Archives pour juillet 2010

En explorant les méandres de mon disque dur, j’ai retrouvé des photos que je pensais perdues. Celle d’un hobby qui m’occupait lorsque je vivais en célibataire. Les régimes chromatiques, en hommage à l’œuvre de Sophie Calle (voir la présentation ou la vidéo)

Alors oui, ce n’est pas du grand art chez moi. C’est fait avec ce que je trouve dans le frigo et, du coup, c’est souvent un peu « débrouille », voire maladroit, pour respecter le code couleur. Mais n’empêche, qu’est ce que je me suis amusée avec ça ^^

Et par la suite, ne sachant pas arrêter là mes essais (le repas noir fut un échec : couleur gris délavé) j’ai même tenté d’aller plus loin avec des formes ou des matières.Exemple, avec le repas rond.

Le truc, c’est qu’en ne voulant pas investir pour ces mises en scène, le résultat laisse vite à désirer.

Aujourd’hui il me serait difficile de jouer spontanément avec les repas chromatiques car il n’est pas facile de faire accepter ce genre de lubies à ceux qui partagent votre toit (et vos repas). Pourtant, je ne suis pas à l’abri d’une rechute. Mais cette fois ci j’y mettrai les formes.

On s’amuse comme on peu ;-)

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Parce que la chanson est rythmée et joliment rimée.

Parce que la mise en scène du clip vaut vraiment le coup d’œil.

Parce que ça, c’est savoir faire du buzz avec de l’art et des principes.

En reversant la totalité des gains liés au téléchargement du titre « Ca me blesse », le groupe Quand La Diva S’en Va, soutient le projet « enfants des rues » de l’association Clowns Sans Frontières.

« Ça me blesse » du groupe Quand La Diva S’en Va - Télécharger

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Cet article ne se veut absolument pas un manifeste ou une leçon de vie. C’est l’aboutissement d’un ras le bol et de l’envie d’ouvrir les yeux à ceux qui bloguent en toute naïveté (franchise),  sans s’occuper du coté business des blogs.

Car, cher blogueurs, on vous ment, on vous spolie ! En disant ça je pense avant tout à mes condisciples blogueuses beauté, créa, et mode. Mais je suppose que ça ne se limite pas à ces domaines.  Quand je vois les sollicitations de « partenariat » que l’on reçoit, je ne peux que croire à l’image de cocottes sans cervelle qu’on nous assigne. Sommes nous si « rose bonbon » qu’on doit croire aux énormes baudruches qu’on veut nous faire passer pour des cadeaux ?

Sous couvert du mot « partenariat », on vous fait passer des échanges commerciaux pour des cadeaux que vous auriez tort de refuser.

En même temps, tout le monde n’est pas versé dans l’art du e-marketing. D’ailleurs tout le monde n’a pas forcément envie de s’en soucier. Mais tout de même, juste pour vous ouvrir les yeux, voici deux trois décryptages qui pourraient vous servir.


Les liens :

Combien de fois par semaine recevons nous des propositions d’échange de liens ? Et par échange  de liens, j’entends toutes les solutions conduisant à afficher une URL sur votre site. L’insertion d’un lien en blogroll, dans le corps d’un texte ou l’ajout de widgets censés booster le référencement en affichant votre lien sur d’autres sites partenaires.

Vous vous doutez bien qu’ils ne viennent pas vous faire des offres aussi courtoises sans une bonne raison. Pourquoi un blog à 300 visiteurs par jour intéresse-t-il une marque ou une agence (toutes critiques de qualité mises de coté) ?

Parce que votre lien, aussi modeste soit-il, est une petite brique dans un énorme système de référencement.

Parce que 10 liens de petits blogs, cela équivaut au lien d’un blog de moyenne influence (et ainsi de suite selon une échelle de qualité définie par Google.)

En vous demandant de linker leur site, ils achètent gratuitement un bout de référencement. Quand on connaît l’importance du référencement pour un site pro, et qu’on a une certaine estime pour son propre site, on peut se demander légitimement si ce lien gracieusement offert est une bonne affaire…

Et ils ont beau vous faire un lien en retour, méfiez vous. Leurs  liens contiennent parfois une balise (nofollow) qui empêche les systèmes de référencement de vous prendre en ligne de compte. Car, à trop linker de petits blogs, leur référencement peut se voir rabaisser (toujours à cause de l’algorithme Google.)

