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Encore une fois je ne passerais pas noël dans ma famille. Par contre à l’occasion de ce week-end chez les grands parents je suis revenue avec des tas de copies de photos et/ou de nouveaux souvenirs directement reliés à d’autres plus anciens. C’est étranges comme ces images fixées sur pellicule peuvent se laissé contempler sans fin.

Sans avoir été là pour les prendre elles restent quand même des souvenirs qui nous sont propre, quitte à avoir re-inventé le souvenir qui y est attaché. J’ai longtemps été une maniaque de l’appareil photo qui mitraille le quotidien. Avec le recul tout les souvenirs ainsi fixés n’ont pas la même valeur mais beaucoup se révèlent être de vraies petites pépites qui méritent d’avoir été prises même hors des « grandes occasions ».

Marriage de mes grands parents (plus tard, je veux le même bouquet que ma grand mére)

Mariage de mes grands parents (plus tard, je veux le même bouquet que ma grand mère)

Ce qui reste après que les choses et les mémoires qui s’effacent, se sont ces photos qui servent de trame pour se raconter, se souvenir, transmettre, perdurer. Dire que maintenant ces traces ne sont que des octets sur disque dur, quelque part ça me met mal à l’aise. Après tout, comment peut on garder ces choses si on ne les a pas entre les mains?

Ceux qui reste de la maison familliale (depuis plusieurs générations)

Ce qui reste de la maison familliale (depuis plusieurs générations)

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J’en avait parlé dans un précédent message: j’adore les cahiers. Je suis psychologiquement incapable d’en finir un (sauf les grands cahiers de bureau) mais j’en ai des tas et pour plein de choses differentes. Rien que dans le sac à mains j’en ai actuellement trois:

Mon carnet à liste: un vulgaire petit calepin promotionnel d’éditeur où je liste: les choses à faires, les invités aux soirées, les courses à faire…

Mon carnet de Paris: un Moleskin City book sur Paris où je glisse les cartes des visites des lieux sur lesquels j’ai flashé, j’y note les adresse où je dois me rendre avec les codes qu’il faut retenir, les petites phrases ou scènes vues et entendues dans la rue. Le gros avantage du carnet c’est qu’il contient aussi les cartes du centre de Paris ce qui reste pratique lorsque je vadrouille le soir (même si les petites rue n’y figurent pas).

Mon Moleskin classique: qui comme son nom l’indique est un carnet Moleskin simple offert par une copine il y a de cela un bon moment et où j’ecris ce qui me passe par la tête: idée d’articles, piste à creuser, infos culturelles, petite confession urgente, rimes spontanées, etc. On y trouve même des « ovni » débarqués d’on ne sait où, comme ce protrait de Boulet fait par Lucie Albon.

 

Depuis peu, un nouveau venu est arrivé avec panache pour essayé de détroner mon city book Paris, il s’agit du carnet Quo-Vadis spéciale Week End.

J’avais déjà envie d’un autre cahier pour les  voyages courts (3 ou 4 jours maxi) car je n’arrivais pas à trancher entre utiliser mon carnet classique ou mon carnet de voyage proprement dit. Et jusqu’alors je n’avais pas trouver le bon modèle pour cet usage.

Le Quo-Vadis est donc arrivé comme une fleur pour remplire ce manque. Et c’est pile poil ce que je voulais: des pages libres pour raconter les week end, des pages repertoire pour lister: ici les adresses, ici les boutiques, ici les monumets, etc… Question pratique il est donc nikel.

Mais là où j’ai vraiment été surprise c’est que ce carnet a un revêtement encore plus « sensuel » que mes moleskins habituels.

Ne rigolez pas mais le moleskin, je l’ai adopté d’une part pour sa taille et sa simplicité, mais de l’autre pour le coté tactile de sa couverture en cuir. Or le nouveau venu est encore plus doux et agréable. J’ai peur que, pour mon futur cahier à idée, on dise au-revoir au petit cahier noir.

En même temps, il s’agit d’une fausse concurence car les cahiers quovadis sont avant tout une collection thèmatique. On trouve ainsi: Mes joies, mes peines, mes rêves, mes enfants, mes amours, mes amis, mes week ends, mes voyages, ma culture, ma cuisine, mes vins, mes randonnées. Ils ont tous une couleur differente et pour la peine on voudrais tous les avoir pour cataloguer en papillonnant d’un cahier à un autre les futur-souvenirs que l’on se construit.

Bref… si la question du cahier de week end est désormais réglée le cruel dileme du futur cahier d’idée est bien lancée…

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