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Nouvelle chronique sur Save My brain. Et ce mois ci on fait un peu moins dans le féminin écervelé pour mettre les pieds dans la question des dons humanitaires, du tiers monde et de Haïti.

Chronique féminine : la solidarité avec le tiers monde.

La question m’obsède depuis plusieurs jours : suis je un monstre de ne pas vouloir donner de sous pour Haïti ?

Cette obsession a débuté après le troisième texto reçu de mon opérateur téléphonique pour m’annoncer qu’en répondant à ce SMS il prélèverait automatiquement 1 euro de mon forfait, au profit des sinistrés de Haïti.

D’abord j’ai cru à une blague, mais après vérification j’ai constaté que c’était bel et bien la démarche « humaniste » de mon opérateur. Et à chaque fois qu’il m’a renvoyé cette proposition la même réponse de ma part : « non ».

Alors à force d’entendre tout le monde dire « et toi t’as donné combien ? » je commencerais presque à avoir des remords. Si n’importe quel clampin a donné son petit bout de SMIC pour venir au secours de ces pauvres gens, je dois vraiment manquer de cœur de ne pas y aller de mes quelques euros…

Et pourtant, je ne peux pas m’y résoudre !

Est ce qu’on doit attendre qu’une vague monstrueuse recouvre les côtes d’un continent pour dilapider nos étrennes dans une œuvre charitable ? Pourquoi est ce qu’on attend qu’un pays déjà sinistré économiquement subissent de plein fouet un tremblement de terre pour y aller de notre obole ?

Personnellement je donne chaque année à des organismes caritatifs, et pas vraiment pour les avantages fiscaux que cela offre. C’est vrai que lorsqu’on calcule les remises fiscales que permettent les dons, ce serait dommage de ne pas prélever sur l’impôt commun au profit d’œuvre que l’on choisit. [...]

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Et allez, c’est la Saint Valentin, et comme chaque année vous allez hurler en me voyant écrire à ce sujet. Je sais déjà ce que vous allez dire :

  • C’est une incitation au suicide pour qui est célibataire
  • C’est une incitation à la dépense commerciale pour qui est en couple
  • C’est motif à rupture quand on oubli de la souhaiter à notre petite amie
  • C’est motif à « boudage » quand le chéri oubli de nous la souhaiter
  • C’est nul : « il m’a même pas offert une bague« 

Est ce que j’ai oublié qqch?

Personnellement la St Valentin j’en ai rien à faire quand je suis célibataire, mais je suis quand même ravie de la fêter quand je suis en couple. Encore que, mon cheri-futur-monsieur-a-moi-devant-le-maire se fout éperdument de cette fête et c’est le couteau sous la gorge qu’il me souhaite une « bonne Saint Valentin » le matin du 14 février.

Car qu’on en ait quelque chose à faire ou non, je trouve qu’il serait dommage de ne pas se servir de cette excuse pour se faire plaisir (oui, même si on peut trouver des excuses les 364 jours de l’année). Moi qui adore les bouquets je prend toujours un malin plaisir à m’auto-offrir un bouquet de roses rouges (que je paye le double du prix), comme preuve d’auto-amour (certains fêtent bien leur non-anniversaire).

D’où ce Article sponsorisé.

Bougez pas, je vous explique :

Marionnaud m’a proposé d’écrire une présentation de ses coffrets spécial Saint Valentin. Des coffrets de parfums classiques (le parfum + le produit dérivé + le goodies) et des sets de soins en cosmétique. Personnellement  je trouves ces coffrets cadeau « pour amoureux » un brin réchauffé, certains brief de présentation parlent même de coffrets Noël, c’est dire!

Exemple:

Coffret Recettes de Beauté pour vos Mains, 9 €

Ce coffret contient :

- Une Crème Mains Nuit Apaisante 25 ml

- le BEST SELLER Couvent des Minimes : Une Crème Mains Baume du Jardinier 25 ml

- Une Crème mains Nourrissante 25 ml

Parce que les mains sont constamment exposées aux agressions extérieures – froid, vent, eau, travaux manuels – ce Trio de Noël offre 3 soins complémentaires pour garder de belles mains en toutes circonstances.

