Archives pour la catégorie “Sexitude?”
Donc hier, on s’est amusé à édicter les commandements de l’écologiste pratiquant les rapports sexuels engagés. Mais comme tout le monde n’a pas la fibre militante, voici une petite liste des produits actuellement sur le marché et visant à faciliter les bonnes actions écologiques sans trop révolutionner vos pratiques.
- Les préservatifs bio :
Oui ça existe. Faut dire qu’à la base les premiers condoms étaient fabriqués en boyau de cochon (glamour quand tu nous tiens…). Maintenant, pour satisfaire le consommateur adepte du bio (et vegan par dessus le marché), on vous propose du préservatif 100% caoutchouc traité avec des produits non nocifs. Le truc c’est que pour la peine les allergiques vont connaitre quelques chaleurs non désirées… mais les producteurs affirment que c’est du latex non allergène… (Recherchez la marque RSFU).
A défaut on peut aussi vous proposer les préservatifs bio-dégradable (oserai-je avouer qu’ils sont compostables* ?) comme on les trouve chez Escaboucle (qui les a fabriqués pour les campagne de la mairie de Paris notamment).
- Les lubrifiants bio :
Pour les lubrifiants il y a évidement des alternatives naturelles, toutefois j’ai beau m’échiner je dois vous avouer que je n’en ai pas trouvé de bio.
Du coup on trouve plutôt de la composition naturelle, avec principalement la marque Sylk (eau et composant naturel) car compatible avec tous les préservatifs
Mais pour ceux qui recherchent un lubrifiant plus « costaud », il y une autre marque alternative aux composants 100 % naturels : Bioglide avec une gamme plus étendue de produits.
- Les sex-toys :
Pour revenir au problème des sex-toys, si je vous parle de leur fabrication problématique c’est en parti à cause d’un rapport très alarmant de greenpeace quant aux composants.
Donc pour se faire du bien sans prendre de risque pour la planète, privilégier les joujoux en verre et pyrex.
Et puisque les piles sont polluantes (et leur recyclage une vaste fumisterie mensongère), mieux vaut prendre de sages et stoïques jouets.
D’ailleurs pour éviter d’utiliser des piles dans les vibros, il existe maintenant des vibros qui se rechargent sur secteur. Je ne suis pas convaincue qu’une batterie soit meilleure que des accus, mais il fallait le signaler pour les accros aux vibrations.
Enfin comme le sex-toyeur écolo est écologiste (oui, oui), il pensera à suivre la campagne anglo-saxonne de recyclage de sex toys pour laquelle on rend un vieux « rabbit » en échange d’un nouveau à moitié prix. Or, comme la moitié des acheteuses ont les yeux plus gros que le ventre, la campagne a fait beaucoup d’émules pour rendre l’imposant bestiau contre quelque chose de plus mesuré et plus écologique (moins gourmand en piles et sans mauvais composants chimiques).
Maintenant vous savez tout ^^
Mais si vous avez des choses à m’apprendre : je vous écoute !
* l’idée du préservatif compostable a donné lieu à beaucoup de jeux de mots pourris pendant la rédaction de cet article, notamment avec la perle de Donio : « Tu vois ce légume gamin ? Et bien quelque part c’est un peu ton petit frère »

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Et si on parlais sexe ? Ça fait longtemps qu’on n’a pas parlé sexe, non ? Mais cette fois ci on va parler sexualité à la mode « bio ». Parce que voyez vous, même au pays des labels écologiques on assume le port du préservatif, l’utilisation des lubrifiants et… des sex-toys. Donc « petite » revue de ce que j’ai vu et aperçu jusqu’alors.
Tout d’abord les commandements de l’écologiste qui fait l’amour écologiquement (ça c’est le concept) :
- La lumière éteinte tu garderas : oui, l’économie d’énergie peut justifier la perte d’un sens, sinon faut faire l’amour le jour
- En couple fidèle tu pratiqueras : parce que bon, les préservatifs c’est du déchet en plus, donc au bout de 3 mois et avec confiance envers l’autre (si c’est possible) on va faire sa batterie de dépistages et si c’est bon on peut coïter sans condom. Il vous reste plus qu’à trouver un moyen de contraception pour ceux qui ont besoin
- D’ailleurs si t’es écolo et contre la reproduction immédiate, en tant que femme, tu choisiras le stérilet pour éviter d’aller mettre de l’œstrogène partout de part le monde. C’est malheureux à dire, mais la contraception hormonale est l’un des facteurs chimique les plus polluants, source de stérilité chez l’homme et de mutation chez les animaux (ce n’est pas une blague, allez voir ce lien). Reste plus qu’à trouver un gynéco qui accepte de le poser (et là bon courage… hors planning familial c’est galère.)
