Archives pour juillet 2009
En 2010 sortira l’un des films que j’attends avec le plus d’impatience: « Alice in Wonderland » par le génial Tim Burton.
Or, pour nous faire patienter on voit apparaitre quelques infos disséminées par ci, par là. Et les premières images provoquent déjà le rêve et la fascination.

Vivement qu’on y soit!!
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Lors de la dernière opération « masse critique » chez Babelio, j’ai reçu le livre « l’écologie pour les nuls ». Sous titré « agir c’est d’abord comprendre », il s’agit d’un tome de la collection « pour les nuls » qui se veut (comme tous les livres de la collection) didactique, complet et propre à être mis entre toutes les mains. Dès la lecture de la table des matières, on sent que le spectre des sujets traités est très large : il s’agit, pour autant que j’ai pu en juger, d’une rétrospective complète de toutes les questions ayant trait à l’écologie, et j’ai pu constater au cours de mes lectures de l’ouvrages qu’elles sont traitées de façon à les vulgariser sans les amoindrir.
A vrai dire je n’en reviens pas qu’on puisse trouver une telle exhaustivité dans un ouvrage grand public, car on y aborde la science de l’écologie (biologie et environnement principalement), son histoire, son économie, le contexte humain et ses problématiques. On clôt même sur une série de démonstrations ludiques et profitables à tous telles que « 10 fausses idées sur l’écologie », « 10 préoccupations majeures », « 10 catastrophes écologiques », ou encore « 10 gestes pour l’environnement ». Plus qu’un ouvrage d’initiation ou une encyclopédie thématique, c’est un ouvrage complet et sobre qui vous prend par la main en vous donnant toutes les cartes nécessaires à la compréhension des dessous de l’écologie ; de ce qu’on ignore lorsqu’on entend parler de Grenelle à l’impact de notre consommation sur la faune de chaque continent.
Et contrairement à ce qu’on pourrait croire en première impression, il ne s’agit pas de culpabiliser le lecteur mais de lui donner à voir l’ensemble de la question dans une présentation claire avec un ton enjoué mais non dénué de sérieux.
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… ou plutôt faire ses propres tagliatelles dans notre cas. La fabrication des spaghetti ou des lasagnes marche aussi avec la machine qu’on a utilisée, mais on est en train de digresser.

Le mois dernier « rue du commerce » m’a proposé de m’envoyer un ustensile de cuisine pour l’essayer et donner mon avis. Comme chez nous on est du genre volontaire et motivé, on a dit oui. Par contre on a mis du temps à s’y mettre pour la simple et bonne raison qu’on était rarement à la maison pour manger.
Ayant retrouvé un rythme plus sain on s’y est mis ! Et je peux vous dire qu’on ne regrette rien, parce qu’on s’est éclaté en cuisinant, mais qu’on s’est aussi régalé. Il nous aura fallu 2h30 pour faire de parfaites tagliatelles carbonara, mais en comptant 1 heure de repos pour la pâte et 30 minute de séchage. En sachant que c’était notre premier essai, je dis qu’on s’en est sorti comme des chefs !
Et pour vous en convaincre il y a les photos de la recette, l’avis sur la machine mais surtout une vidéo de démonstration (ne me jetez pas des pierres, c’est la première que je fais « en vrai »)
Billet dédié à Osmany pour lui montrer que je mange des carbonara comme tout le monde (ou presque)
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Publié par Mlle Gima dans Société et économie, tags: 20 juillet 1969, amstrong, budget, complot, conquete, espace, histoire, NASA, question, spaciale
C’est pas arrivé tout seul non plus, avant ça il y a envoyé des bouts de métal qui font bip-bip, un chien et d’autres hommes dont la gloire fut de partir, faire le tour de la terre et de revenir vivant.

