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J’aime beaucoup la presse,  surtout lorsqu’elle a du caractère et une plume originale.

Or, je me dis parfois que je ne vous en parle peut être pas assez.
Du coup, j’ai profité d’un weekend à la campagne pour remettre la main sur un magazine sorti l’année dernière et dont j’ai envie de vous parler : Pure Green Magazine.

pure green

Le claim de ce mag est assez simple : « premier mag bio féminin ».

Il s’agit d’un magazine qui reprend les codes de la presse féminine, mais y appliquer une couche d’engagement et d’écologie. D’ailleurs le menu affiche « éco art de vivre & green information ».

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A première vue ce positionnement est peut être un poil trop agressif car il est dur de marier les « mag féminin » et le mag écologique » sans y perdre le plaisir futile de l’un et le sérieux argumenté de l’autre..
Du coup, si vous venez de la presse féminine le choc peut être un peu dur.

On retrouve bien les parties dédiées à la beauté, la déco et la mode à la sauce écologique + des pages agenda et actu placée dès l’entrée du mag.
Mais les dossiers thématique sont très orientés écologie ou vie engagée. J’avoue avoir été moi-même refroidie par cet aspect presque « trop-bio ».

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Pourtant, quand on y fourre son nez, on s’aperçoit que le style n’est pas celui d’un magazine bio habituel.

Au contraire, la rédaction s’est appropriée la dimension futile d’un mag féminin, en utilisant une plume très poétique et subjective ; ce  qui laisse une grande place au plaisir de la lecture et relègue l’information « sérieuse » en second plan.
En écrivant ça, je ne veux pas dire que le mag n’est pas sérieux (il est au contraire très bien documenté), mais que ces dossiers sont là pour le plaisir de la lecture et de la découverte plutôt que de l’argumentation.

Et finalement, c’est ce qui m’a le plus séduit à la lecture de Pure Green Magazine : sa plume rêveuse et plaisante, à la recherche de sujet qui séduise pour leur dimension humaine ou évasive.

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Pour être honnête, je ne m’abonnerais pas au mag’ mais j’apprecie beaucoup de le feuilleter au gré des retrouvailles.
Car l’objet est en lui-même très beau (papier recyclé à gros grain, page épaisse, photo et maquette artistique) et se laisse abandonner avec plaisir à portée de main pour être feuilletée et relu (même longtemps après son édition).

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Chaque année c’est la même chose, le printemps me donne des envie de déco et de rangement. Il m’est même catégoriquement interdit de mettre le nez dans un magazine de déco sous peine de vouloir à tout pris me lancer dans des travaux ou de la déco. Du coup je recycle cette énergie dans des activités de maison moins lourdes en investissement financier : le tri et le rangement.

D’ailleurs ces deux étapes ont été couronnées de succès puisque j’ai achevé les tri des vêtement, des bibliothèques et de la cave. Les gens des encombrants et des associations caritatives ont été plutôt dubitatifs devant l’étendu des dons, mais la cave est définitivement rangée et les placards ont retrouvé une aisance d’espace qu’ils n’avaient plus.

Mais fatalement, après tant de rangement, c’est l’heure du grand ménage. Mais là j’avoue, j’ai triché. N’ayant pas le courage de m’en occupé j’ai fait appel à une femme de ménage. Parfois il faut savoir se faire plaisir et déléguer les gros travaux ménager à plus compétant (et surtout plus motivé).

Par contre, la dame en question à fait la moue quand j’ai annoncé que je n’avais que des produits ménager bio (« respectueux de l’environnement » plus exactement). Désolée madame mais le Shit-bang et autre bombe chimique ne rentrera pas chez moi ! J’ai juste quelques cachets de javel pour nettoyer la litière du chat alors la dame n’était pas convaincue en faisant l’inventaire de tout cela…

Pourtant, après une première journée de récurage intensif de la cuisine je l’ai converti !Ou du moins, l’une des marques de nettoyant bio l’a convertie !

Et oui, même pour de gros travaux de ménage (tout y est passé dans la cuisine : le sol, les placards, le frigo, les céramiques, les murs et mêmes les plaques de cuisine) une marque de produit ménager bio a réussi à tout décrasser. Et à ma grande surprise ce n’est pas la marque bio allemande que j’affectionne, mais une marque de bio française que je connaissais plutôt pour leurs cosmétiques.

