Archives pour janvier 2009
Y a des jours comme ça, où l’on croise de drôle d’affichage. J’en ai toute une collection en photo.
Mais celui ci trouvé la semaine dernière est une drole de surprise…

On applaudiras l’humour de celui qui a coller parfaitement une affiche sur le panneau mais… je comprend toujours pas.
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Contexte: un samedi après midi le couple est posé sur le canapé après avoir briqué l’appartement lors de la matinée et pris un repas léger. Monsieur geeke sur le portable et madame regarde monsieur geeker.
Elle - Ça fait du bien d’être dans une maison toute propre !
Lui – Oui enfin ça fait surtout plaisir d’avoir fini et de pouvoir ne rien faire.
Elle – Tu sais ce qui me ferait plaisir là ?
Lui – Non ma chérie.
Elle – J’aimerais feuilleter le catalogue ikéa en restant appuyée sur ton épaule pendant que tu continue à geeker
Lui – *silence* Alors là c’est une superbe déclaration d’amour, où je ne m’y connais pas !
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Ça y est, j’ai enfin franchi le cap et je me suis lancée dans le tricot. A force d’entendre dire depuis 2 ans que c’est “hyper hype de la vogue” ça m’a motivée à délaisser mes petits bricolages perso pour m’essayer au noble art permettant de me faire l’écharpe de mes rêves.
Inutile de vous le cacher : l’uber écharpe de 2m50 en gros fil à tricoter avec 4 points différents, c’est pas pour tout de suite. C’est que, voyez vous, le tricot c’est aussi une histoire de patience. Or, monsieur Donio peut en témoigner, c’est pas ma principale qualité.
Déjà, pour me lancer, j’ai décidé de rejoindre le club très select’ monté par Knit Spirit : le trico(thé). Et là bas c’est Dreiss qui m’a initiée au montage de maille puis au point envers et point endroit. Heureusement y avais pas mal de têtes connues et je n’étais pas complètement inhibée, ça m’a permis de gémir plusieurs “à l’aide” quand je m’emmêlais les aiguilles.

5 jours après le tricot(thé), où j’avais fièrement monté 4 rangs avant d’avoir à tout défaire pour en remonter 2, j’ai accumulé 11 rangs. Et pour l’heure toujours aucun trou, même si mon tricot a plusieurs inégalités. Je me suis faite une spécialité de séparer le fil de laine et de multiplier les mailles :p.
Autant dire que ce qui devait être à l’origine une paire de mitaines, avant de se voir upgrader en “chaussette de corps pour chat”, est en train de muter petit à petit en “travail d’exercice”. J’ai limite un peu honte d’avoir à ramener ça au prochain tricot(thé) devant le jugement de mes comparses. (Si j’vous dit que j’ai oublié mon tricot ne vous étonnez pas !)
Toutefois, le fait d’avoir un tricot à 50 mailles en laine n°4 m’a révélé une chose très très importante : je ne sais pas tenir en place. Impossible pour moi de faire plus de 3 rangs à la suite (ou plutôt en une soirée). Donc quand je compare à d’autres tricoteuses qui te font allègrement 20 centimètres de tricot à 40 mailles en une demi heure, j’ai envie de tout arrêter et de reprendre la cigarette !
Mais, foi de Gima, j’irais au bout de ma première mitaine, quitte à y mettre 6 mois. Je tiens à essayer d’aller jusqu’au bout, l’avenir nous dira ce que vaut cette résolution !
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L’opération Babélio a de nouveau eu lieu, et j’ai hérité d’une nouvelle biographie à vous faire découvrir : celle de Michel Pageau, le trappeur canadien que l’on connait en France pour le documentaire « il parle avec les loups » où il apparait dans son refuge avec son loup préféré.
Lorsque j’étais plus jeune j’étais passionnée par la trappe, limite obnubilée. J’avais lu tout ce qui m’étais passé par la main à ce sujet en débutant comme tout le monde par du London, puis en passant par les traités animaliers du grand Nord et la littérature de pionniers américains. Pourtant quand j’ai commencé le livre, j’ai été perturbée par le ton que cela prenait. Nous ne sommes pas dans du linéaire, on dirait que l’on discute de vieux souvenirs en suivant vaguement les époques de l’enfance, du trappeur adulte puis de l’homme qui sauve les animaux. Du coup ce qui devait être une biographie devient une espèce de dialogue auprès du feu que la plume de Françoise Perriot transforme en petite poésie de la vie d’un homme.

