Archives pour la catégorie “Les causes”
Il y a plusieurs mois je vous parlais du projet LondontoParis pour soutenir l’association Médecins du Monde. Vous avez été plusieurs à me subventionner pour que je participe. Toutefois, je ne suis pas arrivée à la somme nécessaire et quelques soucis allaient m’empêcher de rejoindre la course. J’ai donc bifurqué.
Aujourd’hui, il ne reste que deux blogueuses inscrites à la course. Marinette qui a presque tout validé (il lui manque 100 €) et Frogita, à qui il manque encore encore 280 € pour clore sa participation et pédaler (en votre nom) de Londres à Paris. Ne pouvant participer à la course déjà j’ai cédé les sommes reçues à Frogita pour augmenter sa collecte.

Alors deux choses :
- Allez vous laissez Frogita échouer à si peu de chose ? N’hésitez pas à l’aider en offrant vos dons, je vous ai déjà expliqué que les sommes versées allègeront vos impôts. Même chose pour Marinette (même si elle se débrouille)
- Allez vous laissez ces filles faire 318 bornes en vélo sans les soutenir au moins un peu ? Rendez vous le 24 juillet pour acclamer tous les participants à l’arrivée ! Toutes les infos sont sur l’évent Facebook de Marinette.
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Je ne consomme pas de produits light et je n’aime pas du tout l’aspartame et ses petits copains édulcorants. D’une part pour leur goût, et d’autre part pour les suspicions d’actions cancérigènes, qui les ont vu inscrire sur la liste des produits suspects par l’agence de santé américaine (j’ai déjà expliqué le cas controversé des édulcorants et aspartame ici)
Du coup, jusqu’à présent, lorsque je devais sucrer sans utiliser de sucre j’utilisais des palliatifs comme du sirop d’agave ou la poudre de stévia. Toutefois, jusqu’à l’année dernière, la stévia était interdite de commercialisation alimentaire en France. (Comprenez donc, une plante qui sucre sans glucide et pas cher à produire, au pays du sucre tout betterave !).
Je profitais donc de mes voyages pour me procurer la dite plante que je faisais pousser la maison.
Avec l’ouverture du marché français à la Stévia je pensais voir arriver des tas de produits composés de cette plante à sucre. Mais les industriels sont restés timides. Au mieux ils mélangeaient un aspartame à de la stévia… Aucun intérêt sinon le marketing…
J’ai donc été particulièrement contente quand Pure-Via m’a contacté pour m’annoncer qu’ils lançaient du 100% édulcorant à la stévia. Mieux de mieux, le produit est réellement étudié pour remplacer votre sucre avec des présentation similaire (étuis individuels ou boite de poudre) et on reste sur un prix d’achat très correct avec l’étui de 40 sticks à 2,75€ et les 80gr de poudre à 2,95 €
Toutefois, j’ai été un peu déçue… Le produit à beau être très sucré (alors qu’ils parlent d’1 stick = 1 sucre je pense qu’on peu réduire de moitié) il garde cette particularité des édulcorants que je n’aime pas :la faculté d’enrober la langue dans un goût sucré très tenace.
Par contre, en faisant goûter autour de moi je me suis aperçue qu’il n’y a que peu de monde pour remarquer cette particularité. Et à défaut de perfection du produit je lui trouve déjà une place pour remplacer les édulcorants existant et beaucoup moins safe.

Du coup, on peut résumer la situation en une phrase : Pure via est à adopter quand on utilise déjà des édulcorants, mais ça risque de ne pas accrocher les accros aux vrais sucres… A vous de vous faire votre propre avis.
Plus d’infos sur leur site
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Quand on veut acheter des produits « vert » sur le web, on a généralement l’embarras du choix. Tellement de choix que c’est plutôt de l’embarras qu’un réel choix. A force de naviguer on ne sait plus vraiment à qui on achète : un revendeur ayant une boutique « sur rue », un grossiste caché au fond d’un entrepôt, ou un particulier qui s’est mis à son compte.
Personnellement j’ai une petite préférence pour les boutiques ayant pignon sur rue ou les marchands web qui se sont spécialisé autour de leurs engagement éthique ou écologique. Mais depuis l’année dernière, je n’arrive plus à faire des choix : l’offre est décidément trop large. Et pourtant je suis une vraie accro aux achats par correspondance, surtout lorsqu’il faut se faire livrer les 10 kilos de croquette du chat, sa litière ou tous les produits d’entretien écologique que j’utilise à la maison.
Du coup je me suis demandé ce que cherchaient les gens sur une boutique web spécialisée dans l’écologie.
Dernièrement on m’a présenté greencommerce.fr, une plateforme qui regroupe plusieurs vendeurs et qui vous orientent vers les objets dont on a besoin. Le service est gratuit pour les acheteurs et payant pour les vendeurs. Un prix reversé à des associations environnementales. Seulement si l’idée est géniale, le site ne me semble pas pour l’heure assez rempli. On peut certes y trouver facilement des panneaux photovoltaïques ou des vélos à assistance électrique mais quand je veux de la lessive écologique ou des économiseurs d’eau le choix est beaucoup trop juste.