Explosion de senteurs, lavandée, sucrée, hespéridée, à chacun sa préférence pour des mains saines et belles toute l’année !

Et pourtant j’ai accepté de jouer le jeu … pour le prendre complètement à l’envers !

D’abord parce qu’à la St Valentin on a pas forcement besoin d’un Valentin (les boutiques de SexToys ne vous l’on pas assez répété?), et parce que je ne suis pas contre l’un des jolis coffrets Couvent des Minimes que propose la e-boutique.

Donc, si sur MonCoteFille je vous propose un concours pro-St-Valentin, ici je lance un concours anti-St-Valentin :

CONCOURS

Dites moi pourquoi et comment vous ne fêter pas le 14 février. Racontez moi votre pire souvenir ou argumenter de toute pièce contre la St Valentin et vous gagnerez peut etre un bon de 50 € valable chez Marionnaud.

Les participations sont ouverte jusqu’au dimanche 14 février à 23h45 et je choisirais la meilleur participation avec l’aide de mon chéri anti-Saint-Valentin.

Alors bonne chance à tous!

(et si vous préférez défendre la St Valentin vous pouvez allez participer sur le concours de MonCoteFille)

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Les paysages :

Quand on part en vacances « à la campagne », c’est généralement pour y puiser du calmer et un contact plus ou moins profond avec la « nature ». Je met le terme entre guillemets car j’ai pu constater que la nature ne veut pas toujours dire la même chose chez les vacanciers. Chez certains il ne s’agit que de beaux paysages (quitte à les admirer derrière les vitre de la voiture), pour d’autres il s’agit de promenade dans les bois, et pour moi particulièrement il va s’agir de mettre les bottes dans boue et d’aller au contact de milieux préservés, voire sauvages. Du coup chacun trouvera son bout de Nature où il le veut et je m’attendais à un environnement assez mixte en arrivant en Ardèche.

Force est de constater que sur l’ensemble de la région, on observe un environnement peu urbanisé et donc une nature plus ou moins à même de s’exprimer. Dans le nord, on a pu apprécier une campagne assez anthropophisée avec un tissu agricole présent mais à taille très humaine. Dans le centre on entrait en contact avec l’Ardèche montagneuse, des routes tortueuses, des vallons encaissés, du calcaire, de beaux panoramas, mais une nature pour la peine préservée (car à l’accès restreint).

Crédit photo (sur toute cette page) : Christophe Gressin // Montage: Mlle Gima

L’accueil :

A mon sens, ce qui fait la force de cet environnement c’est qu’il abrite des gens qui le respectent et en ont hérité une conscience écologique qui va de pair avec leur territoire.

A chaque jour de visite nous avons rencontré des personnes qui tiennent des gîtes ou des tables d’hôtes et qui mettent du cœur à préserver et partager leur richesse. Que ce soit autour de repas bio, d’habitats respectueux de l’environnement ou même de modes de vie qui n’engagent qu’eux mêmes, il n’est jamais question de faire la leçon mais de faire découvrir et de partager.

Ce sont sans doute ces personnalités posées et heureuses de l’être qui m’ont fait craquer pour la région et me donnent envie d’y retourner.

Ça a commencé avec un énorme coup de cœur pour Monique et Thierry Noppe qui tiennent la ferme de Cartara. Une structure en pleine nature qui abrite 3 chambres d’hôtes basées sur un respect de l’environnement global. Cela va de l’autonomie alimentaire (potager, élevage et transformation maison), de l’éco-conception de la structure et d’une conscience de leurs actes et de leurs choix sur ce qui les entoure. Un engagement profond mais non prosélyte dont émerge un calme et une assurance communicante lorsque l’on partage un repas ou un temps de débat avec eux. Et à regarder leur environnement on a envie de prolonger le séjour pour profiter des balades qu’offre l’Ardèche verte.

Il y a aussi eu la rencontre avec Patricia et Gérard Baconnier qui tiennent des chambres d’hôtes (les écureuils) en bordure de la ville de Privas. Un très bon moment de partage autour d’un repas bio inventif et diététique, où il fut question du ré-aménagement de leur maison « de banlieue » en éco-construction, des multiples sentiers de randonnées qui circulent à coté et de diététique santé.

