Archives pour la catégorie “Bio et écologie”

Voila un titre beau comme un tampon non ?

En ces temps de consciences écologiques qui se découvrent, les filles sont nombreuses à essayer et recommander la moon cup. Une espèce d’entonnoir/réservoir en latex à placer dans son dedans de soi-même et qui récupère les fluides corporels sans tacher les culottes. C’est réutilisable à vie, visiblement confortable, et ça ne nécessite qu’une vidange toutes les 4 heures.

Personnellement, si l’idée me dit bien, le principe me laisse plutôt gênée. Et pourtant ça fait plusieurs années que j’en entends parler. Mais rien à faire ; je n’arrive pas à passer le cap.

Parallèlement j’ai aussi entendu parler avec encouragement des serviettes lavables. Je lorgnais pas mal sur les couches lavables pour les bébés donc je me disais que l’idée n’était pas mal. Seulement je suis incapable de m’imaginer aller passer une journée au boulot avec une serviette à changer/conserver/laver.

Donc j’ai fini par essayé la voie médiane : la serviette hygiénique jetable mais écologique.

Celles ci ne sont pas blanchies au chlore (respect de l’eau), sont sans plastiques, en matières naturelles, avec du coton biologique, et entièrement biodégradables.

Et puis elles sont à peine 1,50 € plus chères que les classiques Always pleines de produits bizarres.

A l’usage par contre j’ai un peu déchanté. Déjà parce qu’il faut vraiment bien adapter le modèle à son flux (alors que je ne le fais jamais avec des serviettes classiques). Ensuite le maintien n’est pas optimum si vous êtes du genre à avoir la bougeotte.

Mais derrière ça, une fois que j’ai trouvé le bon modèle (avec rabat et modèle « super ») rien à redire. Ce n’est pas aussi optimum qu’avec une serviette classique, mais c’est amplement suffisant. En plus, en cas de périodes de flux à rallonge il n’y a aucun inconfort dermatologique !

Donc pour l’heure j’utilise cette méthode de transition. Je vais tenter de cumuler (à la maison) avec les serviettes lavables, mais j’avais besoin de me rassurer un poil avant le grand saut !

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Tiens… Il est temps de parler d’une initiative que j’ai mis pas mal de temps à cerner. Pour les plus attentifs d’entre vous, vous aurez remarqué que j’ai un petit logo dans ma colonne de droite, perdu avec d’autres logos de communautés :

Qu’est ce donc que ça ?

Au début j’ai reçu une invitation pour rejoindre la communauté des végétaliseurs. J’ai tout de suite répondu et me suis inscrite. A la suite de ça j’ai découvert que le site avait pour sponsor « Yves Rocher ». Là j’ai pris quelques distances car j’ai eut des doutes sur la déontologie du site. J’ai arpenté le site sans y prendre réellement part (il y a un système d’évaluation de l’implication des membres, comme sur un forum) et j’ai puis j’ai repris petit à petit confiance. Le sponsor est certes présent mais ce n’est qu’une toile de fond à un propos bel et bien indépendant.

L’histoire est assez simple, d’ailleurs je cite la présentation officielle :

« L’idée de créer une communauté de Végétaliseurs est née (comme c’est souvent le cas pour les bonnes idées :-)) d’une rencontre : celle de plusieurs personnes passionnées de nature et qui échangeaient fréquemment sur ce sujet, puisqu’elles travaillaient (et travaillent toujours !) au sein de la même entreprise. […] Au début, en juin 2006, le projet avait été pensé comme une nouvelle manière de mobiliser les salariés autour des crédos essentiels de l’entreprise […]Nous avions imaginé des « commandos de végétalisation », à mener dans les villes où le béton est roi… à Paris par exemple, on rêvait de ramener le Parvis de la Défense à l’état sauvage, le temps d’un « happening végétal », en apportant toutes nos plantes vertes ! Petit à petit, portée par l’enthousiasme de ceux qui l’ont imaginée, l’idée a fait son chemin… Et si le mouvement s’amplifiait, si on « poussait les murs », si on ambitionnait à partager cette vision avec notre famille, nos amis… voire l’ensemble de la société civile ? La motivation des équipes a été telle que la direction d’Yves Rocher a été convaincue de financer notre projet sous la forme d’un site Internet, participatif et public… pour en faire le carrefour de tous ceux qui voient la vie en vert,

