Archives pour la catégorie “La cuisine de Mlle Gima”

Parce que j’adore la fête Halloween, je prend toujours le temps de concevoir un buffet à la hauteur avec des recettes et des plats pour Halloween.

Et cette année, avec le shopping que j’ai pu faire à New-York, j’avoue être plutôt fière du rendu. ^^

et merci Instagram pour les filtres et mise en forme ;-)

Lire la suite »

Comments Pas de commentaire »

Pour une invention pareille il faut remercier Bandaï, qui nous gratifie là d’un gadget inutile mais au combien désirable :

Avec une accroche comme : « Viens chez moi, je te fait des gyoza » , vous êtes sûr de remporter un francs succès. Et en regardant le manuel, on pourrait presque croire que c’est simple.

Admirez aussi le détail : un petit tiroir pour récoler les gyoza prêt à cuire !

Pour les aficionados, rendez vous sur Geek-Stuff où vous trouver le « gyoza maker » pour environ 46 € !

Comments 2 commentaires »

Impossible de voyager sans s’essayer à la gastronomie locale. A l’occasion de notre weekend dans le Jura j’ai évidemment gouté à tous les fromages locaux comme le morbier, la cancoillotte et surtout le comté.

Mais si je connaissais aussi le vin jaune du jura, ce sont les plats à la carte qui m’ont particulièrement surprise, avec en tête de liste l’Escalope Jurassienne !


Escalope jurassienne, servie avec un gratin dauphinois, des légumes et du vin jaune du Jura

Je peux me targuer de connaitre relativement bien les plats de montagne proposés par là bas (gratin, tartiflette, fondue, tarte à la myrtille, etc) mais je ne connaissais absolument pas cette façon de faire les escalopes. Et j’ai tellement apprécié que j’ai demandé la recette pour vous :

Recette de l’escalope Jurassienne :

Ingrédients : 1 escalope de veau, 1 tranche de jambon blanc, 1 tranche de comté, du beurre, un peu de farine, 1 œuf, de la chapelure, et des champignons.

Recette :

  • Farinez l’escalope puis trempez la dans un œuf battu avant de la recouvrir de chapelure.
  • Faite dorer  des deux cotés dans une poêle puis déposez dans un plat à gratin.
  • Recouvrez de la tranche de jambon des champignons coupés et de la tranche de comté.
  • Enfournez 5 à 10 minutes le temps de gratiner le fromage.

C’est extrêmement goutu, chaud et revigorant par jour de pluie ou de grand froid. Un plat bien de montagne mais tout de même plus fin que tout ce qui se fait en gratin habituellement. Franchement, je suis fan ^^

Comments Pas de commentaire »

Après notre arrivée à Bern, nous nous sommes donc rendus dans le petit village de Trubschachen, la patrie (pour ainsi dire) de Kambly. Et la marque est ici si célèbre et implantée dans le paysage culturel suisse que nous nous y sommes rendus en train Kambly ! Car la marque de biscuiterie est en partenariat avec la région pour dynamiser la ligne ferroviaire qui dessert l’usine mais aussi l‘univers Kambly !

Si je connaissais auparavant ces biscuits pour en consommer moi-même et pour vous en avoir déjà parlé, j’étais loin de me douter de l’importance de cette marque en Suisse. Car ce n’est pas seulement une success-story helvétique, c’est aussi une histoire de valeurs et d’engagement qui a laissé sa trace dans la petite et la grande histoire locale. A l’exemple de ce qui s’est passé pendant la seconde guerre mondiale : la marque a tout simplement cessé de produire pendant les conflits mondiaux pour ne pas rogner sur la qualité alors que les matières premières se faisaient trop rares et de mauvaise qualité ! Une décision qui pourrait s’apparenter à un suicide commercial, mais qui a fait grande impression sur le consommateur.

Même si, en tant que blogueurs, nous avons pu rencontrer le monsieur Kambly actuel et visiter les chaines de production, je pense qu’un passage sur le site historique de la marque est la meilleure façon de découvrir cette marque et ses valeurs, omniprésentes dans toute la production. Le site de Trubschachen est conçu comme une porte d’entrée dans leur univers avec, à la fois, un magasin d’usine, un café, un atelier de biscuiterie et des animations historiques. Une triple motivation pour vous pousser à venir déguster et découvrir l’univers Kambly !

