Le temps du Sureau

19 août 2010

Il est venu le temps du sureau ; où l’été laisse filer sa traine et qu’apparaissent les rousseurs d’un automne à venir.

C’est dans les humeurs très pluvieuse de cette saison que je focalise déjà vers l’automne.

Vitre, enfermons les grains de l’été dans la bouteille, pour savoir les déguster quand l’envie d’automne sera éculée.

vin de sureau

Le val sans retour, pour un nouveau retour

14 mai 2010

En trempant dans le cliché d’un Beltane à Brocéliande j’ai eut la surprise de faire une rencontre, une découverte, ou plutot la re-rencontre d’un sentiment que j’avais jusqu’alors beaucoup de mal à re-capter.

Le plaisir des pieds dans la terre, le sentiment d’une captation, le retour d’un flot qui ne demande qu’à monter et qu’on capte par la danse en spirale.

La joie simple, le plaisir brut, et les mots qui ne servent que de barque pour une proménade au pays du pouvoir.

Merci

Ostara

22 mars 2010

Non je n’ai pas oublié, je n’ai pas dénigré.

Non je n’ai pas bradé et je n’ai pas soldé.

Ce n’était pas du “hop c’est fait”. C’était surtout du “c’est là, c’est fait”.

Pourquoi ne pas laisser les habits de théâtre cérémoniel au vestiaire et vivre pour de vrai le sabbat ainsi offert?

Parfois une simple séance de jardinage et un partage intime font tout aussi bien office de célébration. Les choses ont besoin d’être vécue, pas mise en scène.

Pratique magique - saison 2

8 mars 2010

Il fut un temps où ressentir, visualiser et manipuler l’énergie était très simple. Je “voyais” une brume bleu foncée qui répondait à mes recherches et mes  manipulations. C’était “simple comme bonjour ” ai je envie de dire. Il a fallu débloquer cette capacité mais une fois fait ce fut toujours là.

Et puis il y a eut ce grand vide. 2 ans, 3 ans peut être où j’ai fermé les yeux à tout ça, ou j’ai perdu la foi, où je ne voulais plus rien  puisque je ne savais pas ce que je voulais. Malgré des sursauts le cœur et l’intention ne voulaient plus tendre vers cela.

Il y a eut un premier retour avec la remise en contact aux divinités. Puis un ancrage plus ou moins facile avec le cycle des saisons. Mais c’est quand il fut question de retrouver l’énergie que c’est devenu très dur. Plus rien ne répondait. J’avais beau sentir “quelque chose” ça ne voulais pas se laissé attraper. Plus de brume, plus de ressenti concret et encore moins de manipulation.

Et puis il y a eut ce soir. Où j’ai arrêté d’essayer de voir. Où j’ai laissé l’esprit cherché tout seul, à la dérive, vers ce qui lui répondrait. Ça faisait du bien de ne plus se tendre, se forcer, “pousser” pour obtenir quelque chose.

Et ce fut une révolution. Un choc même après coup. Plus du brume et de chose irradiante, plus de vision de ce qui entoure, mais des milliers de paillettes dorées à l’intérieur qui circulent en moi et répondent facilement à mes manipulation. C’est comme si l’énergie autrefois abondante et exubérante c’était canalisée et intériorisée.

J’ai pensé que c’était autre chose, mais avec le recul il s’agit bien de la même chose. C’est juste qu’on est entrée dans une autre façon de voir, une autre façon d’agir.

On en prend un coup. Mais après tout… il est bien question d’évoluer et de changer.

Pourquoi ma magick n’aurait elle pas évolué elle aussi ?

Savoir sans connaitre

10 février 2010

Tout le monde s’accordera a dire qu’un savoir incompris ne sert pas a à grand chose si ce n’est briller en société (jusqu’à ce qu’on vous pose des questions).
Mais j’aimerais tourner la question, on plutôt sa digression, vers la pratique occulte et la “culture” ésotérique.

Quand on explore une voie de l’occultisme peut on vraiment prendre conscience des enjeux sans avoir précédemment acquis une culture plus vaste de l’occulte et de ses ramifications?

Par exemple: Un mag-icien pourra-t-il évoluer dans son travail magique s’il ignore certains pans de culture annexe comme la symbolique du tarot?

Dans ma pratique je trouve une profondeur renouvelée grâce à l’éclairage et l’exploitation de plusieurs paradigmes. La signification des actes et signes me parait beaucoup plus riche si on l’a met en parallèle avec d’autres cosmogonies ou symboliques.
Reste qu’on me reproche de ne pas différencier action et efficacité.

Quel est alors le but de nos pratiques? Être efficace (rentabilité théorie/pratique?!?)  ou faire avancer son champ de vision?

Ne serais ce pas la différence entre l’occultiste et l’ésotériste? Celui qui se contente d’œuvrer et celui qui cherche à évoluer. Peut on vraiment différencier les deux buts?

La galette

4 janvier 2010

Pour beaucoup de païens les fêtes chrétiennes sont tabous, tout juste bonnes à éclairer les dates des sabbats aux yeux des profanes. Pourtant, ayant grandie dans le culte catholique je n’ai jamais éprouvé la répulsion que j’aperçois chez mes semblable envers cette religion. Peut être parce que je m’efforce de d’y distinguer le dogme, l’Église et ceux qui croient.

Du coup il m’arrive régulièrement de céder aux “traditions” chrétiennes et catholiques. D’ailleurs je pense me marier à l’église (en trouvant un prête un tant soit peut “libéral” pour obtenir une cérémonie axée sur le mariage et non sur le dogme).

