Archives pour janvier 2004

Confession

N’empêche, malgré ce que ça va me coûter comme mauvais résultats aux de partiels, j’ai pas mal laissé dériver mes pensées durant mes révisions. Et à chaque fois je revenais sur ce que j’ai appris ce dernier mois. Plus exactement ce que j’ai enfin compris.

Ce post ne s’adresse à personne, même s’il est en relation avec certains individus il ne leur est pas destiné et n’attend pas plus de réponses. Je suis juste contente d’avoir compris ce qu’on voulais me dire et d’en avoir tiré des conclusions personnelles.

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Parce qu’après tout, à force de vouloir me vivre telle que j’étais, de laisser s’exprimer mes émotions et envies, de vouloir être totalement moi-même, j’en aie carrément oublié les autres.

Qui plus est à force de vouloir être directe et spontanée, je n’en triais même plus les émotions que j’exposais. Je donnais tout, comme ça, sans censure ni raisonnement.

Tout sauf ce qui étais noir. Tous les mal à l aise, les remarques disgracieuses, les coups d’humeur et surtout les désapprobations sont restées à l’intérieur dans le but d’être rincées, expurgées, effacée. Il ne fallait surtout pas qu’un point négatif ressorte, surtout pas qu’un jet de pus vienne gâcher ce paysage.

Mais au final c’est quand même sorti. Même problème qu’avant: à force de vouloir gommer les défauts de la réalité, le paysage réel voit toujours son climat se gâter.

Et une fois de plus ce que je donnais de moi à fini par se montrer bancal et le portrait final a fini par être jugé faux.

On polémiquera plus là dessus mais la leçon porte ses fruits sous la forme d’un nouveau raisonnement. Espérons juste que ce sera le bon!

La question n’était pas de “se construire sur les autres” ou de “se construire par les autres”… Le problème était de se construire en soit même pour, après, “construire avec les autres”.

(J’espère juste que la formule est correcte).

Avant même de vouloir se tourner vers les autres il aurait fallut faire le point sur moi-même.

J’avais commencé au moment où j’ai écrit le prologue de “Orchestre en Un“. Mais si je ne réussissait pas à écrire la suite c’est que les voix n’étaient pas aussi égales que je le pensait… Quand l’Ego parlait la Modeste devait se taire, quand la Spontanée s’écriait la Réservée était négligée…

Au final, tout ceci n’a été qu’une question de déséquilibre.

Quand j’ai eu les problèmes avec le premier groupe on me trouvait fausse parce que je ne voulait pas tout donner. Quand j’ai eu les problèmes avec le second groupe s’était parce que je jetais tout (plus que je ne donnais) sans regarder autour de moi.

Il me faut trouver l’équilibre où je peux respecter ma nature (aussi contradictoire qu’elle peut être) mais où je peux aussi respecter ceux qui m’entourent. Un équilibre que je n’ai pas su trouver.

Le seul avec qui l’équilibre s’est imposé c’est le Doudou. Mais jusqu’alors il s’imposait au lieu d’être posé. Il y avait une force émotionnelle qui faisait que je ne pouvais pas outrepasser un point. Qui faisait que quand j’en approchais je le sentais, mais surtout je la respectais au point de reculer de 20 pas.

Mais il avait déjà fallut des avertissements pour que je comprenne où était cette limite. Je n’avais pas compris seule et il a fallut me le mettre sous les yeux. Mais au moins ces avertissements avaient été donnés.

Et désormais le travail que je lui devait à été effectuer (au moins dans sa plus grande partie) et l’équilibre est posé de par nos deux volontés. Il suffit de mots et de dialogue pour trouver notre équilibre.

Pourrais trouver le même équilibre ailleurs? N’est ce pas jute la puissance de mes sentiments pour lui qui me font respecter cela? Est ce que je trouverais suffisamment de force en moi pour m’équilibrer et réussir à ne pas marcher sur les gens sans me faire marcher dessus?

