Archives pour la catégorie “musique”

Pas beaucoup d’inspiration aujourd’hui, du coup on va faire dans l’original avec un vidéo-musicale. Et, pourtant je n’aime pas les vidéos sur les blogs mais là il s’agit d’un très jolie animation sur la chanson « la métamorphose de Mister Chat » de Dyonisos (groupe que j’adore, vous êtes au courant).

Mettez vous en plein les mirettes, c’est bon pour la bonne humeur:


Les 40 premieres seconde sont pas les meilleurs, mais la suite me plait beaucoup ^^

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Je suis peu écouteuse de musique, même si mes 200 Cds disent le contraire :p

Pourtant quand j’écoute de la musique c’est rarement la radio, quasiment jamais de la musique récente, et très souvent d’anciens albums, voire presque des antiquités. D’où mon envie de sortir de ma collection musicale quelques musiques qui ne méritent pas d’être oubliées ou méconnues (parce qu’en plus d’écouter des vieux trucs, j’aime bien aussi les trucs obscurs).

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L’histoire de la rencontre :

Dans ma pas si lointaine jeunesse, j’aimais la musique “black”. On appelait encore “black music” : le rap, le arrenbe, le hip-hop et la soul. Du coup j’écoutais aussi bien du Wu-Tang, que du Democrat D, du Boyz II Men, du Tina Turner, etc…

En même temps, à une époque où les autres filles écoutaient les 2be3, croyez bien que je passais pour une déviante et que j’en étais fière (comme mon pull à capuche en hommage à 2pac tiens :p).

Pourtant au hasard d’un rayon de disquaire (oui, à cette époque on achetait les CD chez un disquaire et pas dans des chaines…) j’ai découvert un ovni qui s’est transformé en perle. Un CD donc la pochette m’avait attiré et que j’ai écouté sur une borne d’écoute en attendant mes trainardes de copines cherchant je ne sais plus quel album de Marry G Blige. Et vingt minutes plus tard on ressortait, elles les mains vides, et moi avec l’album As Far As I’m Concerned et plus d’argent de poche pour les deux semaines à suivre (rah mes billets bi-hebdomadaires de 50 francs :D )

A l’entente du morceau “Robin Wood” j’étais tombée amoureuse du slam poétique et délicat de Me One !

De la finesse, de la justesse, une rythmique irréprochable. C’etait le flash et ça valait le sacrifice de mon argent de poche. De nos jours il ne se passe toujours pas un mois sans que j’écoute cette merveille.

L’album :

Un album irréprochable qui s’écoute sans soif et sans contexte particulier. Mes morceaux préférés sont “Robin Wood“,”In my room” et “Old Fashion” (cliquez sur les liens, vous avez les chansons sur Deezer)

Pour découvrir :

Son My space : http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=23399509

Ecoutez l’album sur Deezer

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Ça fait longtemps que j’ai pas pointé du doigt un truc qui  m’agace (oui je sais, je me suis assagie par ici). Or, mon dernier agacement (derrière celui de Rachida Dati) c’est le nouvel épisode des « scandaleux Fatals Picards ».

Je ne suis pas une groupie du groupe, même si je concède avoir déjà fait un de leurs concerts. J’aime bien leur humour même si je le trouve lourdingue quand ils exploitent trop. Même que musicalement je les trouve pas mal. Pourtant je suis loin d’avoir soutenu leur présence à l’euro-vision malgré les votes et la touche de remise en cause que ça suggère à ce concours.

Pourtant, quand j’écoute le morceau qui a été censuré sur leur dernier album ça m’ennnnnnnnnnnnnnnnerve !

Celui-ci devait sortir sur le prochain album et se nomme « le jour de la mort de Johnny ». Or, le dit Johnny s’y oppose. Que ça ne lui plaise pas quand on évoque sa fin je peux comprendre. Seulement, pour une fois, le second degré des Fatals est loin d’être mordant. De leur part je trouve la chanson assez fine et surtout propre à reconnaitre l’importance de Johnny sur la culture française actuelle… (je m’abstiens de commentaire sur cette importance :p).

Et puis question « musique » je l’aime bien ce morceau !

Pour vous faire une idée voici le clip déjà censuré sur YouTube et désormais dispo sur Dailymotion :

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Il y a des chanteurs comme ça, qui donnent l’impression d’avoir écrit toutes leurs chansons en pensant à vous. Aldebert est de ce genre. Si Bénabar écrit pour ceux qui ont passé leurs trente ans, Aldebert écrit pour ceux qui vont y arriver. On y voit la nostalgie de l’adolescence, le frisson de la vingtaine, les rêves, les craintes, les anecdotes, les regrets, les espoirs. Quand j’écoute son album « L’année du signe » je chante, et ça c’est assez rare pour être signalé. « Dis moi dimanche », « carpe diem », « la complainte de l’ex-fumeur », « adulescent », « marabout » ou « la norme et la marge », j’ai l’impression qu’il les a écrites pour moi. Et les mots sortent tout seul, les hanches s’agitent à la suite du pied qui a suivi la mesure. Et pour les chansons tristes c’est tout le torse qui se balance d’un air rêveur.

