Archives pour avril 2010
Comme on peut s’en douter, ne travaillant que rarement à l’extérieur, je suis souvent chez moi. Et comme n’importe quel poisson dans son aquarium, je regarde souvent dehors. Sachant qu’en plus j’ai beaucoup de grande et belles fenêtres par chez moi, je ne manque pas d’occasions de jeter un regard vers l’ailleurs.

Or, quand on habite en ville, l’ailleurs c’est souvent chez les autres.
Ah les autres ! Merveilleux voisins, sujets ethnologiques dont la vue et l’aperçu des mœurs laisse pleinement apprécier la perfection de ma propre existence.
Mon bureau est calé devant une fenêtre qui donne en vis à vis sur un immeuble d’habitation. Et cette façade d’immeuble, c’est comme une immense boite de chocolat de chez Forest Gump : tu sais jamais sur quoi tu vas tomber.
D’abord y a ceux d’en face : la voisine psychopathe qui insulte ses gosses, son mari narcissique qui s’admire torse nu dans les miroirs et leurs gamins névrosés qui lèchent les vitres et jettent des choses sur les passants.
Ensuite y a le voisin du dessus qui éteint la lumière pour fumer ses clopes et mieux voir en face sans être vu. Creepy.
Y a aussi le jeune couple qui exécutait des danses qui nous semblaient étranges avant qu’on comprenne qu’ils jouaient à la Wii.
Et puis de l’autre coté de mon immeuble j’ai des jolis jardins cossus avec des propriétaires tout aussi gratinés.
La famille Cyrilus où tout le monde est habillé de couleurs pastels et porte un pull sur les épaules.
La famille Design qui ne possède que le dernier cri : télé tendance, barbecue tendance, salon tendance. Ils ont même un chien tendance !
Bref, mes voisins, c’est un condensé de petits défauts risibles qui n’en font que mieux apprécier notre propre existence qui, j’en suis sure, est surement plus posée et moins ridicule que les leurs
Et vous, c’est quoi vos travers ? Ils sont comment vos voisins ?
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Ces temps ci on m’écrit beaucoup pour me poser des questions sur la Corée du Sud, les habitudes de vies, les hébergements, la nourriture, etc.
Loin d’être une experte du pays je comprends tout de même qu’on me pose des questions sur cette destination. Quand nous y sommes allé, nous nous y sommes jeté un peu dans le vague. On avait certes l’aide d’un ou deux guides, mais en dehors de quelques infos « touristiques », on ne savait guère de choses sur l’accueil et la vie sur place. Alors quand on a besoin d’être rassuré avant de voyager, je comprends qu’on vienne demander leur avis à ceux qui y sont déjà allé.
Par contre, quand on y réfléchit on a beaucouuuuuuuuuup de choses à dire. Trop pour raconter tout à quelqu’un en particulier, et trop encore pour faire un seul billet. Limite j’aurais envie de dire que je dois retourner là bas pour compléter deux trois infos et écrire un vrai guide du voyage en Corée du Sud (s’il y a des mécènes dans la salle n’hésitez pas !)

Donc, comme je suis une blogueuse super gentille (et surtout super pipelette,) je vous ai écrit plusieurs billets sur la Corée que je liste ci dessous. Ils forment une série en épisodes thématiques qui traitent de la nourriture, du transport, de l’hébergement, etc . Je compte sur vous pour me signaler ce qui manque éventuellement.
- Comment manger en Corée du Sud ?
- Comment voyager en Corée du Sud ?
- Quelques conseils pour le budget, la langue et le tourisme en Corée du Sud ?
Vous pouvez aussi cliquer sur la catégorie « Corée du Sud » et vous obtiendrez tous les billets du blog qui en parlent.
L’album photo du voyage est disponible ici je me suis même fendu d’un diaporama avec sous titres. Toutes les photos sont géolocalisées, vous pouvez donc retrouver facilement les sites touristiques liés aux clichés
Bonne lecture !
