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Mon voyage à Djibouti, nous l’avions chroniqué au jour le jour avec Donio en 2008.
Pourtant, il y avait encore un paquet de photos que je n’avait pas eut l’occasion de vous partager dans ces articles.

J’ai donc choisi de mettre Djibouti (et ses arrières pays) en avant le temps de la troisième journée de mon défi #1day1travel

3ème jour d’ #1day1travel et je vous emmène en Afrique et plus précisément à Djibouti « terre de contraste  » s’il en est ! Voici le Lac Assal, une retenue d’eau de mer qui s’est retrouvée coupée de la mer rouge et qui depuis se dessèche petit à petit en laissant son sel former une croûte d’aspect lunaire ! Sur les bords du lac Assal on se trouve à -143m sous le niveau de la mer !

Un grand classique de Djibouti : le chameau au milieu de la route…

L’avantage d’un pays où le chameau est l’équivalent du pigeon parisien, c’est que tu peux faire des photos impayables depuis la banquette arrière de la voiture !

Si vous aimez les animaux d’Afrique, laissez moi vous présenter les gazelles de Djibouti !

Le marketing touristique a encore de beau jours devant lui à #djibouti !

Paysage lunaire dans la région de la faille terrestre !

Dernière photo (et non des moindres) du #1day1travel dédié à #djibouti : la nuit passée en mer rouge sur un #boutre (bateau traditionnel) pour une partie de pêche mémorable avec des pêcheurs locaux. Mais aussi… Un de mes plus beaux souvenirs de voyage immortalisé par toute une série de photos à couper le souffle !

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Nous sommes donc sortis de Djibouti ville, et avons pu visiter un peu le pays. Déjà rien que de quitter la capitale c’est tout une expédition : d’abord on vérifie qu’on a bien deux roues de secours et un jerrycan d’essence plein, des fois qu’on tombe en panne dans le désert. Ensuite, pour les mêmes raisons, on prévoit une demi-douzaine de bouteilles d’eau pour notre consommation personnelle, et le triple à distribuer aux assoiffés qu’on verra réclamer au bord des routes ; quand on vous dit que c’est un pays sec… Et enfin le détail qui rassure : on passe donner notre itinéraire et nos temps de trajets prévisionnels à la légion étrangère, pour faciliter les recherches en cas de disparition…

Comme je disais donc, on s’arrête régulièrement au bord de la route donner une bouteille d’eau à un pauvre hère qui mène son troupeau de chèvres dans le désert et n’a pas de source ou de puit à des kilomètres à la ronde. Parce que Djibouti, malgré sa petitesse, présente une grande variétés de… déserts. Enfin façon de parler ; ce sont souvent des zones très arides et semi désertiques, mais les chèvres et les dromadaires y survivent, les humains aussi mais ils trichent puisqu’on les ravitaille en 4×4…

Dans ce qu’on a vu, il y a déjà le type de désert qu’on trouve autour de la capitale : de la poussière jaune, des acacias, et quelques arbustes maigrichons qui ne sont pas assez nombreux pour prétendre se disputer l’espace. Ils seraient trop faibles pour ça de toutes façons.

Ensuite on trouve la version terre rouge, sans doute une terre ferreuse, mais pas suffisamment pour qu’on trouve des mines exploitables. Là encore des acacias et des arbustes tentent de faire croire à un début de colonisation, mais le manque d’eau se fait sentir.

Après ça on croise des montagnes pelées, aux couleurs variant de l’orange au violet, sur lesquels se dressent quelques arbres qui soulignent plus la calvitie qu’ils ne la cachent.

Enfin il y a le pire de tous : le désert volcanique. Les montagnes sont des blocs de basalte brut qui sortent de la terre, ils sont encore vaguement recouvert d’une végétation timide par endroits, mais ce qui fait peur ce sont les creux : des scories, de la pierre ponce, des arêtes déchiquetées de basalte, et pas une trace de couleur : tout est désespérément noir. Avec la chaleur qui règne, ça donne un avant goût de l’enfer… Les pentes des montagnes permettent quand même de voir un phénomène amusant : les rigoles creusées par l’eau lors des rares périodes de pluie (que nous n’avons pas connues) sont remplies de buissons à fleurs jaunes qui forment des veines colorées sur les flancs de la montagne noire… à voir.

Mais à force de faire le tour du pays, on a fini par trouver des endroits verdoyants (enfin pour la région) du côté de la forêt de Dai. On était tellement surpris de voir des vrais arbres que le terme forêt ne nous a même pas choqués pour des touffes d’arbres groupés cinq par cinq… Enfin au moins leur système de culture en terrasse est efficace.

Un seul truc m’a chiffonné là bas… Pourquoi mettent-il du curry sur leurs arbres ?

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