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Après nos sept premiers jours en Inde, nous avions déjà pris 1 vol international et 5 vols intérieurs en réussissant l’exploit d’avoir passé près de 12 heures dans des aéroport indiens. Alors autant vous dire qu’on commence à s’y connaitre 😉

L’occasion, pour nous, de partager quelques conseils à ce propos. Car même si l’Inde est beaucoup plus ouverte et moderne que certains peuvent le penser… elle manque cruellement de communication envers les pauvres-petits-étrangers que nous sommes et les aéroports indiens (surtout ceux de province) peuvent être particulièrement déroutants (à vrai dire, même les aéroports internationaux peuvent vous causer quelques sueurs froides ! )

Voici donc 5 conseils qui pourraient vous éclairer lorsque vous avez un vol à prendre en Inde !

vol delhi - agra

1- Lorsque vous voyagez avec une étape, vous devez assurer vous-même le transfert de vos bagages lors de l’étape. Normalement le personnel au sol vous prévient lorsque vous cherchez votre correspondance, mais avons connaissance de personnes étant passées entre les mailles du filet. Pour être sûr de votre coup, regardez le récépissé de votre bagage soute car le lieu d’arrivée y figure.

2- Après vous être enregistré et avoir récupéré votre carte d’embarquement, vous devez équiper tous vos bagages main (même votre sac à main) d’une étiquette au nom de votre compagnie. Ce n’est absolument pas pour y faire figurer vos coordonnées (ne le faites pas d’ailleurs) mais parce que la sécurité va tamponner chacune d’entre elle après avoir vérifié vos bagages. Impossible d’entrer en salle d’embarquement si vous n’avez pas cette étiquette sur chacun de vos bagages. Pensez donc bien à repérer les hôtes tenant une flopée de ces fameuses étiquettes. On les trouve habituellement à la sortie des comptoirs d’enregistrement ou (parfois) à côté des machines à rayon X (mais pas souvent parce que ça fluidifierait trop le processus.)

security check in india

3- Si vous récupérez votre valise avec, dessus, une croix marquée  à la craie, effacez la discrètement car il s’agit d’une marque incitant nos amis douaniers à fouiller votre sac. Je ne dis pas ça pour vous aider à passer des trucs interdits à la douane… mais si vous rameniez de quoi rassasier des copain expat’, dites-vous bien que sauciflard, pinard et camembert risqueraient de rester en douane 😉

4- Malgré tout ce qu’on entend (en bien ou en mal) sur la condition de la femme en Inde, sachez qu’il y a des règles qui peuvent vous surprendre et que vous devez impérativement respecter – même dans les aéroports internationaux.
Il est strictement interdit aux hommes de se glisser dans les files réservée aux femmes ! Le contrôle de sécurité distingue ainsi les files pour les hommes et les femmes, car le contrôle des femmes se fait dans un box permettant de préserver leur pudeur. Nous avons vu des japonais ne pas comprendre ce point et agacer les gens de la sécurité ainsi que des passagères (en niqab).
A noter : c’est lors de ce contrôle que votre billet et vos étiquettes de bagage seront tamponnés (soyez y attentif car tout manquement de tampon peut vous causer des soucis !)

5- Il semble ne pas y avoir d’interdiction des liquides en vol intérieur car nous avons fait plusieurs liaisons avec des bouteilles d’eau à 0,5 l dans le bagage main. Pourtant, lors de notre premier vol intérieur, on nous a interdit les liquides et fait mettre les bouteilles acheté en duty free en soute !
Dans le doute, n’achetez pas de bouteille lors d’un vol intérieur avec étape si vous n’avez pas de valise en soute dans laquelle ranger la (ou les) dite(s) bouteille(s).
A l’inverse nous nous sommes vu retirer notre Mousti’click car il s’agissait d’un dispositif électrique qui n’est pas accepté en cabine. Le personnel de la sécurité à été très clair à ce sujet « Lighter, forbidden » (et si ce n’en est pas un, ça y ressemble, et le personnel ne discute ni les ordres, ni des subtilités.)
On m’avait déjà retiré ma lampe frontale au Taj Mahal, donc je commence à me dire que la sécurité indienne n’aime pas tout ce qui est électrique et fait plus ou moins de la lumière ou des étincelles. Donc : pas de briquet ou de Mousti’click en cabine #vousetesprevenu :p

 

 

