Quand on rêve à un dressing on s’imagine qu’une multitude de tiroirs, d’étagères et de tringles vont nous permettre de tout ranger efficacement. Mais je vais vous décevoir : tout ceci n’est que fumisterie !
M
ieux vaut partir du principe que plus vous aurez de rangements et plus vous aurez de bazar. 🙂
Car la place disponible appelle toujours à se remplir. C’est un constat que j’ai pu faire moins de 2 ans après la construction de mon super dressing.

Heureusement pour moi (et pour vous) il suffit souvent de mieux s’organiser pour ne pas se laisser déborder.
Quitte à s’équiper -encore- d’autres accessoires. P
as pour faire joli et se donner bonne conscience, mais plutôt pour mieux s’organiser et tenir compte de nos tendances naturelles en permettant de cacher le bazar pour mieux ranger ^^
Car si la pièce a l’air rangée,  vous ferez plus facilement attention à ranger.
C’est aussi simple que ça !

C’est donc ce que j’ai fait avec l’arrivée de caisses et paniers dans mon dressing.
L’objectif étant clairement de m’aider à garder une pièce plus rangée, pour que le bazar n’appelle plus le bazar 😉

Et quitte à spoiler, je peux vous dire que le résultat valait l’investissement.

AVANT :

Un dressing de jeunes parents sur-encombré, puisqu’ils n’ont plus de temps à eux et  croulent aussi sous les vêtements « déjà trop petits » du bébé !
Un espace libre qui se réduit à peau de chagrin (à force d’encombrement).
Des étagères en bazar et des tiroirs saturés de vetements en vrac  :


On a de la peine à rentrer et encore plus à vouloir ranger ! 

 

PENDANT  LE RANGEMENT:

Tout d’abord on a commencé par un très gros tris pour organiser le stockage des vêtements bébé : ce qu’on garde, ce qu’on stock, ce qu’on donne. Les vetements a gardé vont rejoindre des grandes boites transparentes avec des étiquettes qui permettent de voir quelle est la taille stockée, le reste fini en carton pour trouver un autre foyer.

De la même manière on a fait très gros tris dans les vêtements des parents, pour donner ce qui n’est plus porté depuis longtemps. La règle de tri est simple :

  • On donne : si ça n’a pas été porté depuis l’année dernière, si on ne rentre plus dedans
  • On jette/recycle : si c’est abimé, si c’est taché, si c’est importable
  • On garde : si ça nous fait plaisir, si on y tient beaucoup

Je ne dis pas que c’est très simple de choisir, mais c’est nécessaire au bout d’un temps.
D’ailleurs c’est même assez déstressant quand on commence à vider. Et c’est pas Marie Kondo qui nous dé-avouerai ^^)

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Même si je ne suis plus en régime sans gluten depuis quelques années, j’essaye toujours d’équilibrer notre apport alimentaire en proposant autant de plats avec que sans gluten et sans lactose.
Du coup on cuisine assez souvent avec des matières premières alternatives, voire avec des produits sans gluten.
Et quand vous avez un enfant à la maison, les nouilles (ou les pâtes) sont un des plats les plus fréquents à table. Rien d’étonnant, ainsi, à ce que je me sois jointe à un atelier de cuisine italienne sans gluten Schär, puisqu’il s’agissait d’essayer des recettes de pâtes fraîches !

Et moi qui faisais déjà des nouilles maison grâce à notre machine à pâtes, je suis particulièrement convaincue par cette recette « noglu » ultra simple.

Rien qu’à revoir la photo, j’ai encore faim 😀

Et quand je vous parle de recette ultra simple, vous allez voir que c’est littéralement un jeu d’enfant 😉

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Depuis 2 ans, ma vie a complètement changé avec une grossesse, un changement de boulot et l’arrivée d’une mini-moi qui a considérablement changée ma vie.
Ce maelstrom qu’a été la maternité a fait bouger pas mal de lignes dans ma vie et les choses s’accélèrent encore aujourd’hui avec un achat immobilier qui nous engage pour un très long moment. Car derrière lui, c’est la décision de rester vivre en région parisienne  qui s’est imposée pour, au moins, les 10 prochaines années.

Au quotidien ce sont aussi mes habitudes qui ont bougé et notamment mon habitude de bloguer.  Je n’ai clairement plus le temps que j’avais avant, ni les mêmes types d’intérêt au quotidien.
Ca c’est vu avec le changement de rythme de Mon Côté Fille et surtout l’arrivée de Mon Côté Maman que j’anime plus comme un insta-blog que comme un blog en bonne et dûe forme.