Et vous pouvez me croire, ça se bouscule dans le magasin d’usine !

Je n’avais encore jamais gouté la spécialité historique de la marque (la Fine Crêpe, également appelée Bretzeli en Suisse) mais je suis aussi repartie avec mon petit paquet à prix « cassé» sous le bras, le magasin vendant ce qui est retiré de la chaine production car « pas assez parfait ». Et vous ne pouvez pas imaginer à quel point les critères de sélection sont drastiques sur les chaines de production. En France il est peu probable qu’une marque pousse à ce point la qualité…

C’est tellement « suisse » me direz-vous, que le terme de « biscuit haut de gamme » prend toute sa mesure sur place. Pour la marque, ses biscuits symbolisent un art de vivre pour les personnes exigeantes qui savent jouir des moments de la vie. Et ceci explique surement le prix assez élevé des biscuits Kambly en magasin car ils ne font aucune concession sur la qualité. Et ça se ressent forcément sur des marges de matière première incompressibles.

Mais bon, si nous étions invités à venir discuter du style de vie Kambly, on a aussi pu jouer nous aussi aux maitres pâtissiers Kambly. Et Mr Kambly s’est lui aussi prêté au jeu après nous avoir fait visiter l’espace historique Kambly ! Un sacré moment où l’on a pu préparer des créations de la marque de façon artisanale, mais aussi créer notre propre biscuit à partir de certaines spécialités de la marque.

Regarde bien maman, je cuisine avec unr journaliste du mag’ de Sophie Dudemaine ;-)

Et à ce jeu-là, c’est Isa qui s’est amusée à relooker les célébrés Florentins (appelés « Mandelcaramel » en Suisse) :

(comparez avec la version originale)

Et pour le plaisir des yeux, voici quelques clichés de cet atelier cuisine très sympa et sûrement trop gourmand ;-)

Du coup, si vous voyagez en suisse, je ne saurais trop vous recommander d’aller faire un tour là-bas car la boutique est certes d’un intérêt gourmand inégalable (et économique vu les prix pratiqués), mais les espaces culturels sont aussi intéressants.

Et à défaut, si vous ne voyagez pas, sachez que vous pouvez découvrir les gâteaux Kambly au salon du chocolat de Paris. Une fois qu’on a croqué dedans, je vous assure qu’on comprend qu’il faut parfois faire le choix de payer un peu plus cher une boite de gâteaux pour comprendre ce qu’est vraiment un bon biscuit (même en supermarché ;-) ).

Merci encore aux équipes Kambly et Havas pour ce voyage épuisant mais trèèèès gourmand !

Cet article est sponsorisé par Adrider.

Comments Pas de commentaire »

Une recette très simple qui vous permettra de vous débarrasser du chou dont vous ne savez pas quoi faire. Prévoyez le sacrifice de quelques patates et carottes à cette noble cause. Prévoyez aussi de manger pimenté.

Ingrédients : oignons rouges, tomates, carottes, chou, pommes de terre, piments vert. Prévoyez aussi de l’huile, de l’ail et du sel.

Préparation : Émincez les oignons rouges et coupez les tomates en quartiers, les carottes en bâtonnets, le chou en morceaux, les pommes de terre (épluchées) en deux et les piments verts en fines lanières.

Recette :

Faites chauffer l’huile dans une cocotte, et faite-y revenir les oignons émincés quelques minutes.

Ajoutez les tomates, les carottes et l’ail pilé, puis mouillez.

Ajoutez ensuite le chou, les pommes de terre et un peu de sel.

Couvrez d’eau, et laissez cuire une vingtaine de minutes.

A la fin de la cuisson, rajoutez les piments verts pour parfumer.

Comme vous pouvez le constater, c’est une recette très simple, dont le principal attrait est de mettre du piment pour aider le chou à passer. L’autre intérêt étant que ce plat donne plus l’impression de manger des légumes que les autres qu’on nous a fait, et que ça donne bonne conscience quand on prépare un wat de ne pas faire que des plats à base de viandes et de féculents.