Rien ne doit vous empêcher de vouloir linker un site que vous appréciez, mais demandez vous toujours pourquoi on vous propose de faire un échange. Mesurez le poids de vos liens, pour eux, mais aussi pour votre site et sa qualité !


Les articles :

La première offre qu’on vous fait quand il est question d’articles, c’est souvent celle de l’échange : écrivez un billet pour eux et en échange  ils écriront un article sur vous.

Ça pourrait passer pour une transaction gagnant/gagnant, pourtant c’est plutôt de l’ordre d’un échange de cartes panini. Car même si on pense la transaction équitable, vous ne connaissez pas le jeu de l’autre…

Or, écrire un article parlant de leur site/produit/marque, c’est évidemment leurs offrir des liens, mais c’est aussi les inclure dans un contenu de qualité qui permettra d’attirer non seulement les robots indexeurs, mais aussi de vrais lecteurs (comme vous et moi) qui suivront d’autant plus facilement votre recommandation.

On en revient donc au problème des échanges de liens, mais en appuyant sur l’inégalité de cette transaction. Pensez vous vraiment qu’un lecteur de site commercial va suivre votre lien (non marchand) alors qu’il est là dans une démarche commerciale ? Alors qu’à l’inverse, votre lecteur de blog non commercial est beaucoup plus enclin à suivre vos recommandations et à cliquer.

Enfin, il y a une proposition à laquelle nous, blogueurs, sommes sensibles : la possibilité d’écrire sur un gros site et de nous faire connaître. Rédiger pour une marque, un journal, etc, quelle aubaine ! C’est déjà assez flatteur pour notre plume, mais on espère derrière ça récupérer du lectorat, sinon s’ouvrir des portes. Mais on oublie souvent que tout travail mérite salaire.

Je ne vous dis pas de refuser d’écrire un ou deux articles si le demandeur vous intéresse vraiment. Mais vous faites là un travail de qualité qui, autrement, devrait être acheté à des pigistes. Et croyez moi, une pige ce n’est pas 20 euros les 2000 caractères !

Ne vous faites pas berner par des statistiques qu’on vous annonce. Ne vous faite pas flouer par un beau site. Sachez réfléchir en tant que « blogueur méga influent à votre échelle ». Pensez-vous vous faire vraiment plaisir en fournissant ce billet et ainsi pouvoir l’offrir de bon cœur ? Ou ne vaudrait-il pas mieux demander une compensation pour le travail fourni et la fleur que vous leur faites ?

Il y a nombre de site semi commerciaux qui alimentent leur blog sans débourser le moindre centime. Et lorsqu’ils vous offrent des avantages en nature, ne soyez pas berné par les prix des ces objets : il y a une différence entre le prix de vente public et le prix de revient réel.

De manière générale, dans toutes les propositions qu’on fait (et je n’en ai pas cité beaucoup,) n’oubliez pas la fable du corbeau et le renard quand  tout cela est très alléchant.

Sachez réfléchir avant d’accepter !

Vous éviterez ainsi de brader votre travail (d’écriture ou de référencement) mais vous  empêcherez (à votre échelle) l’entretien d’un business des blog à l’éthique parfois défaillante.


Exceptionnellement je modère les commentaires sur ce billet ;-)

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Pardonnez-moi ce titre en détournement de slogan, mais je ne pouvais pas faire plus juste pour ce séjour en Corrèze.

Partie le vendredi après midi, rentrée le dimanche soir. Une vraie parenthèse de calme et de nature qui m’a offert plus que je ne l’espérais. C’est assez difficile du coup, de vous parler de ce joli week-end sans y mettre de superlatifs. J’ai vraiment passé un bon moment et il n’est pas simple de synthétiser sans faire dans la réclame. J’espère que vous saurez discerner le sentiment des informations pratiques.

Le Voyage :

Avouons qu’au début je désespérais franchement de la durée du voyage pour me rendre là bas. Sur le créneau d’un week-end il est difficile d’envisager de faire 4 heures de train aller et 4 heures de train retour.

Pourtant je n’ai aucun regret. Ce délai de déplacement c’est finalement la parenthèse pour que la magie opère. On quitte un Paris affairé, on s’installe dans le wagon et on attend impatience l’arrivée. Or, passé 1 heure, 2 heures, 3 heures, l’impatience s’en va et on se détend sans s’en apercevoir. Toutes ces minutes qui s’égrainent c’est le temps nécessaire pour que l’enveloppe de Paris s’efface et que l’esprit s’étire en baillant. Une autre manière d’entrer dans le week-end et d’arriver à Brives la Gaillarde avec un état d’esprit ouvert et apte à prendre un vrai week-end détente.

