semaine passée.
Un entretien pour un poste en dessous de mes capacités réelles mais qui me plait bien car : 1-stable 2-proche 3-relativement bien payé 4-relativement très polyvalent. Tout ce que je recherche comme job-planque en attendant de passer les concours.
Pour débriefer je dirais que je m’en suis très bien tiré (malgré une ou deux réponses que je regrette) et ma candidature les intéresse visiblement.
Seulement…
…Seulement au début du rendez vous ils ont confondu mon CV avec celui d’une autre, et ils ont cru avoir affaire à cette personne directement envoyée par le DRH avec sa recommandation. DRH qui est, évidement, la personne qui attribuera le poste en définitive.
Donc bref, y a comme un malaise. J’ai réussi à ne pas garder ça en tête lors de l’entretien. Mais à la sortie il y a cette déprime, somme toute stérile, qui m’a abattue pour les 3 jours suivants.
Je m’attendais à être prise très rapidement parce que j’ai vraiment été au combat pour décrocher l’annonce, l’entretien et le poste. Mais voila qu’on m’annonce que le poste est à pouvoir dans 2 mois et demi, que je n’aurais une réponse que le mois prochain (pour un autre entretien) et, sans le vouloir, je découvre qu’il y a des concurrentes « recommandées ».
Bref, pas toujours la joie l’entretien d’embauche.
A la fin de l’année dernière j’étais à la recherche d’un livre un peu original pour faire un cadeau. Babélio m’a proposé de me faire lire « 101 choses que vous devez savoir … ou pas« , un ouvrage ludique de Richard Horne et Tracey Turne. Or à le parcourir on prend vite la mesure de son héritage anglo-saxon.
Je sais que c’est caricaturer les choses de les résumer ainsi, mais les anglo-saxons sont beaucoup libéraux que nous dans la conception d’un livre. Les maquettes sont plus libres et dynamiques, allant parfois jusqu’à perdre les propos dans un fouillis d’informations. Et c’est malheureusement le cas pour ce titre : il devient trop complet, trop fouillis et l’on perdrais presque l’envie de le lire.
Pourtant, c’est une mine d’informations plus ou moins rigolote mais toujours scientifiquement exactes. A compulser en dilettante c’est rafraîchissant, mais à lire d’un bout à l’autre c’est impossible car tout est trop compact.
A chaque thème il y a une page d’informations et une autre d’applications ludiques. L’usage est simple, on lis, on réfléchis, et à chaque fois qu’on pense avoir acquis le propos on colle une étoile. Ce pourrait être un cahier de vacances pour adulte mais cela ne l’est pas, c’est plutôt un pot de culture-confiture à déguster au fil du temps selon la dose qu’on a envie de déguster … pour la ré étaler plus tard dans une soirée.
Par contre je trouve que c’est une bonne idée de « petit cadeau ludique ».
« 101 choses que vous devez savoir … ou pas »
Richard Horne et Tracey Turner – Editions Firts
Prix: 12,90 €
Isbn: 9782754014403
Quatrième de couverture :
L’heure est enfin venue. L’heure de reconsidérer ces » vérités » que nous tenons pour évidentes, mais qui au fond ne le sont pas. De lever le voile sur ces mystères qui nous entourent : Pourquoi le ciel est-il bleu ? Un cafard peut-il vraiment survivre sans sa tête ? Ca sert à quoi, les ongles ? Comment les avions font-ils pour voler sans se crasher (le plus souvent) ? Toutes les réponses à ces questions existentielles sont ici, et bien plus encore… Echauffez-vous les neurones et ouvrez tout grand votre appétit de savoir. Attention : risque de surchauffe cérébrale !
C’est le début d’année et avec lui pleuvent les souhaits et les bonnes résolutions. L’année dernière j’avais à cœur cette mission de mise à plat et de grades décisions. J’avais même écrit un billet sur le sujet: des bonnes résolutions (des vraies, des qu’on tiens).
Mais cette année je ne suis pas habitée par une envie concrète de résolutions. J’ai plutôt envie de faire le point sur celles d’avant.
L’année dernière j’avais donc décide:
1- de passer mes comptes bancaire dans un établissement éthique :[x] c’est fait !
2- de faire un bilan de santé que je reportais toujours[x] c’est fait (mais je devrais me motiver pour repasser voir le dentiste et l’hépato-gastro).