Le patrimoine :

Et ce n’est pas parce que l’Ardèche est très riche en activités nature et en gastronomie qu’il n’y a pas eu d’activités culturelles au programme. Ce fut un plaisir d’ailleurs de voir lier richesse du terroir et mise en valeur économique. Le plus étonnant est que l’association environnement/économie est particulièrement réussie dans certains cas.

En nous rendant chez Ardelaine (marque bien connu des parisiens fréquentant les salons bio) je craignais une visite rasoir sur l’utilisation de la laine et le passage obligatoire par la boutique. Que nenni ! La boutique est certes présente mais la muséologie qu’ils y ont installé pour le public est tout sauf ennuyante. Vivante, complète et extrêmement bien pensée pour les adultes comme pour les enfants, on en ressort avec l’impression de tout connaître sans s’être ennuyé une seconde. Alors certes, on a deux fois plus envie d’acheter si on fait un crochet par la boutique, mais une fois qu’on comprend les enjeux d’une laine non traitée et les qualités de leur mode de production, cela s’explique (d’ailleurs je craque pour leur laine à tricoter et les produits bébé).

D’autre part, nous avons rendu visite à Philipe Fraisse et Françoise Quatrone, qui tiennent à eux deux la distillerie Fraisse-Quatrone, spécialisée dans les huiles essentielles bio. Dans l’idée de base, il s’agissait d’une rencontre avec des entrepreneurs bio locaux. Toutefois, ceux-ci accueillant régulièrement du public, ils se sont donné une mission de présentation et pédagogie qui va au delà de la vente du produit fini. On peut visiter les champs de culture, l’atelier de traitement et découvrir l’alambic avec une présentation complète des enjeux et de leur motivation.

D’ailleurs, eux aussi sont présents sur les salons bio parisiens. Ce qui m’amène à vous parler du coté moins touriste et plus économique de la bio en Ardèche [Lire la suite].

Plus d’infos:

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Comme on peut s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaines fois je vais très loin, mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France », je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet : la France est un pays extrêmement riche en paysages et découvertes, et qui n’est pas la première destination touristique au monde pour rien.

Ce weekend ce fut l’Ardèche qui m’a intéressée ; j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invitée à découvrir la bio attitude de l’Ardèche dans le cadre de la saga « à la conquete de l’Ardèche« . J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous retransmettre ici.

Et si j’en crois le peu de réponses j’ai obtenues sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région !

J’ai habité pendant très longtemps la région Rhône-Alpes, et pourtant je ne suis jamais allée visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi ? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peu en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône.

L’idée de développer un weekend autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a non seulement su préserver l’authenticité de son territoire naturel, mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches éco-responsables avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au cœur des ces entreprises, des gens extrêmement réalistes qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre.

On a donc rencontré beaucoup de monde et constaté beaucoup de choses en trois jours. Et au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découvertes m’ont démontré que l’agence de promotion du département n’a pas cherché à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le weekend fut riche en petites émotions qui se cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

[Lire la suite : Partie 1 - L'éco-tourisme // Partie 2 - L'économie bio]

Credit photo : Christophe Gressin

Plus d’info sur l’Ardèche et l’Ardèche bio

Comme on peu s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaine fois je vais très loin mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France » je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet: la France est un pays extrêmement riche en paysage et découverte, un pays qu’il suffit d’arpenter sans rêver à plus loin s’il on souhaite s’en mettre plein les yeux. Ce week-end ce fut l’Ardèche qui fut au centre de mon intérêt, j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invité à découvrir la bio attitude de l’ardéche dans le cadre de la saga « à la découverte de l’Ardèche ». J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc sous mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous transmettre tout ce que j’y ai vu. Et si j’en crois les quelques réponses j’ai obtenu sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région! [Photo] J’ai habité pendant très longtemps la région Rhones Alpes, et pourtant je ne suis jamais allez visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peut en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône. L’idée de développer un week-end autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a su non seulement préserver l’authenticité de son territoire naturel mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches eco-responsable avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au coeur des ces entreprises, des gens extrêmement réaliste qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre. On a donc rencontrer beaucoup de monde et constater beaucoup de choses en trois jours. Mais au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découverte m’ont démontrer que l’agence de promotion du département n’a pas chercher à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le week-end fut riche en petites émotions qui cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