Du coup sur quoi se reporter pour s’aider dans le choix. La question est d’autant plus importante lorsqu’on cherche des cosmétiques bio parce que c’est alors le grand n’importe quoi. Tout le monde en propose sans vraiment orienter les choix par des avis. Le recours aux blogs et aux avis de consommateurs indépendants est quasi obligatoire si on veut une vraie information.
Personnellement j’ai mis une certaine méthodologie au point pour m’en sortir…
Souvent je commence par faire une recherche par type de produits sur de gros sites marchands qui mêlent allègrement business et marché « écologique ». Une fois que j’ai sélectionner deux ou trois produits, je fais une enquête sur les blogs pour avoir des avis de consommateurs. Ça me permet de choisir le produit que je vais vouloir essayer.
Ensuite je passe à l’enquête des prix. Auparavant je consultais des comparateurs de prix, mais ceci sont de plus en plus souvent dépassés. Je vais donc sur le site du fabriquant à la recherche d’un « prix conseillé en magasin ». S’il n’y a rien je fais des essais avec google pour voir qui propose quel prix. On sera souvent surpris de voir que ce sont rarement les « gros » sites qui proposent les tarifs les plus bas. Surtout si on prend en compte la question des frais de port.
Après cette étape, il ne reste souvent pas beaucoup de site candidat à la vente. Je finis généralement sur des sites comme le monde du bio ou e-citizen, surtout lorsqu’il est question de produits d’entretiens. Le monde bio parce que c’est une boutique engagée qui essaye de se démarquer par sa politique de prix, et e-citzen parce que c’est une plateforme de marché où les marques proposent elles mêmes leur produit (ce qui garantit un prix correct) et qui s’engage à reverser 5% du prix des produits à une association de mon choix.
Maintenant je ne suis pas sûre que cette méthode soit la meilleure, comment faites vous pour acheter des produits écolo sur internet ? Quels sont les sites à qui vous faites confiance ? Qu’est ce que vous demandez à un site web « bio » ?
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Le 19 janvier, le monde a publié un très chouette article sur les produits laitiers et les risques/avantages liés à leur consommation. Un bon article qui présente les points de vue de chacun des partis en synthétisant le contexte, les débats, les arguments et les partis en présence.
Étant intolérante au lactose et très à cheval sur les discours hygiéno-consumériste des lobby laitiers, j’ai pris un grand plaisir à voir publier dans la presse nationale une synthèse de ce problème pourtant d’intérêt public. J’ai bondi aux arguments pro-laitier comme on en lit et relit jusqu’à l’intox :
Le Programme national nutrition santé (PNNS) recommande trois produits laitiers (yaourts, fromages blancs, fromages… et lait) par jour. « En dehors de l’allergie aux protéines de lait de vache et de l’intolérance au lactose, il n’y a aucune preuve scientifique que les produits laitiers soient liés à des pathologies. Au contraire, les pédiatres, la Haute Autorité de santé (HAS), l’Académie de médecine… mettent en avant les bienfaits du lait », souligne Marie-Claude Bertière, directrice du département santé du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel). « Consommer des produits laitiers diminuerait les risques de cancer du colon, de diabète de type 2, d’hypertension, de syndrome métabolique », ajoute-t-elle.
Face à cette baisse de consommation, plusieurs médecins, dont Jean-Michel Lecerf, nutritionniste à l’Institut Pasteur de Lille, « craignent des carences en calcium, indispensable pour la croissance des enfants et des adolescents, et utile contre l’ostéoporose… »
Mais d’où vient cette idée qu’il faut nécessairement des produits laitiers pour faire le plein de calcium (en dehors des discours hygiénistes post seconde guerre mondiale) ? Il y a autant de calcium dans une figue sèche que dans un yaourt. De plus, une trop grande consommation de calcium ne sert à rien puisqu’on ne peut assimiler qu’une dose donnée de calcium chaque jour, et on soupçonne la surconsommation de hâter l’ostéoporose.
Le livre cité dans l’article « Thierry Souccar : Lait, mensonges et propagande « , je l’ai lu. C’est le premier à avoir présenté le rôle économique des discours de sainteté des produits laitiers et à en avoir restitué l’histoire et le contexte.
Mais c’est loin d’être celui qui éclaire au mieux les avantages de la non-consommation laitière : un peu trop polémique, il pêche par excès de zèle. D’ailleurs, à propos de livres qui vont dans l’excès, il existe aussi « Qui à peur du grand méchant lait« , ouvrage qui traite spécifiquement de la relation supposée Lait/Allergies.