Car la marque Durance et moi ça avait commencé par la découverte d’une jolie gamme de cosmétiques à la lavande. Ressemant il m’ont proposé de découvrir leurs produits pour la maison et j’avais accepté sans trop y croire. Car si j’adore leurs cosmétiques et leurs bougies parfumées, j’étais quelque peu septique devant des produits ménagers bio.

Mais bonne pioche ! Car les produits sont non seulement très bien présentés, mais ils sont aussi très efficace. J’utilise le liquide vaisselle depuis un bout de temps, et la lessive liquide à fait ses preuve. Mais la surprise de taille c’est l’efficacité du nettoyant multi-usage !

Et c’est pas moi qui le dit mais la dame de ménage : « parce que ça sent très bon et que ça lave très bien » ! Moi je n’ai fait constaté, et ça sent effectivement très bon mais ma cuisine est surtout très propre.

Mes parfum préférés dans la gamme de soins de la maison Durance ? Verveine-Menthe et Pamplemousse-Sauge. Pour un peu on en mangerait !

Bref, Durance pour la maison c’est désormais validé ET adopté définitivement.

Tant pis si ça coute un peu plus cher que des nettoyants classique, c’est assez beau pour être mis en évidence à coté de l’évier et c’est tellement plus agréable que du conventionnel !

Plus d’infos : soin de la maison et soin du linge Durance


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Si vous trainiez parfois dans les foires bio, vous avez peut être entendu parler du Kombutcha (prononcez Kom-bou-tchâ). On le consomme en boisson pour bénéficier de ses bien faits et, à écouter les anciens, on est sûr de trouver là une jouvence aux milles vertus. D’ailleurs, on l’appelle le champignon des dieux.

Mais dans les faits, il s’agit d’une boisson vraiment pas glamour et d’un champignon encore moins sexy. Or, depuis peu, on trouve une version plus attractive chez Naturalia.

Dans ces bouteille colorées et funky, se trouvent 5 limonades de kombucha  aromatisées de différents gouts : Pamplemousse, thé vert, fruits rouges, gingembre et thé rouge.

Avoir transformé la mixture originale en limonade aussi trendy, cela tiens de la baguette magique et de la bonne fée. Je ne peux que programmer un détour vers Naturalia pour découvrir ses saveurs !

Bouteille 50 cl à  3,90 euros,  produit bio, Faire Trade et compensé carbone.

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Quand on veut acheter des produits « vert » sur le web, on a généralement l’embarras du choix. Tellement de choix que c’est plutôt de l’embarras qu’un réel choix. A force de naviguer on ne sait plus vraiment à qui on achète : un revendeur ayant une boutique « sur rue », un grossiste caché au fond d’un entrepôt, ou un particulier qui s’est mis à son compte.

Personnellement j’ai une petite préférence pour les boutiques ayant pignon sur rue ou les marchands web qui se sont spécialisé autour de leurs engagement éthique ou écologique. Mais depuis l’année dernière, je n’arrive plus à faire des choix : l’offre est décidément trop large. Et pourtant je suis une vraie accro aux achats par correspondance, surtout lorsqu’il faut se faire livrer les 10 kilos de croquette du chat, sa litière ou tous les produits d’entretien écologique que j’utilise à la maison.

Du coup je me suis demandé ce que cherchaient les gens sur une boutique web spécialisée dans l’écologie.

Dernièrement on m’a présenté greencommerce.fr, une plateforme qui regroupe plusieurs vendeurs et qui vous orientent vers les objets dont on a besoin. Le service est gratuit pour les acheteurs et payant pour les vendeurs. Un prix reversé à des associations environnementales. Seulement si l’idée est géniale, le site ne me semble  pas pour l’heure assez rempli. On peut certes y trouver facilement des panneaux photovoltaïques ou des vélos à assistance électrique mais quand je veux de la lessive écologique ou des économiseurs d’eau le choix est beaucoup trop juste.

Du coup sur quoi se reporter pour s’aider dans le choix. La question est d’autant plus importante lorsqu’on cherche des cosmétiques bio parce que c’est alors le grand n’importe quoi. Tout le monde en propose sans vraiment orienter les choix par des avis. Le recours aux blogs et aux avis de consommateurs indépendants est quasi obligatoire si on veut une vraie information.