Tout ceci représente beaucoup de question mais je garde bon espoir. Un espoir qui tient au concret puisque quand j’ai cru m’enfoncer pour de bon j’ai vu revenir vers moi des gens que je croyais pourtant éloigné. Parmi eux, il y a surtout eut les amis de longue date que je pensais avoir négligé et qui pourtant témoignaient encore un attachement fidel.

Et de leurs propres aveux j’ai admis que cet attachement était mérité.

Au fond, si je veux m’en donner la peine et si je ne fuis pas la réalité, je dois pouvoir offrir ce que je leur ai offert.

Si ceux avec qui j’ai passé huit ans de ma vie sont toujours attaché a moi c’est qu’ils ont vu qqch. qui en valait la peine. Reste à moi de réveiller ceci et de le faire monter à la surface, avec courage mais en pensant quand même à me protéger.

Aussi retenue et soumise que j’ai été, j’ai retenue le plaisir de se retrouver seule en soi même, de cultiver son jardin secret.

Aussi horrible et méprisante que j’ai été, j’ai retenu le plaisir de se montrer nue autour de soit, de ne pas retenir des sentiments qui ne demandent qu’a s’exprimer.

Reste à faire le mariage des deux…

J’avais écrit un jour: “Admettre ses Faiblesses est une force, les surpasser en est une autre“. J’ai toujours été très fière de cette phrase sans avoir le courage de l’appliquer. Désormais j’ai plus trop le choix: je dois me trouver!

Les personnes qui me fréquentent maintenant me disent généreuse et dévouée, reste à voir si je vais savoir leur montrer que j’ai aussi une autorité et que je ne suis pas seulement un “bonne poire”…

Note: Si vous avez tout lu je vous en remercie, je pense qu’après tout cette confession n’a de sens que si elle est publique: mon esprit ayant une certaine facilité à oublier ce qui lui a coûté d’avouer. Qui plus est le texte était long, assez brouillon, parsemé de fautes et peut être pas très explicite.

Mais j’éprouve une joie toute simple à avoir mis ses premières idées dans des mots qui les cadrent.

Je sais qu’il manque encore deux trois éléments qui me tiennent à cœur mais qui ne sont pas encore prêt a se laisser enfermer dans des phrases. La suite viendra, peut être…

En tout cas si je pensait enlever l’option “répondre” à la fin du message je vais finalement la laisser et laisser tout le monde s’exprimer. De tout façon ma décision est prise et je ne pense pas en trouver de meilleur (pour l’instant).

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Mouarf Mouarf Mouarf!!!!!

Et dire que ce n’était qu’il y a quatre ans! A l’époque je voyais internet comme le moyen de montrer tout ce que je n’étais pas, mais quand même… De parole d’amis j’étais pas comme ça… Mais y aurait eu de quoi faire peur….

http://membres.lycos.fr/siatiler/

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Etudier avec un chat sur le bureau.

D’accord ce sujet n’est d’aucun intérêt potentiel. Mais, ce sujet me tiens à cœur surtout quand monsieur le chat décide de contre balancer ma motivation (passagère) pour réviser.

Le chat adore qu’on s’occupe de lui. Quand je pianote sur mon pc il sait qu’il vaut mieux allez dormir, il n’obtiendras que trop peu de caresses. Mais, vu qu’actuellement je repartis mon temps entre le ménage le pc et les révisions il commence à se vexer. Du coup il contre attaque. Quand je travail sur papier il vient se mettre sous la lampe de bureau et passe de droite à gauche selon où je place les feuille a lire. Résultat, quand je gribouille mes notes il vient automatiquement se poser sur la feuille que je résume et je change 10 à 15 fois par heure mes feuilles de place.

Pousser le chat de l’autre coté ne sert à rien, pas plus que l’envoyer voler sur le lit derrière. C’est une obsession chez lui: je dois m’occuper de lui. (Ça m’en rappellerait certains tiens!)

Du coup je perds un petit quart d’heure à lui faire des papouilles, lui donner des croquettes etc. avant de finalement jeter mon crayon par terre pour qu’il puisse s’occuper tout seul à donner des coups de pattes dans cet infortuné matériel de bureau.

Mais depuis hier j’ai une solution. Sadique, mais une solution quand même….