- Les excitants chimiques et les lubrifiants pétro-chimique tu éviteras. Quand on est écolo on ne sur-utilise pas des produits raffinés. Or, tous ces produits en contiennent beaucoup…
- Enfin, le pratiquant sexuel écologique n’achètera pas de sex-toys en plastique ou à pile. Il faudra se retourner vers le verre ou céder aux sirènes des piles rechargeables. C’est peut-être triste, diront certains, mais ça fera travailler votre créativité (lâchez cet épis de maïs tout de suite, il y a des mineurs qui lisent ce blog !)
Ça c’était pour les commandements un peu rabat-joie. Demain on parlera plus concret avec la présentation de produits qui permettent de faire quelques consensus dans une pratique sexuelle écologique (mais non dépourvue d’ustensiles)
La Suite
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Dernièrement il s’est passé chez moi une drôle de réunion où plusieurs blogueuses et copines étaient conviées.
Sur la table de salon attendaient plusieurs bols de cochonneries sucrées et des verres à cocktail où apparurent au fil de la soirée du vin pétillant à la fraise, des Bloody Mary, quelques Cosmo et d’étranges cocas plein d’édulcorants (voyez vous les filles ça boit du light).
Bien que le chat et le décolleté de Nama aient tout fait pour attirer l’attention de l’assemblée, nous n’avons eu d’yeux cette soirée là que pour des trucs comestibles, flexibles, parfumés, turgescents ou vibrants.
Car le thème (et le but) de la soirée était de faire connaissance avec un panaché de sex-toys spécialement amenés par une hôtesse démonstratrice. Comme toutes les filles sont un peu gouinasses, on a toutes joué en même temps avec les trucs et les bidules. En plus, comme toutes les filles sont des langues de vipère, on s’est toutes plus ou moins moquées de l’hôtesse qui a eu la mauvaise idée de dire « cosmétable » au lieu de dire « comestible ». Et puis comme toutes les filles on est des copines on a amplement débordé de la démonstration pour blablater sur les chaussures, nos copains, nos vies et le monde en général.
Bref, ce fut une chouette soirée bien déconnante que même le chat il a fini par jouer avec nous :

Et puis en fait Nama elle raconte vachement mieux que moi la soirée avec les débuts tout sages, la suite moins sage, et la suite qui est à suivre.
Par contre avant de vous laisser je tiens à tout prix à vous montrer l’objet qui m’a choqué, moi, qui ne suis pourtant pas née de la dernière pluie ! Pour ce faire (et épargner les yeux des lecteurs innocents) je vous suggère de cliquer sur le lien. Personnellement ça m’évoque une innocente tototte de bébé revue par une bande de designeurs pervers adeptes de hentaï avec monstres tentaculaires. Beurk ! Et ils osent appeller ça « pistil d’amour » !
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Récément, pour un concours d’écriture il fallait écrire un texte ayant pour thème: « une journée dans la peau d’un sex toys ».
Voici ma participation:
Dans la peau d’un sex toys.
Je dors, au chaud, tranquille, les piles me chatouillent les connecteurs mais le circuit est ouvert. Rien de tel qu’une belle pochette rien qu’a moi pour me reposer dans le noir et le calme. Ici pas un bruit, je crois que mon nid est bien enterré sous plusieurs oreillers, on se sentirait presque flotter dans le temps.
Tiens ça bouge, ma pochette se retrouve plaqué contre moi, j’entend un rire étouffé. La lumière entre par le haut, des doigts s’infiltrent, on me saisi fermement. Ah non ça va recommencer !?
J’émerge à la lumière, un visage me fixe d’un air gourmand. Oh ! Ça va, t’as jamais vu un god michet ? Qu’est ce que… oh … on m’enduit d’une noisette de crème, hum c’est frais, ça s’étale bien…. Moui… mets en partout… un peu plus sur le devant. Les doigts me parcourent en vieux amis, c’est pas la première fois qu’on joue ensemble hein. Je suis bien humide là. La main qui me tient me rapproche du visage, des lèvres peintes de rouge s’ouvrent et un bout de langue vient se coller sur ma tête. La bouche s’écarte « – zut j’en est mis du sans goût. Tant pis ! ». Je suis presque déçu, c’est pas des manières de reculer une fois lancé.
