Tirage de debut d’année

4 janvier 2010

Au sortir de ses cartes j’ai été assez destabilisée car ce ne sont pas des lames que j’ai l’habitude de voir sortir à mon encontre.

Mais leur verdict est assez clair:

Tirage du 4 janvier 2010

carte de coupe: la tour (16)

carte du présent : l’univers (21)

carte du passé : l’ermite: (9)

possibilité de futur : le mat

adjuvant: le chariot (7)

opposant: l’eon (20)

S’il faut traduire: Les cartes m’annoncent que si par le passé j’avais nécessité à “chercher” il est temps d’arrêter de se poser des questions et de chercher sa place dans le monde ; le principal est là, il faut savoir vivre ce qui est sans chercher ce qu’il y à derriere. Les remises en question ne sont pas necessaire et il s’agit de faire grandir et de stabiliser ce que l’on a.

Bien, au moins ça va me simplifier le travail !

La galette

4 janvier 2010

Pour beaucoup de païens les fêtes chrétiennes sont tabous, tout juste bonnes à éclairer les dates des sabbats aux yeux des profanes. Pourtant, ayant grandie dans le culte catholique je n’ai jamais éprouvé la répulsion que j’aperçois chez mes semblable envers cette religion. Peut être parce que je m’efforce de d’y distinguer le dogme, l’Église et ceux qui croient.

Du coup il m’arrive régulièrement de céder aux “traditions” chrétiennes et catholiques. D’ailleurs je pense me marier à l’église (en trouvant un prête un tant soit peut “libéral” pour obtenir une cérémonie axée sur le mariage et non sur le dogme).

Parmi ces traditions il y en a une que j’aime beaucoup: la galette de l’épiphanie.

Ce gâteau, mangé entre amis pour rappeler les visites des mages, est un symbole que j’aime assez. Par sa forme et sa dorure la galette rappelle à nous le soleil et le retour de la lumière. Par sa création et son partage c’est une invitation au à la réunion et à l’entente.

Je n’utilise pas toujours une fève parce que sans les enfants c’est moins drôle de jouer à qui sera le roi. Mais faire une galette et l’offrir en partage est un petit geste “solaire” que je trouve bien agréable au sortir des fêtes et à l’entrée de la saison “vraiment” froide.

Galette épiphanie

Yule fever

13 décembre 2009

C’est très agreable d’avoir repris pieds dans le rythme des saisons. La remise en selle à été quelque peu artificelle puisqu’il a fallu truffer la maison de clins d’oeil à la roue de l’année mais je m’y suis reinstallé. Et puis se recadrer à l’approche de Yule est sans doute la meilleurs saison. De part sa proximité avec Noel il est très simple de s’immerger dans l’esprit de cette fête.

Chez moi Noël se prépare avec beaucoup de soins et tout le mois de décembre y est con-sacré. Pas pour les cadeaux, ceux ci ne sont qu’accessoire. Il s’agit plutôt de décoration, de cuisine, de pensées pour les proches ainsi qu’à ce qu’on a accompli cette année. C’est un état des lieux civil et intime (pas spirituel non, ça c’ets plutôt pour la samhain).

Cheminer et cheminer toujours.

26 novembre 2009

Qu’importe notre façon de voir l’existence ; on peux savoir d’où l’on viens, savoir où l’on souhaite aller et parfois croire savoir où l’on est ; la vie reste un cheminement au long cours parmi le temps, les lieux, les gens et les événement de la grande et de la petite histoire, sans que l’on sache où est le chemin et quelle est sa destination.

Alors évidement dit comme ça c’est assez caricatural. On peut toujours identifier des étapes (enfance/adolescence/femme/mère/vieillard/…) ou des périodes (dépression, équilibre, réussite, paix, gestation…). On peut même constituer des albums photo qui enfermeront des morceaux de vie qu’on aura sélectionné par thème, chronologie ou autre.
Mais cela reste des poteaux plus ou moins temporaires que l’on peut déplacer et ajuster selon nos évolutions à venir.

Et en dehors de tout critère civil, sanitaire ou événementiel, notre existence c’est aussi un parcours psychologique et spirituel. (J’aime bien mettre les deux l’un a coté de l’autre car ils sont intimement mêlés à mon sens). Et des étapes que l’on pensait clairement acquises apparaîtront peut-être sous un angles radicalement différent après que le temps et de nouveaux apprentissage soient passés.

Il y a des fois où c’est lassant de savoir que rien n’est jamais acquis, que l’illumination d’hier sera peut être un « pet en l’air » demain. A certains moments c’est même rageant de ne pas pouvoir s’appuyer sur des acquis.
Et pourtant… n’est ce pas jubilatoire de savoir que l’on saura se remettre en cause ? Que l’on est libre de s’asseoir sur le bord du chemin et de pouvoir reprendre la route au moment ou l’on aura choisi ; même si c’est des années plus tard, après avoir nié l’existence même de ce cheminement ?

