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Une petite note ce jour pour vous parler d’une action caritative que je trouve fabuleuse et qu’il serait bête de ne pas partager :  les fleurs de la fraternité

Tout a commencé mardi quand j’ai reçu un énorme bouquet de fleurs, des roses multicolores serrées en rang ordonnés. Évidement j’ai cru à une déclaration enflammée de mon chéri ou d’un lecteur. Mais que non point. Ce bouquet m’était offert pour m’informer d’une  grande distribution de fleurs qui aura lieu ce jeudi 1er Octobre dans plusieurs grandes villes de province et du monde (voir la carte). Des fleurs offertes de manière absolument gratuite, sans échange d’adresse ou de service marchands.

Par contre ce sont des fleurs offertes en échange d’une promesse : celle de vous engager à partager ces fleurs (ou d’en offrir tout le bouquet) à une personnes âgée de votre connaissance et qui se trouve isolée de manière régulière ou non.

Car l’opération est menée par les petits frères des pauvres, association qui lutte contre l’isolement des anciens ou des personnes dans le besoin. Ce jour là les bénévoles qui se chargent de la distribution pensent offrir des fleurs aux passant en espérant qu’il partagent à leur tour un peu de temps avec ceux qui sont trop souvent seuls.

Un troc fait avec finesse et une bonne action altruiste comme on regrette de ne plus en voir. Une action qui engage l’individu et lui redonne la place centrale de la « bonne action » alors que de nos jours c’est tellement plus simple de sortir son chéquier pour se dédouaner.

Alors surtout, n’hésitez pas à relayer la campagne, à en parler autour de vous au boulot, et même : engagez vous ! Allez donc chercher une fleur pour la remettre à votre grand-mère, la vieille dame du troisième ou le papi bizarre que vous croisez tous les jours devant la boulangerie.

D’ailleurs pour ceux qui préfèrent se dédouaner, l’association s’est associée au site aquarelle.com pour vous permettre d’envoyer des fleurs à ceux qui sont trop loin (oui qui vous retendraient trop longtemps à discuter).

Toutes les infos : http://www.lesfleursdelafraternite.org/

http://www.lesfleursdelafraternite.org

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Lors d’un débat informel sur « la place de la cuisine et du repas dans notre société », il a été dit qu’en théorie c’est formidable et plein de valeurs humaines mais que dans les faits on trouve plus souvent ça ringard et ennuyeux.

En partant de ce constat je me suis dit qu’il était vraiment injuste de mettre tous les repas dans le même sac en sacrifiant aux stéréotypes des repas de famille. Alors certes dans sa phase rebelle l’adolescent ne veut plus manger à table avec ses parents parce que « ça craint », d’ailleurs les mêmes parents sont sacrément emmerdés  lorsqu’ils doivent recevoir belle-maman. Le repas à table forçant à communiquer avec l’autre… ça arrange pas ceux qui ne veulent pas affronter l’Autre.

Toutefois dans notre époque individualiste et industrialisée il existe encore un exemple du repas commun pris en communion et en acceptation des autres : la soirée pizza.

Qu’elle soit faite par vos petites mains pleines de doigts, livrée par un scooter kamikaze ou décongelée avec amour, la pizza est un consensus social qui ravit toutes les couches de la société.

D’abord parce que la pizza ça se partage. Et là y a pas de règle, on peut faire autant de part que l’on veut.

Ensuite parce qu’elle peut satisfaire tout le monde. Quand il y a des goûts différents chez les amateurs de pizza, on peut prendre des tailles plus petites et commander plusieurs saveurs. D’ailleurs la pizza se customise : toi tu rajoutes du parmesan, moi de l’huile au laurier et lui de l’huile pimentée. D’un plat commun on fera chacun son idéal avec une touche personnelle et sans chagriner son voisin.

Enfin la pizza ça va avec tout : le coca, la mauvaise bière, le verre d’eau et même un vin blanc ou un rosé. Du coup, pas de jaloux, c’est en communion liquide que les participants à ce repas trinqueront en se souhaitant un bon appétit.

Et comme la pizza est décidément un plat juste et équitable : elle limite l’usage de vaisselle et permet une paix de longue durée en évinçant les corvées de vaisselle (sauf si vous l’avez faite chez vous mais avouez que vous avez sali moins de casseroles que pour un bœuf bourguignon qui n’aurait pas plu aux enfants (« parce qu’on dirait du « Canigou » »)).

Rendons donc grâce à cet appareil gastronomique qui réconcilie l’homme avec son prochain (jusqu’a ce que le prochain pique la dernière part)

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Je relaye l’information brute et vous encourage vraiment à signer cette pétition. Je suis outrée d’entendre que le planning n’est plus nécessaire partout. J’ai découvert la contraception et la gynéco dans un planning !

Il n’y a pas que “les paumées, les dégénérées et les pauvres” qui vont au planning ! Le planning est un gynécée moderne et pédagogique où n’importe quelle fille peut oser tout dire sans être jugé et trouver des solutions et de l’aide !

Quand on entre dans un domaine aussi intime que la sexualité, à cause de l’implication sociale qu’elle porte au niveau de la population, il est nécessaire que l’État se substitue à ce que la société privée ne peut pas assurer uniformément. Si la sexualité est personnelle, les conséquences sanitaires, sociales et par là même économiques sont en rapport au devoir de l’État.

Alors certes, je ne suis pas d’accord avec celles qui “consomment” la pilule du lendemain au lieu de se protéger, je ne soutient pas non plus la distribution massive de moyens de contraception à ceux qui veulent juste “ne pas payer”. Mais la minorité des profiteurs ne doit pas faire trinquer la majorité silencieuse de ceux qui en ont honnêtement besoin, qui ont besoin de soutien (et gratuitement) !