Parmi ces traditions il y en a une que j’aime beaucoup: la galette de l’épiphanie.

Ce gâteau, mangé entre amis pour rappeler les visites des mages, est un symbole que j’aime assez. Par sa forme et sa dorure la galette rappelle à nous le soleil et le retour de la lumière. Par sa création et son partage c’est une invitation au à la réunion et à l’entente.

Je n’utilise pas toujours une fève parce que sans les enfants c’est moins drôle de jouer à qui sera le roi. Mais faire une galette et l’offrir en partage est un petit geste “solaire” que je trouve bien agréable au sortir des fêtes et à l’entrée de la saison “vraiment” froide.

Galette épiphanie

Mes petits cactus

8 juin 2009

Tout d’abord honneur aux premiers: deux lophophora williamis (Peyolts) qui furent mes premiers cactus collectionnés. L’un me fit même l’honneur d’une fleur (ce qui est plutôt rare). Malheureusement, il moururent mystérieusement l’un après l’autre en se desséchant de l’intérieur. Paix à eux, il furent ceux qui me donnèrent le virus du cactus…

Après eux j’ai voulu essayer un cactus plus généreux en taille et en rythme de pousse et c’est un San Pedro baptisé Josepe qui a rejoint la maison. Depuis celui ci n’arrête pas de pousser et je crains un peu le jour où il faudra lui coupé sa partie jeune…

Josepe le cactus

Pourquoi est ce que j’aime autant avoir des cactus hallucinogenes alors que “j’oublis” de les consommer? J’en sais rien.

Mais ça tiens vraiement au virus de la collection, il ne fait aucun doute là dessus. Quand je les vois je suis toute gonflée de fierté !

Le vin de Sureau

2 juin 2009

C’est de saison et il est encore temps de préparer le vin de Sureau. Sucrerie liquide au combien appréciée de tous, et dont la saveur est un véritable élixir estival lorsque l’on s’accorde une gorgée au cœur de l’hiver.

Cette année je n’ai guère l’envie d’en refaire mais nous avons ouvert hier l’avant dernière bouteille de la série que j’avais faite l’année précédente. Malheureusement aucune n’a viré au pétillant. Mais tout de même, ces arômes de fleurs et d’été. C’est toujours aussi délicieux !

Recette de vin de sureau:

Ingrédients (pour 7 à 8 bouteilles): 7 ou 8 bouteilles de vin blanc de piètre qualité, 1 bouteille d’alcool de fruit, 7 “ombrelles” de sureau par bouteille, 1 kilo de sucre cristallisé.

Cueillir les fleurs au moment où elles n’ont plus de rosée (elles sont sèche) mais où il ne fait pas encore trop chaud. Pensez à en déloger tous les insectes qui s’y trouvent (et ils sont nombreux).

Mettre les fleurs sans les partager au fond d’un récipient pouvant accueillir près de 10 litres, verser dessus l’ensemble du vin et laissez macérer 2 jours. Pensez à venir remuer régulièrement pour que les fleurs ne stagnent pas trop en surface. Personnellement je mets tout ça dans un grand plat à gratin avec couvercle et je laisse au soleil.

Au bout de 48 heures, filtrez le mélange pour ne garder que le vin. Pensez à “essorer” les fleurs avant le filtrage pour conserver un maximum d’arômes.

Ajoutez au vin la bouteille d’alcool de fruit et le sucre. Remuez jusqu’à dissolution complète. Laissez reposer une heure. Puis mettre en bouteille.

Bien reboucher les bouteilles et étiquetez les avec le mois et l’année.

Laissez reposer les bouteilles au moins trois semaines au frais. Puis à déguster dans les 1 ans et demi.

Attention: parfois le vin devient pétillant et il arrive que les bouchons se débouchonnent tout seul. Prenez donc soin de cirer vos bouchons ou de passer vérifier les bouteilles de temps en temps

Trouvailles de fond de tiroirs

20 mai 2009

En reformatant mon pc dernierement j’ai retrouvé des photos des petites creations que je faisait il y a 4 ans:

Bon à l’époque je n’avais pas d’appareil photo numérique, d’où la piètre qualité image de tout cela. Mais c’est un bon souvenir que d’avoir retrouvé ces petites choses au milieu des restes d’archives informatiques

Tisane coup de froid

15 mai 2009

Avec ce temps étrangement sur-pluvieux pour un mois de mai, le rhume n’est pas loin pour qui ne fait pas attention… Surtout quand on a tendance à attraper tous les microbes qui passent dans le coin.

Mon ami étant un grand sensible au coup de froid me voilà obligée de refaire les stock de tisane en plein mois de mai!

tisane_coup_froid1

(Comme je n’ai pas pour habitude de mesurer mes quantités je ne donne que des indication vague sur la composition)

Recette:

  • Verveine 2 parts
  • Citronnelle 1 part
  • Écorce de saule 2 parts
  • Fleur de guimauve 1 part
  • Camomille 1 part

Le truc est de penser à ajouter du cynorhodon lorsqu’on a penser à en faire sécher en automne, voir d’ajouter du romarin s’il on en a pour le coté antiseptique.

tisane_coup_froid2

Je laisse infuser en général cinq à dix minutes et j’ajoute du miel d’acacia et un peu de jus de citron. Le lendemain si c’est un petit coup de froid il n’y a plus rien. Si c’est encore là c’est qu’il faudra penser à manger des plats à l’ail frais (très bon antiseptique)  en complément et se tenir au chaud.

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