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A force d’écrire des piges sur la mode, ça a pollué ma chronique féminine pour Save My Brain. Ce mois ci donc, je parle du it-accessoire mode de la saison 2010-2011 : la Cape.
Et croyez moi, je parle d’expérience

En ce début d’automne, il est impossible qu’on ne vous ait pas parlé de la it-piece indispensable de la saison : la cape ! Et oui, Blair Waldoff est sûrement la première coupable : elle nous a tous fait croire que porter une cape lorsqu’il fait froid c’est uber-chic et confortable.
Seulement moi, j’ai porté une cape to
ute mon adolescence. J’ai eu les honneurs d’une éducation en internat militaire et la garde-robe avait une petite cinquantaine d’années de retard. Du coup, la cape, je connais bien.
Et avant que vous ne cédiez à l’achat de la pièce mode de la saison, j’ai une chose à vous dire :
OUBLIEZ !
La seule vraie cape qui assure un minimum de confort, c’est la longue. Alors autant vous dire tout de suite que c’est celle qui offre la coupe et les lignes les plus moches (tendance « pupilles de la nation » ou « Casper le petit fantôme »).
Pourquoi ? Lire la suite
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J’entends déjà les grognements de certaines d’entre vous : « Encore une gamme bio ? » Il faudra pourtant vous y faire, le Bio est sûrement l’un des futurs de la cosmétique. Pas du point de vue marketing, mais par l’ampleur du développement scientifique et commercial qu’il y a derrière. Les gens acceptent volontiers de passer au bio si on leur propose des produits aussi efficaces et agréables que leurs produits habituels. Pour les marques, c’est donc une recherche rentable qui leur ouvre surtout de nouveaux axes de recherche. Et autant vous dire qu’il y a encore beaucoup à faire en cosmétique végétale…
J’ai eu la chance de rencontrer les responsables de la gamme et d’échanger autour de ces produits et de l’engagement écologique de la marque. J’ai donc décidé de vous en parler en séparant les deux thèmes principaux : écologie et cosmétique. Sur Mon Côté Fille, j’aborde la question cosmétique de la gamme (l’hydratation, les anti rides et les démaquillants) et sur Dans-Ma-Bulle on va plutôt parler de la démarche écologique qui entoure cette marque. Les deux billets sont complémentaires, n’hésitez donc pas à les consulter.
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On voit beaucoup de grandes marques se lancer dans la cosmétique bio. Certaines sont directement taxées de greenwatching tandis qu’on laisse le bénéfice du doute aux autres. Rappelez-vous des débats à la sortie des produits Mixa bio ou de la gamme bio H&M.
Avec Garnier, je dois vous confier avoir eu des doutes lorsqu’on m’a parlé du projet. Mais pas d’un point de vue éthique, puisque je connais bien les engagements et la démarche écologique de la marque Garnier. Ils sont d’ailleurs partenaires actifs d’Eco-emballages et mènent une réflexion globale pour réduire au maximum leur empreinte sur l’environnement. Cela concerne leurs emballages comme leurs productions.

Ce sont donc plutôt les formulations des produits qui m’angoissaient un peu. Mais à réception de la gamme, j’ai été bluffée par des compositions responsables tant du point de vue sanitaire qu’écologique. Pas de colorant, pas de silicone, pas de parabènes, pas d’OGM, etc, etc… La liste est plutôt longue
Mais pour créer cette gamme, c’est tout la maison Garnier qui s’est engagée sur une réflexion globale pour faire du bio proprement et éthiquement.