Les doigts rejoignent mon manche, Oula ! On a fermé mon circuit électrique, des électrons l’envahissent et chatouille agréablement mes circuits. Je commence à vibrer, c’est agréable de se sentir plein d’énergie. On pousse un peu plus mon bouton de commande, les perles qui mes constitue commencent à tourner dans mon tronc, qu’est ce que c’est bon de se sentir tourner, comme l’impression de remettre ses organe en place et de s’étirer. Les lèvres rouges sourient et la main me précipite plus bas. Très bas, je survole le ventre, un pubis et je rencontre les doigts de l’autre main.
Ceux-ci me laisse la place, on applique ma tête sur d’autres lèvre ouverte et un petit bout de chair qui se contracte rapidement à mon contact puis se détend et commence à grossir. Je sens les muscles voisins se contracter aussi et se détendre. Mes ondes se propagent au corps que je caresse. D’abord lentement puis la main commence à m’appuyer plus fermement. On me couche sur le coté, ma tête descend tandis que mon tronc est couché sur le petit mont qui semble se régaler de la danse de mes billes. On me frotte, de haut en bas. J’entend des soupir étouffé relayé ici par la danse des muscles autour de moi.
Le gel dont on m’a enduit sert de lit humide sur lequel je glisse avec délice. Tiens, revoilà les doigts de l’autre main. On m’écarte lentement du bout de chair Hey ! C’est ma place ! Pendant que les doigts prennent le relais on dirige ma tête vers le bas. Je sent le corps palpiter tout autour de moi tandis qu’on écrase mon trou sur une ouverture qui semble vibrer tout entière. Les soupirs se font plus fort et les doits s’agitent avec entrain là où j’étais avant.
Tout est en train de se contracter tandis qu’on me change de sens pour présenter ma tête à l’entrée de la cavité. Il fait humide et très chaud en même temps ; on me pousse un peu, lentement. Tout le corps est parcouru d’un frisson quand je passe la tête et que ces mon tronc tournoyant qui entre a son tour. Les râles bien que plus fort se font entendre sourdement maintenant que je suis dedans. C’est serré et l’on me tourne à l’intérieur. Les muscle qui m’entour se contracte en rythme et je laisse libre court à mes vibration et à la danse des billes. Les mouvements de vas et viens me plante au fur et à mesure dans un coin et un autre et c’est tout la caverne qui s’émoustille de mes mouvement.
Soudain, c’est les pleins pouvoirs, on a poussé mon bouton de control sur le dernier cran, ma tête se met à tourner sur elle-même et l’angle qu’elle forme par rapport au tronc me fait fouiller la caverne. J’entends des gémissements qui accompagnent les contractions. Un bruit de frottement jubilatoire me parviens de façon assourdie mais accompagne les contractions. On tourne mon tronc contre les parois de l’entrée et tout ce qui m’entoure s’agitent et se brouille dans les ressacs des ondes que j’influe. On me fait tournoyer, danser, aller, venir, repartir, presser, touiller de tout part, je perd la tête, je me donne tout entier en poussant mes vibration, mes perles et ma tête de toute leur puissance. J’entend un bruit sourd de cœur accéléré qui bats la mesure de cet ébat.
Et soudain, c’est une grande vague qui agite la caverne, les parois semble obéir à un ola invisible et une véritable vague submerge ce corps qui tout un coup s’affaisse dans une expiration devenir soupir satisfait.
Je continu à tourner, presque honteux du bruit que j’émets encore.
Quelques seconde et l’on fait redescendre mon bouton de commande. Le circuit électrique est de nouveau ouvert, je ne bouge plus. On me sort de là et tandis que je suis ébloui par la lumière je vois le visage qui me souri, presque amoureusement mais surtout satisfait, reposé, heureux.
Un dernier soupir pour la route et on se lève ensemble, on me fait un brin de toilette, on me replace dans ma pochette.
Je suis enterré sous le oreiller de nouveau, je sens un poids sur ceux-ci. Un dernier soupir détendu et visiblement, le visage s’endore, satisfait.
