Archives pour la catégorie “Les chroniques de Mlle Gima”
Ce mois ci j’ai fait facile pour le sujet de ma chronique sur Save my Brain, j’ai fait la cynique et l’anti-fashion week

Je n’ai pas essayé pour vous … la fashion week
Chaque année c’est pareil, les médias nous accablent avec un évènement qui ne dure qu’une semaine mais qui se répercute par ci par là pour, au final, se prolonger indéfiniment. La fashion-week c’est la seule semaine qui dure en fait deux mois et dont on entend parler avant et après.
A vrai dire, ils feraient mieux de trouver un autre nom que « week », parce qu’entre les collections d’été et d’hiver, l’année se divise entre pré-fashion-weeks, fashion-weeks et post-fashion-weeks.
Alors évidemment, à force d’être assommées à son propos, on finit par s’y intéresser. Même avec notre accoutrement jean/converse/vieux pull, on se met à rêver de tenues haute couture, de peoples, de catwalk et de paparazzis.
Et si vous habitez dans une ville qui héberge l’une de ces semaines de la mode, alors malheur à vous ! Plus question de flâner dans un quartier huppé sous peine d’être assimilée à ces fans de mode qui viennent faire le pied de grue devant les défilés. Et je ne parle pas des accros au « street look » qui ne manquent pas de photographier toutes les filles un peu lookées qu’ils croisent. D’autre part, avec notre dégaine de fille normale, on risque surtout de croiser la « fashion police ».
Tiens d’ailleurs, si vous aviez l’habitude de traîner dans des bars un poil branchouilles, il faudra voir à changer de cantine pendant 15 jours. Car une population ô combien frustratrice va envahir vos terres : les mannequins sont de sortie !
Attention, on parle pas de la bonasse qui fait baver votre jules sur le palier d’à coté, mais un vrai troupeau de professionnelles juchées sur 12 cm de talon et assez fines pour faire à elles toutes la largeur de votre cuisse. [...]
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Nouvelle chronique sur Save My brain. Et ce mois ci on fait un peu moins dans le féminin écervelé pour mettre les pieds dans la question des dons humanitaires, du tiers monde et de Haïti.

Chronique féminine : la solidarité avec le tiers monde.
La question m’obsède depuis plusieurs jours : suis je un monstre de ne pas vouloir donner de sous pour Haïti ?
Cette obsession a débuté après le troisième texto reçu de mon opérateur téléphonique pour m’annoncer qu’en répondant à ce SMS il prélèverait automatiquement 1 euro de mon forfait, au profit des sinistrés de Haïti.
D’abord j’ai cru à une blague, mais après vérification j’ai constaté que c’était bel et bien la démarche « humaniste » de mon opérateur. Et à chaque fois qu’il m’a renvoyé cette proposition la même réponse de ma part : « non ».
Alors à force d’entendre tout le monde dire « et toi t’as donné combien ? » je commencerais presque à avoir des remords. Si n’importe quel clampin a donné son petit bout de SMIC pour venir au secours de ces pauvres gens, je dois vraiment manquer de cœur de ne pas y aller de mes quelques euros…
Et pourtant, je ne peux pas m’y résoudre !
Est ce qu’on doit attendre qu’une vague monstrueuse recouvre les côtes d’un continent pour dilapider nos étrennes dans une œuvre charitable ? Pourquoi est ce qu’on attend qu’un pays déjà sinistré économiquement subissent de plein fouet un tremblement de terre pour y aller de notre obole ?
Personnellement je donne chaque année à des organismes caritatifs, et pas vraiment pour les avantages fiscaux que cela offre. C’est vrai que lorsqu’on calcule les remises fiscales que permettent les dons, ce serait dommage de ne pas prélever sur l’impôt commun au profit d’œuvre que l’on choisit. [...]
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Coup double ce mois ci dans le magazine « Save My Brain » puisque je sort une recette et une chronique. Les deux étant bien évidement liées.
Donc si le coeur vous en dit vous pouvez me retrouver sur:
- La recette de la galette des rois à la pistache
- la chronique: Réussir sa galette des rois avec
classe (ou pas)

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La chronique Save My brain du mois est dédiée aux accros du shopping qui découvrent à travers la lucarne de la télé que « trop dépenser c’est mal parce qu’il y a plein de monde qui n’en a pas les moyens ». A chacun d’en penser ce qu’il veux

Faire du shopping quand on n’a pas de sous
Françaises… Français… C’est la crise ! Le spectre de la récession et du chômage passe sur notre beau pays en agitant sinistrement les chaînes des réductions budgétaires au dessus de nos têtes. N’entendez-vous point les hurlements du capitalisme le soir au fond des bois ? C’est qu’on vient de lui annoncer les cours de la bourse…mauvais ça, très mauvais.

De façon plus personnelle, n’entendez-vous pas votre porte monnaie qui manque d’air ? Votre budget courses qui renâcle à la dépense et cette superbe paire de ballerines Jimmy Choo – qui espérait rejoindre votre dressing – se mettre à pleurer à l’idée de rester coincée dans cette vitrine loin de vous ?
Oui mesdemoiselles : nous sommes pauvres ! Plus un rond pour faire des emplettes ! Un mois que je n’ai pas fait les boutiques ! (Nan les soldes sur Internet ça ne compte pas.) Mes nerfs commencent à craquer… J’ignore à quoi ressemblent les vitrines actuelles, je regarde les sacs en papier que j’ai amassé auparavant en me demandant si jouer à la marchande me permettrait de faire passer un peu cette frustration.
A l’heure où Jean Pierre Pernault m’annonce encore un fait divers tragique lié à « La Crise » (prononcez ce mot en laissant le son traîner en bouche et en roulant des yeux) je me demande si je ne devrais pas avoir honte en achetant cette paire d’escarpins d’été soldée à même pas 10€ au lieu des 140€ initiaux. Peut être que la semaine prochaine ces 10€ me manqueront lorsqu’il faudra aller acheter les 5 fruits et légumes par jour recommandés par la télé…
Et pourtant…
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Cette semaine je change un peu de style avec une chronique mode et société, l’occasion de cracher un peu sur le retour des tendances obsolètes et de mauvais gout