Or avec l’arrivée de ce nouveau déménagement, je suis en plein dans les travaux. Genre les “gros” travaux avec rénovation complète d’une petite maison de ville. C’est à la fois ultra lourd au quotidien et TRÈS stimulant.
Et pendant que je racontais mes histoires de plâtre, de chaux et de rénovation à une copine, je me suis rappelé du reproche d’une autre copine blogueuse qui m’avait reproché, il y a 6 ans, de ne pas parler de ma passion pour le bricolage et mes réalisations.

Car à l’époque déjà, j’avais rénové les 64m2 de mon appartement actuel.
Alors vous pensez bien que sur une maison de ville de près de 100m2 je m’éclate comme une petite folle et qu’il y aura beaucoup de choses à dire 😉

Du coup je me suis dit que je pourrais parler un peu travaux et déco sur ce blog. Comme ci comme ça, de temps en temps. Sans rien promettre si ce n’est de poster quand j’ai quelque chose à dire ou envie de le dire


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Parce que c’est ça ma nouvelle façon de bloguer :
sur un coup de tête, quand j’en ai envie ^^

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Depuis la semaine dernière, je m’étais dit que je n’écrirais pas d’article sur ce qui s’est passé à Paris.
Le terrorisme, les morts et l’état de siège émotionnel, ce sont des sujets sur lesquels je ne veux pas écrire.

Parce que l’écrire, c’est lui donner du poids et redire ce que d’autres disent surement mieux que moi. Mais c’est aussi partager quelque chose que je trouve trop intime et trop évolutif. Fixer ses émotions sur du papier, c’est les cristalliser et renforcer leur pouvoir. Or, c’est une chose dont je n’ai pas envie, en tout cas pas en ce moment.

Pourtant, force est de constater que ce qui s’est passé continu à avoir de l’influence sur moi.
Parce que je sors à peine de dépression, parce que le lien avec ceux qui sont mort existe, parce que ça s’impose alors que j’ai la tête à autre chose. J’y pense, je m’afflige, je pleure, je m’inquiète et puis j’avance. Mais ça m’a fragilisé.

Pas parce que j’ai peur, ni parce que je suis en colère. Mais parce que j’ai de l’empathie pour les familles des disparus. Parce que même en filtrant l’ensemble des informations, j’ai eut ma part de sang.

Je pense à ces familles qui ont été amputée d’une personne « sortie prendre du bon temps ». Et je pense à ma famille à moi
Je me sens mal ;  car je perds pied en pensant au gouffre dans lequel ils ont été jeté. Parce que je m’en veux de croire que je peux partager et comprendre ce qu’ils traversent. Parce que je sais que mon chagrin pour eux ne les aidera pas plus à traverser ce cauchermar.
Parce que j’ai l’impression de me faire du mal en me mettant ainsi à leur place.

Pourtant je ne peux pas faire autrement.
J’ai beau ne plus consulter les médias et éviter les discutions de comptoir … Ces témoignes arrivent et je fini invariablement par les lire ou les « entendre dire ».

Or, au delà du pathos et d’un certain devoir d’information pour savoir et comprendre, pourquoi s’infliger cet amas de chagrins et de peines ?
Ce qui devra arriver arrivera, et ce qui s’est passé est déjà passé.
J’ai pleuré, je compatis, j’ai du chagrin… mais je ne veux pas continuer à souffrir des peines qu’on m’impose.
Je veux finir de combattre mes propres démons et agir sur des sujets auquels je peux faire qqch.
Je ne veux pas qu’on me dise ce que je dois penser et ressentir.
Je veux me tourner vers l’avenir et ignorer les angoisses.

A choisir entre le sage et le fou, je veux être celle qui s’aveugle pour mieux aller de l’avant.
Et advienne que pourra !

 

 

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A l’occasion d’une rencontre entre blogueurs voyage, je me suis rendue compte que la manière de préparer nos voyages avait beaucoup changé ces 5 dernières années.
Il y avait eu pas mal d’évolutions avec l’arrivée des offres sur internet et des compagnies low cost il y a 10 ans, permettant de se créer des voyages de A à Z en supprimant tous les intermédiaires.
Mais ces dernières années, l’offre internet nous a aussi permis de « socialiser » nos voyages, qu’ils soient en cours et à venir.

