Je dis stop !
Bon… là ça suffit !
Ce matin c’était rebelote, si tant est que ça fait 2 heures que je tape sur des méchant monstres sur WOW pour me lobotomiser un peu. Le pire, c’est que je n’accroche pas au jeu.
Mais à la fin de mon café… je me suis dit qu’il était temps. Je ne vais pas me gâcher encore une journée comme ça. En plus je deviens complètement superstitieuse à ne pas vouloir dire de quoi il s’agit ou toucher du bois de peur de me porter la guigne…
J’avais trouvé une super proposition pour un poste de libraire, à 40 heures par semaine, dans le 13ème, mi-août. En plus il s’agissait de la création d’une nouvelle librairie donc pleins de défis et avec une équipe jeune spécialement recrutée pour ça. Le salaire était loin d’être dégueu et ils étaient d’accord pour me laisser un week end par mois. Ajoutez à ça que le chef me paraissait tout à fait sensé et vous pouvez entendre que j’étais complètement emballée. J’acceptais même d’annuler mes vacances pour ce boulot. En CDI en plus, en C-D-I !!!
Mais là… déjà deux retards et toujours aucun coup de fil. Je sais que c’est pas forcement une réponse négative mais j’ai les nerfs en pelote à force d’espérer un coup de fil positif. Je suis (trop) motivée pour ce poste et si la réponse est “non” je vais avoir besoin d’une sérieuse dose de macarons pour m’en remettre.
Donc voila. Je viens d’enterrer mon portable à sa place habituelle (au fond du sac) et j’arrête tout bonnement d’espérer ce boulot. On commence le deuil en espérant qu’il y aura un miracle. Mais ça fait trois jours que je ne vis qu’en attendant ce fichu coup de fil et bonjour les dégâts. Même pour le chéri ce n’est pas forcément agréable.
Je sais bien qu’en cette période de soldes, de début de vacances, de début d’été etc ma note fait franchement tâche mais là ça fait trois jours que je n’ai aucune envie d’écrire ou quoi que ce soit. Donc le fait même que j’ai écrit cette note est sensé être une preuve de ma re-motivation tremblotante. Et si demain je me morfond je m’accorde une journée shopping pour dépenser plein d’argent que je n’ai pas (ça sera moins lourd sur mes hanches qu’une énorme boite de macarons)