A l’époque le monde se comprenait en Est vs Ouest. L’Est se gargarisait d’un bout de métal qui passe 6 fois par jour au dessus des USA, tandis que l’Ouest prenait comme une insulte que des communistes aient envoyé un homme dans l’espace. Tiens, d’ailleurs pour ceux qui l’ignorent Amstrong et ses copains ont été envoyés sur la Lune par ordre de Kennedy (décédé au moment où ça c’est fait) parce que les Etats-Unis d’Amérique ne supportaient pas de ne pas être les premiers dans le domaine de l’aérospatial.
Depuis on a effacé un peu les petites histoires politiques pour ne retenir que l’Histoire de la conquête lunaire par l’Homme. C’est vrai que ça fait plus civilisé et mature. Par contre on ne tiendra pas compte des rumeurs scabreuses sous entendant que tout cela n’est que du cinéma propagandiste (complot quand tu nous tiens).
Si je vous raconte tout ça c’est qu’à l’heure où l’humanité se gargarise de l’anniversaire d’un tel fait d’arme, on oublie que les USA dépensent 3 milliards de dollars chaque année (depuis 2004) pour remettre le couvert en 2012 (non ça n’a pas de rapport avec la fin du monde annoncée, même si c’est Bush qui est l’origine de ce projet) (tiens, en fait on me signale que l’objectif est passé à des voyages longue durée pour 2020). Chaque année il y a aussi 2,5 milliards qui sont alloués à la station spatiale internationale. Et que ces deux budgets semblent être le cinquième des dépenses globales allouées aux recherches spatiales.
Alors oui la jolie image de la famille américaine regardant les premiers pas sur la lune c’est quelque chose. Oui j’ai une sacrée émotion en regardant l’Etoffe des héros. Et oui, je vois l’intérêt de comprendre les lois de l’univers (et les connaissances qu’elles offrent à la Physique), et j’entends bien que l’utilisation de l’espace pour la civilisation humaine est porteuse…
Mais dans un monde gouverné par la valeur de l’argent, est ce vraiment viable d’engloutir autant dans un domaine pas si porteur ?
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Dans la sélection court métrage du festival 2009, il est clair qu’on a vu beaucoup de choses avec des surprises quant au genre et ou la forme. Disons même que celle ci fut débridée, tout en exécutante la prouesse de mettre cote à cote du court métrage d’auteur de 49 minutes et des prestations artistico-esthétiques de 20 minutes.
C’était assez perturbant de se heurter à ces genres et ces formats si différents, surtout lorsqu’ils étaient projetés par paquets de 3 ou 4. Personnellement, j’en suis venue à apprécier l’expérience, même si certaines projections m’ont paru (en conséquence) trop longues ou trop courtes.
Pour ce dernier billet, je souhaitais faire un focus sur des films dont je ne vous ai pas encore parlé, mais qui représentent ma catégorie « espoir à ne pas perdre de vue », avec des coups de cœur qui méritent quelques lignes à leur sujet.
Nota: je me suis aperçue hier que la présence de vidéos dailymotion dans l’article saccage la mise en page dans les flux RSS. Si vous lisez cet article par RSS je vous recommande de venir lire sur le blog car il y a des vidéos qui ne s’affichent pas autrement.
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Et voilà, lundi 13 a eu lieu la remise des prix du festival du film Paris-cinéma. Et maintenant que celui ci est terminé je peux enfin vous parler de mes coups de cœur et impressions ! Mais d’abord parlons de la compétition et du « prix émotion » que nous avions à décerner.
Il a fallu plus de 6 heures de projection pour voir les 17 courts métrages en compétition. Notre jury étant composé de 4 blogueuses et d’une présidente, les débats qui s’en suivaient étaient francs et d’autant plus rythmés qu’on était souvent en groupes de 2 ou 3 pour chaque projection. Lors de la délibération finale, il a quand même fallu 1h30 pour passer en revue chaque film et élire celui à qui l’on remettrait le « prix émotion du jury Kookaï », soit 5000 € pour aider à la distribution de l’œuvre.
En toute honnêteté, on savait toutes dès le début des débats qui remporterait ce prix. Mais on a quand même débattu de chaque film, de leurs faiblesses, leurs points forts, et leur rapport à l’émotion.
Nota: je me suis aperçue que la présence de vidéos dailymotion dans l’article saccage la mise en page dans les flux RSS. Si vous lisez cet article par RSS je vous recommande de venir liresur le blog car il y a des vidéos qui ne s’affichent pas autrement.
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C’est l’heure de la chronique Save My Brain et pour rester dans le créneau estival je suis partie sur le thème: je n’ai pas essayé pour vous … les vacances dans les îles.


Oui je sais, c’est l’été. J’avais effectivement remarqué que tout le monde n’avait que les mots « vacances », « congés », « soleil », et « bord de mer » à la bouche. Et comme si ce n’était pas suffisant, j’entends aussi parler « agence de voyage », « avion », « plage » et « cocotiers ». Comme si l’été était forcement synonyme de sable fin et d’eau turquoise…
Alors que moi, petite prolétaire parisienne, je n’ai pas prévu de partir cet été. Une idée que je trouvais au début très originale (bien que dictée par des nécessités financières) et qui commence à me faire grincer des dents. Car à fréquenter mes amis depuis trois semaines, j’ai l’impression tenace d’être hors contexte, et limite inculte à ne pas savoir faire la différence entre les Maldives, les Canaries et l’Indonésie. On dirait que toute la classe moyenne supérieure s’est donnée comme raison d’être de partir dans les îles cet été. Et cela me renvoie obstinément à mon incapacité à supporter les vacances balnéaires et à avoir un vrai « budget vacances ». C’est décidé donc, le prochain qui me demande sur quelle plage je vais cet été je lui fais la démonstration du « pourquoi c’est nul d’aller dans les îles ». (Même si c’est de la mauvaise foi).
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