A force d’écrire des piges sur la mode, ça a pollué ma chronique féminine pour Save My Brain. Ce mois ci donc, je parle du it-accessoire mode de la saison 2010-2011 : la Cape.
Et croyez moi, je parle d’expérience
En ce début d’automne, il est impossible qu’on ne vous ait pas parlé de la it-piece indispensable de la saison : la cape ! Et oui, Blair Waldoff est sûrement la première coupable : elle nous a tous fait croire que porter une cape lorsqu’il fait froid c’est uber-chic et confortable.
Seulement moi, j’ai porté une cape to
ute mon adolescence. J’ai eu les honneurs d’une éducation en internat militaire et la garde-robe avait une petite cinquantaine d’années de retard. Du coup, la cape, je connais bien.
Et avant que vous ne cédiez à l’achat de la pièce mode de la saison, j’ai une chose à vous dire :
OUBLIEZ !
La seule vraie cape qui assure un minimum de confort, c’est la longue. Alors autant vous dire tout de suite que c’est celle qui offre la coupe et les lignes les plus moches (tendance « pupilles de la nation » ou « Casper le petit fantôme »).
Une recette très simple qui vous permettra de vous débarrasser du chou dont vous ne savez pas quoi faire. Prévoyez le sacrifice de quelques patates et carottes à cette noble cause. Prévoyez aussi de manger pimenté.
Ingrédients : oignons rouges, tomates, carottes, chou, pommes de terre, piments vert. Prévoyez aussi de l’huile, de l’ail et du sel.
Préparation : Émincez les oignons rouges et coupez les tomates en quartiers, les carottes en bâtonnets, le chou en morceaux, les pommes de terre (épluchées) en deux et les piments verts en fines lanières.
Recette :
Faites chauffer l’huile dans une cocotte, et faite-y revenir les oignons émincés quelques minutes.
Ajoutez les tomates, les carottes et l’ail pilé, puis mouillez.
Ajoutez ensuite le chou, les pommes de terre et un peu de sel.
Couvrez d’eau, et laissez cuire une vingtaine de minutes.
A la fin de la cuisson, rajoutez les piments verts pour parfumer.
Comme vous pouvez le constater, c’est une recette très simple, dont le principal attrait est de mettre du piment pour aider le chou à passer. L’autre intérêt étant que ce plat donne plus l’impression de manger des légumes que les autres qu’on nous a fait, et que ça donne bonne conscience quand on prépare un wat de ne pas faire que des plats à base de viandes et de féculents.
Depuis quelques temps on voit beaucoup d’AOC ou de produits géographiques essayer de faire parler d’eux sur internet. Les opérations ne sont pas toujours d’une grande finesse et manquent souvent de logique rédactionnelle. Je ne me vois guère faire une critique sur le goût d’une pomme ou la sélection génétique des meilleures pommes de terre.
Pourtant, il y a 15 jours, j’ai accepté de faire un article sponsorisé autour du Morbier (vous savez, le fromage au trait de cendre). Pas par appât du gain mais parce que j’ai trouvé l’opération intelligente et engageante.
Ils ont proposé à 40 blogueurs d’inventer une recette à base de morbier et de la partager dans un grand concours de recettes. Le concours lui-même est aussi bien fait, puisque les blogueurs et les personne qui veulent voter ont tous quelque chose à gagner (un cours de photos pour les blogueurs et un robot ou des livres pour les votant.
Même le morbier en lui même y gagne grâce à l’ajout de toutes ces recettes qui prouvent qu’on peut parfaitement être créatif avec ce fromage… Et je ne parle même pas des lecteurs qui viennent voter pour leur recette préférée
Bref, c’est vraiment une belle opération qui m’a permis aussi de m’essayer à la cuisine fromagère.
J’en veux pour preuve ma recette :
Soupe automnale de châtaigne et morbier
Les ingrédients :
200 gramme de Morbier
400 de châtaigne cuites (en boite)
20 cl de crème fraiche ou crème de soja
50 cl à 75 cl de lait
Muscade et cumin
La recette :
- Rappez le Morbier en conservant deux tranches fines par invités.