 

Ces 5 conseils n’ont l’air de rien mais je vous avoue que, personnellement, j’aurais bien aimé être au courant avant d’arriver. Nous étions une petite grappe de français à galérer notablement lors de notre arrivée à Mumbai avant de partir sur des liaisons intérieures, et le personnel au sol n’a pas vraiment un « fluent English » 😉

Si vous avez d’autres astuces/conseils sur le voyage en Inde je suis aussi preneuse (j’ai encore un mois à « tirer » ^^)

Ah oui, au fait : ne vous attendez -jamais- à prendre un vol intérieur à l’heure ! Ca n’existe pas ^^
Si ça vous arrive, félicitez vous en, et envoyez un SMS de remerciement à la compagnie aérienne !

vols interieur en Inde

Cumuler 3h30 de retard sur un vol intérieur qui met moins d’une heure de vol ? Si, si , c’est possible ! Notez d’ailleurs qu’au moment de la photo, l’Estimated Time of Departure est quasi atteint et qu’on n’a pas embarqué…

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Il y a des films dont on a du mal à retenir le nom.
D’abord, parce qu’ils sont les « films de ».
Ensuite, parce qu’ils ont un nom long et plein d’adjectifs.
Enfin, parce que le film vous a tellement plu que vous ne pensez qu’aux détails et plus vraiment à la forme. 😉

L’extravagant Voyage du Jeune et prodigieux TS Spivet c’est un peu tout ça à la fois :
-le dernier film de Jean-Pierre Jeunet,
-un nom à rallonge,
-et, un magnifique combiné de détails et d’impression qui vous laisse une impression de satisfaction et de plaisir cinématographique.

TS_SPIVET

Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film aussi rafraichissant et si « entier ».
Un film qui ne cherche pas à être une « œuvre d’auteur » ou un monument du cinéma…

Un film qui est là pour vous faire voyager, sourire, pleurer, rêver et vous laisser un vrai sentiment de plaisir achevé.

D’ailleurs, en sortant de la séance, nous étions plusieurs à ne pas trouver autre chose à dire que « c’etait biiiiiiiien » ^^

Personnellement j’ai été enchantée par l’univers impertinent et un peu décalé du film.

Je dirais que c’est un excellent mélange d’Amelie Poulain et des désastreuses aventures  de orphelins Baudelaire.
On y retrouve la poésie, la réalité fantasmé, des personnages très humain mais un poil exagéré.
Mais ici, tout s’articule autour de la personnalité d’un enfant et son rapport très personnel à un drame familiale.

TSS Day 20 "The young and Prodigious Spivet" Photo: Jan Thijs

Synopsis :

T.S. Spivet, vit dans un ranch isolé du Montana avec ses parents, sa sœur Gracie et son frère Layton. Petit garçon surdoué et passionné de science, il a inventé la machine à mouvement perpétuel, ce qui lui vaut de recevoir le très prestigieux prix Baird du Musée Smithsonian de Washington. Sans rien dire à sa famille, il part, seul, chercher sa récompense et traverse les Etats-Unis sur un train de marchandises. Mais personne là-bas n’imagine que l’heureux lauréat n’a que dix ans et qu’il porte un bien lourd secret…


Si vous vous avez envie de rêver, vous échapper mais pas de vous abrutir, je vous conseil fortement le film.
A voir en cinéma en 2D ou en 3D (parfaitement bien intégré en enrichissante pour le film) ou à dévorer en DVD des qu’il sortira au printemps !

Et d’ailleurs, je recommande TRÈS chaleureusement le livre broché L’Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet qui est tant un beau livre qu’une belle histoire

Et merci à Gaumont pour cette chouette découverte !

 

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Personnellement, je suis de ceux qui n’aiment pas être en vacances lorsque tout le monde y est. Je prends donc un malin plaisir à m’échapper hors des vacances scolaires en profitant de la désertification touristique et des petits prix.

Mais cette année, j’ai aussi eu envie de mer, de soleil, de sable fin et de cocktails, ce qui n’est pas vraiment dans mes habitudes.
Par ailleurs, je n’avais pas très envie de dépenser des milles et des cent pour m’envoler vers les îles lointaines et exotiques.

