Tout ce qui brille.
Publié par Mlle Gima dans Télé et Cinéma, tags: comédie, film, Tout ce qui brilleHier sur Sauve My Brain j’ai publié une chronique cinéma. Sur un film rudement sympa, un qu’on croyrait « pour fille » mais qui va plus loin que ça
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Dans la catégorie film « français » la bande annonce résume souvent le meilleur du film. Et si l’histoire tourne autour de deux filles charmantes qui rigolent et qui pleurent, on doit s’attendre à de la « comédie » romantique bien propre sur elle.
Heureusement, on sait aussi sortir de ces clichés commerciaux et produire des « films de filles » qui n’en sont pas.
L’autre soir j’ai été invité à voir « Tout ce qui brille » en compagnie des réalisateurs et actrices du film.
Malgré une bande annonce prometteuse, je craignais un film légèrement moralisateur et manichéen, tourné sur fond de vicissitude économique et d’histoire d’amitié. Mais il n’en est rien.
« Tout ce qui brille » est un film qui tourne autour de l’amitié et des différences sociales, mais le regard du spectateur ne s’y attachera guère. C’est avant tout la valse de personnages et des caractères qui se relayent avec rythme et équilibre.
On a beau suivre 2 personnes, on en approche beaucoup plus, et ce sont finalement les vies de ces multiples personnages qui se plient au regard d’une salle contente d’être là.Parce qu’on a beau dire, le public d’une avant première ce n’est pas un public « acquis ». C’est souvent des gens qui viennent là parce qu’on les a invité, qu’ils sont curieux ou qu’ils n’avaient rien de mieux à faire. Or, quand toute la salle applaudie et ressort satisfaite c’est qu’on a affaire à un film bien construit avec une bonne dose de charme.
Finalement, si on repense au film, il ne s’y passe pas grand chose.
Il n’y quasiment pas de péripéties et les personnages sont très vite introduits. Pourtant on se laisse porter pendant 1h40 sans même sans rendre compte.
Les réalisateurs (Géraldine Nakache, Hervé Mimran) ont mis 2 ans et demi à écrire le scénario, et c’est sans doute ce qui donne autant de maturité à l’histoire. L’amitié qui lit les réalisateurs et l’actrice Leïla Bekhti transparait aussi à travers des rôles qu’on dirait écrit sur-mesure.
L’idée du film est très simple mais le résultat est « entier ». Pas de facilité scénariste ou d’artifice à l’humour facile, le film est porté par de bons acteurs, une bonne histoire et un projet abouti qui n’avait plus qu’à être filmé.Sur pellicule c’est donc la vie réelle à laquelle on va donner quelques coups de pouce pour que la routine déraille et que chacune des deux héroïnes vive son expérience avec « tout ce qui brille ».
L’autre soir j’ai été invité à voir « Tout ce qui brille » en compagnie des réalisateurs et actrices du film.
Nan mais sans rire… y a que moi qui remarque ce genre de détail?
Avant de partir en vacances j’ai été invitée plusieurs fois à des soirées organisées par la chaine « Voyage », pour présenter ses émissions au long cours. La première fois c’était pour parler d’Antoine de Maximy, un voyageur qui s’invite chez les gens pour la nuit, histoire de découvrir l’autre coté des voyages. Une caméra et un micro harnachés sur sa personne, il parcourt le monde pour se frotter aux cultures et aux personnalités des quatre coins du globe, créant des situations parfois très cocasses sans dénaturer la relation aux autres par la présence de la caméra.
La seconde fois c’était pour parler de l’émission Authentik aventure. Un programme que je trouve très fort « émotionnellement ». L’idée consiste à suivre des volontaires aux voyages dans leur aventure en échange d’une bourse. Les aventuriers sont chargés de se filmer pendant leur périple et de partager leur quotidien, leurs aléas et leurs découvertes avec les téléspectateurs. Et croyez le ou non, le résultat est super. C’est agréable de toucher du doigt le frisson d’une aventure qu’on n’aura jamais le courage de réaliser. (En passant: la sélection des prochains volontaire au départ est
Car là c’est un vrai coup de cœur et des remerciements sincères pour l’auteur. Arriver à raconter en 378 pages deux ans de tour du monde, c’est une chose, mais y transmettre la « couleur » des personnalités rencontrées, l’immensité des paysages, la souffrance des mauvais jour, le bonheur des bons… Pfffff, ce récit m’a donné une grande bouffée d’air et réouvert mon regard à ce qui est « de l’autre coté de la colline ».
Ami lecteur, cesse de t’agiter dans le monde suractif qu’est notre société moderne. Prend plutôt le temps de re-spi-rer et de m’écouter donner mon avis en tout amour et toute paix sur le dernier film d’Ang Lee : Hotel Woodstock (Taking Woodstock dans la langue de John Lennon).














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