Il y a 1 an je pense que j’avais complètement occulté la joie d’une simple remise en question. Aujourd’hui je suis ravie par cette époque d’obscurantisme car elle me parait être une étape nécessaire (d’une reconstruction et d’un épanouissement).
Doit on condamner ces étapes d’errements (« mon dieu mais qu’est ce que j’étais con ») ou doit on se réjouir (« qu’est ce que j’ai grandi »). Ou au contraire doit on garder mesure et éloignement envers des jugements qui sont potentiellement remis en question dans quelques temps ?

Portaits astrologiques

15 novembre 2009

Je ne suis pas une grande accro aux zodiaques et à l’astrologie.
Toutefois, il y a deux ans je me suis intéressée aux portraits que faisait de moi les principaux système astrologique et c’est chez les chinois que je me suis sentie parfaitement résumée:

Coq de métal : travailleuse acharnée et consciencieuse, sait ce qu’elle veut et quand passer à action. Optimiste et déterminée, devrait apprendre les compromis, gestionnaire efficace, grande loyauté avec ses amis, souvent dévouée au bien commun.

Et encore. A l’époque j’étais pleine de colère et je résumais mon caractere ainsi:

Capricorne ascendant Bélier : Attention à ne pas me marcher sur les sabots vous risqueriez de tomber sur une corne

Aujourd’hui je me sent plus calme, en paix et quelque part plus “feignante”. La recherche se poursuit même si j’ai trouvé un équilibre.
C’est appréciable d’être posée et de ne plus céder à une émulation qui vous envois dans tous les sens. Malgré cette “tendresse” qui ne plait pas à tous je me demande si je perd ou gagne quelque chose.

Ai je perdu certains atout du coq de fer en apprenant à me montrer plus calme? Cette douceur est elle de la souplesse ou un amollissement? La plume peut elle trancher tandis qu’elle sait se faire caresse?

Retrouvailles avec le web eso

9 novembre 2009

Ces dernier temps les retrouvailles avec la spiritualité me donne envie de voir ce que font les autres autour de moi, ce qu’ils deviennent, ce qu’il ressentent, etc. Un besoin de voyeur, pour prendre la température et juger mon ressenti en comparant à celui des autres.

J’ai donc parcouru quelques blogs païens francophone. De liens en liens principalement, sans passer par des moteurs de recherche. J’ai apprécié de ne pas tomber sur des sites trop gniagnian-la-praline même si je confesse un dégoût inné pour les “antre de Willow” et les “grimoire d’Hécate“; l’occultisme virtuel sera toujours un refuge pour ceux qui se rêve en héroïque…

J’ai quand même trouvé de quoi satisfaire ma curiosité et ma soif de monologue païen. Je suis d’ailleurs ravie de voir des blogs qui développent leur ressenti en y mêlant la spiritualité et la psychologie sans geindre ou déborder sur leur vie personnelle. C’est quelque chose que j’ai toujours aimé et qui aide beaucoup à faire le point.
Mais mon vrai regret reste que je n’ai pas trouvé de propos qui se rapport aux miens. Il y a beau avoir quantité de blogs et de textes analytiques, je n’en trouve pas qui traite de l’Age de la Femme, de Celle qui s’installe avant la période d’enfantement, de ceux qui renouent avec une quête délaissée… C’est toujours trop jeune ou trop mature, et pour la peine c’est frustrant lorsqu’on attend des clefs.

Méditation sur la Reine des disques

1 novembre 2009

En parcourant mes cartes à la recherche d’une arcane disparue je suis tombée sur la Reine des Disques. Son image m’a de suite parlée. Je l’ai sortie du tas et j’ai fait un petit travail dessus.

Effectivement celle ci me parle. Le fait d’être tombée dessus immédiatement et d’avoir su qu’elle correspondait à mon état est un signe, pour moi, que la re-connexion est en train de se faire. A une vitesse bien plus grande que ce à quoi je m’attendais.

Cette femme qui regarde derrière soit en ayant en sa possession des marques de pouvoir et de vécu m’est familière. C’est celle qui fait face à ce qu’elle a parcouru avant d’aller de l’avant. Elle constate pour ne pas oublier et savoir d’où elle vient. C’est une étape de changement, une pause avant une “nouvelle bataille”, une nouvelle remise en question. Un instant hors du Temps qu’on apprécie pour ce qu’il est et ce qu’il promet par la suite.

J’ai consulté le manuel du tarot de Thot “tarot miroir de l’âme”, le diagnostic tombe tout aussi juste:

La reine des disques a achevé sa traversée du desrt et se trouve maintenant au beau milieu d’un paysage verdoyant et fertile. Elle trône paisiblement sur un ananas et savoure pleinement la fraîcheur de l’oasis, contemplant le chamin parcouru.

Le septre orné d’un cristal cubique et les grandes cornes spiralées qui ornent son casque illsutrent sa sensibilité développée. Sa robe en écailles et le globe qu’elle tient à son bras gauches sont symbole de renouveau et de fertilité sur la terre.

