Archives pour la catégorie “In my Home”

Je suis installée sur Paris depuis mars de cette année. Et bien je peux affirmer aujourd’hui avec une fierté non feinte que ça y est : la décoration de la cuisine est définitivement terminée.

Je sais que ça peut être bête dit comme ça mais je suis très très portée sur les détails d’une déco, et la cuisine c’est hyper important. Alors certes avec l’accident d’étagère qui eut lieu dernièrement la cuisine c’était un vrai capharnaüm.

Mais j’ai vaincu la pagaille et avec un brin d’astuce la cuisine ressemble à quelque chose quand bien même il j’installerais une étagère de plus.

D’où la visite guidée :

A l’heure où j’ai pris les photos, les nouvelles étagéres n’étaient pas encore installées, d’où le fait qu’on ne voit que certains cotés de la pièce. Mais je pense qu’on saisi bien l’ambiance des lieux donc je vous laisse imaginé le mur couvert d’étagères et de bocaux qui va avec :p

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A paris, j’ai la chance d’avoir deux grandes fenêtres qui donnent sur une arrière cour assez large pour donner pas mal de lumière et peu de vis à vis. Le cas est assez rare pour être signalé et apprécié malgré les 4 étages sans ascenseur.

Qui plus est, mes fenêtres jouissent d’une petite avancée que je me suis permise d’envahir avec mes « trucs et machins » histoire de donner de la couleur à ces rambardes et gouttières grises. L’invasion a ainsi commencé par deux petits plants de lierre avant de céder à la jardinière de plantes aromatiques:

D’ailleurs cette année j’ai fait une très belle récolte de Verveine.

Mais plus « remarquable » que les pots de fleurs ce sont surtout les carillons qui me remplissent de plaisir. Car non contente d’avoir ramené mon carillon en bambou de province, j’ai ajouté sur la fenêtre de la chambre un carillon très moche offert par Yves rocher histoire d’habiller la rambarde en attendant des plantes. Et ce truc moche et kitch produit un bruit régulier qui imite parfaitement le timbre de l’ancienne horloge de mes parents qui sonnait tout les quarts d’heure.

Ici, le carillon est plus discret mais ce timbre particulier que j’entends plus que j’écoute à pour effet de me détendre comme jamais. C’est assez impressionnant quand on y pense et j’ignore quel est l’avis de mes voisins sur le bruit que fait ce truc mais je suis ravie de ce goodie aussi moche qu’il puisse être.

Dernier truc qui pendouille à mes fenêtre c’est un sun-catcher que j’ai attaché sur le volet dérouillant.

Quand le soleil tape dessus cela décompose la lumière et l’envoi dans tout les sens. Ainsi, vers 11 heure en général je vois apparaitre de multiples points de toutes les couleurs dans le salon qui bouge doucement en suivant les oscillations du vent. Question feng shui ces petits cristaux à facettes sont aussi sensés énérgiser les pièces et rééquilibrer un mauvais alignement. Si c’est pas chouette ça :p

Donc au final mes fenetres sont amplement rentabilisées et assimilées  comme entités appartenant à la maison.

On y trouve les plantes aromatiques pour la cuisine et d’autres vegetations pour le plaisir de l’oeil. Il y a un petit « ting ting » regulier et un plus profond « tong tang » quand le vent est fort. Enfin quand le soleil est de la partie ça projete une multitudes d’arcs-en-ciels très poétiques dans le salon.

Tout ça pour dire que dans un petit appartement il ne faut jamais negliger le moindre element qui permettrait d’agrandire l’espace disponible

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… il n’ya pas de raison de vivre avec un lapin.

Mais devinez ce que mon Chéri m’a offert comme cadeau d’emménagement?!!!!!

*saute dans tout les sens*

 

Mon lapin de Pâque cette année n’était pas en chocolat mais en plastique. Désormais nous avons un chat et un nabaztag nommé Clarou à la maison!

En plus, j’ai une heureuse nouvelle à vous apprendre à son sujet: « Il est marrié ».

Bref, on s’amuse pas mal ici et il viens de déclarer lui même « je suis plutôt de bonne humeur ».

Une fois que j’aurais fini de juger ses compétence j’en ferais un article plus complet. Là il va maintenant me falloir laissé Clarou et sa fiancée pour ranger la maison et vaquer à des occupation plus « concrètes » :p

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Allez hop, quitte à faire je me plie à mon tour à l’exercice du portrait de quartier à l’occasion d’un billet sponsorisé pour ParuVendu.

