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Hé oui… même si d’autres origines régionales viennent trahir la pureté de mon sang alsacien, je mise principalement sur ce patrimoine génétique lorsqu’on me demande « d’où je viens ». Je ne suis pas née en Alsace pour rien :p

Du coup Noël est quelque chose de très important pour moi, et si je ne mets pas les petits plats dans les grands c’est que ça ne va pas. Or cette année ça va, du coup c’est une débauche de petites attentions saisonnières qui se met en place.

Acte 1 : les calendriers de l’avent.

Comme je ne peux pas manger les compositions à base de lait, cette année c’est le Chéri qui se colle à la tradition du calendrier de l’avent. Et attention il fait ça bien : 1 case par jour et jamais en avance. C’est trèèèèèèèèès important ici ! (On remercie les parents pour leur travail de traumatisme en matière d’utilisation du calendrier de l’avent :-° )

Acte 2 : la décoration de l’avent.

La couronne de l’avent s’est placée cette année au plafond. Du coup on n’allumera pas les les bougies, mais j’ai compensé avec une guirlande de noël sur le buffet.

Acte 3 : Le sapin.

J’ai battu mon record,  Normann le sapin est habillé depuis le 4 décembre (oui je donne des noms à mes plantes, même si celle-ci est coupée).
J’ai fait les choses assez sobrement cette année parce qu’avec les autres décorations ça risque de faire trop.

Acte 4 : Les chocolats :

Comme je ne peux manger aucun chocolat du commerce, je les fais moi même. Ça permet en plus d’épicer à son gout. Cette année ce sera donc chocolat à la muscade et croquants fourrés à la pâte de coin (maison elle aussi). Je suis plutôt fière du résultat, c’est délicieux.

Acte 5 : Les bredles

Pas un noël sans les traditionnels petits gâteaux de noël alsaciens. Les recettes sont innombrables, mais j’aime avant tout les pains à l’anis, les étoiles à la cannelle, les macarons aux noix et les éternels petits sablés.
On y passe du temps mais c’est toujours si agréable à partager et à offrir !

Acte 6 : Les cadeaux.

Comme j’aime gâter, je suis en règle générale à la chasse au cadeau dès les mois de septembre/octobre. Mais cette année (à part deux exceptions) j’ai décidé qu’on n’offrait aucun cadeau du commerce : on fait tout nous même. Du coup on y travaille depuis septembre. Des confitures, des sucreries, des alcools, des tricots. Pour la peine c’est plus écologique (pas forcément moins cher) mais beaucoup plus attentionné. Et j’adore voir les paquets s’accumuler !

Bonus track :

Quand une copine passe à la maison en décidant de remplacer le père noël, vous voilà avec un buisson de roses de noël qui perturbe votre intérieur de son pourpre éclatant et de sa taille monumentale :

Merci Gersende, t’es folle ^^

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A l’occasion d’un concours pour le blog d’une amie, j’ai écrit un petite texte sur le bout d’Alsace dont je suis originaire. Rien de bien folichon mais maintenant j’ai envie de le faire lire par ici

Moi ma région d’origine c’est l’Alsace. Plus particulièrement un petit village à 20 minutes de Strasbourg.
Wolxheim qu’il s’appelle. Village en la saint garde d’une immense statue de Jesus toute dorée plantée au milieu des Vignes entourant les maisons.

De vielles maisons à colombage, des rues étroites et vraiment pas linéaires, avec des immenses portails devant chaque cours puisqu’il s’agit de fermes viticole pour la plus part.
On voit encore les pressoirs à grain dans les cours et certains sont toujours en activité.
D’ailleurs, en allant chercher le pain à la toute petite « coop » du village on s’arrête souvent chez l’un des vignerons pour gouter son vin; avant ils faisaient aussi du pain et, chez eux, j’avais toujours le droit à des Bredeles à l’anis quand j’étais petite. Je suis devenue accro au bredele à l’anis depuis.


Le village c’est aussi son canal et ces multiples petits cours d’eau qui voyagent au travers des jardins pour les arroser quand il s’agissait encore de potager et verger. Il y a toujours un petit pont, un bout de ruisseau ou le lavoir là où l’on va. Et quand on traverse le canal avec ses écluses, ses joncs et ses foulques, on trouve la Bruche , rivière très basse mais puissante qui traine tout ce qu’elle trouve avec elle. Et juste entre les deux cette piste cycliste qui relie Strasbourg à l’Allemagne. Quand il fait beau on peu ainsi faire une très longue promenade… et aller acheter des cigarettes de l’autre coté de la frontière (s’il on est sportif et en lien avec des fumeurs :p)

Une fois la Bruche passée on tombe sur les vergers, puis les champs. Et la Chapelles des champs, où il y a des ex-votos de toute les époques. Enfin, on trouvait, les ex-votos on été volés pour la plus part. (notamant cette peinture d’un paysan qui passe sous son tracteur et remercie la Ste vierge de s’en être sorti presque vivant)

Et en hiver, quand la période des fêtes s’approche, chacun y va de son effort pour décorer tout le village, guirlande en sapin, décoration en verre, santons en bois. Chez nous Noel c’est aussi bien autour de l’arbre du salon que dans les rues.

Bref, mon village (4 générations là bas quand même) c’est un tout petit bout d’Alsace, mais auquel je suis fermement accroché, même si je n’y vais que tous les 3 mois. D’ailleurs, c’est tellement alsacien que lorsqu’on commandais une pizza au camion pizza itinérant il les livrait sur une pâte de tarte flambée. C’est pas bon, mais c’est vraiment local 😀

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Ce Week-end je fuis Paris.

Au début j’était pas franchement emballée de me faire 10 heures de voiture dans le week end maius là j’ai un tel besoinde calme et de repos que je n’ai qu’une envie: partir!

Du coup: visite au Grands Parents en Alsace et vidage de tête.

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En alsacien il existe un dicton que je trouve adorable:

« Jedes häfele hot sei Deckele »

Littéralement cela veut dire: ‘Tout petit pot à son petit couvercle‘;  soit: « elle trouvera chaussure à son pied« .

J’ai découvert cette explication  lors de mon dernier un séjour là bas, sur une gourmandise offerte avec un café. Ce que je n’ai pas compris en revanche c’est la précisionn litterale qui spécifie que c’est du judéo-alsacien…

En tout cas cette image que chacun cherche son couvercle je trouve ça à la fois très prosaïque (tu n’est qu’une boite) et très romantique (il faut son autre pour se sentir entier). Reste qu’il fallait bien être femme et alsacienne pour faire une metaphore amoureuse avec une batterie de cuisine!

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