Archives pour la catégorie “:: Divers ::”

Pour la peine, cette histoire de contenu du sac idéal m’a donné envie de mettre à jour la série des « dans mon sac de fille« . Mais quand je regarde le contenu de mon sac actuel je crois qu’il y a comme une étape de passée… Ce n’est plus un sac de fille mais un sac de femme.

Et dans mon sac de dame il y a :

  • Une bouteille d’eau( j’ai toujours soif)
  • Le porte-feuille Mila Louise pour lequel j’ai eut un coup de cœur immédiat (il est vert)
  • Un iphone 4 qui est comme ma mémoire auxiliaire
  • Cigarette et briquet (oui c’est mal)
  • Les lunettes de soleil
  • De la crème solaire au format très pratique
  • Carte de transport en commun
  • Des stylos
  • Un moleskine (pour les notes)
  • Un bouquin (pour le boulot)
  • Mouchoirs, épingle à cheveux, sparadraps, …
  • Et l’intégralité de la trousse à retouches : des médicaments variés, du déo en lingette, stick à lèvres, crème pour les mains, poudres, fards à paupières, limes à ongles et rouges à lèvres de toute sorte…

Comments 5 commentaires »

Ma chronique du mois s’inspire directement de mes vacances à Londres. Je crois que tout y est dit :

Pour les gardiens du bon goût et du chic à la française, il ne fait aucun doute que les anglais ne savent pas s’habiller. Il n’y a guère que la France et la mode parisienne pour incarner la vraie qualité de la mode européenne. Non ?


Après tout, si on regarde du côté de Londres, on ne trouve guère de personnes vraiment habillées. D’ailleurs je ne crois pas avoir déjà visité une autre ville européenne en y croisant (dans le désordre) une personne en pyjama, un dandy avec veste de velours, un bataillon complet de filles en uggs, des hommes en tweed et de nombreux passants habillés
on ne sait pourquoi avec tout ce qu’ils ont trouvé en premier dans leur placard. Tiens, voilà qui expliquerait sûrement le style des londoniens : un joyeux patchwork de tout et n’importe quoi, comme si c’était l’organisation de leur placard qui dictait leur tenue.

A l’inverse, en France, on porte toujours une attention maladive à notre tenue. Car chez nous, « vous êtes ce que vous portez ». Impossible d’arborer comme ici une paire de huggs sur un jogging et un manteau de laine. On sait s’habiller, nous !

… Et pourtant…

[LIRE LA SUITE]

Comments Un commentaire »

Qui dit mariage dit « robe de mariée« . Du moins quand on est une fille et qu’on met un minimum de forme à l’événement

Au début je voulais louer une robe car il était incompréhensible pour moi de lâcher autant d’argent pour une robe qu’on allait mettre une fois dans sa vie.
Mais après avoir fait les quelques boutiques de location qui existe j’ai bien du me résigner à regarder vers les boutiques de vente de robe.
Et là, à débuter une grande expérience pour moi.

J’ai commencé par assister à quelques défilés pour me faire une idée de ce qui existait sur le marché.
A l’occasion du salon du mariage du carrousel du Louvres j’ai pu voir un très grand choix de robes et surtout beaucoup de création originales ainsi que le travail de designers qui ne font que du sur-mesure.
Autant dire que les prix ne commencent jamais en dessous de 2000 €.
A ces tarifs là on trouve de quoi satisfaire chacune d’entre nous. De la robe de princesse, de la meringue, du fourreau, des brillants ou au contraire des choses très fluides, très sobres et même des smokings pour femme entièrement blanc (j’avoue que j’ai bien craqué là dessus).

Mais si l’on ne veux pas laisser  le prix d’un loyer dans une robe, il va falloir rallier les boutiques de prêt à à porter ou les robes de seconde mains.

J’ai donc embarqué un bande de copains/copine pour faire les boutiques et m’assister dans ce très difficile choix.
Et croyez moi, on est jamais assez pour survivre à ces épreuves.
Entre les boutiques qui ne vous accueillent que sur rendez-vous, les vendeuses qui veulent à tout prix vous vendre une robe qui ne vous va pas et vos lubies personnel … il faut une vraie dream team pour assurer vos arrières !

Dans mon cas, j’ai fait venir mon témoin et les deux demoiselles d’honneur. Mais ça ne m’a pas empêcher de faire appel au choix du public en envoyant des photos (volées) des essayages aux copines de confiance 😉

Au total, on aura fait 5 essayages et plusieurs type de boutique.