Les paysages :

Une fois sur place, on a l’impression d’avoir fait une sieste revigorante et s’est parti pour les routes de Corrèze. Comme nous partions dans l’idée d’un week-end détente et découverte, nous avons rapidement rejoint la Corrèze du Nord pour s’approcher de la Dordogne. En chemin on ne peu que s’ébahir des paysages. Dans cette région vallonnée on retrouve de tout : architecture occitane, périgourdine, village médiévaux, grange fortifiée, etc. A croire que la région a centralisé toutes les influences de ses voisines. En tout cas, on ne peut que constater la richesse architecturale locale.

Les paysages naturels c’est autre chose. Cette alternance des champs et de forêts est relativement nouvelle puisqu’au siècle dernier la région était encore une terre viticole avant que des grosses épidémies ravagent les vignes. Désormais il ne reste guère que quelques vignobles réhabilités pour le vin paillé et d’autres récoltes spécifiques (il existe un très bon article wiki sur l’histoire du vignoble de Corrèze).

Mais pour la peine, les amoureux de la nature y trouvent leur bonheur. Foret de chênes, de châtaigniers, vallées verdoyante et cours d’eau où épanouissement une faune et une flore préservée. On à ainsi admirer des couples de milans royaux qui nichent dans les falaises surplombant la Dordogne.

Et ça donne quoi le temps d’un week-end ?

Finalement, le temps d’un week-end, on trouve le temps de faire beaucoup de choses. Et sans jamais avoir l’impression de se presser nous avons fait :

  • du surf de rivière (stand up paddle)
  • du Canoë – Kayak
  • une randonnée nature
  • une balade en bateau en écoutant conter la vie des bateliers Corréziens
  • deux visites des plus beaux villages de France
  • et un peu de « shopping touristique »

Déjà pas mal non? Rajoutez à ça les étapes « gastronomiques » aux restaurants et vous comprendrez qu’on a vraiment trouvé le temps de s’occuper.

Pour autant on ne s’est pas crever à la tache. C’est ce que j’ai particulièrement apprécié sur place. Même si les activités sont sportives il y a toujours moyen de s’y détendre. La descente de la Dordogne en Canoë Kayak s’est révélé être un moment magique où l’on s’amuse en prenant le temps … de laisser passer le temps. On y découvre une autre façon de voir les paysages et d’apprécier le milieu naturel.

Un grand merci à l’Agence Départementale de tourisme de la Corrèze pour cette découverte, et à l’ ADN Dordogne pour l’étendu des activités nature qu’ils nous ont proposés !

J’avoue pour ma part une belle envie d’y retourner. D’ailleurs, voici quelques photos pour vous donner une idée de ce qu’offre un week-end en Corrèze :

Et pour ceux qui n’en ont jamais assez… vous avez aussi les photos de Jeff (rebaptisé avec amour « Michou » le temps d’un week-end)

La Corrèze, vous aimez ? Pensez à rejoindre la page fan de l’ADT Corrèze pour faire le plein d’idées pour votre prochain séjour … Voyage de presse sponsorisé par Adrider

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J’ignore ce qu’il en est pour vous, mais je n’ai pas prévu de vacances cette année. Plusieurs facteurs (le temps, le budget, etc) nous on amené à ne rien prévoir. C’est un peu frustrant, mais pas tant que ça. Car depuis le début de l’année nous pratiquons les vacances en CDD.

Le principe consiste à prendre du temps de vacances sur les week-ends. Parfois c’est assez simple,  on part en week-end, quelque part, n’importe où, le but étant de se dépayser et de découvrir les provinces de France.

Mais d’autre fois, c’est plus original. On se réserve une chambre à l’hôtel et on y passe le week-end comme des pachas, à ne presque pas sortir de la chambre. L’objectif étant de ne rien faire d’autre que se détendre. Et l’hôtel n’a pas besoin d’être très loin de chez nous.