Comments Pas de commentaire »

Depuis quelques temps on voit beaucoup d’AOC ou de produits géographiques essayer de faire parler d’eux sur internet. Les opérations ne sont pas toujours d’une grande finesse et manquent souvent de logique rédactionnelle. Je ne me vois guère faire une critique sur le goût d’une pomme ou la sélection génétique des meilleures pommes de terre.

Pourtant, il y a 15 jours, j’ai accepté de faire un article sponsorisé autour du Morbier (vous savez, le fromage au trait de cendre). Pas par appât du gain mais parce que j’ai trouvé l’opération intelligente et engageante.

Ils ont proposé à 40 blogueurs d’inventer une recette à base de morbier et de la partager dans un grand concours de recettes. Le concours lui-même est aussi bien fait, puisque les blogueurs et les personne qui veulent voter ont tous quelque chose à gagner (un cours de photos pour les blogueurs et un robot ou des livres pour les votant.

Même le morbier en lui même y gagne grâce à l’ajout de toutes ces recettes qui prouvent qu’on peut parfaitement être créatif avec ce fromage… Et je ne parle même pas des lecteurs qui viennent voter pour leur recette préférée

Bref, c’est vraiment une belle opération qui m’a permis aussi de m’essayer à la cuisine fromagère.

J’en veux pour preuve ma recette :

Soupe automnale de châtaigne et morbier

Les ingrédients :

200 gramme de Morbier

400 de châtaigne cuites (en boite)

20 cl de crème fraiche ou crème de soja

50 cl à 75 cl de lait

Muscade et cumin

La recette :

- Rappez le Morbier en conservant deux tranches fines par invités.

- Faites chauffer la crème avec les châtaignes égouttées

- Quand le mélange commence à frémir ajoutez le Morbier râpé et mélanger pendant 2 minutes.

- Passez le tout au mixeur jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

- Remettrez le mélange obtenu sur le feu puis délayez au fur et à mesure avec du lait, pour obtenir la consistance que vous préférez.

- Ajoutez une dose de cumin pour deux doses de muscade. Vérifiez et corrigez l’assaisonnement selon votre gout.

- Versez dans les assiettes et déposez délicatement les tranches de Morbier restante sur le dessus (vous pouvez aussi saupoudrez de morceaux de châtaigne concassées)

La soupe obtenue, en plus d’avoir un vrai gout de morbier, conserve un léger gout de châtaigne rehaussé par les épices ajoutées à la fin. C’est un plat consistant avec du gout. A servir en entrée ou en verrine apéritives. Si vous devez accompagner d’un vin, choisissez le avec du caractère mais pas trop tannique.

Comments 2 commentaires »

Saviez-vous que le Printemps Haussmann fait souvent des opérations thématiques ? Je ne parle pas juste des vitrines et des expositions. Ils proposent aussi des ateliers autour des thèmes choisis. Cet été par exemple ils ont proposé des ateliers avec les palaces parisiens et ce fut pour moi de grands moments de plaisir et de découverte.

Cet automne le thème est : Printemps loves New York.

Et pour la peine le Printemps s’associe à la marque Kitchenaid pour proposer des cours de cuisine américaine.

Ainsi, pour 15 € par personne (ou 10€ si vous payez avec la carte printemps) de multiples atelier s’offre à vous. Mais dépêchez-vous, il n’y a que 6 places par séance.  Pour réserver il faut appelez le : 01 42 82 49 00.

Les ateliers sont :

  • Cupcakes : le samedi 18 septembre à 15h ou jeudi 23 septembre à 19h
  • Bagels : le 25 septembre à 11h
  • Hamburgers : le 2 octobre à 11 h
  • Pumpkin pie: le 10 septembre à 18h
  • Brownie et Cheese cake : le 24 septembre à 18 heures

Ps: pour les curieux, je participe à l’atelier Cupcakes du 18 et l’atelier Pumpkin pie !

Les sessions ont lieu à côté de la brasserie la coupole, dans le printemps de la mode.

Comments Pas de commentaire »