Edit: pour ceux qui m’ont posé la question, j’ai effectivement été invitée lors de ce week end. Une invitation émanant de l’ADT (Agence de Développement Touristique) qui travaille à la labellisation d’une filière écotourisme (gîtes, chambres d’hôtes, campings, sites touristiques, prestataires d’activités, manifestations) mis en avant dans la rubrique « Ecotourisme » du site www.ardeche-guide.com

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L’image de gauche vient du film « L’autre fille Boleyn » où Nathalie Portman incarne Anne Boleyn, maitresse d’Henri VIII.

L’image de droite est une photo officielle du personnage de Betty dans la série « Ugly Betty »

Nan mais sans rire… y a que moi qui remarque ce genre de détail?

Entre les deux, le même collier. Pour l’une c’est un accessoire le temps de quelques scènes, pour l’autre c’est un accessoire qui dure depuis 4 saisons et incarne un objet offert par feu la mère de Betty.

Ils ne se sont pas foulé les accessoiristes, non?

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Le 19 janvier, le monde a publié un très chouette article sur les produits laitiers et les risques/avantages liés à leur consommation. Un bon article qui présente les points de vue de chacun des partis en synthétisant le contexte, les débats, les arguments et les partis en présence.

Étant intolérante au lactose et très à cheval sur les discours hygiéno-consumériste des lobby laitiers, j’ai pris un grand plaisir à voir publier dans la presse nationale une synthèse de ce problème pourtant d’intérêt public. J’ai bondi aux arguments pro-laitier comme on en lit et relit jusqu’à l’intox :

Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande trois produits laitiers (yaourts, fromages blancs, fromages… et lait) par jour. « En dehors de l’allergie aux protéines de lait de vache et de l’intolérance au lactose, il n’y a aucune preuve scientifique que les produits laitiers soient liés à des pathologies. Au contraire, les pédiatres, la Haute Autorité de santé (HAS), l’Académie de médecine… mettent en avant les bienfaits du lait », souligne Marie-Claude Bertière, directrice du département santé du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel). « Consommer des produits laitiers diminuerait les risques de cancer du colon, de diabète de type 2, d’hypertension, de syndrome métabolique », ajoute-t-elle.

Face à cette baisse de consommation, plusieurs médecins, dont Jean-Michel Lecerf, nutritionniste à l’Institut Pasteur de Lille, « craignent des carences en calcium, indispensable pour la croissance des enfants et des adolescents, et utile contre l’ostéoporose… »

Mais d’où vient cette idée qu’il faut nécessairement des produits laitiers pour faire le plein de calcium (en dehors des discours hygiénistes post seconde guerre mondiale) ? Il y a autant de calcium dans une figue sèche que dans un yaourt. De plus, une trop grande consommation de calcium ne sert à rien puisqu’on ne peut assimiler qu’une dose donnée de calcium chaque jour, et on soupçonne la surconsommation de hâter l’ostéoporose.

Le livre cité dans l’article « Thierry Souccar : Lait, mensonges et propagande « , je l’ai lu. C’est le premier à avoir présenté le rôle économique des discours de sainteté des produits laitiers et à en avoir restitué l’histoire et le contexte.

Mais c’est loin d’être celui qui éclaire au mieux les avantages de la non-consommation laitière : un peu trop polémique, il pêche par excès de zèle. D’ailleurs, à propos de livres qui vont dans l’excès, il existe aussi « Qui à peur du grand méchant lait« , ouvrage qui traite spécifiquement de la relation supposée Lait/Allergies.