- Faites chauffer la crème avec les châtaignes égouttées
- Quand le mélange commence à frémir ajoutez le Morbier râpé et mélanger pendant 2 minutes.
- Passez le tout au mixeur jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
- Remettrez le mélange obtenu sur le feu puis délayez au fur et à mesure avec du lait, pour obtenir la consistance que vous préférez.
- Ajoutez une dose de cumin pour deux doses de muscade. Vérifiez et corrigez l’assaisonnement selon votre gout.
- Versez dans les assiettes et déposez délicatement les tranches de Morbier restante sur le dessus (vous pouvez aussi saupoudrez de morceaux de châtaigne concassées)
La soupe obtenue, en plus d’avoir un vrai gout de morbier, conserve un léger gout de châtaigne rehaussé par les épices ajoutées à la fin. C’est un plat consistant avec du gout. A servir en entrée ou en verrine apéritives. Si vous devez accompagner d’un vin, choisissez le avec du caractère mais pas trop tannique.
J’entends déjà les grognements de certaines d’entre vous : « Encore une gamme bio ? » Il faudra pourtant vous y faire, le Bio est sûrement l’un des futurs de la cosmétique. Pas du point de vue marketing, mais par l’ampleur du développement scientifique et commercial qu’il y a derrière. Les gens acceptent volontiers de passer au bio si on leur propose des produits aussi efficaces et agréables que leurs produits habituels. Pour les marques, c’est donc une recherche rentable qui leur ouvre surtout de nouveaux axes de recherche. Et autant vous dire qu’il y a encore beaucoup à faire en cosmétique végétale…
J’ai eu la chance de rencontrer les responsables de la gamme et d’échanger autour de ces produits et de l’engagement écologique de la marque. J’ai donc décidé de vous en parler en séparant les deux thèmes principaux : écologie et cosmétique. Sur Mon Côté Fille, j’aborde la question cosmétique de la gamme (l’hydratation, les antirides et les démaquillants) et sur Dans-Ma-Bulle on va plutôt parler de la démarche écologique qui entoure cette marque. Les deux billets sont complémentaires, n’hésitez donc pas à les consulter.
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On voit beaucoup de grandes marques se lancer dans la cosmétique bio. Certaines sont directement taxées de greenwatching tandis qu’on laisse le bénéfice du doute aux autres. Rappelez-vous des débats à la sortie des produits Mixa bio ou de la gamme bio H&M.
Avec Garnier, je dois vous confier avoir eu des doutes lorsqu’on m’a parlé du projet. Mais pas d’un point de vue éthique, puisque je connais bien les engagements et la démarche écologique de la marque Garnier. Ils sont d’ailleurs partenaires actifs d’Eco-emballages et mènent une réflexion globale pour réduire au maximum leur empreinte sur l’environnement. Cela concerne leurs emballages comme leurs productions.
Ce sont donc plutôt les formulations des produits qui m’angoissaient un peu. Mais à réception de la gamme, j’ai été bluffée par des compositions responsables tant du point de vue sanitaire qu’écologique. Pas de colorant, pas de silicone, pas de parabènes, pas d’OGM, etc, etc… La liste est plutôt longue
Mais pour créer cette gamme, c’est tout la maison Garnier qui s’est engagée sur une réflexion globale pour faire du bio proprement et éthiquement.
Bien sûr, on retrouva les engagements écologiques autour de l’emballage (les flacons et cartonnages sont recyclables, il n’y a pas de notice complémentaire et la pâte à papier est issue de foret FSC). Le petit plus, c’est l’encre végétale utilisée pour le cartonnage.
Mais en amont, il faut savoir que la marque mère (L’Oréal) a créé une charte des métiers « Naturels & bio » qui encadre sa pratique dans le domaine du naturel et du bio. Notamment : préserver la santé et la sécurité des personnes, l’environnement, la biodiversité, l’équité des échanges et le respect des droits humains.
