Archives pour mars 2009

… Gima pas bloguer.

Oui, vous ne me voyez pas souvent par ici car je n’ai toujours pas le net à la maison et que c’est trop galère au boulot ces temps ci pour prendre la liberté de bloguer.

A coté de ça je n’ai pas à me plaindre hein, j’adore mon nouvel appart et c’est “bonheur in my house” et dans mon couple. Mais avec les galères au boulot et l’implication que je met à recentrer mon petit monde personnel je passe pour une autiste partout ailleurs (y compris sur les blogs :p)

Je reviens sur le net, mais tout doucement, pour pas brusquer, pour pas me planter non plus. D’ailleurs j’ai des tas de choses à raconter, mais chaque chose en son temps.

Merci pour vos mails en tout cas, même si je n’y répond pas forcement de suite, c’est très sympa de voir des lecteurs venir prendre des nouvelles et réclamer “les billets qu’ils aiment bien lire”.

Je ne délaisse pas ce blog, je” prend le temps de ne pas me vautrer ailleurs”

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Je ne sais pas pour vous mais à force d’entendre pleurer à la crise, au manque de moral des ménages, à la faillite de notre système économique ou à la dureté des temps actuels, je trouve qu’on en arrive à s’endurcir nous aussi, même si on ne se sent pas concerné par ces visions pessimistes de l’actualité. Pourtant, au dire des coachs, il suffirait de 3 minutes de relaxation et de calme pour prendre un peu de recul et essayer de voir les choses sous un meilleur angle.

Facile à faire pour certains… mais compliqué pour d’autres.
Personnellement j’ai résolu le problème avec quelques calories mais aussi beaucoup de plaisir en plus ; en réintroduisant la pause goûter j’ai trouvé mes minutes de calme auxquelles la gourmandise et les sucreries ont adjoint leurs vertus anti-stress et auto-satisfaisantes.

Et c’est dans ce contexte de retrouvailles des valeurs gourmandes et salvatrices que Blogrider m’a proposé d’agrémenter tout ça d’un peu de raffinement en vous parlant de la nouvelle gamme « tendre dégustation » de Milka.

Abandonnez tout fantôme de vache violette et laissez les enfants dans le couloir : on parle ici de s’accorder un instant de délicatesse avec un bon chocolat au lait ou de s’adonner aux aromes mature et recherché d’un mélange lait et arabica. Car non, le chocolat raffiné n’est pas qu’une question de chocolat noir : la gamme s’appliquant à démontrer qu’un carré de chocolat au lait peut être tout aussi subtil qu’une autre recette plus forte en chocolat.

A cette occasion Milka a lancé un site interactif pour embellir la vie en y introduisant du raffinement là où il n’y en avait plus. En se rendant sur le site et en utilisant le transformateur de message on reformule la communication triviale contenue dans un email en un message soigné et éloquent.

Essayez, et vous ne direz plus : « /Et puis quoi encore/ » mais : « /qu’ajouteras tu la prochaine fois, serais tu coupable de cette gourmandise qui pour chaque chose offerte exige la main puis le bras, la moindre des élégances serait de te contenter de ce qui t’ai donné et faire preuve de reconnaissance/ ».

J’avoue c’est parfois un peu grandiloquent mais à votre avis comment dis t’on « /mon boss m’énerve /» en langage courtois et raffiné ? Réponse sur www.toutsimplementraffine.fr ;-)

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Maintenant que mes valises sont définitivement posées dans le nouvel appart et que de nouvelles étagères viennent d’être montées pour abriter nos 527 livres, il est temps pour moi de relayer un petit concours pour vous permettre de gagner des BD.

Et oui, je connais certains lecteurs ici présents qui en frétillent déjà dans leur barbe rousse… En répondant plus bas à la question du jour (dont la réponse est dans le billet) vous pouvez remporter des exemplaires de la Bédé Negrinha de Camus et Tallec !

Pourquoi donc,  me demandez vous ? Et bien parce que Gallimard à envie de faire connaître sa collection jeune public à qui le veut.

La collection Bayou de Gallimard

La collection Bayou c’est un recueil d’auteurs talentueux et dynamiques qui viennent livrer des récits aux thèmes tous aussi divers les uns que les autres. Certes il s’agit d’une collection jeunesse mais qui possède ce “truc” qui rend un récit lisible par tous et intéressant pour tous, quelque soit l’âge. Animé par Johan Sfar on trouve chez ses auteur de cette collection le plaisir de raconter avant tout une histoires.