De cette expérience je peux vous dire :

– qu’il faut fuir Pronovias comme la peste, spécialement si vous faite plus d’un mètre 70 et une taille supérieur au 40. Leur robe ne sont pas très cheres mais il faut compter les majorations pour tout : la longueur, la taille, les accessoires, etc … Au total une robe vende 720€ me revenais à 1170 euros sans le jupon !! (et selon eux je taille en 48 pour un tour de poitrine qui fait du 100 -__-)

Mais à l’inverse j’ai eut deux belles surprises :

-La première dans une magnifique boutique indépendante du 11eme arrondissement : chez Fortunée
On y trouve de très belles robes d’occasion (pour toutes les tailles) et des robe neuve dégriffées ayant servi aux défilés.
L’accueil est vraiment très attentionné et l’atmosphère de la boutique en fait une référence pour toute celles qui veulent rêver un peu en préparant leur mariage.
(et elle a même une page facebook)

chez Fortunee robe de mariées 2

SONY DSC

– Finalement j’ai acheté ma robe dans une boutique qui appartient à une petite chaine « O’scarlett« .
Parce que la jeune femme qui m’a reçu fut franche, gentille et assez sympathique pour être crédible dans ces conseils comme dans son aide.
Le choix des robes est d’ailleurs de qualité car tous les modèles proposé sont accessible tout en ayant de la personnalité.

essayage robe de mariée
Par contre, je reste persuadée qu’ils m’ont vendu le modèle d’exposition plein pot, ce qui semble être une pratique courante chez eux.
J’avais donc fait une marque sur l’étiquette de la robe d’essayage or …  ma robe a exactement la même marque. Pour autant ils ne vous font pas la moindre remise et prétendent qu’il s’agit d’un exemplaire neuf
(alors que le modèle ne se faisait plus depuis l’année dernière…)

Comments Pas de commentaire »

Une chronique on ne peut plus de saison par les température glaciales actuelles :

Un jour, Dieu a inventé la fourrure. Parce c’est vachement pratique quand il fait froid et qu’en plus ça peut être joli. Et puis un autre jour, dieu a inventé le réchauffement climatique. Parce que la chaleur, c’est quand même plus sympa…

Et puis l’homme est venu, suivi de près par sa bonne femme. L’un et l’autre n’ont pas eu de fourrure, ils ont eu des poils. Et autant le dire, les poils c’est quand même vachement moins joli qu’une vraie fourrure. Alors on a gardé les cheveux mais on a rendu les autres poils. (En plus, avec le réchauffement climatique c’est plus pratique). Et puis l’homme a inventé la mode. Drôle d’idée vous me direz, mais il fallait bien s’occuper depuis les 42 000 ans que l’homme moderne est parmi nous.

La mode, c’est drôle, ça change tout le temps. Ça permet de s’occuper justement, et de magnifier nos corps et nos personnes. Parce que oui : la mode ce n’est pas fait pour vous habiller, c’est fait pour vous rendre beau. Le truc, c’est qu’on a compris depuis longtemps à quoi servaient les habits, mais pas ce qui définissait le beau. Donc des fois, la mode, ce n’est pas si simple…
Et puis un jour, on a essayé de nous faire croire que l’on avait réconcilié les deux.

Lire la suite

Comments Pas de commentaire »

A l’heure où les sucreries, bonbons et pâtisseries font recette, il ne doit pas être facile de défendre les biscuits. Lorsque je traine dans les rayons biscuits des magasins, je vois surtout des mamans faire le plein de goûters pour les enfants. Mais je ne vois pas beaucoup d’adultes de mon âge acheter des gâteaux pour eux. Pourtant, il existe aussi des gâteaux fins, voir gastronomiques, pour les  adultes.

Je ne sais pas comment ils font… Chez moi il est quasiment impossible de ne pas trouver de biscuits. Mais c’est peut-être parce que je n’achète que des biscuits « gourmands ». Vous savez, ceux avec du chocolat, du praliné et plein de petites choses qui donnent envie de finir la boite avant même de l’avoir ouverte.

Il y a plusieurs marques qui se partagent ce rayon mais quand il s’agit de recevoir du monde, je préfère choisir des biscuits suisses, car ils sont bons mais surtout plus présentables. Avant, j’achetais souvent des grosses boites d’assortiment, mais ça manquait un peu de finesse.

Bref…

Si je vous parle de ça, c’est que la marque Kambly à besoin de vous. Kambly, c’est le pâtissier suisse qui produit (entres autres) les fameux Carré Pistache et Cœur aux noisettes (si vous n’avez jamais gouté, vous ne pouvez pas comprendre :p )

Dans une démarche participative, Kambly propose à chacun d’élire les saveurs préférées mais surtout d’inventer les recettes de leurs prochains biscuits.

Et du coup, ils proposent un concours assez intéressant :

·         Annoncer votre saveur préférée dans la liste de 40 ingrédients qu’ils proposent (vous pouvez même en suggérer d’autres).

·         Suggérer une recette où vous décrivez un biscuit que vous aimeriez voir créé

Le concours est ici : Kambly créateur de saveurs

Et que gagne-t-on ?

Il y a un tirage au sort pour gagner  5 voyages en Suisse (pour 2 personnes) où  vous serez invités à venir réaliser les petits gâteaux de vos rêves. Mais aussi des dîners de chefs à domicile ou 100 ans de biscuit !

Autant vous le dire tout de suite : je serais ravie de voir ma suggestion de biscuit  réalisée (regardez dans l’image ci-dessous) !