A la suite de la découverte de cet album, j’ai fait plusieurs concerts d’Aldebert et son groupe, et j’ai toujours été surprise par l’énergie et l’esprit rock qu’ils donnent sur scène. C’est un vrai bonheur car, si on perd le coté intimiste de l’album, on gagne un tout autre intérêt avec une ambiance festive et bon enfant qui rafraichit l’esprit et donne un peps étonnant.

Adelbert c’est un peu la BO parfaite d’un dimanche après midi à la maison, à la bonne franquette. Je vous ai mis des extraits de l’album en écoute ci dessous et vous encourage à faire découvrir ces autres albums ou son site, voire … son blog !


Découvrez Aldebert!

Découvrez Aldebert!

Découvrez Aldebert!

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Poursuivons notre découverte des sons pour arts ménager.

Car après la découverte de la séance ménage/psy avec Queen, je vous invite désormais à faire la cuisine avec Téléphone. Non Wawaa… pas le combiné de téléphone, lâche ça.

Je parle évidement de Téléphone le groupe de musique. Le quelque chose en toi etc…

Car ne nous en cachons pas, si la cuisine demande calme et réflexion, il n’empêche que c’est un excellent exutoire et rien ne vaut un bon concert live lorsqu’on prépare un repas.

J’ai remarqué quelques très bons duos, ainsi je vous recommande grandement :

  • La bombe humaine : quand on glace un gâteau
  • Cendrillon : au découpage/épluchage de fruits et légumes
  • Argent trop cher : pour battre des œufs en neige.
  • New york : pour touiller les œufs brouillés
  • Et pour finir : Ça c’est vraiment toi pour faire la vaisselle.

Evidemment, écrit tel quel sur une note ça donne pas terrible. Mais ne vous privez pas d’essayer ces quelques arrangements, rien que pour Téléphone de toute façon ça vaut le coup

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C’est invité par Tribeca, qui organisait une petite rencontre avec des blogueurs pour la promotion de l’album Un manouche sans guitare, que j’ai rencontré Thomas Dutronc. Honnêtement, je ne connaissais pas il y a encore une semaine. C’est en écoutant les musiques après la réception de l’invitation que j’ai découvert qu’il était l’auteur et chanteur de deux titres que j’avais déjà entendus à la radio. Mais si j’ai dit ok pour la rencontre c’est qu’à lire la présentation de l’artiste, j’étais sûre d’aimer :

Cet apôtre de Django Renhardt ne cesse de nous surprendre par sa musique fumante de Jazz Manouche. Des débuts à jouer au marché aux puces de Saint Ouen, il intègre en 2001 le groupe Gipsy project sous la tutelle de Bireli Lagrène.
Cette étape très importante de sa vie va le mettre sur le devant de la scène et lui permettre de collaborer avec les plus grands noms de la musique française comme Mathieu Chedid ou encore Henry Salvador.

Jazz Manouche, Django, Henry Salvador, Chédid, que de la musique que j’aime. Et pourtant là je suis en pleine phase d’autisme musical sur la période 60’s (la faute à cette excellente intégrale de Janis Joplin encore :p).

Bref. Comme je suis une bonne chroniqueuse/blogueuse, j’ai travaillé mon sujet et ingéré l’album à force de l’écouter. Faut avouer que je n’ai pas trop souffert de cette séance musicale, rapport que c’est un son que j’aime beaucoup, même si je ne suis pas aussi enthousiaste que certains pour le titre des frites bordel. C’est un excellent album du dimanche, au sens ou ça s’écoute en boucle en flemmardant à la maison ; ça met de bonne humeur, c’est frais, rythmé. A l’écoute on fini par adopter l’attitude décrite dans « jeune je ne savais pas » (comme ça pour rien j’étais content, sans savoir pourquoi sans savoir comment). Si ça se donnait en jazz-bar l’écoute serait différente mais le plaisir devrait encore être là.

La rencontre quant à elle fut une aussi bonne surprise que l’album. Je craignais une pop-star de dynastie qui sait ce qu’il vaut et de qui il descend, mais ce fut un « vrai gens » qui est venu et a fait la bise à tout le monde avant de s’asseoir. A la première question posée, il à tôt fait de détendre définitivement l’ambiance en expliquant que s’il a fait cet album c’est parce que « en fait mon but dans la vie c’est d’être maître du monde« .