Je prends un très long ruban de bolduc, je prends bien soin de le faire friser, j’attrape le chat et lui accroche ça autour du bide. Du coup le chat se met à courir et se débat avec ce drôle de truc qui le suit partout (sans compter qu’il se fait un devoir de mettre en lambeau tout type de rubans croisant son regard). Du coup le chat cours partout pendant 20 minute et moi je suis tranquille pour 20 minute (enfin quand j’arrête de rire).

Puisque je vous dis que je suis sadique!

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Stressed

Stress, stress, stress …

Je suis A la veille de cette semaine de maso où m’attend un partiel par jour voir deux! Et puis ces oraux, seule, face à deux profs….

Rien qu’à y penser je me couvre de plaques d’excema… J’ai passer l’après midi à briquer pour essayé de décompresser mais peine perdue. Je vois le visage d’Hammourabi dans la cuvette de la douche, Thoutmosis III me vante l’efficacité du spray anti poussière et même Justinien se met à apparaître dans les traces de la serpillière…

Je n’ai jamais autant flippé à l’idée d’examen. Pourtant je sais que j’ai bossé, que je m’en sortirais toujours à l’oral mais… je suis en train de me liquéfier quand je pense que je passe à l’oral face a mon (peut être) futur directeur de mémoire dans là matière ou je me depettre le moins bien chronologiquement!

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Je t’aime…

Ok certains vont encore dire que je me roule dans les sentiments dégouillinants de flatterie, puants l’eau de rose et les rêves enrobés de sucre candy, mais…

J’ai aussi, dis ça à une époque. Je trouvais l’amour dégelasse, absurde, illusoire et cruel (et là je reste succincte).

Seulement j’ai compris qu’il y a une différence entre aimer et être amoureux. C’est subtil et il faut avoir connu les deux pour comprendre cette nuance.

Aimer c’est savoir se disputer et se réconcilier vraiment.

Aimer c’est penser à l’autre quand il nous manque et recevoir la preuve (tangible ou non) qu’au même moment il partage votre impression. C’est sentir une enveloppe d’amitié profonde couvrir vos épaules et les alléger de vos peines quand tout va mal. C’est savoir entendre au plus profond de votre être les reproches ou compliments qu’il vous adresse.

Aimer c’est prendre chaque reproche au prix des larmes de douleurs et chaque douceur au prix des larmes de bonheur. Aimer c’est voir l’avenir en disants “nous” et pas “moi et lui”. C’est savoir qu’au jour d’aujourd’hui le monde pourrait s’effondrer que vous resteriez à coté de lui et qu’il vous rendrait la pareille…

Aimer c’est partager tout: le mauvais comme le pire sans que le liens ne soit flétris par une pensées non partagé, cachée. C’est penser “nous” des deux côtés sans avoir à se le cacher. C’est conjuguer le bonheur comme les peines sans que l’entente n’en pâtisse: sans que l’amour ne s’en flétrisse.

Alors, tu m’aimes?

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IMPORTANT ET URGENT

Pour ne pas devoir endosser des responsabilités qui ne sont pas les notres.

Pour ne pas être juger comme responsables des idés des autres.

Pour pouvoir garder notre libérté de penser.

Pour pouvoir garder notre identité (IRL ou Web!)

Signez, ça prend peu de temps mais ça contra pour longtemps…

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Mélancolie…

C’est bizarre le temps ces temps ci… Tous les types saisonniers y seront passés. Comme si avec le retour de la lumière le temps décidait lui aussi de se remémorer passer et futur, comme s’il méditait sur ces différents états, s’il hésitait entre différents aspects…

Un peu comme chez moi, même si l’humeur est au beau fixe le cerveau travail et jongle avec les soucis des examens, les appréhensions d’avenir, les joies immédiates et les promesses pour le futur…

Une semaine que j’ai 22 ans… Une semaine que je suis en plein dans le plats…

Est-ce qu’à cette heure je suis ce que je voulais être? Est-ce que je deviendrais ce que je veux?

Le plus dur c’est d’ignorer, même si je ne veux pas vraiment savoir :-/

Photo de Tanya Kozik

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