Je voulais faire un article sur l’hébergement mais nous n’avons pas assez étudié les différentes possibilités sur place. A l’heure actuelle je vous avoue qu’on espère retourner là bas car on est vraiment tombé sous le charme de ce pays, sa modernité, son attrait pour l’ancien, son accueil décalé et pourtant très respectueux.
Mais si la vie sur place n’est pas bien chère, le trajet demande un sacré budget (1400 € au bas mot pour un aller-retour à deux) et pour l’heure on économise. En attendant, on se marre en regardant les photos débiles qu’on a pris sur place :
 Paye ta photo de touristes !
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Publié par Mlle Gima dans Concours
Petit article rapide pour saluer ce matin la lettre d’amour au prince Vladimir que j’ai reçu et sélectionné. L’auteure était si emballée qu’elle nous a écrit un roman qui fleure bon Anna Karinine :
Mon Prince,
Lorsque vous lirez cette missive vous serez sur le chemin du retour, vous n’aurez pas encore franchi les portes de votre royaume ni celles de ma chambre. Jamais mon être n’aura autant été inspiré qu’en ce jour où j’ai appris que votre altesse, vous, Vladimir le Grand, grand prince de Kiev, reveniez parmi nous. Mon âme s’en voit gaie, légère et guide ma plume comme le souffle d’une brise d’un nouveau printemps qui annonce une nouvelle ère, une nouvelle vie, un nouvel amour.
Votre voyage fut long, mais grâce à vous la Russie s’en voit étendu, son peuple multiplié et sa foi grandie. Comme votre prénom le démontre si bien vous êtes celui qui conduit le monde* et, si votre volonté est d’être accompagné dans cette tâche, je serais honorée de vous y prêter main. Car en ce jour je me languis de vous dire enfin, tout ce que mon moi s’est efforcé de taire pendant de si nombreuses années. Pendant ces nombreuses batailles auxquelles vous avez participés et qui vous emmenaient loin de nous, de nos yeux mais jamais très loin de nos cœurs. Tous ces sentiments passés sous silence en raison de la présence de votre épouse que je ne souhaitais point offusquer par une trop vive manifestation de ma sympathie à votre égard. Et je ne souhaitais point devoir m’en repentir devant elle, ce secret si bien gardé au fond de mon cœur ne pouvait qu’attiser de plus fort cette passion que je nourrissais pour vous. Je vous ai accepté en ma chair mais jamais je ne me serais permis d’ouvrir mon cœur.
Alors que j’apprends par le coursier que vos troupes revenaient glorieuses, porteuses du drapeau de notre pays, élevées par l’aide du seigneur. Mon cœur s’emballe, mon âme s’envole à votre rencontre et mon corps brûle d’impatience. Que votre étreinte soit fougueuse comme elle l’a toujours été. Mais que votre abandon soit total, que votre âme soit transportée et que votre cœur puisse s’exprimer d’allégresse. Car sachez, cher Prince, qu’avec l’aveu de ma passion à votre égard je fais part de ma volonté à être vôtre, à m’abandonner à vous, et à vous donner succession. Je prierais tous les jours pour être féconde et si je devais, un jour, porter votre enfant je demanderais à Dieu de vous donner un descendant mâle, pour que votre nom, votre force, votre règne et votre beauté puissent perdurer encore pendant de nombreuses générations.
Oui, mon Prince, votre absence à éveillé en moi l’envie d’être mère, de porter votre enfant. La peur de vous perdre m’a fait réaliser que seule la naissance de votre descendance me permettrait de vous avoir à jamais à mes côtés. Seul cet être fragile pourra me donner envie de continuer si vous deviez disparaître. Et nous l’appellerons Vyacheslav, celui qui illumine le peuple. Car sa seule présence illuminera nos vies.
Mon amour, quand vous pousserez ma porte vous aurez déjà eu connaissance de ces vers. Que vos actes soit fait en conséquence. Si mon espoir est d’avoir une étreinte fugueuse de votre sachez que celle-ci liera mon cœur à jamais au votre et que si, vous deviez vous retirer avant, le chagrin m’emportera avec mes espoirs d’être votre favorite.
