Archives pour la catégorie “Archives 2005”

[23:47:03] .chA.r.pie.: je crois que dire qu”on ne sait pas qui on est est une forme grandiose de langue de bois :)

[23:48:18] .chA.r.pie.: donc finalement qu”on sache qui on est ou pas. peu importe je dirais. ce qui compte au fond c pas ca. dire qu”on sait pas n”est qu”un pretexte pour pas prendre le grand plongeoir.

-Celle là fallait que je la note-

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Ca cloche vraiment chez moi ces temps ci. Mais bizarrement j”en suis ravie

De grosses crises de rage à repetition , des envies d”envoyer se faire voir tous et tout le monde… Se liberer les nerfs des frustrations emmagasinées toute l”année: Fini les remord pour telle personne qui sembalit allez mal puisqu”elle offre elle même la possibilité de l”envoyer au diable. Finie l”impression des boulets que je traine au pieds puisqu”ils se’’sont enterrés eux meme!

Reste plus qu”a prendre la colere en main et de s”en servir avec inteligence pour essayer de sortir qqch de construit de tout ce fatras de de personnes, caracteres, histoires et frustrations…

Inutile de me leurrer je vais finir avec du sang sur les mains, mais quelque chose me pousse à ne pas avoir de remords et d”y aller sinon je vais finir dechirée en un visage bonne poire et toujours prete à servir et un être rancunnier et haineux.

J”espere juste ne pas laisser trop de coudées franches à l”ego pour ne pas atomiser le monde actuel…

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Octobre 2005, paris, temps pluvieux…

Seule, face à un ordinateur a l’écran terne, un plan de travail encombré de courrier en retard, de restes alimentaire et de cd mal rangé, je médite à ce qu’est l’existence. Une ronde sans fin ou l’ouroboros persiste à se morde la queue en s’entêtant a s’avaler sans qu’il ait la moindre idée de ce qui le pousse à faire ça. Les idées défilent les une après les autres comme les unité d’une armée désœuvrée lors d’un 14 juillet. Même les mots utilisés pour dire cela n’ont pas d’ordre ou de distinction spécifique…

Sorcière je suis et l’approche de Samhain me fait tressaillir d’angoisse et de misère. L’inconscient s’escrime comme un être vil et malséant à sortir de la boite dans lequel je l’ait rangé cette année encore. Il ru dans le brancard, crache sur les projets qui me servent à l’encadrer, mord mes crise de conscience avorté et pose des bombe dans mon corps pour faire passer le message de son existence, à l’instar d’un terroriste identitaire.

Oui je sais que tu es là salopard. Et non je ne te donnerais pas la parole !

nJe suis si bien dans ma petite cabane. Il y a des géraniums aux fenêtres, un chat sur le fauteuil et de l’eau sur le feu pour faire un café bien sucré. Dehors ne règne que désordre, monstres égotique et désillusions en forme d’hydre. Le seul danger qui me guète dans ces murs sécuritaire ce sont les ombres des remords qui se glissent derrières les portes comme un croquemitaine qui attend le départ des parents pour surgir et briser le sommeil naïf des enfants solitaires.

Qu’est ce que je déteste cette période de pré Samhain. Toute l’année se bouscule aux porte de mon esprit et tambourine pour entré la première et y livrer son message. Et en bonne sorcière je dois méditer tout ça, en sortir avec honnêteté le message qui m’y est livré. Avec honnêteté… Disons plutôt avec franchise et crudité, comme un boucher va extraire a coup de couteau et de hache la tripaille d’une bête fraîchement tuée. *frisson dans les reins*

Saleté de Samhain, saleté de réflexion, saleté d’ego !

Et pourtant j’adore cette période. Par uniquement pour les couleurs et l’atmosphère de la saison automnale. Pas même pour les promesses d’un hiver cocooning ou des fêtes de fin d’année. Mais pour la vision honnête de ce qu’on est et ce qu’on a accompli. Pour cette espèce de troisième œil qui ne s’ouvre que fin décembre après que la chair et les instincts se soient assouvis pendant les heures chaudes du printemps et de l’été. Automne et hiver sont les périodes les plus spirituelle que je ne reconnaissent. A la samhain la sorcière médite sur ce qui est arrivée, elle pèse et soupèse pour tirer de la tapisserie annuelle le squelette de l’enseignement acquis. Et l’hiver, une fois ce devoir éprouvant accompli, il ne reste qu’a filer cette enseignement et regarder l’échevin de ce fil fin et précieux, se féliciter du devoir accompli et se vautré alors avec conscience du devoir bien fait dans son ego calmé, nettoyer et parfaitement approprié. Le printemps reviendra bien assez vite avec son lot de pulsion, de vitalité et de désir à satisfaire…

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Comme une ado de 16 ans envie d”envoyer tout le monde se faire voir, invectiver les passant, jeter des objets a la geules des gens qui s”approche et mordre jusqu”aux os les plus temeraire.