Entendons nous bien : je suis intolérante au lactose mais ça ne n’empêche pas de consommer des yaourts, j’adore ça d’ailleurs ! Mais je consomme beaucoup plus modérément que ce qu’on ne cesse de nous conseiller. Le mieux étant souvent l’ennemi du bien, je préfère m’autoriser un yaourt de temps en temps plutôt que de me gaver de lait fermenté sous crainte de manquer de calcium ou, à défaut,  de me passer complètement de l’intérêt du lait fermenté sur des intestins un peu trop rétifs.

Le livre qui m’a vraiment satisfaite quant à la question du lait et des autres produits laitiers c’est plutôt « Soyons moins lait » de Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec (ISBN : 978-2-914717-79-3).

On y retrouve une très belle introduction aux problèmes de santé inhérents (ou soupçonnés) à la consommation laitière. Mais aussi des exemples, des suggestions, des recettes, etc.

D’ailleurs cela se couple à certains témoignages de l’article du Monde :

« Il ne s’agit pas de proscrire le lait, explique Henri Joyeux, cancérologue et professeur de chirurgie digestive à la faculté de médecine de Montpellier, mais il est désormais certain qu’il n’existe aucune preuve scientifique pour affirmer qu’il faut consommer 3 à 4 laitages par jour. Les produits laitiers posent aujourd’hui de nombreux problèmes de santé publique. Il y a de plus en plus d’allergies aux protéines du lait de vache. De plus, près de la moitié de la population ne digère pas bien le lait. Je préconise plutôt le lait de chèvre ou de brebis. »

[...]

Le neurologue Bernard Aranda observe que « 80 % de (ses) patients atteints de migraines ou de céphalées voient leurs maux disparaître ou s’atténuer fortement en moins d’un mois après avoir arrêté le lait de vache et ses dérivés, à l’exception du beurre et du fromage. Et il semble que les réactions au lait sont encore plus nettes après une période d’arrêt prolongé. » Le cas du lait reste complexe. Comme pour tout aliment, la question cruciale étant de savoir si le bénéfice d’ensemble l’emporte sur les effets nocifs.

Bref, l’article de Laure Belot et Pascale Santi n’apporte pas de solutions et ne tranche pas. A mon gout il est même un peu trop ligth dans les solutions que suggèrent les médecins interrogés. Mais il a l’intérêt évident de mettre en avant un problème trop souvent ignoré en France.

Et si vous avez le temps, je vous conseille vraiment la lecture de « soyons moins lait » car il fait le tour de la question d’un point de vue physiologique et médical en traitant de la question du lait chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte. Pour ce que ça vaut : j’ai rarement eu l’impression d’employer 14,50€ de façon aussi intéréssante.

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J’ai été faible, j’ai été nulle, je l’avoue : je viens tout juste de réaliser que tous les articles que j’ai publié ici depuis 15 jours l’ont été en mode « caché ». Je suis désolée. Du coup j’ai tout re-publié aujourd’hui, ça fait un peu de lecture à rattraper (et surtout beaucoup d’encombrement dans vos flux RSS :p).

Il faut dire que les deux dernières semaines n’ont pas été à la fête et que j’avais la tête et le cœur un peu ailleurs. Mais ça y est, je reprend du poil de la bête au même rythme que mon agenda se remplit. Jusqu’à mi-février ça va pulser : plusieurs déplacement, des rendez vous, et même des sous pour finir le mois !

D’ailleurs à ce sujet je vais avoir besoin de vous. Parce que j’ai un petit problème de culture touristique.

Je pars ce week-end en reportage sur l’Ardèche bio. Un séjour de courte durée où l’on enchaine les rencontres avec les acteurs du tourisme et de la production écologique de la région. Un sacré petit marathon dont le programme titille ma curiosité et ma fibre écologiste ; je vous raconterai tout ça à mon retour.

Seulement je ne me suis jamais trop penchée sur cette région et j’ignore complètement à quoi je dois m’attendre. Or, il est impensable que j’aille visiter un coin (de France et d’ailleurs) sans ramener de la gastronomie locale (sous toutes ses formes). Alors :

Je ramène quoi comme spécialité de l’Ardèche ?!?

Et pour ceux qui ne savent pas où est l’Ardèche, c’est là et c’est la région qui m’invite.

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