Entendons nous bien : je suis intolérante au lactose mais ça ne n’empêche pas de consommer des yaourts, j’adore ça d’ailleurs ! Mais je consomme beaucoup plus modérément que ce qu’on ne cesse de nous conseiller. Le mieux étant souvent l’ennemi du bien, je préfère m’autoriser un yaourt de temps en temps plutôt que de me gaver de lait fermenté sous crainte de manquer de calcium ou, à défaut, de me passer complètement de l’intérêt du lait fermenté sur des intestins un peu trop rétifs.
Le livre qui m’a vraiment satisfaite quant à la question du lait et des autres produits laitiers c’est plutôt « Soyons moins lait » de Nicolas Le Berre et Hervé Queinnec (ISBN : 978-2-914717-79-3).
On y retrouve une très belle introduction aux problèmes de santé inhérents (ou soupçonnés) à la consommation laitière. Mais aussi des exemples, des suggestions, des recettes, etc.
D’ailleurs cela se couple à certains témoignages de l’article du Monde :
« Il ne s’agit pas de proscrire le lait, explique Henri Joyeux, cancérologue et professeur de chirurgie digestive à la faculté de médecine de Montpellier, mais il est désormais certain qu’il n’existe aucune preuve scientifique pour affirmer qu’il faut consommer 3 à 4 laitages par jour. Les produits laitiers posent aujourd’hui de nombreux problèmes de santé publique. Il y a de plus en plus d’allergies aux protéines du lait de vache. De plus, près de la moitié de la population ne digère pas bien le lait. Je préconise plutôt le lait de chèvre ou de brebis. »
[...]
Le neurologue Bernard Aranda observe que « 80 % de (ses) patients atteints de migraines ou de céphalées voient leurs maux disparaître ou s’atténuer fortement en moins d’un mois après avoir arrêté le lait de vache et ses dérivés, à l’exception du beurre et du fromage. Et il semble que les réactions au lait sont encore plus nettes après une période d’arrêt prolongé. » Le cas du lait reste complexe. Comme pour tout aliment, la question cruciale étant de savoir si le bénéfice d’ensemble l’emporte sur les effets nocifs.
Bref, l’article de Laure Belot et Pascale Santi n’apporte pas de solutions et ne tranche pas. A mon gout il est même un peu trop ligth dans les solutions que suggèrent les médecins interrogés. Mais il a l’intérêt évident de mettre en avant un problème trop souvent ignoré en France.
Et si vous avez le temps, je vous conseille vraiment la lecture de « soyons moins lait » car il fait le tour de la question d’un point de vue physiologique et médical en traitant de la question du lait chez le nourrisson, l’enfant et l’adulte. Pour ce que ça vaut : j’ai rarement eu l’impression d’employer 14,50€ de façon aussi intéréssante.
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Comme je suis en pension complète aux Thermes Marins, je n’ai qu’à glisser mes petits pieds sous la table et attendre qu’on me tende la carte pour me composer un repas des plus savoureux, et des plus diététiques ! Car la pension complète est proposée sous deux formes : traditionnelle ou diététique.
Ayant entamé une cure minceur on se doute bien que je suis astreinte au menu diététique, mais pas de frustration ici : on n’est pas là pour faire un régime, une cure tout au plus. Ainsi, les pensionnaires qui choisissent la pension diététique ont les mêmes avantages que dans un restaurant classique. Sur une carte adaptée on trouve un menu midi et un menu soir dans lesquels on peut échanger un ou deux composants contre des plats à la carte. Toutes les propositions sont affichées avec leur total calorique et mettent vraiment l’eau à la bouche. Aucune impression de faire un régime du coup, et c’est tant mieux parce que j’ai horreur de ça (et il est inutile de dire que je me lâche complètement sur la possibilité d’avoir des huitres à chaque repas !).
Alors évidement, la première fois qu’on m’a servi un plat, j’ai été horrifiée par la petitesse de la part de viande ; je me suis dit que j’allais vite mourir de faim et qu’il allait falloir un ravitaillement secret en ville si je voulais tenir le coup (le goûter n’étant pas prévu au menu).
Toutefois, après digestion du repas (et effectivement, ce pavé de viande était tellement bon que j’en aurais volontiers mangé un ou deux de plus), je dois admettre que ces portions qui me paraissaient riquiqui me satisfont quand même. Car ce n’est que vers 18h que j’ai commencé à sentir un petit creux (alors que d’habitude à 16 heures j’ai faim et je me fait un goûter conséquent) et qu’il m’arrive maintenant de ne rien manger l’après midi ! L’un des premiers éléments des menus diététique est donc le réajustement des portions.
D’autre part, comme je l’ai dit plus haut, chaque plat du menu affiche clairement son poids en calories. En grande feignante que je suis, j’ai beau connaitre mon apport calorique journalier recommandé, je n’ai jamais eu le courage de calculer les calories contenues dans ce que je mange (je suis trop appliquée à manger pour ça :p). Or ici c’est du tout cuit, on vous annonce même quel est votre apport journalier recommandé lors de l’entretien diététique ; il suffit donc de calculer grossièrement le total des plats que l’on consomme pour se rendre compte qu’en additionnant le menu du midi et celui du soir vous êtes largement en dessous de votre apport recommandé (en ce qui me concerne je peux consommer 1650 kcl et le total des repas midi/soir -en moyenne- est à 800kcl max !) . Donc finalement c’est peut être un régime mais je vous promet que ça n’y ressemble pas, démonstration :
Car oui, la grande astuce quand on rééquilibre les menus en fonction des apports caloriques (entre les huitres qui affichent 60 kcl et la salade gourmande qui en annonce 175, la carte avec poids en calories aide vite à faire son choix) ce n’est pas de faire attention aux chiffres, mais c’est surtout de bien présenter et de diversifier pour faire oublier toute idée de restriction !
Alors évidement ici, en pension complète au restaurant, c’est facile. Mais en regardant les menus de plus près, on peut se rendre compte qu’il y a des plats facilement adoptables pour la vie quotidienne si tant est qu’on soit motivé :