Bien à vous
Princesse Olga Alexandrovna
* Le nom Vladimir vient d’une conjugaison des mots « Vladeet » qui veut dire conduire et « Mir » qui veut dire Monde… la traduction peut donc signifier « celui qui conduit le monde ».
Félicitation Sekhmet, tu es la gagnante sur Dans-Ma-Bulle.net

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En règle générale il y a plein de choses qui se passent pour moi au printemps. Faut pas chercher, c’est ma saison. Mais du coup, quand arrive le mois d’avril, j’ai plein de mini-dates anniversaires qui me font devenir mièvre et contemplative.
Du genre :
- ça fait un an que je vis dans ma nouvelle maison. Un an d’achat mobiliers, d’ajustements décoratif, de mises au point techniques et de plus ou moins gros travaux. Aujourd’hui je suis ravie de voir que je m’y sens si bien et que cet appart me plait autant qu’il plait à monsieur. C’est la première fois depuis 5 ans je ne déménage pas cette année ^^
- ça fait un an que j’ai quitté mon ancien job (et que je pointe au chômage, malgré ma micro-entreprise). Et vous savez quoi ? Je n’ai aucun regret. C’est loin d’être facile tous les jours, il y a des matins où j’hésite à prendre le premier job venu. Mais cet été les choses devraient avoir changé, et je n’en apprécierai que plus cette étrange situation !
- ça fait deux ans que j’ai quitté la province pour m’installer à Paris avec le chéri. J’y ai laissé ma seule année de vie en célibataire, et les ruines d’une ancienne vie qu’il m’a fallu digérer durant deux ans. Mais je n’ai toujours aucun regret.
- ça fera bientôt deux ans que je tiens un blog féminin et j’hallucine aujourd’hui devant tous les bienfaits que cela m’apporte. Moi, le garçon manqué qui ne se maquille pas et qui pense à peine à démêler sa tignasse, ai non seulement appris beaucoup (faire la part des choses entre autres,) mais je constate surtout que l’application, le travail et la sincérité payent encore.
- ça fait trois ans que je suis avec mon chéri, et bien que j’ai dû traverser 10 mois absolument horribles avant de le rencontrer, je recommencerais si je devais en passer par là. L’année prochaine il m’emmène chez monsieur le maire et c’est sans aucune hésitation que j’y répondrai oui
Et cette année il se passe quoi alors ?
Et bien rien. Cette année est la première que je passe vraiment au calme, sans gros projet en gestation, avec l’unique but de profiter de ce que j’ai et de travailler pour améliorer ce qu’il faut encore améliorer.
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J’ai la chance d’avoir une redac chef assez sympa sur Save My Brain et il m’arrive de me faire bien plaisir dans certaines chroniques. Cette fois ci c’est le cas, en divaguant sur le comportement des trolls :

Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire une chronique qui ne vient pas de mon expérience de fille ordinaire mais de celle d’une chroniqueuse d’organe de presse numérique. Si, si, ne faites pas ces têtes. Nous, correspondantes de presse pour save my brain, travaillons jour et nuit dans le loft luxueux qui sert de salle de rédaction à l’équipe de Save My Brain pour un salaire tout aussi luxueux sommes bien rédactrices bénévoles, mais avons le droit de nous dire « correspondante presse ». Ce qui fait des nous des filles moins normales que les autres (laissez moi rêver, d’accord).
A ce titre nous sommes amenées à écrire des articles, les animer et regarder ce qui s’écrit et se dit sur tous les autres supports de presse numérique. Or, que ce soit sur des articles politiques, sociaux, art de vivre ou people, il y a toujours un élément commun dans les commentaires : le troll.
Que ne seraient les commentaires des médias sociaux sans cet élément fédérateur qu’est le troll ? En général cet énergumène aime à partager son avis et ses grandes connaissances sur un sujet qu’il ne maitrise absolument pas mais qui de toute façon n’a pas été compris par l’auteur si on veut bien l’en croire. Il démontrera donc par 0+0 que ses idées valent mieux que les autres (les vôtres donc), sans se rendre compte que sa démonstration ressemble à une blague de toto.