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Et pour finir: trois photos de pub sur le sujet:
 

Et en cas de soucis, sachez que le « sos apero » de Paris (qui vous livre de quoi faire l’apéro chez vous en moins de 20 minutes) propose aussi une gamme de préservatifs et lubrifiants livrables de 20 à 40 minute sur Paris et sa région (c’est vrai: j’invente même pas )
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Publié par Spleener dans Sexitude?
Chère et douce amie,
Ne pouvant plus longtemps laisser en suspens l’invitation que vous m’avez lancée, je me vais de ce pas vous faire la critique de ce produit aux promesses lubrico-ludiques.
Printemps 2007, lors d’une journée consacrée à des achats divers et variés, je fis la découverte de ce nouveau gel aux vertues accrocheuses et prometteuses. Là, au détour d’un rayon consacré à l’hygiène dentaire et aux accessoires de rasage, je surpris mon cher et tendre étonné par le produit sur lequel ses yeux s’étaient posés. M’approchant pour découvrir ce qui suscitait chez lui une telle fascination, je vis alors trônant sur une étagère (mais en toute discrétion) l’objet du déli(ce). Des idées salaces ayant déjà pris formes dans nos esprits respectifs, ce fut le regard lubrique que nous rentrâmes chez nous pour tester notre nouveau jouet.

Avant tout attardons-nous sur l’objet en lui-même.
De taille plutôt réduite, ce qui est appréciable dans le sens ou celui-ci se range aisément dans votre sac à main (ou en l’occurence dans ce qui me sert de sac), une prise assurée son diamètre tenant aisément en main. Fonctionnant sur un système de pompe ce qui vous évite, au choix : les « giclées » involontaires, ou les coulures qui rendent le flacon glissant.
Bref pratique, facile à utiliser et propre, un emballage bien étudié en somme.
« Sensation de fraîcheur intense!
Le gel lubrifiant DUREX PLAY™ EFFET FRISSONS vous procure une sensation de fraîcheur intense et de chatouillements.
Grâce à sa texture particulièrement douce, vous pouvez l’appliquer partout sur le corps pour ressentir des frissons de la tête aux pieds!
Flacon pompe pour une utilisation pratique et hygiénique. A base d’eau, il est compatible avec tous les préservatifs et comestible! »
Comment rester de marbre face à de telles promesses, je vous le demande (maintenant je le sais).
N’écoutant que nos pulsions, sourires complices sur nos visages nous nous emparâmes de notre nouveau gadget.
Première sensation, premier contact :
- Une forte odeur de menthe, logique pour un effet fraicheur me direz-vous, mais dans l’instant cela surprend légèrement.
- Le système de pompe qui était pensé pratique, se révèle inadapté (mini-dose en sortant) et plus frustrant qu’autre chose (limite inutilisable lorsqu’on a déjà une once de gel sur les doigts).
- Pour un gel à base d’eau, celui-ci présente une consistance plutôt pâteuse.
Qu’importe ce ne sont pas ces quelques obstacles qui nous arrêtèrent (ils auraient peut-être dû).
Poussant le jeu, nous goutâmes ou plutôt nous fîmes gouter du bout des doigts et des lèvres, ce gel comestible. Effectivement en bouche la sensation mentholée prend son ampleur et rafraichit votre haleine en moins de deux.
Au hasard de nos jeux nous avons poussé l’expérimentation – qui pour notre part après une première impression assez surprenante et amusante – a transformé ce qui aurait du être une séance de sexe torride en douche glacée.
Effectivement, en bouche ce gel possède les effets promis, sensation de fraicheur, frissons etc…
Mais appliqué sur le membre pénien c’est alors un autre tour de manche.
Dans les premiers temps d’application, les sensations promises font bel et bien leur apparition : légers chatouillements, contact frais sans être glacial pour autant. Bref, loin d’être désagréable.
Seulement ceux-ci s’envolent en même temps que passent les deux premières minutes, et laissent place à une sensation de chaleur se propageant sur l’ensemble de la verge (il me semblait avoir pourtant lu sur l’emballage « Sensation de fraîcheur intense! »).
Je rappelle que Durex nous présente ce produit comme un gel lubrifiant, donc censé faciliter la pénétration. Alors intéressons-nous y de plus près à cet effet là.
Vu les sensations procurées et effets produits dans le cadre d’une sodomie, je n’ose imaginer mesdemoiselles et mesdames ce que cela donnerait sur vos muqueuses vaginales.