Le bouc posté devant elle est la representation de la puissance reproductrice generant le renouveau en devenir, symbolique egalement manifeste dans les caracterisique du capricorne: dureté, endurance, independance. La reine des disques prend particulierement soin de son corps. Elle est tout à fait consciente de l’attention dont il doit faire l’objet afin que ce “temple de l’âme” puisse être le juste interprète de la beauté intérieur. Cela concerne les domaines des soins corporels et esthétiques tout comme la diététique et une bonne hygiène de vie.

Remarque: “tu viens de terminer un long trajet et te retrouves maintenant dans un environement clément. Tu peux à présent faire une halte pour t’occuper de toi et te consacrer à ton corps.

Question: ” A quel niveau as tu négligé ton orps, ton apparence physique? Consens tu as te gâter toi même, t’offres tu le luxe de profiter de la vie?”

[...]

Affirmation: “Je me consacre avec amour a mon corps, il me le rend en vitalité, joie de vivre et par sa bonne forme”.

Tirage de la Samhain

1 novembre 2009

Où suis je, où vais je ?

  • Carte de coupe: Le monde
  • État présent: La Mort
  • État Passé: Le diable
  • Probabilité d’avenir: Le soleil (précisé par la tempérance)
  • Adjuvant: L’impératrice
  • Opposant: L’empereur

Après une période de division intérieure je suis dans  une phase de changement. Un changement qui peut aboutir  sur une harmonie intérieure porteuse de sens et de potentiel.

Pour ce faire il faut s’appuyer sur les acquis et les richesses, en sachant apprendre et s’adapter sans tout remettre en question ou, au contraire, faire preuve de rigidité et conservatisme.

Mes petits cactus

8 juin 2009

Tout d’abord honneur aux premiers: deux lophophora williamis (Peyolts) qui furent mes premiers cactus collectionnés. L’un me fit même l’honneur d’une fleur (ce qui est plutôt rare). Malheureusement, il moururent mystérieusement l’un après l’autre en se desséchant de l’intérieur. Paix à eux, il furent ceux qui me donnèrent le virus du cactus…

Après eux j’ai voulu essayer un cactus plus généreux en taille et en rythme de pousse et c’est un San Pedro baptisé Josepe qui a rejoint la maison. Depuis celui ci n’arrête pas de pousser et je crains un peu le jour où il faudra lui coupé sa partie jeune…

Josepe le cactus

Pourquoi est ce que j’aime autant avoir des cactus hallucinogenes alors que “j’oublis” de les consommer? J’en sais rien.

Mais ça tiens vraiement au virus de la collection, il ne fait aucun doute là dessus. Quand je les vois je suis toute gonflée de fierté !

Le vin de Sureau

2 juin 2009

C’est de saison et il est encore temps de préparer le vin de Sureau. Sucrerie liquide au combien appréciée de tous, et dont la saveur est un véritable élixir estival lorsque l’on s’accorde une gorgée au cœur de l’hiver.

Cette année je n’ai guère l’envie d’en refaire mais nous avons ouvert hier l’avant dernière bouteille de la série que j’avais faite l’année précédente. Malheureusement aucune n’a viré au pétillant. Mais tout de même, ces arômes de fleurs et d’été. C’est toujours aussi délicieux !

Recette de vin de sureau:

Ingrédients (pour 7 à 8 bouteilles): 7 ou 8 bouteilles de vin blanc de piètre qualité, 1 bouteille d’alcool de fruit, 7 “ombrelles” de sureau par bouteille, 1 kilo de sucre cristallisé.

Cueillir les fleurs au moment où elles n’ont plus de rosée (elles sont sèche) mais où il ne fait pas encore trop chaud. Pensez à en déloger tous les insectes qui s’y trouvent (et ils sont nombreux).

Mettre les fleurs sans les partager au fond d’un récipient pouvant accueillir près de 10 litres, verser dessus l’ensemble du vin et laissez macérer 2 jours. Pensez à venir remuer régulièrement pour que les fleurs ne stagnent pas trop en surface. Personnellement je mets tout ça dans un grand plat à gratin avec couvercle et je laisse au soleil.

Au bout de 48 heures, filtrez le mélange pour ne garder que le vin. Pensez à “essorer” les fleurs avant le filtrage pour conserver un maximum d’arômes.

Ajoutez au vin la bouteille d’alcool de fruit et le sucre. Remuez jusqu’à dissolution complète. Laissez reposer une heure. Puis mettre en bouteille.

Bien reboucher les bouteilles et étiquetez les avec le mois et l’année.

Laissez reposer les bouteilles au moins trois semaines au frais. Puis à déguster dans les 1 ans et demi.

Attention: parfois le vin devient pétillant et il arrive que les bouchons se débouchonnent tout seul. Prenez donc soin de cirer vos bouchons ou de passer vérifier les bouteilles de temps en temps

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