La mode des années 80 (ou plutôt son retour)
Il en va des modes comme des saisons ; c’est un éternel recommencement. Or, au même rythme que le retour des saisons froides et pluvieuses, les créateurs et pontifes de la mode nous ressortent régulièrement des tendances que le bon goût vestimentaire devrait laisser sombrer dans les archives des collections de mode, peut-être même devrait-on oublier de les consigner… Et cette année 2009 ne fait pas exception…
J’aurais du m’en douter lorsqu’ils ont ressorti les collants sans pieds rebaptisés « leggins » pour faire moderne. Et lorsque le combo leggins+chemise large est apparu, j’aurais dû dénoncer ce retour sournois des années Beverly Hills (d’ailleurs je l’ai fait, mais sans doute trop timidement). Rappelez vous : on rigolait naïvement en se disant que le fluo allait bientôt être de rigueur.
Or voila que le fluo a effectivement fait son retour, accompagné de près par les converses, les seules chaussures pouvant transformer vos gracieux petits pieds en palmes colorées et sans cambrures.
On a laissé filer les signaux d’alerte sans rien faire, et maintenant il est trop tard : la mode des années 80 est de retour !!!
Nous ne pouvons pas laisser les choses dans cet état ! Si l’on a relégué cette « mode » aux placards et aux étals des fripiers, c’est qu’il y a une raison ! Son retour est une erreur qu’il faut corriger au plus vite.
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Quoi de plus facile qu’aborder la question des épidémies de grippes et des transports en commun pour faire un article sur les chroniques ordinaires? Et oui, j’ai osé céder à cette facilité dans mon dernier papier pour Save My Brain. Allez donc me donner votre avis au lieu de siffler :p

Chroniques ordinaires : les épidèmies saisonnières.
La semaine dernière, j’ai mis à jour mon statut facebook en annonçant que j’étais fatiguée. Pas de quoi fouetter un chat, les gens sont toujours fatigués si ce n’est pour râler sans prendre de risque ou susciter un peu de compassion à leur encontre. Mais que n’ai-je point fait là ! En moins de 3 heures j’héritais de 4 diagnostics amicaux (mais non professionnels) arguant d’une grippe en incubation, voir carrément d’un statut de grippée au H5N1 : la grippe A avait pris possession de moi !
Une prise de température plus tard j’annonçais fièrement que « NON j’ai pas la grippe » et je calmais d’un même coup mes angoisses et les corbeaux de mauvais augures. A la suite de quoi je partais m’engouffrer dans le métro avec la moitié de la population parisienne rentrant chez elle après le travail.
Et c’est là, assise sur un strapontin grinçant, que j’ai commencé à voir les choses sous un autre angle. Tandis que les écouteurs de mon voisin couinaient une musique inconnue, j’observais la faune humaine à mes cotés…
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C’est la rentrée, l’occasion pour moi de vous envoyer sur ma dernière « chronique ordinaire » de Save My Brain: la rentrée des classe. Exceptionnellement il n’y a pas d’illustrations car Pulpulu a osé partir en vacances (non mais vous vous rendez compte: depuis quand les illustrateurs ont ils les moyens de prendre des congés?).

Chroniques ordinaires : la rentrée des classe.
Toute occupée que vous êtes à vous dorer la pilule sur les plages/montagnes/terrasses (rayer les mentions inutiles), vous n’avez peut-être pas encore remarqué ces subtils changements qui annoncent la fin des grandes vacances ? Et oui, les marronniers se fanent et la papèterie a débarqué dans les rayons des magasins.
Pour vous ce n’est peut être rien, mais pour moi qui prend comme une injure personnelle les cris de vos bambins tous les jours dans la rue en bas de chez moi, ça sonnerait presque comme un air de triomphe : enfin la paix ! Plus de mômes en liberté quelque soit l’heure du jour ou de la nuit et plus de piscine réservée pour le centre aéré. Vengeance : ils seront bientôt enfermés dans des salles de classe à regarder rêveusement par la fenêtre !
Et pourtant…
Et pourtant je les envie au possible, ces troupeaux d’enfants turbulents qui auront bientôt le privilège d’avoir un cartable à remplir, de pouvoir choisir un agenda et un stylo plume tout neuf, de devoir colorier avec application un emploi du temps et de vérifier avec maman combien de livres il faudra couvrir.
Même si on ne se l’avoue pas facilement, ça rend nostalgique ces rayons de supermarchés aux couleurs de la rentrée. Les courses de classe, c’était l’une de mes périodes préférées. Le choix cornélien de l’agenda, l’odeur des fournitures, la beauté des pages de cahier encore vierges et l’angoisse de bien réussir sa première page…
Rha ! Mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour y retourner… Les courses scolaires, c’était comme une débauche d’achats où les choix et les besoins finissaient par me tourner la tête avant de me procurer une énorme satisfaction de désirs comblé. Et puis venait le jour de la rentrée, la liste des classes, savoir avec quels copains on sera, qui est la maîtresse, montrer ses nouvelles affaires aux copines, etc…
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