SIGNEZ LA PETITION

En diminuant de 42 % dans la Loi de Finances 2009 le montant affecté au conseil conjugal et familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des actions d’information, d’éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective.
Par cette décision, l’Etat montre sa volonté d’abandonner les missions qui sont les siennes quant à l’accueil, l’information et la prévention concernant la contraception, la fécondité, la sexualité. Il se désengage, par là, de la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il marque son désintérêt pour les pratiques d’accueil et de conseil, qu’elles soient mises en oeuvre lors d’activités collectives ou d’entretiens individuels.

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(Article publié à l’origine sur le blog du salon « Blogs et Livres » et réintégré sur mon propre blog histoire de garder une trace…)

Ce livre répond enfin aux différentes questions juridiques quant aux droits des médias et de la communication. Tout au long des 215 pages de l’ouvrage les auteurs mènent une analyse pertinente sur les liberté et devoirs des nouveau médias.

Alors certes, une partie de l’ouvrage est surtout destinée aux professionnels de la communication et des médias en abordant des domaines de la presse écrites, de l’audiovisuel et des supportes multimédias. Mais la partie dédiée à l’internet éclairera tout autant des blogueurs particuliers ayant soif de comprendre les enjeux juridiques inhérent à un support écrit sur internet.

Le chapitre 4 « La protection de la vie privée et le multimédia » aborde particulièrement bien la question de l’identité sur internet, la protection des tiers et la création des sites.

Je considère que c’est un ouvrage particulièrement judicieux pour les collectivités et les « presque-pros » qui investissent Internet avec passion.

Auteur : Céline Halpern et Laurent Delprat .

Quatrième de couverture:

La masse toujours grandissante des moyens de communication – presse, livre, radio, télévision, cinéma, multimédia, Internet.
– fait aujourd’hui partie intégrante de notre quotidien. En principe, l’information et la communication sont libres. Cependant, si l’information doit être accessible au plus grand nombre, elle se doit également d’être sincère. Pour éviter les dérives engendrées par la multiplicité des informations et des canaux qui la véhiculent, le droit des médias et de la communication assure un rôle de contrôle et de protection.
Il met en œuvre et fait respecter les grands principes de la liberté d’expression, ainsi que le droit à l’information. Cette intervention de l’État est toutefois délicate, car elle pénètre un univers tentaculaire et prodigieusement réactif. La multiplicité des techniques, des vecteurs de communication, et celle des textes juridiques, de plus en plus complexes et éparpillés (droit civil, commercial, administratif.
), imposent une réglementation en constante évolution. En outre, cette communication véhiculée par des médias qui n’ont plus de frontières fait naître des litiges inattendus, qu’une législation de plus en plus précise doit cadrer. Cette analyse complète et actualisée du cadre juridique actuel se penche tour à tour sur la presse écrite, l’audiovisuel, Internet et le multimédia. En s’interrogeant sur les fondements, réalités, insuffisances et imperfections du droit en vigueur, elle suggère une réforme instaurant un véritable droit des médias, simplifié et harmonisé.
Ouvrage destiné aux professionnels du monde des médias et de la communication, aux étudiants et à tous ceux qui s’intéressent aux questions juridiques (et parfois même philosophiques) que pose la communication.

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Actuellement je suis en train de changer de banque (oui j’ai déjà mis en application mes bonnes résolutions). Par contre ça me joue quelques tours. Ainsi, j’ai demandé à ma banquière made in « Société Générale (une spéciale celle là : elle a plein d’objets en forme de vache dans son bureau ) d’annuler la reconduction tacite de la carte visa (périmée en janvier).

Or depuis une semaine ma CB ne fonctionne plus. J’ai pensé avoir depassé mon plafond ou mis mon compte à découvert… Mais rien de tout ça. C’est juste que la dame de la Société Générale a carrément annulé ma carte bleue dès maintenant sans m’avertir ni même faire de manières !

Inutile de préciser que j’étais tout sauf contente de ça. Faut dire qu’elle cumule la petite dame.

Mais j’ai décidé de ne pas hurler contre elle. Après tout je ne vais pas salir mon karma pour ça et ça me donne une autre bonne raison de quitter cette banque.

Depuis une semaine je suis donc confrontée quotidienement au problème de ne pas avoir de carte bleue. Et c’est pas tous les jours facile… Déjà pour les espèces c’est la galère, encore heureux que j’ai des tickets restaurant sinon ce serait la croix et la bannière. Pour l’utilisation des chèques c’est devenu quasiment injurieux de demander aux commerçant de les prendre. Et pour les commandes sur internet… autant vous dire que j’ai eu recours plusieurs fois à la CB de mon chéri.

Je ne récupere une CB que début janvier normalement (avec l’ouverture de mon compte dans ma nouvelle banque). Pourtant je n’ai pas plus que ça l’envie de récupérer une carte. Déjà il faut dire que mon ancienne carte avait un certain charme.

Mais depuis que je ne l’utilise plus, je lui trouve un charme encore plus grand. C’est comme si je me sentais libérée de quelque chose.

Je n’ai plus le réflexe du « c’est pas grave je vais utiliser ma CB ». Exemples : j’ai plus de monnaie, « c’est pas grave je vais utiliser ma CB » – Tiens, je trouve chouette ce cahier, mais bon comme j’ai pas de sous, « c’est pas grave je vais utiliser ma CB » , il faut compléter de combien pour payer en carte ? – T’as pas assez pour payer ta part « c’est pas grave je vais utiliser ma CB », etc…

Du coup je continue l’aventure sans CB et on verra bien comment ça se passe pour les 3 semaines restantes. A mon avis ça va me valoir quelques anecdotes !

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