Personnellement j’ai mis une certaine méthodologie au point pour m’en sortir…

Souvent je commence par faire une recherche par type de produits sur de gros sites marchands qui mêlent allègrement business et marché « écologique ». Une fois que j’ai sélectionner deux ou trois produits, je fais une enquête sur les blogs pour avoir des avis de consommateurs.  Ça me permet de choisir le produit que je vais vouloir essayer.

Ensuite je passe à l’enquête des prix. Auparavant je consultais des comparateurs de prix, mais ceci sont de plus en plus souvent dépassés. Je vais donc sur le site du fabriquant à la recherche d’un « prix conseillé en magasin ». S’il n’y a rien je fais des essais avec google pour voir qui propose quel prix. On sera souvent surpris de voir que ce sont rarement les « gros » sites qui proposent les tarifs les plus bas. Surtout si on prend en compte la question des frais de port.

Après cette étape, il ne reste souvent pas beaucoup de site candidat à la vente. Je finis généralement sur des sites comme le monde du bio ou e-citizen, surtout lorsqu’il est question de produits d’entretiens. Le monde bio parce que c’est une boutique engagée qui essaye de se démarquer par sa politique de prix, et e-citzen parce que c’est une plateforme de marché où les marques proposent elles mêmes leur produit (ce qui garantit un prix correct)  et qui s’engage à reverser 5% du prix des produits à une association de mon choix.

Maintenant je ne suis pas sûre que cette méthode soit la meilleure, comment faites vous pour acheter des produits écolo sur internet ? Quels sont les sites à qui vous faites confiance ? Qu’est ce que vous demandez à un site web « bio » ?

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Bien qu’étant une très grande consommatrice de produits bio et éco-conçus, je n’ai jamais fait le lien entre certaines marques et leur région d’origine. Après ce week-end à la rencontre des acteurs de l’économie bio en Ardèche, j’ai pris conscience que ceci est à la fois une affaire de terroir et de volonté individuelle de s’impliquer. Ainsi, si l’Ardèche est un département aussi impliqué dans l’économie verte, cela tient à son contexte environnemental préservé d’une part, et à l’impact qu’a celui-ci sur les entrepreneurs locaux.

Certaines marques locales ont plus de 15 ans d’existence et sont à l’origine d’innovations qui nous paraissent allant de soit, comme la holding Euro Nat (qui sert d’exemple régional) qui est à l’origine de l’introduction du quinoa en Europe (par sa filial Priméal). D’autres sociétés locales se sont orientées vers le bio car leur petite taille les oblige à se démarquer vers une qualité qu’ils n’entrevoient que dans le bio (le panier du maraîcher par exemple qui se voit récompenser aujourd’hui par une distribution dans les épiceries fines de la capitale).

Présentation de la marque ardéchoise « le panier maraîcher »

Cette implication dans la préservation et l’utilisation des ressources naturelles est d’ailleurs tangible à toutes les échelles humaines du département. Ainsi c’est en Ardèche qu’on retrouve les premiers projets aboutis d’habitations particulières en éco-construction (à la fin des années 80). Les collectivités territoriales sont aussi parmi les plus impliquées dans les équipements collectifs responsables (chauffages collectif aux bois et géothermie).

Mais ces implications de l’agriculture et du business bio ne seraient rien s’il n’y avait pas derrière des histoires humaines qui mêlent la réussite économique et humaine.

J’ai été particulièrement séduite par la success story de la créatrice d’Anakae (site). Une ancienne régisseuse télé qui décide de couper court à sa carrière trépidante pour recentrer sa vie sur une existence en accord avec ses dispositions et ses attentes. En conjuguant son goût pour les cosmétiques et le rythme tranquille de la vie à la campagne elle s’est lancée. Et aujourd’hui elle est à la tête d’une petite entreprise de cosmétiques au lait d’ânesse qui mêle le respect de la vie animal, du rythme de vie ardéchoise et la production de produit bio de très grande qualité. La reconnaissance est là puisque sa gamme se démarque du marché actuel avec une très forte teneur en lait et une proportion d’ingrédients bio bien plus élevée que chez la concurrence. D’ailleurs j’ai tellement accroché que je suis repartie avec des produits 😉

Il y a un autre trait de caractère que je trouve très attachant chez les producteurs bio que nous avons rencontré lors de ce week-end, car si le bio est le caractère qui les rapproche, ils sont surtout nombreux à replacer l’échelle humaine au centre de leur entreprise. En rencontrant les vignerons du domaine des Miquettes, c’était d’autant plus visible qu’ils ont créé une association loi 1901 pour permettre à chaque adhérent de découvrir la vie d’un domaine, la récolte à la main et la pressure à l’ancienne. Pour ne pas céder au « business », pour partager, pour profiter et pour s’apporter les uns aux autres.