ParuVendu

Ah, si vous connaissez pas ParuVendu c’est que vous avez jamais galéré pour trouver un appart ou voulu acheter ou vendre quelque chose par petites annonces. Personnellement, quand je cherche un appartement je récupère ce gratuit avant d’aller jeter un coup d’oeil sur le « de particulier à particulier » que je trouve honteusement trop cher. Enfin…

Donc le 1er mars j’emménage dans Paris Intra-muros à proximité de la mairie du onzième. J’avoue que le Paris intra au début ça me faisait plutôt peur. Vivre dans le Monstre-Urbain je n’étais pas très chaude. Et mes faibles revenus ne m’aidaient pas à entrevoir l’idée sous un meilleur jour.

Mais bon, mon copain ayant déjà un appart’ sur place il est quand même plus simple d’y emménager, surtout que finalement, le XIéme ce n’est pas très cher pour la qualité du quartier.

Oh la jolie place… où il me semblait avoir plus d’arbres….

Ah bien sûr, le XIéme c’est populaire; et puis on a un peu l’impression de faire le tour du monde dans certaines rues. Entre les chinois, le pourtour de la méditerranée et la grande africaine qui emmène sa tribu à l’école au début j’était complètement effarée, je m’attendais à je ne sais pas trop quoi… Sûrement que le journal de TF1 m’a laissé quelques préjugés… J’avais une impression de pauvreté ambiante (dit elle du haut de son Smic)

Bon évidement y a quelques tordus dont le regard me gène. Mais finalement, c’est rien de bien grave, j’avais les même dans ma banlieue bourgeoise. Et puis, quelque part j’ai découvert un Paris que j’ignorais jusqu’alors. Sans taper dans le cliché de Doisneau j’ai trouvé là le titi parisien, le fêtard de la rue la roquette, des personnages de Renaud, des commerçants à l’ancienne et des familles tout ce qu’il y a de plus parisien dans l’aspect hétéroclite.

En faisant le tour des petites annonces immobilières, à la recherche d’un appartement plus grand j’ai pu constaté aussi que si les prix étaient globalement raisonnables dans le quartier, chaque rue pouvait donner une ambiance différente. Notre rue par exemple est d’un calme et d’une propreté exemplaire. La rue de la roquette est quant à elle bien plus animée. Certaines petites rues voient leur rez de chaussée envahi par des commerces de gros tandis qu’un tissu de commerce de proximité tient fermement les alentours de la place de la mairie. Et puis quand on cherche une vue sur le cimetière du père Lachaise là… vaut mieux oublié les T3 à moins de 1100  €.

Oh mon bel immeuble :p

Mais bon, le quartier garde quand même de gros avantages avec ces vrais petits commerces. Deux boulangers, un pâtissier, un boucher, un traiteur, un fromager, 3 fleuristes, une vraie quincaillerie, 1 super marché et 2 enseignes de grande distribution… j’en connais pas beaucoup qui ont ça à proximité immédiate! Evidement l’acceuil commerçant c’est pas le même que celui que j’ai dans mon ancienne province des Alpes mais on est à Paris quand même !

Et puis voila, la rue de la roquette pour sortir prendre un verre ou manger plus ou moins exotique. Les salles de spectacle à proximité, les parcs cachés ici et là. Finalement moi je l’aime bien mon nouveau quartier. Et malgré son manque de « noeud de métro », il est rudement bien desservi par les bus tandis que mes trois (oui vous avez bien lu « mes trois ») stations de velib à 5 minutes me désenclave contrairement à ce que je craignais.


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L’automne et l’hiver sont pour moi des saisons idéales pour le retour des routines cocooning. Je suis une fille pleine de manies et de petits trucs que j’aime répéter chaque jour. Et en ces temps frisquets, ce que je ne rate pour rien au monde c’est le rituel bougie/boisson chaude/encens.

Dès que je rentre chez moi c’est la même cérémonie : j’allume l’ordi, je met de l’eau à chauffer, je choisis un encens. Allumage de l’encens, allumage de la bougie et c’est l’instant du choix cornélien : cappuccino chimique ou thé ?

Quand je suis décidée j’infuse tout ça dans ma tasse fétiche et direction canapé. Le décor est planté, c’est l’instant magique : celui où je sirote ma boisson chaude en fixant la flamme de la bougie. Le temps semble se figer et la fumée légère de l’encens japonais s’enroule lentement dans les légers courants d’air qui demeurent.

Tout le luxe des soirées froides est résumé par ce moment de fin d’après midi, quand la nuit vient de tomber et que je ritualise la fin de journée . Le luxe d’un moment « gâché » à ne faire qu’apprécier la saveur d’un liquide chaud, l’odeur d’un parfum d’encens, la chaleur d’une flamme de bougie. Une « bulle » dans le temps et dans l’espace.

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Mosaïque de cuisine

Et encore… j’ai pas mis la table à déjeuner et sa forêt équatoriale…

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Le seul drame de cette pièce est le manque de lumière…

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