Et d’ailleurs, quels sont vos biscuits préférés ? Vous avez une recette que vous rêveriez de voir réalisée ?

Billet sponsorisé par Adrider


Comments 4 commentaires »

A force d’écrire des piges sur la mode, ça a pollué ma chronique féminine pour Save My Brain. Ce mois ci donc, je parle du it-accessoire mode de la saison 2010-2011 : la Cape.

Et croyez moi, je parle d’expérience 😉

En ce début d’automne, il est impossible qu’on ne vous ait pas parlé de la it-piece indispensable de la saison : la cape ! Et oui, Blair Waldoff est sûrement la première coupable : elle nous a tous fait croire que porter une cape lorsqu’il fait froid c’est uber-chic et confortable.

Seulement moi, j’ai porté une cape to

ute mon adolescence. J’ai eu les honneurs d’une éducation en internat militaire et la garde-robe avait une petite cinquantaine d’années de retard. Du coup, la cape, je connais bien.

Et avant que vous ne cédiez à l’achat de la pièce mode de la saison, j’ai une chose à vous dire :

OUBLIEZ !

La seule vraie cape qui assure un minimum de confort, c’est la longue. Alors autant vous dire tout de suite que c’est celle qui offre la coupe et les lignes les plus moches (tendance « pupilles de la nation » ou « Casper le petit fantôme »).

Pourquoi ? Lire la suite

Comments Pas de commentaire »

J’entends déjà les grognements de certaines d’entre vous : « Encore une gamme bio ? » Il faudra pourtant vous y faire, le  Bio est sûrement l’un des futurs de la cosmétique. Pas du point de vue marketing, mais par l’ampleur du développement scientifique et commercial qu’il y a derrière. Les gens acceptent volontiers de passer au bio si on leur propose des produits aussi efficaces et agréables que leurs produits habituels. Pour les marques, c’est donc une recherche rentable qui leur ouvre surtout de nouveaux axes de recherche. Et autant vous dire qu’il y a encore beaucoup à faire en cosmétique végétale…

J’ai eu la chance de rencontrer les responsables de la gamme et d’échanger autour de ces produits et de l’engagement écologique de la marque. J’ai donc décidé de vous en parler en séparant les deux thèmes principaux : écologie et cosmétique. Sur Mon Côté Fille, j’aborde la question cosmétique de la gamme (l’hydratation, les anti rides et les démaquillants) et sur Dans-Ma-Bulle on va plutôt parler de la démarche écologique qui entoure cette marque. Les deux billets sont complémentaires, n’hésitez donc pas à les consulter.

—-

On voit beaucoup de grandes marques se lancer dans la cosmétique bio. Certaines sont directement taxées de greenwatching tandis qu’on laisse le bénéfice du doute aux autres. Rappelez-vous des débats à la sortie des produits Mixa bio ou de la gamme bio H&M.

Avec Garnier, je dois vous confier avoir eu des doutes lorsqu’on m’a parlé du projet. Mais pas d’un point de vue éthique, puisque je connais bien les engagements et la démarche écologique de la marque Garnier. Ils sont d’ailleurs partenaires actifs d’Eco-emballages et mènent une réflexion globale pour réduire au maximum leur empreinte sur l’environnement. Cela concerne leurs emballages comme leurs productions.

Ce sont donc plutôt les formulations des produits qui m’angoissaient un peu. Mais à réception de la gamme, j’ai été bluffée par des compositions responsables tant du point de vue sanitaire qu’écologique. Pas de colorant, pas de silicone, pas de parabènes, pas d’OGM, etc, etc… La liste est plutôt longue 😉

Mais pour créer cette gamme, c’est tout la maison Garnier qui s’est engagée sur une réflexion globale pour faire du bio proprement et éthiquement.

Bien sûr, on retrouva les engagements écologiques autour de l’emballage (les flacons et cartonnages sont recyclables, il n’y a pas de notice complémentaire et la pâte à papier est issue de  foret FSC). Le petit plus, c’est l’encre végétale utilisée pour le cartonnage.

Mais en amont, il faut savoir que la marque mère (L’Oréal) a créé une charte des métiers « Naturels & bio » qui encadre sa pratique dans le domaine du naturel et du bio. Notamment : préserver la santé et la sécurité des personnes, l’environnement, la biodiversité, l’équité des échanges et le respect des droits humains.

Et pour créer la marque  Garnier BIO Active, c’est tout une nouvelle chaine de production raisonnée et adaptée qui a vu le jour.

Donc, au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas vu de quoi taxer Garnier Bio Active de Greenwashing. Sinon, ils n’auraient pas investi à ce point dans des démarches plus coûteuses que prestigieuses. Car même si le « vert » jouit d’une belle image auprès du public, l’investissement nécessaire ne compense pas toujours cet attrait, surtout quand leurs consommateurs n’en font pas d’eux-mêmes la demande.

Article sponsorisé

Partage propulsé par Wikio Partage propulsé par Wikio

Comments 9 commentaires »