Il faut dire que le personnage est attachant et que les univers dans lesquels il évolue ont le truc pour vous accrocher aux pages. Et lorsque l’on clôture le livre par la troisième partie (qui fusionne le héros du livre au personnage de Michel Pageau que vous aviez vu plus jeune à la télé) vous avez cette sensation d’avoir relié deux informations que vous aviez jusqu’alors au bout de la langue sans arriver à mettre le doit dessus. C’est le mariage de l’univers des trappeurs que l’on trouve dans la littérature, et celui moderne et eco-citoyen que l’on vivait à la télé avec Cousteau et Michel Pageau.
D’ailleurs au sujet du thème écolo… Je craignais trouver dans le livre une fable écologique détournée. Pourtant, si le message écologique est bien là, il est donné avec une telle délicatesse et poésie qu’on ne le ressent absolument pas comme une leçon. Françoise Perriot (qui a rédigé le texte) le fait avec une politesse et une finesse qui a le chic de rendre une promiscuité au personnage tout en restant retenue et très personnelle.
C’est un livre que j’ai apprécié malgré sa forme intimiste et non linéaire, étrange pour une biographie. Si vous voulez en savoir plus il est vendu à 19€ aux éditions du seuil depuis fin 2008.
Dès son enfance, une voix a éveillé en lui l’appel de la nautre, puissant, irrésistible. Arpentant l’immense forêt boréale d’Abitibin aux confins du Québec et des territoires du Grand Nord, Michel Pageau apprend la dure loi de la vie sauvage, s’y confronte et la respecte. Il devient vite un trappeur redoutable, capable de pister des jours durant des loups, des carcajous, de transpercer à trente mètres un ours avec une flêche.
De la lignée mythique des trapperus français, ces coureurs des bois épris de liverté qui ont forgé la légende du Canada, Michel Pageaun, comme ses ancêtres, comme les Indiens qu’il côtoie, affronte raquette aux pieds les terribles hivers pour relever ses pièges et colelcter les fourrures…
Mais, saison après saison, une inquéitude grandissante le taraude. L’immense forêt d’épinettes succombe sous les coupes à blanc des tronçonneuses, et se réduit chaque jours un peu plus l’espace vital de tout un peuple de poils et de plumes, dont il se sent si proche. Alors Michel Pageau « se convertit » : lui qui hier encore donnait la mort aux animaux désormais les recueuille, les soigne et surtout leur rend la liberté.
Aujourd’hui, près d’Amos, en Abitibi, le Refuge Pageau, le plus emblématique du Québec, est là pour témoigner de la force de cette réconciliation.
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Contexte : reluquage des soldes sur internet à la section des sac à mains et accessoires. Je bave devant différents modèles :
La fille : Tu préfères lequel ? le cuir ou le tissu.
L’homme: bof… t’as pas assez de sac à mains ?
La fille : en même temps j’ai plusieurs chaussures qui ne vont avec aucun sac.
L’homme : je croyais que tu étais juste fétichiste des chaussures ?
La fille : mais non c’est un « tout ». Et puis y a un nom pour le fétichisme du sac ?
L’homme : Ça s’appelle « être une fille ».
Voilà, ça c’est de la psychologie masculine à l’état brut. On applaudit !
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L’une des principales difficultés de mon job actuel c’est la gestion du stress. Je suis une perfectionniste qui préfère toujours avancer son boulot et le re-vérifier plutôt que de faire juste ce qu’il faut au moment où il faut.
Or, quand on me dit d’aller moins vite ou d’avoir confiance en ce que je fais, c’est quasiment à chaque fois l’erreur ou le retard. Je n’arrive pas à trouver le juste milieu.
Et pour la peine ça génère du stress quoiqu’il se passe : parce que j’ai peut être trop fait, parce que j’ai peut être pas fait, etc.
Ajoutez à cela la peur d’un coup de fil pour une urgence ou un problème quand je ne suis pas au boulot et vous comprendrez pourquoi finalement ça m’arrangeait de ne pas continuer à travailler sur ce poste.
Quelque part j’envie un peu le job du postier qui peut ressembler à un long fleuve tranquille quand j’en suis au huitième coup de fil pour gérer un conflit avec un intervenant.
Comment faites vous pour réduire le stress de votre job ? J’ai bien envisagé du sport de relaxation, plus de repos et compagnie mais je n’arrive pas à passer le cap.

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Au Octobre dernier (2007) j’avais participé à l’opération « vide ton sac de fille » du blog Dans le sac des Fille. Ça donnais ça :

Depuis j’ai gardé un peu la manie, en juin dernier mon sac donnait ceci :

Et en ce mois de décembre rebelote, voici mon sac :

On dénombre donc :
- 1 sac en cuir hérité de mon ancienne belle-maman
- 1 porte feuille Totoro
- 1 i-phone avec sa pochette style 1900
- chéquier, stylo, carte de transport
- 1 carnet de note et des feuilles volante à l’intérieur
- 1 carnet moleskine Paris (avec plan de métro, etc)
- 1 clef usb 2 go avec mon navigateur, ma messagerie, mon messenger en version portable
- 1 « truc à faire des bulles » Hello Kitty
- mon nécessaire bien être/hygiène/santé : serviette, crème de jour, boules quiès, stick à lèvre, mouchoirs, médoc, parfum, désinfectant, nécessaire à ongles
- 1 gloss in-di-spen-sable Nuxe spécial soin des lèvres
- 2 carrés de chocolat.
Je ne vous le cache pas, ça va devenir une tradition ce billet ^^
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