Je ne vous cache pas qu’à la maison on est fan. Cela a commencé à cause de Joann Sfar qui a la bonne idée d’y publier sa série Klezmer, et puis il y a eu Julien Neel qui publiait chaque chose ainsi que Nadja avec la forêt de l’oubli, et enfin Lisa Mandel avec Princesse aime princesse. A chaque fois des récits personnels mais développés de façon complètement différente. Du coup la collection prend l’aspect d’un hydride qui centre ses différentes formes sur la richesse humaine qu’elle propose.

Dernièrement on a vu publié du récit fantastique avec le réveil du Zelphire de Karim Friha (j’ai dévoré ce tome), du drame russe avec Dimitri Bogrov dont le scénario de Marion Festraëts est admirablement servi par les dessins de Benjamin Bachelier, et enfin Negrinha par Camus et Tallec.

Negrinha


Basé sur une histoire de Jean Christophe Camus, Negrinha est une fable qui, à travers l’histoire personnelle de la petite Maria, permet de toucher du doigt l’hyper métissage de la population brésilienne et les drames quotidiens qu’on y rencontre.

Le trait épuré d’Olivier Tallec offre l’avantage de ne pas faire dans le récit réaliste qui tendrait à céder au misérabilisme et la satyre sociale, mais au contraire de ne retirer que le plus beau et le plus franc.

Quatrième de couverture :

Rio de Janeiro, 1953. Maria, métis de 13 ans, est élevée comme une jeune bourgeoise blanche de Copacabana. Or sa mère, qu’on prend pour sa bonne, est noire, analphabète, femme de ménage… Et prête à tous les sacrifices pour que sa fille ne vive pas l’injustice de la négritude. Mais on n’échappe pas si facilement à sa condition. La vie de Maria est bouleversée quand un jour elle pénètre dans la favela où vit le reste de sa famille.

Le concours :

Pour gagner des albums de Negrinha rien de plus simple : citez moi un titre de la collection Bayou (qui ne soit pas Negrinha) en commentaire, en remplissant bien votre pseudo et votre email (valide). Jeudi soir minuit nous procéderons au tirage au sort qui désignera les gagnants :p


Bonne chance!

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Je suis peu écouteuse de musique, même si mes 200 Cds disent le contraire :p

Pourtant quand j’écoute de la musique c’est rarement la radio, quasiment jamais de la musique récente, et très souvent d’anciens albums, voire presque des antiquités. D’où mon envie de sortir de ma collection musicale quelques musiques qui ne méritent pas d’être oubliées ou méconnues (parce qu’en plus d’écouter des vieux trucs, j’aime bien aussi les trucs obscurs).

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L’histoire de la rencontre :

Dans ma pas si lointaine jeunesse, j’aimais la musique “black”. On appelait encore “black music” : le rap, le arrenbe, le hip-hop et la soul. Du coup j’écoutais aussi bien du Wu-Tang, que du Democrat D, du Boyz II Men, du Tina Turner, etc…

En même temps, à une époque où les autres filles écoutaient les 2be3, croyez bien que je passais pour une déviante et que j’en étais fière (comme mon pull à capuche en hommage à 2pac tiens :p).

Pourtant au hasard d’un rayon de disquaire (oui, à cette époque on achetait les CD chez un disquaire et pas dans des chaines…) j’ai découvert un ovni qui s’est transformé en perle. Un CD donc la pochette m’avait attiré et que j’ai écouté sur une borne d’écoute en attendant mes trainardes de copines cherchant je ne sais plus quel album de Marry G Blige. Et vingt minutes plus tard on ressortait, elles les mains vides, et moi avec l’album As Far As I’m Concerned et plus d’argent de poche pour les deux semaines à suivre (rah mes billets bi-hebdomadaires de 50 francs :D )

A l’entente du morceau “Robin Wood” j’étais tombée amoureuse du slam poétique et délicat de Me One !

De la finesse, de la justesse, une rythmique irréprochable. C’etait le flash et ça valait le sacrifice de mon argent de poche. De nos jours il ne se passe toujours pas un mois sans que j’écoute cette merveille.

L’album :

Un album irréprochable qui s’écoute sans soif et sans contexte particulier. Mes morceaux préférés sont “Robin Wood“,”In my room” et “Old Fashion” (cliquez sur les liens, vous avez les chansons sur Deezer)

Pour découvrir :

Son My space : http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=23399509

Ecoutez l’album sur Deezer

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Mon chéri et moi avons une passion commune : l’usure de clavier. Plus exactement notre truc c’est d’écrire. Et parfois ça donne des exercices de style où l’on se donne un sujet commun, à traiter de chacun de notre coté. Et dernièrement c’est l’art de porter le sac à main qui nous à motiver à déblatérer sur la mode.