Pour rendre son propos plus facile à suivre, le troll s’exprime souvent avec une orthographe exotique et une syntaxe à blêmir (à vous de voir où vous placez le second degré ici). D’ailleurs, si ça ne suffit pas, l’usage d’un langage moderne et dynamique (language sms) permettra d’écrire plus de conneries vite en s’aidant de la licence poétique pour s’affranchir des codes sémantiques conservateurs et anachroniques. Comprenez-moi : je ne parle pas ici de gens qui font des fautes ou des coquilles, mais de ces esprits novateurs qui savent s’engouffrer dans le moindre espace de liberté pour réinventer la grammaire et l’orthographe de la langue française.
Mais en dehors de la forme de communication du troll et du fond de sa pensée, ce qui est vraiment « bon » dans sa manifestation ce sont les réactions qu’il suscite.
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Le mois dernier, j’ai été conviée à une nuit slave organisée par Kusmi pour célébrer le début de l’année de la Russie en France. Une petite sauterie très très fréquentée mais qui a eu l’avantage de me faire découvrir des boutiques et spécialités russe à Paris.
En fait, à y réfléchir, c’est plutôt enrichissant cette année de la Russie en France. Il y a beaucoup de choses qui m’intéressent au programme. Notamment, la très belle expo du Louvre sur les icônes russes, les promenades dans le Paris Russe, le cycle de découverte de l’histoire russe, quelques expos photos des paysages de l’Est et les ballets.
Bon, je cours surtout le risque de me disperser, mais je trouve qu’il ne manque qu’une seule chose dans tous ça : des cours de cuisine russe. J’avais bien trouvé un bouquin et des petites spécialités, mais j’ai tout oublié là où je les ai trouvé…
Donc pour aujourd’hui, on va faire très sobre. Je vous invite (juste) à gagner l’une des grandes spécialités de la Russie : du thé. Mais pas n’importe quel thé : le thé « prince Wladimir » de Kusmi tea.
D’ailleurs c’est la maison Kusmi Tea qui offre, parce qu’ils sont très fier de la mise en avant de leur pays d’origine et de la qualité de ce produit. Ils ont ainsi fait relooker trois de leurs best-sellers pour l’occasion. Dont le fameux « prince » qui, je l’avoue, est l’un de mes thés préférés chez Kusmi. Son parfum très frais et délicat est un prétexte à en préparer à n’importe quel moment de la journée (attention, je ne bois pas de thé, je me contente de préparer, profiter du parfum et du rituel et c’est mon homme qui boit.)
Le concours est très très simple. Vous voyez ce prince blond et habillé de blanc et d’or (si là, juste au dessus) ? C’est le prince Wladimir. Celui ci vient de faire paraitre une petite annonce assez franche :
Jh blond, couronné et médaillé, 900 ans de savoir-vivre, après de multiples conquêtes cherche âme slave pr nuits blanches à St-Pétersbourg et plus si affinités. Candidates lyriques et inspirées souhaitées.
A vous de lui répondre. Il vous suffit d’envoyer une déclaration d ‘amour à Wladimir et je sélectionnerai vendredi 23 au matin la plus chouette d’entre elles. Il n’y a pas de règle, la lettre peut être sobre, longue, humoristique, cynique, etc… Il faut juste que cela soit original et inspiré.
Pour éviter d’inspirer les autres les participations sont à envoyer par mail avec ce formulaire, avant jeudi 22 à 23h59
Le ou la gagnante remportera automatiquement : 1 boite de 125 grammes de Prince Wladimir et une place pour la finale avec à la clef un coffret comprenant 1 boite de caviar, 250 gr de prince Wladimir et une invitation pour deux à la prochaine nuit Slave organisée par Kusmi.
Bonne chance à tous !
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Aujourd’hui fut un « dimanche grenadine ».
Le genre de dimanche où la vie vous parait simple et agréable. Où le temps est beau et pas trop chaud. Où les gens qu’on croise ont tous l’air content. Où les arbres et les oiseaux se sont décidés à montrer le meilleur d’eux même.
Une journée tellement plaisante qu’on se croirait dans une pub pour margarine.
Ce dimanche fut si simple et agréable… Comme une grenadine ; avec deux glaçons.

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