Paul Esteve du Domaine des Miquettes et Karine Gambier d’Anakae sont des personnalités qui savent faire s’intéresser à leurs produits par leur éthique et leur façon de voir les choses (comme si les produits ne se suffisaient pas à eux mêmes)

En somme, si l’Ardèche est un département modèle dans l’économie verte, c’est avant tout parce que le pragmatisme local a permis de ne pas s’oublier dans le développement. Et si la réussite est là aujourd’hui, c’est parce que la sincérité des engagements a permis de conserver l’authenticité dont le public est aujourd’hui demandeur.

Crédit photo (de tout l’article) : Christophe Gressin

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Les paysages :

Quand on part en vacances « à la campagne », c’est généralement pour y puiser du calmer et un contact plus ou moins profond avec la « nature ». Je met le terme entre guillemets car j’ai pu constater que la nature ne veut pas toujours dire la même chose chez les vacanciers. Chez certains il ne s’agit que de beaux paysages (quitte à les admirer derrière les vitre de la voiture), pour d’autres il s’agit de promenade dans les bois, et pour moi particulièrement il va s’agir de mettre les bottes dans boue et d’aller au contact de milieux préservés, voire sauvages. Du coup chacun trouvera son bout de Nature où il le veut et je m’attendais à un environnement assez mixte en arrivant en Ardèche.

Force est de constater que sur l’ensemble de la région, on observe un environnement peu urbanisé et donc une nature plus ou moins à même de s’exprimer. Dans le nord, on a pu apprécier une campagne assez anthropophisée avec un tissu agricole présent mais à taille très humaine. Dans le centre on entrait en contact avec l’Ardèche montagneuse, des routes tortueuses, des vallons encaissés, du calcaire, de beaux panoramas, mais une nature pour la peine préservée (car à l’accès restreint).

Crédit photo (sur toute cette page) : Christophe Gressin // Montage: Mlle Gima

L’accueil :

A mon sens, ce qui fait la force de cet environnement c’est qu’il abrite des gens qui le respectent et en ont hérité une conscience écologique qui va de pair avec leur territoire.

A chaque jour de visite nous avons rencontré des personnes qui tiennent des gîtes ou des tables d’hôtes et qui mettent du cœur à préserver et partager leur richesse. Que ce soit autour de repas bio, d’habitats respectueux de l’environnement ou même de modes de vie qui n’engagent qu’eux mêmes, il n’est jamais question de faire la leçon mais de faire découvrir et de partager.

Ce sont sans doute ces personnalités posées et heureuses de l’être qui m’ont fait craquer pour la région et me donnent envie d’y retourner.

Ça a commencé avec un énorme coup de cœur pour Monique et Thierry Noppe qui tiennent la ferme de Cartara. Une structure en pleine nature qui abrite 3 chambres d’hôtes basées sur un respect de l’environnement global. Cela va de l’autonomie alimentaire (potager, élevage et transformation maison), de l’éco-conception de la structure et d’une conscience de leurs actes et de leurs choix sur ce qui les entoure. Un engagement profond mais non prosélyte dont émerge un calme et une assurance communicante lorsque l’on partage un repas ou un temps de débat avec eux. Et à regarder leur environnement on a envie de prolonger le séjour pour profiter des balades qu’offre l’Ardèche verte.

Il y a aussi eu la rencontre avec Patricia et Gérard Baconnier qui tiennent des chambres d’hôtes (les écureuils) en bordure de la ville de Privas. Un très bon moment de partage autour d’un repas bio inventif et diététique, où il fut question du ré-aménagement de leur maison « de banlieue » en éco-construction, des multiples sentiers de randonnées qui circulent à coté et de diététique santé.

Le patrimoine :

Et ce n’est pas parce que l’Ardèche est très riche en activités nature et en gastronomie qu’il n’y a pas eu d’activités culturelles au programme. Ce fut un plaisir d’ailleurs de voir lier richesse du terroir et mise en valeur économique. Le plus étonnant est que l’association environnement/économie est particulièrement réussie dans certains cas.