Notre objectif, c’est de partager avec tout le monde, et de manière totalement transparente, notre engagement et notre passion pour la nature, ainsi que nos connaissances du monde végétal… le tout, avec des propositions simples et concrètes (de petits ou grands gestes végétalisants), dans un état d’esprit positif et ouvert. Bref, tout ce qui peut permettre de rendre le monde, chaque jour, un peu plus vert ! »

Le site s’est ainsi fendu d’une « charte » qui permet d’identifier les valeurs de la communauté :

Nous, les végétaliseurs, nous sommes donné une mission simple et unique : agir pour une planète plus verte tout en militant heureux. (La suite en cliquant sur l’image)

 

Finalement j’ai plutôt un bon ressenti avec cette communauté, même si elle est sponsorisée. J’ai participé aux échanges de photos. Les fights (que j’appellerais plutôt débats) sont bien défendus et mieux argumentés que sur un forum. J’aime beaucoup leschallenges mensuels aussi, qui encouragent à suivre une initiative personnelle. Par exemple ce mois ci le thème est :

Ce mois-ci, économisez ! En récupérant, en recyclant et en transformant les objets que vous comptiez jeter, laissez votre imagination déborder pour réaliser le plus bel objet de récup’ !

Et des cadeaux récompensent les gagnants. C’est motivant, convivial et ça engage raisonnablement les gens. Tout l’esprit du site en gros.

Il est à noter aussi qu’il y a une section avec des vidéos sur l’environnement et notamment de très belles séquences sur l’écologie et la nature.

Je ne suis toujours pas beaucoup impliquée sur le site (parce que j’ai d’autres chats à fouetter ailleurs) mais je trouve qu’il constitue un bon portail d’initiation pour écologiste en herbe ou un peu flemmard. Il centralise aussi des actualités sur l’environnement et permet de s’initier doucement aux communautés écologistes pour trouver sa propre mesure. C’est peut être un poil trop « gentil » mais ce n’est pas inutile, c’est d’ailleurs pour ça que je vous les fait découvrir aujourd’hui !

Article sponsorisé

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J’en ai déjà parlé par ici, et j’en ai aussi parlé par là, le bio c’est un de mes grands dadas. Je m’y suis mise il y a six ans par conviction paysanne et écologique. Et puis je m’y suis totalement inscrite quand je me suis retrouvée célibataire et libre de dépenser/consommer comme bon me semble. Ajoutez les problèmes alimentaires d’il y a dix mois et vous comprendrez que je fais attention à ce que je mange.

Mais le bio de nos jours ce n’est pas qu’une question de nourriture. La cosmétique bio a ainsi pas mal percé. D’où ce petit article pour remettre les choses en place.

Tout d’abord : les labels alimentaires.

Déjà, le label « bio » existe tel quel en France, ce qui a généré pas mal d’incompréhension au début. D’où le changement de nom de la célèbre marque de yaourt. Du coup, mieux vaut se baser sur les labels visuels pour se repérer.

Le plus connu en France est le label AB (pour agriculture biologique). Vieux de près de 15 ans, il est distribué par l’agence de promotion de l’agriculture biologique dépendant du ministère de l’agriculture. Pour obtenir le label bio il faut que le produit contienne 95 % d’ingrédients issus de cultures biologiques, mais aussi respectueuses du bien être animal (dans le cas d’élevages). Un produit portant ce label répond donc à un cahier des charge supplémentaire à celui des normes françaises de production qui prend en compte le bien-être d’élevage, le mode de production et l’impact environnemental.

Parallèlement il existe un label « agriculture écologique » de norme européenne. Plutôt récent, il respecte les normes européennes en matière d’agriculture biologique qui sont plus légères que les normes françaises. A savoir que s’il doit bien y avoir 95 % d’ingrédients de production biologique, il autorise la présence maximale de 0,9 % d’OGM, et que le cahier des charges est plus léger qu’en France (notamment sur les soins chimiques appliqués aux plantes). C’est un label de bonne intention, mais qui ne vaut pas le label AB.
Ca c’est pour le bio produit alimentaire qu’on trouve en France. Mais il existe aussi des labels privés d’alimentation bio comme « Demeter » et « nature et progrès ». Le label demeter suit toute les exigences du label AB, mais inscrit en plus à son cahier des charges les principes d’agriculture bio-dynamique (à savoir une agriculture respectueuse, basée sur les enseignements de l’anthroposophie – plus d’infos ).