Comme ma version du sujet doit attendre la réouverture de Moncotéfille (la semaine prochaine) je vous livre aujourd’hui la vision au combien cynique et délicieuse de la Mode par Donio. Les dames apprécieront, les messieurs aussi ^^

Il est amusant de constater comme, certaines années, la mode peut être complètement à l’opposé des réalités du monde. Alors quand je dis la mode, je parle surtout de la mode féminine, car la mode masculine subit quand même des variations beaucoup moins sensibles et rapides (ou alors je regarde trop peu les mecs dans le métro, mais c’est un autre débat). Et cette mode, disais-je donc avant de m’interrompre, est quand même plutôt partie dans la voie du malpratique ces derniers temps.

Par exemple, je ne sais pas si vous l’aviez remarqué, mais cette année la mode était au manteau/gilet/objet indéfinissable (rayez toutes les mentions) sans manches et si possible en peau de lapin. On note déjà l’absurdité de se balader avec un manteau sans manches en hiver, et c’est d’un ridicule d’autant plus consommé ces manteaux sont rehaussés assez souvent d’une capuche. Il est bien évident qu’on a plus froid à la tête qu’aux bras quand la tête est vide, mais ce refus de se couvrir en hiver a dû réjouir encore plus de médecins que de stylistes, même si j’imagine que ces derniers ont dû rire comme des baleines à voir tant de gens se frotter les bras dans leur effort constant pour être à la pointe de la mode. Rajoutons à ça que les poils de lapin étaient portés à l’extérieur, alors que c’est bien évidemment dans l’autre sens qu’ils auraient tenu chaud, et on obtient la confirmation qu’il s’agit d’un coup monté des stylistes cités plus haut pour ridiculiser les parisiennes aux yeux du monde entier.

Cependant les parisiennes n’ont pas besoin des stylistes pour se ridiculiser, du moins pas celles qui entrent dans la catégorie dite des greluches. J’avais déjà remarqué souvent comme les filles aiment se compliquer la vie avec les sacs : partant du principe que remplir ses poches est inélégant, elles mettent toutes leurs (nombreuses) affaires dans des sacs. Jusque-là, je peux le comprendre. Quand elles refusent les sacs à dos, pourtant beaucoup plus pratiques que leurs sacs, je commence déjà à me dire que le monde marche sur la tête. Surtout que l’effet recherché est quand même souvent foiré : honnêtement, quel garçon ici remarque un sac de fille autrement que quand il est super moche ? Que quand il est immense, doré, argenté ou recouvert de ces immondes motifs à fleurs qui donnent l’impression que leur sac a été tapissé du même papier peint que chez papi/mamie…

Et bien à cette illusion largement répandue qu’elles entretiennent qu’il leur faut un (1) joli sac pour se faire remarquer par les garçons (2), elles ont décidé de rajouter un peu de ridicule. D’abord elles ont pris l’habitude d’emmener leur maison sur leur dos, à l’instar d’un escargot, ou peut être plutôt d’une tortue (3), pour cela elles prennent des sacs d’une contenance de 30L qu’elles tentent tant bien que mal de faire passer pour des sacs « à main ». Ceci dit, comme dans ces immenses sacs il leur est impossible de retrouver leur porte monnaie, leurs clés ou leur carte de transport, elles doivent en plus avoir un petit sac à main, ce qui fait qu’elles se déplacent avec deux sacs à main, et parfois un troisième pour transporter l’ordinateur portable… Pour peu qu’elles décident de rajouter un caniche nain, il leur faudra un quatrième sac pour le ranger…

Ensuite, pour achever le ridicule, ces mêmes filles ont décidé, dernier outrage au bon sens, que la seule façon élégante de porter un sac était de le faire reposer sur la saignée de leur coude et de replier leur bras de façon à montrer à tous leurs ongles fraichement vernis. Alors que de mettre son sac sur l’épaule permet de porter de lourdes charges, alors qu’elles ont des mains pourvues d’un pouce préhenseur (4) qui leur permet de manier facilement les objets y passant, elles choisissent une articulation complètement inadaptée à cet usage pour porter des sacs trop remplis, raidissant pathétiquement leurs bras pour tenir bon, souffrant d’autant plus qu’elles ont sacrifié leurs manches aux exigences de la mode et subissent d’autant plus la morsure de la lanière du sac, tanguant tant bien que mal sur leurs talons pour équilibrer les charges qui les déstabilisent…

Décidément, je ne comprendrai jamais la mode…

(1) haha ! un…

(2) alors que ça sert juste à une compétition entre filles à peu près aussi intelligente qu’un tournoi de foot.