En nous rendant chez Ardelaine (marque bien connu des parisiens fréquentant les salons bio) je craignais une visite rasoir sur l’utilisation de la laine et le passage obligatoire par la boutique. Que nenni ! La boutique est certes présente mais la muséologie qu’ils y ont installé pour le public est tout sauf ennuyante. Vivante, complète et extrêmement bien pensée pour les adultes comme pour les enfants, on en ressort avec l’impression de tout connaître sans s’être ennuyé une seconde. Alors certes, on a deux fois plus envie d’acheter si on fait un crochet par la boutique, mais une fois qu’on comprend les enjeux d’une laine non traitée et les qualités de leur mode de production, cela s’explique (d’ailleurs je craque pour leur laine à tricoter et les produits bébé).

D’autre part, nous avons rendu visite à Philipe Fraisse et Françoise Quatrone, qui tiennent à eux deux la distillerie Fraisse-Quatrone, spécialisée dans les huiles essentielles bio. Dans l’idée de base, il s’agissait d’une rencontre avec des entrepreneurs bio locaux. Toutefois, ceux-ci accueillant régulièrement du public, ils se sont donné une mission de présentation et pédagogie qui va au delà de la vente du produit fini. On peut visiter les champs de culture, l’atelier de traitement et découvrir l’alambic avec une présentation complète des enjeux et de leur motivation.

D’ailleurs, eux aussi sont présents sur les salons bio parisiens. Ce qui m’amène à vous parler du coté moins touriste et plus économique de la bio en Ardèche [Lire la suite].

Plus d’infos:

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Comme on peut s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaines fois je vais très loin, mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France », je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet : la France est un pays extrêmement riche en paysages et découvertes, et qui n’est pas la première destination touristique au monde pour rien.

Ce weekend ce fut l’Ardèche qui m’a intéressée ; j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invitée à découvrir la bio attitude de l’Ardèche dans le cadre de la saga « à la conquete de l’Ardèche« . J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous retransmettre ici.

Et si j’en crois le peu de réponses j’ai obtenues sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région !

J’ai habité pendant très longtemps la région Rhône-Alpes, et pourtant je ne suis jamais allée visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi ? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peu en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône.

L’idée de développer un weekend autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a non seulement su préserver l’authenticité de son territoire naturel, mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches éco-responsables avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au cœur des ces entreprises, des gens extrêmement réalistes qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre.

On a donc rencontré beaucoup de monde et constaté beaucoup de choses en trois jours. Et au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découvertes m’ont démontré que l’agence de promotion du département n’a pas cherché à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le weekend fut riche en petites émotions qui se cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

[Lire la suite : Partie 1 – L’éco-tourisme // Partie 2 – L’économie bio]

Credit photo : Christophe Gressin

Plus d’info sur l’Ardèche et l’Ardèche bio

Comme on peu s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaine fois je vais très loin mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France » je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet: la France est un pays extrêmement riche en paysage et découverte, un pays qu’il suffit d’arpenter sans rêver à plus loin s’il on souhaite s’en mettre plein les yeux. Ce week-end ce fut l’Ardèche qui fut au centre de mon intérêt, j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invité à découvrir la bio attitude de l’ardéche dans le cadre de la saga « à la découverte de l’Ardèche ». J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc sous mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous transmettre tout ce que j’y ai vu. Et si j’en crois les quelques réponses j’ai obtenu sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région! [Photo] J’ai habité pendant très longtemps la région Rhones Alpes, et pourtant je ne suis jamais allez visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peut en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône. L’idée de développer un week-end autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a su non seulement préserver l’authenticité de son territoire naturel mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches eco-responsable avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au coeur des ces entreprises, des gens extrêmement réaliste qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre. On a donc rencontrer beaucoup de monde et constater beaucoup de choses en trois jours. Mais au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découverte m’ont démontrer que l’agence de promotion du département n’a pas chercher à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le week-end fut riche en petites émotions qui cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

Edit: pour ceux qui m’ont posé la question, j’ai effectivement été invitée lors de ce week end. Une invitation émanant de l’ADT (Agence de Développement Touristique) qui travaille à la labellisation d’une filière écotourisme (gîtes, chambres d’hôtes, campings, sites touristiques, prestataires d’activités, manifestations) mis en avant dans la rubrique « Ecotourisme » du site www.ardeche-guide.com

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