Ce sont surtout les desserts qui me semblent les plus casse-pieds à mettre en œuvre. Mon séjour prévoyant deux cours de cuisine, j’attendais avec impatience la partie sur la pâtisserie, mais celle-ci a été annulé à la dernière minute. Mais je ferai surement un petit billet sur le cours de cuisine diététique auquel j’ai assisté.
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Une petite note ce jour pour vous parler d’une action caritative que je trouve fabuleuse et qu’il serait bête de ne pas partager : les fleurs de la fraternité
Tout a commencé mardi quand j’ai reçu un énorme bouquet de fleurs, des roses multicolores serrées en rang ordonnés. Évidement j’ai cru à une déclaration enflammée de mon chéri ou d’un lecteur. Mais que non point. Ce bouquet m’était offert pour m’informer d’une grande distribution de fleurs qui aura lieu ce jeudi 1er Octobre dans plusieurs grandes villes de province et du monde (voir la carte). Des fleurs offertes de manière absolument gratuite, sans échange d’adresse ou de service marchands.
Par contre ce sont des fleurs offertes en échange d’une promesse : celle de vous engager à partager ces fleurs (ou d’en offrir tout le bouquet) à une personnes âgée de votre connaissance et qui se trouve isolée de manière régulière ou non.
Car l’opération est menée par les petits frères des pauvres, association qui lutte contre l’isolement des anciens ou des personnes dans le besoin. Ce jour là les bénévoles qui se chargent de la distribution pensent offrir des fleurs aux passant en espérant qu’il partagent à leur tour un peu de temps avec ceux qui sont trop souvent seuls.
Un troc fait avec finesse et une bonne action altruiste comme on regrette de ne plus en voir. Une action qui engage l’individu et lui redonne la place centrale de la « bonne action » alors que de nos jours c’est tellement plus simple de sortir son chéquier pour se dédouaner.

Alors surtout, n’hésitez pas à relayer la campagne, à en parler autour de vous au boulot, et même : engagez vous ! Allez donc chercher une fleur pour la remettre à votre grand-mère, la vieille dame du troisième ou le papi bizarre que vous croisez tous les jours devant la boulangerie.
D’ailleurs pour ceux qui préfèrent se dédouaner, l’association s’est associée au site aquarelle.com pour vous permettre d’envoyer des fleurs à ceux qui sont trop loin (oui qui vous retendraient trop longtemps à discuter).
Toutes les infos : http://www.lesfleursdelafraternite.org/

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Une fois n’est pas coutume j’ai accepté de publier une vidéo de publicité. Oui oui ça fait bizarre rien qu’à le dire. Mais ce n’est pas pour rien car cette fois ci c’est le label du bois français qui se lance dans le « street marketing » comme ils disent; et bientôt, la forêt arrive sur les toits de Paris.
Un évènement unique qui aura lieu le 30 septembre sur les toits de Paris: La forêt investit la ville.
C’est plutot une belle vidéo, non?
Plus d’infos sur nos-forets.org.
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