Assez étrange comme idée? On paye une chambre d’hôtel pour ne rien faire ; activité de flemmard que l’on pourrait très bien faire chez soit. Pourtant, c’est une méthode très efficace pour me forcer à me détendre. Car à la maison,  sachant que je travail de chez moi,  je ne peut jamais me détacher complètement du boulot car les outils de travail sont continuellement sous mes yeux.

Or, avec un séjour à l’hôtel, il n’y a plus n’y a plus ni pc, ni dossier qu’on croiserais accidentellement en passant à table. Ici on se contente de mettre les pieds sous la table, de se délecter d’une salle de bain avec baignoire et d’admirer la décoration de la chambre que l’on n’aura pas à ranger.

Évidement, ça peut paraître dispendieux. Surtout parce qu’on ne choisi que rarement des hôtels à deux étoiles. Mais, sachant qu’on ne part pas en vacances à coté, cela permets de faire des parenthèses de calme où l’on se paye le luxe d’un cadre incitant à ne rien faire, juste à profiter. On déconnecte, et on y met les formes.

D’ailleurs, ce week-end nous étions à Saint Germain en Laye, au Pavillon Henri 4. Nous profitions d’un séjour Smart Box et je vous assure que 24 heures de glandouille dans un hôtel historique avec un très bon restaurant, ça vous revigore bien plus qu’on ne le pense.

Bien manger, ne rien faire, les clefs du bonheur !

Dommage qu’il y ait eut une bande de jeunes faisant la fête dans la rue et que le petit déjeuner ne soit pas plus généreux …

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Puisqu’on est en plein dans la saison des voyages, voilà un site qui risque de vous être particulièrement utile, surtout  si vous partez en Rhones-Alpes.

Idéoguide est typiquement le genre de site bien pensé et interactif. Et croyez moi, en matière de site de voyage, on parle souvent de site « interactif » mais on se retrouve plutôt à crawler des pages et des pages de contenu avant de trouver ce qu’il nous faut.

Pour l’heure idéoguide n’est optimisé que sur la région Rhône-alpes ;  mais cette première approche est amplement prometteuse, et parfaitement utile lorsque l’on sait que Rhône-Alpes est l’une des principale région touristique de France.

Il suffit de sélectionner le lieu de villégiature (exemple: Lans en Vercors). On choisi ensuite le lieu ou le type d’activité  que l’on recherche (exemple : gastronomie et terroir), puis le rayon d’action autour de notre point de départ.

Et on lance la recherche.

Et là, Bingo! A moins de 10 bornes de Lans en Vercors il y a déjà deux ateliers de cuisine ouverts au public (j’étais même pas au courant pour vous dire). Et ça s’applique à des tas de domaines différents: activités sportive, patrimoine et culture, nature et parcs, loisirs de détente, gastronomie, bien être et forme, hébergement. Toujours avec cette efficacité et ce catalogue de résultats vraiment bien pensé.

J’ai fait des essais sur les différents coins que j’ai visités en Rhône-alpes  et je suis admirative devant la base de données qu’ils ont accumulé. Il faudrait vraiment une application iphone  pour avoir toujours le site à porter de main.

Je suis conquise: je recommande !

J’ai hâte de voir le site étendu au reste des régions de France. Il semble que cela va grossir très vite dans les mois qui viennent. On attend.

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Il y a plusieurs mois je vous parlais du projet LondontoParis  pour soutenir l’association Médecins du Monde. Vous avez été plusieurs à me subventionner pour que je participe. Toutefois, je ne suis pas arrivée à la somme nécessaire et quelques soucis allaient m’empêcher de rejoindre la course. J’ai donc bifurqué.

Aujourd’hui, il ne reste que deux blogueuses inscrites à la course. Marinette qui a presque tout validé (il lui manque 100 €) et Frogita, à qui il manque encore encore 280 € pour clore sa participation et pédaler (en votre nom) de Londres à Paris. Ne pouvant participer à la course déjà j’ai cédé les sommes reçues à Frogita pour augmenter sa collecte.

Alors deux choses :

- Allez vous laissez Frogita échouer à si peu de chose ? N’hésitez pas à l’aider en offrant vos dons, je vous ai déjà expliqué que les sommes versées allègeront vos impôts. Même chose pour Marinette (même si elle se débrouille)

- Allez vous laissez ces filles faire 318 bornes en vélo  sans les soutenir au moins un peu ? Rendez vous le 24 juillet pour acclamer tous les participants à l’arrivée ! Toutes les infos sont sur l’évent Facebook de Marinette.

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