Ce qui aurait du faciliter l’acte en lui-même l’a au final tué dans l’œuf. Mêmes symptômes que lors de l’application sur le corps érectile (effet fraîcheur dans les premiers instants, puis sensation de chaleur se propageant), ce gel a un effet chauffant aux limites du supportable rendant la pénétration quasi impossible. Après quelques vas-et-viens une douche froide (celle-ci au moins tient ses promesses), s’impose pour se débarasser de cette sensation de brûlure. Parallèlement à cet effet, les muscles se contractent et compressent la verge ce qui est loin d’être agréable pour l’un comme pour l’autre.
Bref, un pari osé mais perdu lamentablement, la poubelle s’impose et rapidement.
Le seul point positif que je peux véritablement accorder reste dans le fait qu’une fois appliqué il maintient une qualité d’érection et ralentit la montée de l’éjaculation.
Maintenant je m’interroge, quel est l’intérêt de mettre sur le marché un produit (destiné aux couples principalement) dont les effets s’envolent en moins de temps qu’il ne vous faut pour le payer en caisse ?
Les normes européennes sur la composition des gels lubrifiants sont-elles réellement respectées lorsque l’on peut lire sur l’emballage « made in taïwan » ? Ce type de gel est-il vraiment compatible avec n’importe quel préservatif féminin ou masculin et non corrosif pour ceux-ci ? (ne risque-t-il pas d’affaiblir le préservatif au point d’en faciliter le déchirement)
Question qui pour ma part resteront en suspens, vu le résultat ce n’est pas demain que je m’essaierai à un autre produit de la gamme.
http://www.durex.com/fr/productRange.asp?intProdCat=338&intMenuOpen=4&intProd=1467
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Vous vous souvenez ? Il y a quelques temps je vous ai fait une note sponsorisée pour vous parler du site Sexy Avenue. Ca vous dit rien ? Mais si voyons, celui qui propose « des produits sexy, branchés et ludiques, pour permettre à chacun de s’épanouir pleinement dans sa sexualité ». On parlait de ces sex-shops qui ont enfin appris à se faire « propres » « sobres » et de bon goût.
Bref, ils demandent maintenant de comparer des produits pour aider les gens à choisir et à découvrir. C’est assez décevant parce que je ne peux pas vous comparer quelque chose que je ne connais pas ; j’suis trop honnête (si si faites au moins semblant de me croire). Et le fait de ne pas « s’y connaitre en sextoys » ça compliquait un peu la donne.
Mais j’ai une solution : on va se faire une battle avec des trucs moins «exotiques» que des sextoys ou de la lingerie osée. Je vais vous comparer quelque chose de tout à fait utile et de très ludique pour mettre un peu de piquant dans vos jeux amoureux. Je veux bien sûre parler du … lubrifiant aromatisé !
Si, si, j’ose
Bref, c’est quoi qu’est ce ? Une gelée compatible avec les préservatifs et aromatisée. En général c’est à base d’eau.
Les deux que j’ai testé sur le site sont : le gel lubrifiant parfumé O’my et le gel parfumé Jucy Lub.
  D’une première part je préciserais que les jucy Lub ont une gamme plus grande et un packaging plus « ludique ». J’ai essayé celui au goût « bubble gum ». A premier goût c’est très sympa ce parfum de bonbon et il fond très bien en main. Mais voila. D’une part il est cher, mais surtout il est bourré de trucs pas net. En plus, mieux vaux prévoir une douche après (parce que ça colle) et un brossage de dent (parce que le goût est écœurant à l’usage).
De l’autre coté le gel O’my a été goûté à la cerise. Leur flacon n’est pas folichon et le prix rébarbatif mais sa composition est bien plus naturelle que tout ce qu’on trouve sur le marché. Après usage, pas de truc collant dégoûtant et le parfum est plus léger que d’autres marques. Après réflexion j’avoue que son flacon a aussi l’avantage de ne pas clamer sur tous les toits «hey, regardez moi, je suis du lu-bri-fiant!»
Donc bon, à choisir je vous conseillerais plutôt le gel O’my (mais n’essayez pas pina colada, c’est écœurant en moins de deux). Peut être plus cher mais moins chimique et plus pratique.Mais rien ne vaut d’essayer plusieurs gouts pour trouver le sien, le tout c’est de trouver quelque chose de ludique, pratique à un prix raisonnable.
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