(3) Elles bavent moins que des escargots, mais elles sont moins ridées que des tortues, franchement je ne sais plus lequel convient le mieux. Par contre elles sont toujours aussi lentes à cause de leurs talons aiguilles…

(4) Oui, ce reportage m’a marqué !

La prose de Donio se lit sur son blog

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Rappelez vous l’année dernier je vous avais déjà présenté le principe de la journée du macaron et je vous avais même expliquer que cette gourmandise avait failli me perdre… Et bien cette année rebelotte: pas pour rater son train à cause d’une boite de macaron, mais pour une journée spéciale où le macaron sert de support à une bonne action.

Le 20 mars en vous rendant chez les pâtissiers participants vous pouvez vous acquittez de 1€ reversé à la recherche pour les maladies orphelines et vous voir octroyer en échange un macaron à la recette exclusive.

A Paris les pâtissiers participants sont:

  • Laurent Duchêne
    2, rue Wurtz – 13e ardt- Tel : 01 45 65 00 77
  • Pierre Hermé
    72, rue Bonaparte – 6e ardt – Tel : 01 43 54 47 77
    185, rue de Vaugirard – 15e ardt – Tel : 01 47 83 89 96
  • Jean-Paul Hévin
    23 bis, av de la Motte Picquet – 7e ardt – Tel : 01 45 51 77 48
    231, rue St Honoré – 1er ardt – Tel : 01 55 35 35 96
  • Arnaud Larher
    53, rue Caulaincourt – 18e ardt – Tel : 01 42 57 68 08

A noté, comme chaque année Pierre Hermé ne fait pas les choses à moitié et se permettra d’offrir des macarons à déguster et dédicaceras dans sa boutique des Champs.

Quant au reste de la France (parceque oui, je sais, le monde ne s’arrete pas à la forntiere du périphérique) vous trouverez la liste des participants sur le site annuaire des relais desserts.

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J’ai trouvé hier en kiosque un magazine qui sonne d’un nouveau timbre dans la presse féminine. Car oui, n’en doutons pas, “causette” est un magazine féminin, ça respire l’œstrogène sans pour autant faire dans le prosélytisme féministe. Ni chienne de garde, ni blonde fashion, Causette c’est la tribune des filles comme vous et moi avec deux chromosomes X, un ego, et une langue bien pendue.

Un peu de fraicheur dans le monde très caricaturé de la presse. Mais c’est surprenant, car quitte à avoir la langue bien pendue on l’a peut être un peu trop pour les lectrices classiques de la presse de femme. Personnellement j’ai adoré mais je comprendrais que les thèmes abordés dans ce premier numéro puisse laisser perplexe les lectrices d’un Biba ou Marie Claire. Il y a ce petit esprit rebelle qui pourrait faire frémir les habituées d’un trop gentil Cosmo.

Pourtant, l’article sur Monique, prostituée à l’ancienne, grand mère et femme moderne est absolument génial. Aucun misérabilisme, juste ce qu’il faut de secrets d’alcôve pour satisfaire la curiosité, et beaucoup de sincérité. Les quelques pages sur l’élection de miss SDF sont un régal de culot journalistique dans le ton qui est pris pour aborder l’enquête. Et puis il y a les articles féminins : sur le pink patch (j’en avait parlé et j’approuve beaucoup leur papier), le slim, le power plate… Le reportage sur la justice des mineurs est parfaitement maquetté (ce qui pèche parfois sur d’autres pages) et donne envie de se plonger plus loin sur le sujet grâce au savant mélange d’informations, de détails, et de personnalisation du propos. Je vous passe l’article sur la libération des seins, la rubrique mise à nu et la diversité des illust’, tous aussi pertinents et rafraichissants.

Comme je l’ai dis plus haut il y a un petit point négatif dans la maquette des pages qui n’est pas toujours super réussie, mais c’est un premier numéro que je trouve très prometteur. Un mag comme je l’attendais et à qui je souhaite beaucoup, beaucoup d’autre numéros !

Le site du magazine : http://www.brindecausette.fr/

Bimestriel en vente dans les kiosque depuis le 7 mars : 4,90€

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