ça recommance, comme un cretin d”ouroboros pas capable de comprendre qu”il se mord la queue ou trop con pour l”admettre et la lacher.

ne vous approchez pas, je mord! ou alors approchez vous mais doucement… très doucment…

Madame a ses humeures et c”est pas l”heure de se raisonner.

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Pour ceux qui n”auraient pas reconnu voici une page extraite de sorcellerie.net où est affichée pour deux mois un magnifique bandeau publicitaire vers notre boutique. :D

La boutique a pour ce étée retappée et blindée jusqu”a fin decembre. On verra à cette date si ça vaut le coup de continuer…’,

(photo non disponible)

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Comment je me sens?

Je crois que je vais bien.

J”arrive meme a me motiver pour effectuer les taches que doit faire (ce qui n”etait pas arrivé depuis pfffffiiiiooouuu!). Evidement y a des domaines où je reste parfaitement inconstante mais on essais de se domine!

L”avenir s”est aplani ce qui m”aide a me calmer je pense… On essais de se prevoir un voyage a Grenoble pour effacer l”echec cuisant des Pays Bas. Je me demande d”ailleurs si le projet Londres en vaut vraiment le coup vu la forme que tout ça prend. J”ai une furieuse envie de tout plaquer, envie aussi bien appuyer par le ras le bol et les finances. Je me demande si y aller en janvier serait pas plus interessant…

Bref, etrangement je me sens plus moi même. Peut etre aussi le fait d”enfin pouvoir m”appuyer sur Marc pour certains probleme me decendre la tension.

Le seul hic a l”horison, du moins le gros remord qui me hante, c”est la fac. Je suis bien motivé pour mon sujet mais impossible de m”y mettre… J”ai l”impression d”etre la honte de l”université française.

nEdit 1:

Oh la vacheeee….Dans quelle merde t”es en train de te fourrurer ma fille?!

C”est bien joli de pas vouloir continuer la fac apres la maitrise mais ça veut dire que cette fois ci tu vas te retrouver dans la vraie vie. Et les deux pieds dedans sans excuse du genre “je suis encore etudiante donc j”ai le temps…”

Et là c”est du concret! Plan de carriere? aucun. Metier ettitré? aucun. Economie de coté? aucunes.

…………….-8-:

J”ai beau me dire que je n”aurrais pas de plan de carriere au sens propre du terme, n”empeche ça fait flipper.

J”ai l”horrible impression que je suis sur un fil, d”un coté le monde des jeunes/infantils et de l”autre le monde des adultes/routiniers. Et j”ai pas envie de tomber d”un coté comme de l”autre…..

humeur du moment: neurastenie artificielle avec pulsion hyperactive?’,

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Les fesses installées sur le siège de RER, dimanche 8h50, je regarde défiler le paysage dégoûté d”avoir oublié mon bouquin a la maison ce qui m’oblige à réfléchir sur moi-même. Dommage j”avais joliment éludé la question depuis l”après midi de la fresque…

Tout ce qu”il faut pour être heureuse si ce n”est les ennuis classiques du commun des mortels : un taf ennuyeux, le une boulette au secrétariat de la fac, des oublis de la CAF, et des fins de mois difficile. Mais c”est le lot commun que je cherche à fuir, se prémunir de la norme et courir après le Dahu histoire de garder la sainte flamme de l’exaltation allumée et empêcher le démon de ronger les barreaux de sa cage en fanfreluche.

Ah il n’est pas bien méchant mon esprit de Pandore mais il faut bien se prémunir de quelque chose. La douleur et l”insécurité fait vivre, tachons de ne pas l”oublier.

Mais que faire si la Sainte flamme à du mal à brûler dans la brume humide qui monte auprès d”elle ? Dur de rester exaltée au milieu d”une troupe qui veut s”abandonner à une bière amère qu”ils prennent pour du Léthé. Est-ce que le Doudou pourrait être une clef ? Ou devrais je préserver un pétard au sec histoire de redonner un coup de fouet à leurs flammes qui tremblote sous les assauts de leur mansuétude chronique ?

Haut les coeurs pourrait on dire, mais c”est passé où le combustible d”une vie fraîche acidulée et exempt de l”attraction terrestre ?

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