3- de soutenir activement (par achats) l’agriculture bio[x] ce fut le cas majoritairement mais depuis j’ai revu mes priorités, car il n’est toujours facile de combiner agriculture bio et agriculture locale. Je suis donc obligée de mixer et de m’arranger. Surtout que certains mois les finances réduisent les achats « végétaux » au minimum drastique.
4- de donner mon sang […x…] Alors oui, j’ai finalement réussi à le faire (en dépit des étiquette « paludisme » coller sur mes poches sangjusqu’à la fin de ma vie, juste parce que j’ai été 15 jours en Afrique). Mais je n’ai fait qu’un seul don ! Je ne croise pas souvent les tentes de l’établissement français du sang et je n’ai pas le réflexe de me rendre dans un centre fixe. Je crois que j’ai encore du travail de ce coté là!
5- de me relancer dans la production alimentaire bio et maison [x] là je m’en sort bien car avec les approvisionnements de la résolution n°3, je me suis redonner goût à la cuisine et au fait maison. D’ailleurs mon opération « cadeaux de noël tous fait maison » a remporté un franc succès!
6- de ne pas re-fumer [x] c’est bon, mais il y a eut un bon mois ou j’ai fumotté bien plus souvent que je ne l’aurais voulu (3 paquet au moins). Je me suis reprise et je sais que je ne VEUX pas reprendre.
7- de redresser mon équilibre alimentaire: [x] c’est fait, j’ai même eut les félicitations du diététicien.
Bref, je suis assez contente de moi pour ce bilan 2009. La tenue de ces bonnes résolutions et le point que j’ai fait sur moi même à la fin de l’année me permet d’être assez satisfaite et confiante.
Du coup je n’ai pas de bonnes résolutions qui me viennent là maintenant.
Ça fait plusieurs semaines que j’y pensais mais l’année 2009 à vu assez de « monstres » de la chanson disparaître; or avec le feuilleton peoplo-suspens que nous ont fait les médias sur les ennuis médicaux de Johnny Hallyday je n’ai pas arrêté de penser à la chanson censurées des Fatals Picard : »le jour de la mort de Johnny« .
Très « gentille » chanson d’ailleurs de leur part, pour une fois plus subtile que leur répertoire habituel et qui ressemblerais presque à un hommage. J’en avais parlé sur une note de janvier 2009.
Pour le coup je vous mets la vidéo mise à jours et les paroles (car les vidéos sont régulièrement censurées).
Parce qu’après tout, ça me semble toujours d’actualité et intéressant.
Paroles:
Tu étais pour nous, le dernierin dien
Le Jean Michel Jarre, du rêve américain
Tu étais le blues, de Bruxelles à Menphis
L’ultime samouraï, de la route 66
Le jour où tu oublieras de vivre, J’oublierais d’être libre
Es-ce qu’il fera beau?
Es-ce qu’il y aura des motos?
Es-ce qu’il y aura des anges en perfecto à franges
Et es-ce qu’on sera bronzé?
Es-ce qu’on sera à Saint Tropez?
Es-ce qu’il y aura des larmes, dans les yeux des chevals…
On se sentira tous un petit belge,
On se sentira tous un petit peu triste,
On se sentira tous un petit peu suisse oh oui,
Le jour de la mort de Johnny.
Tu étais cet homme, faible et merveilleux
La dernière idole, des jeunes devenus vieux
Es-ce qu’on évitera, la bagarre de sosies
Pour retenir la nuit, la dernière de Johnny
Es-ce qu’on sera en noir, es-ce qu’il y aura de l’espoir
Es-ce que l’ange Gabriel, aura brulé ses ailes
Et es-ce qu’il fera gris, es-ce qu’on verra Tenessee
Es-ce qu’on pleurera des larmes, en lisant les journals
On se sentira tous un petit belge,
On se sentira tous un petit peu triste,
On se sentira tous un petit peu suisse oh oui,
Le jour de la mort de Johnny.
Le jour de la mort de Johnny.
Sur un cerceuil couvert de roses, ‘y aura le drapeau américain
Une croix en cuir cloutée, et les deux paires d’un opticien
Dans les allées de Notre Dame ,une meute de Harley Davidson
Traversera un cercle de feu, sans déranger personne.
Es-ce qu’il fera nuit, es-ce qu’il y aura des huskys
Tatoués sur les deux bras, du christ sur la croix
Es-ce qu’il fera froid, es-ce que ta femme seront là
Es-ce qu’il y aura des larmes, dans les yeux d’Universal
On se sentira tous un petit belge,
On se sentira tous un petit peu triste,
On se sentira tous un petit peu suisse oh oui,
Le jour de la mort de Johnny.
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