Après réflexion, il a donc été question de partir au soleil, mais à pas trop cher et surtout pas trop loin. Et nous avons fini par choisir Malaga, la ville au 360 jours de soleil par an !
C’est à 2h30 d’avion de Paris et il y a de nombreux vols quotidiens.
Il a donc suffit d’aller sur un comparateur de vol ( vol24.fr par exemple ) et de choisir 2 allers-retours pour moins de 150€ chacun et zou… c’est parti pour le soleil et les fruits de mer.
(A noter toutefois : Air Europa ne propose que des repas payants à son bord, même pour des vols vendus par Air France. Pensez donc à vérifier qui sera l’affréteur du vol !)

Car oui, même en septembre octobre, le thermomètre affiche joyeusement des minimales à 21° et des maximales qui frôlent les 28°
(les locaux te disent qu’il fait trop froid pour aller à la plage !)

coucou toi a malagaCoucou toi !

 Coucou la plage déserte :playa de malaga

Malaga centre, vu du Balnerio à l’heure du coucher de soleil :

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Même si je lis régulierement des ouvrages traitant de société, d’économie ou de féminisme, je parcours rarement ceux-ci avec entrain ou passion.
Ce fut le cas en 2008 pour La Femme digitale mais c’était alors un « tout nouveau sujet » 😉

Pourtant, quand les premières critiques du livre « Lean In » sont sorties, j’ai commencé à éprouver de l’intérêt pour cet ouvrage.
Son auteur étant CEO chez Facebook, cela ne faisait que renforcer ma curiosité naturelle*

J’ai donc acheté le livre dès sa parution en français**, sous le titre « En avant toutes« .
Et ce fut le coup de cœur.

A tel point que je l’ai lu en 3 jours et que je me suis empressée de le recommander partout autour de moi !

Bien qu’en commençant par une anecdote personnelle, puis des chiffres sur la condition de la femme, Sheryl invite peu à peu à une découverte de son histoire et des ponts qu’elle a construit entre elle-même, son parcours professionnel et sa perception du monde du travail. Mais surtout, elle introduit au fil des page une analyse du sexisme auquel les femmes font face dans le monde du travail mais aussi dans leur propre perception de leur carrière professionnelle.

En règle générale ce type d’ouvrage (sur la place de la femme dans le monde du travail) voit tout noir ou tout blanc :
-soit ce sont les hommes qui empêchent les femmes d’accéder à des vraies carrières professionnelles
-soit ce sont les femmes qui refusent de se lever pour prendre leur place dans le monde du travail.
Dans l’ouvrage de Sheryl, on aperçoit enfin une voie médiane qui cherche à faire la part des choses entre les obstacles extérieurs et les obstacles intérieurs.
Mieux que cela : Sheryl semble s’attacher à vouloir faire un état des lieux mais aussi à expliquer aux uns et aux autres ce qui se passe humainement dans la carrière d’une femme !

C’est un ouvrage qui aide à comprendre comment fonctionnent les femmes (jeunes/célibataires, puis mères ou carriéristes). Et c’est surtout un ouvrage qui cherche à aider les femmes à s’auto-manager (à aller de l’avant) et à manager ses collègues féminines (en particulier lorsqu’on est soit même une femme).

Sans vouloir faire dans le mélodrame, j’estime que ce livre m’a aidé à ouvrir les yeux sur certains malaises, tout en me rassurant et me donnant un coup de pouce pour aller (de nouveau) de l’avant.

J’ai été tellement touchée par certains passages que j’ai fini par faire lire le livre à mon mari.
Et non seulement cela lui a plu, mais il a admis lui même mieux comprendre certains faits professionnels et contextuels ***

en avant toutes

Je vous en conseille donc la lecture, qu’on soit homme ou femme, manager ou managée !

 

Quatrième de couverture :