Bien sûr, on retrouva les engagements écologiques autour de l’emballage (les flacons et cartonnages sont recyclables, il n’y a pas de notice complémentaire et la pâte à papier est issue de foret FSC). Le petit plus, c’est l’encre végétale utilisée pour le cartonnage.
Mais en amont, il faut savoir que la marque mère (L’Oréal) a créé une charte des métiers « Naturels & bio » qui encadre sa pratique dans le domaine du naturel et du bio. Notamment : préserver la santé et la sécurité des personnes, l’environnement, la biodiversité, l’équité des échanges et le respect des droits humains.
Et pour créer la marque Garnier BIO Active, c’est tout une nouvelle chaine de production raisonnée et adaptée qui a vu le jour.
Donc, au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas vu de quoi taxer Garnier Bio Active de Greenwashing. Sinon, ils n’auraient pas investi à ce point dans des démarches plus coûteuses que prestigieuses. Car même si le « vert » jouit d’une belle image auprès du public, l’investissement nécessaire ne compense pas toujours cet attrait, surtout quand leurs consommateurs n’en font pas d’eux-mêmes la demande.
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Ces derniers temps, j’ai fait assez de déplacements pour trouver le temps de lire. Et comme Babélio organisait un défi autour de la fantaisie et de la science fiction, j’ai eu envie de vous parler du tome 1 de la série Filles de Lune d’Elisabeth Tremblay : « Naïla de Brune » .
C’est un livre qui sort tout juste en France mais qui a connu un grand succès chez nos cousins canadiens. C’est pile poil dans la tendance heroic fantasy qui mêle vie contemporaine, mondes parallèles et magie, par contre j’ai vraiment trouvé l’histoire intéressante ; malgré une trame classique (femme lambda qui se découvre un destin épique) on sort des schémas habituels.
Le récit s’emploie vraiment à faire vivre le lecteur à la place de l’héroïne et on y gagne une dimension probable qui n’existe que rarement dans ce genre de livre. Quand on est habituée à ce style, c’est même parfois rageant de voir les personnages renâcler et hésiter devant un destin qui nous plongerait pourtant dans les même affres qu’eux.
Et pour la peine, le livre gagne vraiment quelque chose. Un ton, une authenticité qui lui permet d’être lu par les amateurs d’heroic fantasy comme par les lecteurs de romans classiques.
Je le conseille vraiment avec plaisir. Et il me parait même être un bon cadeau de noël si l’on s’adresse à des lecteurs des deux genres.
Filles de lune, Tome 1 : Naïla de Brume – 15 €
Quatrième de couverture :
Le cycle des filles de Lune :
D’après une légende qui remonte à des temps immémoriaux, régnera sur la Terre des Anciens celui ou celle qui parviendra à retrouver les trônes mythiques de Darius le Sage et de son ennemi juré, le sorcier Ulphydius. Depuis plus de sept siècles, les aspirants au pouvoir sont nombreux et s’affrontent sans relâche. Toutefois, seule une Fille de Lune de la lignée maudite pourrait redresser les torts causés par ses aïeules, responsables de ces luttes sans merci que se livrent des peuples autrefois pacifiques. Mais les descendantes de cette lignée sont toutes disparues. Du moins, semble-t-il…
Tome I – Naïla de Brume :
À vingt-cinq ans, la vie de Naïla bascule. Sous le choc de son double deuil, elle accepte d’aider sa tante à rénover la maison familiale. Voilà donc la jeune femme de retour dans ce petit village en bordure du fleuve Saint-Laurent, où les innombrables souvenirs de vacances devraient lui apporter du réconfort. Mais une trouvaille faite dans le grenier de la maison ancestrale empêchera Naïla d’y trouver la quiétude tant espérée. Les découvertes troublantes se succèdent, remettant en question non seulement ses origines, mais aussi ses croyances et convictions.
À qui appartiennent tous ces livres traitant de sorcellerie et de mondes parallèles ? Qui est donc cette femme étrange, qui se prétend son aïeule, et dont la correspondance a été écrite dans une langue mystérieuse que seule Naïla peut déchiffrer ? Pourquoi le simple contact d’une pierre provoque-t-il chez la jeune femme des visions de gens qu’elle ne connaît pas ? Les réponses à ces questions en susciteront bien d’autres, plus troublantes encore. Naïla sombrerait-elle doucement dans la folie, comme sa grand-mère et sa mère avant elle ? Et qui est-elle réellement : Naïla Langevin, simple humaine, ou Naïla de Brume, l’héritière de cette lignée maudite, recherchée, attendue et traquée de l’autre côté de la frontière du temps et de l’espace ?
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Vous vous rappelez peut être l’article que j’ai écrit sur le site Ideo-guide? On m’avait présenté le principe du site et j’avais adoré.
Le seul problème à l’époque, c’est qu’il y avait peu de départements concernés par ce guide en ligne.
On savait qu’ils allaient en ajouté au fur et à mesure, et ils tiennent parole !
Aujourd’hui, le guide couvre 16 départements de plus. Et à chaque fois c’est tous les aspects attractifs du département qui sont couvert : hébergement, lieux touristiques, activités de découverte ou activités nature, restauration, patrimoine, etc…