Tout au long des questions qui suivront il parle beaucoup de lui et ses musiciens. Plus concrètement j’ai été marquée par le fait que le « on » est omniprésent dans l’album comme dans ses réponses. Pour lui l’album fait suite au spectacle musical qu’il donnait en résidence avec ses musiciens. Plusieurs chansons en sont directement inspirées et l’ambiance qu’il donne au cd lui doit aussi beaucoup. Le titre sur les frites par exemple, est lié à l’une des intro les plus rodées du spectacle où les musiciens lisent chacun à leur tour une vielle carte postale avant de « partir en couille » sur l’idée du temps qui passe. De même, la page non musicale du cd (Houdon jazz bar) devait être à la base un enregistrement en live d’un de leur concert mais a fini par livrer une scène de bar comme Thomas a l’air de les aimer. Interrogé sur ce morceau il explique qu’il sert de virgule à l’album mais surtout qu’il montre la vie des bars, le coté convivial des spectacles et l’origine de ce disque.

Pour lui le spectacle est visiblement très important. La scène c’est le spectacle, bien qu’avec le format des festivals le groupe ait des difficultés à s’adapter à cause du « gigantisme ». Visiblement ils s’y font quand même. Thomas explique que du moment où ils ont le temps de travailler avant la scène, ils peuvent trouver et inventer de quoi s’adapter. Et c’est cet esprit de groupe qui fait tenir les choses ensemble : chacun apporte ses idées et l’alchimie fonctionne.

A ce sujet, on lui a demandé pourquoi l’album ne porte que son nom alors qu’il semble que le groupe soit si important pour lui. Très prosaïque il précise que s’il n’y a que son nom c’est parce que c’est son projet, que c’est lui qui a écrit les textes et aussi parce que c’est son nom qui a ouvert si facilement les portes des maisons de disques. Il précise aussi que si le groupe est très soudé, ça reste un groupe de jazz, et les musiciens de jazz sont des loups solitaires, sociaux mais indépendants. Avec humour il ajoute que la pression du disque et de la signature c’est lui qui l’a porté. A son sens, si on avait laissé le groupe faire à son habitude on serait encore à trois chanson de finies un an après la signature!

Cette première expérience d’album a visiblement pesé sur Thomas même s’il ne le regrette pas. Par exemple, il a beaucoup aimé écrire les textes mais avec l’enjeu du disque, l’écriture a été plus difficile que d’habitude à cause des délais à respecter. De même, voulant faire un cd personnel et original il a découvert un autre coté de la musique. Pour lui l’album doit respecter l’esprit boeuf maison où on ouvre vers d’autres horizons, où on s’amuse à faire la tambouille entre différents styles. Or, à cause du format original des morceaux, il s’est rendu compte qu’ils ne peuvent pas passer à la radio ou être accueillis par les médias classiques de la diffusion musicale. C’est problématique pour le coté commercial, mais du coté musical nous on en redemande !

Pour finir, je dirais que Thomas Dutronc m’a fait vraiment bonne impression. Il est resté avant tout le musicos, l’artiste de bar au bon sens du terme. Il parle comme si on était accoudé au bar. Il est franc, posé et ne cherche pas à faire de l’interview. A l’entendre on acquiesce sur cette idée qu’il n’est pas un artiste businessman mais qu’il préfère le coté « saucisson » des gens (corse de préférence le saucisson). Et à cette seule phrase on se fait une idée du personnage.
De plus, il n’a mentionné qu’une seule fois son nom et ses parents. Il a fallu une dernière question de la part des blogueurs pour lui faire parler de ça. Et encore, j’avais déjà complètement oublié sa dimension « dynastique », car même s’il a repris l’entreprise familiale (dixit lui avec humour) c’est devenu SON affaire et c’est bien agréable.

Merci à Tribeca d’avoir offert cet excellent moment de « communication » et à Thomas Dutronc de rester si musicos malgré les ventes de l’album !

Pour en savoir plus :

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Récemment j’ai gagné sur le blog d’Osmany l’album de the do. Etant très hermétique aux choses de la musique je n’avais aucune idée de ce que c’était avant d’entendre une critique à la radio.

Ayant reçu la bête c’est avec plaisir que j’ai écouté l’ensemble des chansons et je suis ravie d’avoir cet album.

C’est très très hétéroclite au niveau des musiques: pop, rock, folk et même hiphop; mais l’ensemble joui d’une belle unité. ça s’écoute en boucle avec plaisir.

Merci Osmany.

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