J’ai attendu mon premier enfant à l’été 2004. Je dirigeais alors la branche des ventes et opérations en ligne chez Google. J’avais rejoint l’entreprise trois ans et demi plus tôt, alors que ce n’était encore qu’une obscure start-up, ne comptant que quelques centaines d’employés, dans un immeuble de bureaux vétusté. Au moment où je suis tombée enceinte, des milliers de personnes travaillaient pour Google, dont les locaux occupaient un complexe de bâtiments entourés d’espaces verts.
Ma grossesse n’a pas été facile. Les nausées matinales, courantes au premier trimestre, ne m’ont pas laissé un seul jour de répit en neuf mois. Pour ne rien arranger, j’ai pris pas loin de trente kilos, au point que je ne distinguais plus mes pieds déformés, enflés de deux pointures, que lorsque je les hissais sur une table basse. Un ingénieur de Google empreint d’un tact rare a déclaré que le «projet baleine» avait été baptisé en mon honneur.
Un jour, après une rude matinée face à la cuvette des toilettes, j’ai dû me dépêcher de rejoindre une importante réunion avec un client. Google se développait à un tel rythme que le stationnement posait à l’entreprise un problème récurrent : je n’ai trouvé de place qu’à l’autre bout du parking, ce qui m’a contrainte à piquer un sprint, ou plutôt à me traîner un peu plus vite qu’à mon allure ridiculement lente de femme enceinte. Bien sûr, mes haut-le-coeur ont encore empiré : je suis arrivée à la réunion en priant pour que ne s’échappe de mes lèvres rien d’autre qu’un argument de vente. Le soir venu, j’ai confié mes déboires à mon mari, Dave. Il m’a fait remarquer que Yahoo, qui l’employait à l’époque, prévoyait des places de stationnement aux femmes enceintes à l’entrée de chaque bâtiment.
Le lendemain, j’ai foncé d’un pas décidé – plutôt clopin-clopant, en réalité – au bureau de Larry Page et Sergey Brin, les fondateurs de Google, une vaste pièce au sol jonché de jouets, de gadgets et de vêtements. J’ai déclaré à Sergey, en position du lotus dans un coin, qu’il était impératif de réserver des places aux femmes enceintes, et que le plus tôt serait le mieux. Il a levé les yeux sur moi et m’a tout de suite donné raison, non sans noter au passage que, jusque-là, il n’y avait pas pensé.
Aujourd’hui encore, j’ai honte de ne pas y avoir songé de moi-même avant d’avoir eu mal aux pieds. N’y allait-il pas de ma responsabilité de femme parmi les plus haut placées chez Google ? Pourtant, pas plus que Sergey, je ne m’en étais souciée. Les autres femmes enceintes au service de l’entreprise ont dû souffrir en silence, sans oser réclamer un traitement à part. A moins qu’elles n’aient manqué de l’assurance ou de l’autorité nécessaires pour exiger une solution au problème. Il a fallu attendre la grossesse d’une employée au sommet de la hiérarchie – quand bien même elle ressemblait à une baleine – pour que les choses bougent.
Aujourd’hui, aux États-Unis, en Europe et dans la majeure partie du monde, les femmes s’en sortent mieux que jamais encore. Nous bénéficions de ce qu’ont accompli celles qui nous ont précédées, qui se sont battues pour les droits que nous considérons aujourd’hui comme un dû. En 1947, la Standard Oil a proposé un poste d’économiste à Anita Summers, la mère de Larry Summers, qui m’a longtemps tenu lieu de mentor. Le jour où elle l’a accepté, son nouveau patron lui a dit : «Je suis ravi de vous avoir engagée. J’aurai à mon service une aussi bonne tête, sauf qu’elle me coûtera moins cher.» Anita s’est sentie flattée : quel compliment de s’entendre dire qu’intellectuellement, elle valait autant qu’un homme.

 

*Je rappelle que je suis consultante Social Media, donc un truc sur Facebook, yahoo ou google, ça m’interesse toujours ;p

** en fait je l’ai acheté en anglais mais je me suis vite lassée des expressions trop américaines. La version traduite est donc à recommandée si vous n’êtes pas assez bilingue pour profiter de toutes les pointes d’humour anglophone.

*** il aussi dit que s’il en croit ce livre, il conçoit sa carrière comme une femme ^^

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Il faut maintenant que je vous parle de mon séjour en Autriche. Je vous avais annoncé mon départ il y a quelque temps, et je n’ai plus rien écrit depuis (une semaine déjà). Il faut dire que le retour à la réalité fut un peu dur. Revenir en France après 4 jours en Autriche, c’est comme sortir d’un conte de fée, en laissant derrière soi des paysages de carte postale et un rythme de vie épanouissant.

Certes, on y était un peu en vacances, mais l’ambiance de ce séjour a eu quelque chose de magique que je regrette encore.

Cliquez sur la carte pour y naviguer ou profiter de la vue satellite

Nous avons commencé notre séjour dans la région de St Wolgang, avant de gagner la région de Zell am See.