Je n’entends pas parler ici des offres pour se loger ou se faire accompagner dans des visites. AirBnB a certes changé la donne, au même titre que la démocratisation du couchsurfing ou des petites annonces en ligne sur le routard.
Mais je pense plutôt au poids de la recommandation lorsque l’on prépare un voyage.

choisir une destination voyage

Avant, c’était simple :
On se rendait en agence de voyage, on lisait des guides de voyage et, avec de la chance, on échangeait avec des gens qui avaient déjà voyagé pour identifier les lieux à visiter.
La préparation d’un voyage était donc quelque chose de complètement actif (on effectuait des recherches) ou complètement passif (on laissait l’organisateur nous préparer tout cela).

Or, maintenant, c’est un peu à chacun de faire comme il le sent…

  • Certains de mes amis sont restés dans l’optique du chasseur de merveille.
    Ils vont compiler tous les guides de voyages, fureter sur les forums spécialisés, interroger les agences et passer de longues heures à chercher sur le web.
  • Mes parents sont plutôt du genre à faire appel à une agence de voyage qui va leur concocter un truc sur-mesure, même s’ils n’hésiteront pas à aller barouder un peu de leur coté une fois sur place.

Mais moi, je m’aperçois que je suis encore une autre logique…

Car mes voyages, je commence par les préparer de façon passive : je laisse le choix de la destination se faire un peu tout seul, au gré des lectures, discussions et découvertes tout au long de l’année. Puis quand vient l’envie alors de prendre des vacances, je vais… sur Pinterest.
Car mon vrai guide de vacances, c’est désormais Pinterest !

Trouver l'inspiration pour les destinations vacances

Trouver une idée de destination pour les vacances

Je vais y taper le nom des lieux que j’ai en tête, et je vais fureter dans les moodboards qui apparaissent alors.
J’y crée un tableau par destination envisagée, puis j’y épingle tout ce qui me fait alors envie !

(Voir mes boards voyage sur Pinterest)

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S’il fallait raconter quelque chose qui résume les plaisirs du voyage, je vous parlerais de ce moment où la porte du train/de la voiture/de l’avion s’ouvre et que l’on hume cet air qui n’est pas celui d’où l’on vient.
L’odeur iodée et légère des pays de la mer, la fraicheur neutre et vivifiante des montagnes, l’odeur végétale et terrienne de la campagne…

Ces saveurs qui n’en sont pas ont le don de vous faire comprendre que « ça y est » on a changé de paradigme.
Et le premier plaisir du voyage c’est ça : humer, sentir, regarder et ce dire que ce n’est que le début

Pause en foret

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Dans la liste des trucs que je ne pensais jamais faire un jour, il y avait le tatouage.
D’abord parce que je trouve très courageux de se faire « marquer » d’un symbole qu’on gardera toute sa vie, tandis que notre façon de voir les choses évolue sans cesse.
Ensuite parce qu’à  voir tout le monde se faire tatouer, j’ai fini par trouvé transgressif de ne PAS se faire tatouer !

Mais voilà…
Est venu ce moment où j’ai eu besoin  de faire marquer dans ma chair un quelque chose que je pensais ne pas pouvoir garder en tête sans avoir recours au tatouage.

Ce n’est pas un tatouage « pour faire beau » ou « pour montrer qqch aux autres ».
C’est un tatouage pour moi, que je cache et que je ne peux d’ailleurs pas voir moi-même (il est tatoué à l’arrière de mon crane).
C’est un tatouage que je sais là, inamovible et dont je me sers pour le rappeler du message que je me suis adressé à moi-même.
A la base je voulais le faire tatouer sous les cheveux. Mais en rasant mes tifs, j’ai découvert des marques de naissance qui m’ont empêché de le faire tatouer à cet endroit précis. Le tatoo a donc émigré 5 centimètres plus bas et ne sera que partiellement masqué par les cheveux.
Du coup, ça m’a posé tout un problème que ce tatoo soit potentiellement visible. Car il n’a pas vocation à être « public ».
Mais au final, tant pis !
Il était bien plus important pour moi d’inscrire ce message, une bonne fois pour toute,  que de m’interroger encore et encore sur la possibilité que les gens le voient.

Et bien que je sois passée à l’acte  comme un « caprice », ce projet a muri de long mois et il était temps « d’acter » la chose.
Or, ce qu’il y a de bien avec un tatouage : c’est qu’une fois qu’il est fait,  c’est vraiment et définitivement fait !
Un sacré coup de pouce au lâcher-prise pour les gens qui ont tendance à toujours tout retourner dans leur tête.

Tatouage Mlle Gima

A partir de maintenant,  libre à moi d’expliquer (ou pas) pourquoi j’ai une touche ESC tatouée sur ma nuque …
Et libre à moi, un jour, de me sentir assez forte pour y adjoindre une touche Ctr

Article originalement daté du 7/12/14

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