Je n’ai pas besoin de vous refaire la démonstration des capacités du site? Mais j’ai vriement hâte de voir ce que va donner leur moteur de recherche d’activités lorsqu’ils auront intégré la région parisienne !
Même si j’ai tendance à moins visiter les lieux touristiques lorsque je suis près de chez moi, j’aime partir en weekend à l’hôtel et découvrir ma région autrement. Le site permettant à la fois de trouver l’hébergement, la restauration et les activités, ça va me faciliter la vie ;-)
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Vous vous rappelez peut être que je suis une grande consommatrice d’albums photos. A chaque voyage son album photos. Et j’utilise le système des livres imprimés depuis 3 ans, parce que je les trouve plus agréable à feuilleter qu’un énorme album photo. En plus, l’objet est beau et les solutions logicielles permettent souvent d’être très créatif.

J’ai commencé par un premier album sur le road trip en Irlande, puis un album sur Djibouti et un autre sur l’Ecosse. Mais arrivée en 2008, le service que j’utilisais a fermé. Et impossible à ce moment de retrouver une solution avec des tarifs correct, un logiciel intuitif et une bonne qualité d’impression. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé, depuis l’année dernière, les photos de Corée du sud attendaient leur heure…
Du coup, quand on m’a proposé d’essayer les livres photos de la marque Auchan j’ai dit oui, au moins j’aurais un avis parfaitement légitime !
Et bien à ma grande surprise, j’ai trouvé là mon nouveau fournisseur de livre photo. D’une part parce que les tarifs sont abordable, mais surtout parce que leur logiciel de mise en page est extrêmement simple (en mode automatique comme en mode manuel). Et je dois avouer qu’en ayant choisi un livre modèle « passion » je suis ravie de l’esthétique et de la qualité du livre reçu.

 
(note: il y a un code promo à la fin de l’article)
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Puisqu’on est en plein dans la saison des voyages, voilà un site qui risque de vous être particulièrement utile, surtout si vous partez en Rhones-Alpes.
Idéoguide est typiquement le genre de site bien pensé et interactif. Et croyez moi, en matière de site de voyage, on parle souvent de site « interactif » mais on se retrouve plutôt à crawler des pages et des pages de contenu avant de trouver ce qu’il nous faut.
Pour l’heure idéoguide n’est optimisé que sur la région Rhône-alpes ; mais cette première approche est amplement prometteuse, et parfaitement utile lorsque l’on sait que Rhône-Alpes est l’une des principale région touristique de France.