Le Label Nature et Progrès, quant à lui, est aussi une garantie de production biologique (au même titre que le label français), mais va plus loin en demandant un engagement éthique des producteurs. Ainsi les producteurs ayant le label « Nature et progrès) s’engagent par une charte à promouvoir des projets sociaux, économiques et pédagogiques en faveur d’une société humaniste, écologique et quelque peu alternative (informations sur la charte et le cahier des charges ici).

Voila pour les labels alimentaires. Personnellement je me fie avant tout à la norme « AB », mais accessoirement je suis aussi satisfaite du label nature et progrès. Je n’ai rien contre l’anthroposophie, mais son application ne m’est pas une nécessité dans ma consommation. Quant à la norme européenne… je dirais que c’est un pis aller beaucoup trop libertaire quant à la notion des OGM… Inutile de me demander ce que je pense de la loi française sur les OGM…

Maintenant les labels non alimentaire

Parallèlement au AB alimentaire, on trouve trouve surtout le label éco-cert. Ce label donné par un organisme privé garantit une réelle pratique du respect de l’environnement tout au long de la chaîne de production, le respect du consommateur et une valorisation des substances naturelles de qualité écologique supérieure. Il s’applique aussi bien aux cosmétiques, détergents, textiles, produits d’agriculture et parfum. Le truc c’est que je n’ai pas trouvé de norme claire sur leur cahier des charges. Ca indique un impact minimum sur l’environnement et les êtres vivants, mais j’ignore si ça concerne le cycle de vie intégral de l’objet. Accessoirement, ce cahier des charges est connu pour être très strict sur l’intérêt du développement durable, mais autorise les test sur animaux des produits non finis (en gros comme la législation actuelle en France).

Parallèlement, l’organisme « éco-cert », qui attribue le label éco-cert, attribue aussi un autre label au cahier des charges plus important et destiné avant tout au cosmétique : le label « cosmétique bio ». Ici il est question d’une charte appelée COSMEBIO. Les produits bio (label vert) contiennent donc 95 % d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle, 95 % des plantes sont bio et 10 % du produit fini sont bio. Le label de couleur bio, quand à lui, fait chuter son cahier des charges à 95 % d’ingrédients naturels ou d’origine naturelle, 50 % des ingrédients végétaux sont bio et 5 % du produit fini sont bio. (Voila pourquoi je ne présente pas le label bleu qui, pour moi, est un label de transition).

Enfin il existe un label que je connais moins bien : celui des « cosmétique certifé naturel« . Dans la langue de Shakespeare c’est le label BDIH : « Certified natural cosmetic » . Visiblement ce label récompense les produits finis n’utilisant que les 690 composants reconnus par BDIH. Ceux ci sont d’ailleurs d’origine naturelle, issus de techniques d’extraction douce et testés sur des volontaires humains ou sur des cellules. En gros, à y réfléchir, c’est bien là la rolls du label de cosmétique. Finalement je vais peut être allez zieuter ça de plus près dans mon magasin bio.

 

 

Vous retrouverez aussi des produits Nature et Progrès en non alimentaire car, si leur charte est la même, il existe des cahiers des charges techniques différents entre alimentation et non alimentaire.

 

 

 

 

 

Epilogue

Voilà, maintenant vous savez tout sur les labels garantissant l’origine BIOLOGIQUE d’un produit. Maintenant il faut que vous fassiez la grosse différence avec les produits ECOLOGIQUE. Car on peut faire un produit écologique sans pour autant qu’il soit bio !

De même, vous l’aurez compris, un produit garanti naturel n’est pas non plus nécessairement bio. Par exemple « arôme naturel de fraise » ne veut pas dire qu’on a fait de l’arôme avec des fraises… mais qu’on a fait un arôme au goût de fraise à partir d’éléments naturels. Dans cet exemple l’arôme naturel de fraise est souvent obtenu d’un bois par application d’un solvant (si si c’est vrai).

Bref, je vous ferai un de ces quatre un article sur les labels écologiques. Mais en attendant linkez celui ci, il vous sera toujours utile quand on essaye de vous vendre un produit « bio » :p

 

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Ce ne sera pas une surprise pour mes proches : les produits de beauté j’en ai pas, ou presque. C’est à dire que c’est comme le maquillage chez moi : ça suggère un geste répétitif qui demande effort et concentration pour un résultat rarement satisfaisant. Donc au final c’est le minimum syndical.

Mais ça c’était déjà le cas avant mon adoption de la cause « bio et naturel ». Même si désormais c’est un peu démago de dire qu’on fait dans le bio, voila 4/5 ans que j’achète dès que je le peux du produit bio et quasiment toujours du produit « naturel » (comprendre avec utilisation minimale de produits chimiques). Je ne vais pas non plus vous casser les pieds avec mon obsession de la production locale, on n’est pas là pour ça.