Et pour créer la marque GarnierBIO Active, c’est tout une nouvelle chaine de production raisonnée et adaptée qui a vu le jour.
Donc, au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas vu de quoi taxer Garnier Bio Active de Greenwashing. Sinon, ils n’auraient pas investi à ce point dans des démarches plus coûteuses que prestigieuses. Car même si le « vert » jouit d’une belle image auprès du public, l’investissement nécessaire ne compense pas toujours cet attrait, surtout quand leurs consommateurs n’en font pas d’eux-mêmes la demande.
Ces derniers temps, j’ai fait assez de déplacements pour trouver le temps de lire. Et comme Babélio organisait un défi autour de la fantaisie et de la science fiction, j’ai eu envie de vous parler du tome 1 de la série Filles de Luned’Elisabeth Tremblay : « Naïla de Brune » .
C’est un livre qui sort tout juste en France mais qui a connu un grand succès chez nos cousins canadiens. C’est pile poil dans la tendance heroic fantasy qui mêle vie contemporaine, mondes parallèles et magie, par contre j’ai vraiment trouvé l’histoire intéressante ; malgré une trame classique (femme lambda qui se découvre un destin épique) on sort des schémas habituels.
Le récit s’emploie vraiment à faire vivre le lecteur à la place de l’héroïne et on y gagne une dimension probable qui n’existe que rarement dans ce genre de livre. Quand on est habituée à ce style, c’est même parfois rageant de voir les personnages renâcler et hésiter devant un destin qui nous plongerait pourtant dans les même affres qu’eux.
Et pour la peine, le livre gagne vraiment quelque chose. Un ton, une authenticité qui lui permet d’être lu par les amateurs d’heroic fantasy comme par les lecteurs de romans classiques.
Je le conseille vraiment avec plaisir. Et il me parait même être un bon cadeau de noël si l’on s’adresse à des lecteurs des deux genres.
D’après une légende qui remonte à des temps immémoriaux, régnera sur la Terre des Anciens celui ou celle qui parviendra à retrouver les trônes mythiques de Darius le Sage et de son ennemi juré, le sorcier Ulphydius. Depuis plus de sept siècles, les aspirants au pouvoir sont nombreux et s’affrontent sans relâche. Toutefois, seule une Fille de Lune de la lignée maudite pourrait redresser les torts causés par ses aïeules, responsables de ces luttes sans merci que se livrent des peuples autrefois pacifiques. Mais les descendantes de cette lignée sont toutes disparues. Du moins, semble-t-il…
Tome I – Naïla de Brume :
À vingt-cinq ans, la vie de Naïla bascule. Sous le choc de son double deuil, elle accepte d’aider sa tante à rénover la maison familiale. Voilà donc la jeune femme de retour dans ce petit village en bordure du fleuve Saint-Laurent, où les innombrables souvenirs de vacances devraient lui apporter du réconfort. Mais une trouvaille faite dans le grenier de la maison ancestrale empêchera Naïla d’y trouver la quiétude tant espérée. Les découvertes troublantes se succèdent, remettant en question non seulement ses origines, mais aussi ses croyances et convictions.
À qui appartiennent tous ces livres traitant de sorcellerie et de mondes parallèles ? Qui est donc cette femme étrange, qui se prétend son aïeule, et dont la correspondance a été écrite dans une langue mystérieuse que seule Naïla peut déchiffrer ? Pourquoi le simple contact d’une pierre provoque-t-il chez la jeune femme des visions de gens qu’elle ne connaît pas ? Les réponses à ces questions en susciteront bien d’autres, plus troublantes encore. Naïla sombrerait-elle doucement dans la folie, comme sa grand-mère et sa mère avant elle ? Et qui est-elle réellement : Naïla Langevin, simple humaine, ou Naïla de Brume, l’héritière de cette lignée maudite, recherchée, attendue et traquée de l’autre côté de la frontière du temps et de l’espace ?
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