Il suffit de sélectionner le lieu de villégiature (exemple: Lans en Vercors). On choisi ensuite le lieu ou le type d’activité que l’on recherche (exemple : gastronomie et terroir), puis le rayon d’action autour de notre point de départ.
Et on lance la recherche.
Et là, Bingo! A moins de 10 bornes de Lans en Vercors il y a déjà deux ateliers de cuisine ouverts au public (j’étais même pas au courant pour vous dire). Et ça s’applique à des tas de domaines différents: activités sportive, patrimoine et culture, nature et parcs, loisirs de détente, gastronomie, bien être et forme, hébergement. Toujours avec cette efficacité et ce catalogue de résultats vraiment bien pensé.
J’ai fait des essais sur les différents coins que j’ai visités en Rhône-alpes et je suis admirative devant la base de données qu’ils ont accumulé. Il faudrait vraiment une application iphone pour avoir toujours le site à porter de main.
Je suis conquise: je recommande !
J’ai hâte de voir le site étendu au reste des régions de France. Il semble que cela va grossir très vite dans les mois qui viennent. On attend.
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Si vous ne l’avez pas encore compris, sachez qu’on adore cuisiner à la maison. D’abord parce qu’on aime bien manger, mais surtout parce que c’est une activité délassante et créative.
Or, qui dit cuisine, dit matériel. Et notamment les couteaux.
Mes parents ont bien vu venir la chose en m’offrant un nécessaire à couteaux quand j’ai quitté le nid familial. Couteaux à steak, couteau d’office, à légumes, à viande, à pain, etc… Sans oublier le fusil. J’adore affûter mes lames avant de m’en servir mais c’est un passe temps qui ne plait pas du tout à mon homme. Du coup la polémique « mais il coupe pas de couteau » est récurrente chez nous ; et il m’en veux toujours d’avoir céder ses « bons » couteaux à des copains lorsqu’on s’est mis ensemble…
Du coup, quand Buzzparadise m’a invité à l’atelier des chefs pour découvrir le couteau inusable que va sortir Evercut, je ne vous cache pas que j’étais dans les starting-blocks !
J’adore les ateliers cuisine, mais la merveille avec laquelle je suis repartie valait à elle seul le déplacement : un couteau à lame en titane de carbone, dont le fil est garanti (au moins) 25 ans. On oublis donc tout de suite les fameux couteaux en céramique dont tout le monde me parle et qui sont beaucoup trop fragile à mon goût.
Lors de la présentation, les concepteurs nous ont présenté dans le détail les tests effectués par un laboratoire indépendant prouvant l’extrême qualité de coupe et sa durée de vie inégalée. Même le laboratoire n’y croyait pas. Et pour cause :

Le couteau en question est agréable en main car léger et bien équilibré, mais il reste surtout LE couteau que je n’aurais pas à aiguiser. Pour la peine je l’ai offert à mon homme qui va tacher d’oublier l’existence du fusil d’affûtage.
Mais en attendant, qu’avons nous fait à l’atelier des chefs (en dehors de la présentation des couteaux) ?
On a cuisiné, évidement ! Une entrée à base de cailles et de légumes crus. Un pavé de bœuf accompagné de légumes croquants. Et une panacotta au basilic et aux fraises cuites.
De quoi mettre l’Evecut en situation… et nous en appétit.

Mes voisins de tables ont moyennement apprécié de me voir jouer avec les cailles plumées, mais à part ça, pas d’accidents à déclarer (sauf quelques doigts « presque » coupés avec le dit couteau).

Dans les faits on a surtout pris plaisir à utiliser le matériel sur les ingrédients du menu. Légumes, volailles et viandes, sans la moindre gêne.
Reste le seul défaut de ce couteau élégamment présenter dans un coffret « bijou » : son prix.
Il vous en coûtera 149 € pour faire l’acquisition de ces lames numérotées. Mais si le fil vous parait moins coupant, la marque s’engage à vous le réaffûter à neuf, à la moindre demande. En même temps, on sait pertinemment qu’ils ne prennent pas beaucoup de risque ici !
Plus d’informations : http://www.evercut.fr/

J’attends donc avec impatience qu’ils agrandissent la gamme pour pouvoir remplacer mes autres couteaux par ces lames en titane. Ce serait dommage de ne pas agrandir l’offre après 5 années de développement technologique.

Et c’est du Made In France s’il vous plait !
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