Mais voila, quand on jette un coup d’œil au contenu des produits de beauté ça fait froid dans le dos, surtout sur la question des parabènes.

Quoi que c’est parabène?

Les Parabènes sont un groupe de produits chimiques largement utilisés comme conservateurs dans l’industrie cosmétique et pharmaceutique depuis plus de cinquante ans pour empêcher la croissance des champignons et des bactéries. En 2006, on peut en trouver dans plus de 80% des produits de beauté dont des shampoings, des crèmes hydratantes, mousse à raser, gels nettoyant, lubrifiants, etc. Ils sont aussi utilisés comme additifs dans certains aliments[1] et comme plastifiants pour certains polymères. (Cf Wikipédia)

De quoi on les accuse ?

Une étude britannique de 2004 a relié la présence de parabènes dans les tumeurs cancéreuses du sein et en a tiré (de façon scientifique) une possible relation entre la présence de parabènes dans le tissu mammaire, leur activité œstrogénique et l’induction de cancer du sein.

D’autre part une autre étude (dont j’ai pas les sources) semble mettre en évidence la relation problématique parabènes/fertilité masculine, toujours à cause de l’effet oestrogénique.

L’agence Française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) s’est saisie de l’affaire et a conclu qu’on pouvait continuer à les utiliser mais qu’une mission de sureté continuait une veille scientifique et technique sur le coté.

Ça c’est pour le coté officiel. Seulement quand on voit le problème de l’aspartame, on en vient à suspecter un iceberg sous les quelques phrases rassurantes aperçues ici ou la.

Gima étant limite un peu parano sur ce qu’on lui fait avaler, elle a facilement dérivé aux produits sans parabène (toujours) dans la limite des possibilités.

 

Ainsi mes produits de beauté sont essentiellement des produits de la marque Welleda, des eaux florales ou des choses entièrement naturelles (poudre d’argile etc) . Pour le chéri c’est un poil plus compliqué car les crèmes pour hommes sont rares et rarement agréables. Et pour ce qui est des produits d’hygiène je vous en parle même pas… La vrai croix avec bannière incorporée.

 

 

Du coup c’est quotidiennement un casse tête et un louvoiement entre ce qu’il faut (se nettoyer, se pomponner un minimum, des produits qui respectent ma peau difficile), ce qu’on veut (du beau, du bio, du propre, du pas cher), et ce qu’on trouve (du cher, du plein de chimie, du disponible).

 

Je ne sais pas si d’autres ont aussi cette lubies et dans ce cas comment faites vous pour les produits d’hygiène. Mon copain accepte relativement bien mes idées à ce sujet mais globalement mes potes se moquent toujours un peu de moi avant … de me demander un peu plus d’infos.

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Ayant découvert comment regarder Arté sur mon pc je regardais actuellement une série appelée «  Le mystère des baleines en déroute ».

Et mieux vaut avoir l’estomac bien accroché.

Que les sonars mettaient en danger les mammifères marins en affolant leur propre sonars, ça on savait… Et tout en le déplorant on ne pouvait pas mesurer l’ampleur du phénomène.

Ce que j’ignorais et que j’ai découvert lors d’un chapitre du reportage, c’est les massacres japonais et les captures de dauphins pour les delphinarium. Le film était absolument horrible à voir. Je met ici le lien parce que je veux pas un truc pareil sur le blog mais quelque chose me dit que c’est à voir, et à faire voir…

J’adore les aquariums et j’avoue avoir participer à plusieurs spectacles. J’ignore si les animaux avec lesquels j’ai joué étaient nés en captivité ou non. Personnellement je suis pour la capture d’un certain nombre d’individus pour que, en les exhibant, l’humain lambda puisse les découvrir et finisse par appuyer les démarches de protection pour ceux encore en milieu naturel.

Mais le massacre alimentaire et l’affolement visible des dauphins… L’abattage tardif et douloureux…

*silence*

Le pire c’est qu’en fouillant par la suite sur internet j’ai découvert certains sites comme celui ci , celui là et surtout le site de Blue Voice.

Bref, n’hésitez pas à allez voir les sites et passer sur celui ci car il organise une pétition. C’est peut être juste symbolique mais c’est toujours ça…

A titre indicatif voici le blog(all) de la réalisatrice de l’enquête et vous trouverez le synopsis en suite. Lire la suite »

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