Et à chaque fois, de merveilleux paysages qui n’ont rien à envier aux gravures romantiques des contes et légende. Village niché au creux d’un lac de montagne, sommets enneigés qui encadrent des levers de soleil… Tout prête à se croire dans une carte postale. Même l’architecture des maisons, robustes et colorées, aide au dépaysement.

Je sais que ça a l’air très gonflé quand je parle de cela, mais il n’y a vraiment quelque chose de superlatif dans ces paysages ; j’espère que cette galerie photo vous aidera à comprendre pourquoi on est souvent restées la bouche grande ouverte en disant « whaouuuh » et rien d’autre 😉

Je suis partie à la découverte de l’Autriche sans vraiment savoir à quoi m’attendre. Par contre, j’en suis repartie en étant sûre d’y revenir une autre fois. D’abord pour ces paysages, mais aussi pour l’accueil, la gastronomie et les multiples activités que l’on peut pratiquer sur place.

Car s’il y a beaucoup de domaines skiables et de sentiers de randonnée, le milieu naturel n’a rien a envier à nos montagnes, si ce n’est que tout est beaucoup plus propre et respecté.

Au niveau des plaisirs de la table, je pense avoir tordu le coup sur les idées grossières de la gastronomie autrichienne dans l’article ‘ »que mange-t-on en Autriche ? »(lien). Effectivement c’est gras, mais c’est surtout goûtu et c’est à chacun d’équilibrer repas légers et repas gastronomiques.

Enfin, je me dois de parler un peu de l’hôtellerie sur place. Certes, nous avons privilégié les hôtels de luxe et l’offre de spa (wellness) était à tomber par terre. Les traditions du sauna, hammam et de baignade n’ont rien à envier, là bas, aux pays scandinaves.

Mais ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est que l’hôtellerie est encore une affaire familiale en Autriche. Même dans les plus grands complexes, on a toujours eu affaire à des lieux qui conservent un charme et une authenticité qui tiennent surtout à leur appartenance à des familles très soucieuses de leur identité. Et ce, que ce soit à l‘auberge du cheval blanc (St Wolfgang) ou au Salzbourgerhof (Zell am see), on se sent toujours dans quelque chose de vrai, qui n’a rien à voir avec l’offre d’hébergement que l’on trouve en France ou en Suisse.

La famille Trutmann-Peter, qui tient l’hôtel du cheval blanc (Im Weissen Rössl und Spa im See)

Je n’ai pas été la seule à être soufflée par ce séjour ; Hélène, Isabelle, Cécile et Virginie ont été aussi séduites que moi et il a presque fallu nous forcer à rentrer chez nous.

Mais quoi qu’il en soit, il est certain que j’y retournerai, car à moins de 2 heures de Paris, c’est une destination qui sait rester vraie tout en offrant activité, repas et art de vivre dans un cadre naturel qui fait lui même souffler. Et puis j’ai aussi envie de découvrir Vienne, découvrir d’autres régions de ce pays et profiter des rétrospectives Klimt qui auront lieu en 2012. Les vacances en Autriche ne sont pas une idée en l’air. Peut-être même… déciderai-je d’y passer une partie de mon voyage de noces ? Il parait qu’il est très populaire de se re-marier dans une salle du château de Salzbourg.

Toutes les photos de ce séjour en Autriche

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Ces temps ci on m’écrit beaucoup pour me poser des questions sur la Corée du Sud, les habitudes de vies, les hébergements, la nourriture, etc.

Loin d’être une experte du pays je comprends tout de même qu’on me pose des questions sur cette destination. Quand nous y sommes allé, nous nous y sommes jeté un peu dans le vague. On avait certes l’aide d’un ou deux guides, mais en dehors de quelques infos « touristiques », on ne savait guère de choses sur l’accueil et la vie sur place. Alors quand on a besoin d’être rassuré avant de voyager,  je comprends qu’on vienne demander leur avis à ceux qui y sont déjà allé.

Par contre, quand on y réfléchit on a beaucouuuuuuuuuup de choses à dire. Trop pour raconter tout à quelqu’un en particulier, et trop encore pour faire un seul billet. Limite j’aurais envie de dire que je dois retourner là bas pour compléter deux trois infos et écrire un vrai guide du voyage en Corée du Sud (s’il y a des mécènes dans la salle n’hésitez pas !)

Donc, comme je suis une blogueuse super gentille (et surtout super pipelette,) je vous ai écrit plusieurs billets sur la Corée que je liste ci dessous. Ils forment une série en épisodes thématiques  qui traitent de la nourriture, du transport, de l’hébergement, etc . Je compte sur vous pour me signaler ce qui manque éventuellement.

Comment manger en Corée du Sud ?

Comment voyager en Corée du Sud ?

Quelques conseils pour le budget, la langue et le tourisme en Corée du Sud ?

Vous pouvez aussi cliquer sur la catégorie « Corée du Sud » et vous obtiendrez tous les billets du blog qui en parlent.

L’album photo du voyage est disponible ici je me suis même fendu d’un diaporama avec sous titres. Toutes les photos sont géolocalisées, vous pouvez donc retrouver facilement les sites touristiques liés aux clichés

Bonne lecture !

Je voulais faire un article sur l’hébergement mais nous n’avons pas assez étudié les différentes possibilités sur place. A l’heure actuelle je vous avoue qu’on espère retourner là bas car on est vraiment tombé sous le charme de ce pays, sa modernité, son attrait pour l’ancien, son accueil décalé et pourtant très respectueux.

Mais si la vie sur place n’est pas bien chère, le trajet demande un sacré budget (1400 € au bas mot pour un aller-retour à deux) et pour l’heure on économise. En attendant, on se marre en regardant les photos débiles qu’on a pris sur place :

Paye ta photo de touristes !

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Pour faire suite à l’article sur le "dilemme du repas du midi", je vais vous parler d’une alternative que j’ai utilisée pour la livraison au bureau.

Car comme je vous le disais, en commandant à mes restaurants jap’ préférés, j’ai constaté un changement de qualité entre les livraisons du midi ou du soir, voire entre la restauration sur place et celle livrée. J’en ai essayé plusieurs que je connaissais, et la qualité n’était jamais stable. Du coup j’ai tenté d’en trouver d’autres sur le net et j’ai découvert Allo-resto.

Pourquoi ai-je voulu vous présenter ce site plutôt qu’un autre ? Parce qu’il a des avantages non négligeables, et que j’en suis devenue fidèle utilisatrice.

  • C’est un consortium de multiples restaurants, donc il y en a pour tous les gouts, toutes les saveurs et toutes les heures. D’ailleurs il y a même un service de vrais plateau-repas entreprises ou des traiteurs/épiceries fine
  • On précise à quel moment on souhaite être livré et il ne vous est proposé que les restaurants qui peuvent satisfaire à cette exigence (en fonction des heures et des jours de fermeture). Sachant qu’en rentrant votre code postal, il n’y a que les restos qui livrent votre zone, ça évite d’être alléché par une offre qui ne vous concerne pas.
  • Les infos sont on ne peut plus lisibles : délais de livraison, minimum de commande, frais éventuels de livraison, etc,  tout est  indiqué très clairement. En plus les offres spéciales, menu du midi, boissons gratuites sont bien mis en valeur pour ne pas rater l’occasion d’un petit supplément gratuit et le choix des options de menu est très simple à utiliser.

Au début le principe de commande en ligne me plaisait par sa facilité mais m’inquiétais aussi quant à la probabilité d’un bug provoquant l’oubli de ma commande. Mais en 4 utilisations je n’ai jamais eu un souci. Ou plutôt, lorsqu’il y avait un souci (plat indisponible, ou incompréhension de mes demandes) un coup de fil m’était passé dans les 5 minutes après envoi.

Toutefois, comme je ne travaille plus en bureau, j’ai beaucoup moins l’occasion de commander un repas le midi. Avoir sa cuisine à 6 pas c’est quand même plus pratique, même si je déplore mon attitude un peu facile de manger de la junk food chaque midi pour "aller plus vite". Mais quand il m’arrive de vouloir me faire plaisir, je cède à la restauration domicile parce que c’est quand même rudement plus pratique.

Dernière expérience en date avec allo resto c’était pour une brûlante envie de Tajine un samedi midi alors qu’on ignore complètement où trouver ce genre de cuisine là où on habite (oui ça fait que 4 mois qu’on est là).

Et comme d’habitude ce fut impeccable. 2 menus complets pour 32€, livrés en 30 minutes et avec dialogue avec le prestataire lorsqu’il nous ont appelé pour signaler qu’il n’y avait plus de pigeon pour les pastillas.

 

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