Archives pour la catégorie “Paris”

Le First est le restaurant du Westin hotel à Paris. Un établissement de bonne réputation qui a pour avantage d’être en plein cœur de Paris et d’être aussi très calme.
En été, sa terrasse vous donne l’impression d’être partout ailleurs qu’à Paris grâce à son décor sobre, lumineux et calme (terrasse en patio avec fontaine centrale, façade en pierre claire et vue parfaitement dégagée sur le ciel bleu).
Personnellement je n’aime pas leur salle intérieure mais j’adore leur terrasse d’été. J’en ai ainsi fait l’un de mes repères préférés à Paris !

photo de la terasse du first par the foodistasPhoto par : http://thefoodistas.com

Je sais que la  carte n’est pas accessible à toutes les bourses mais il faut savoir qu’il y a très souvent des promotions sur le site la fourchette (de -30 à -50% sur la carte) et que le menu déjeuner commence à 30€ entrée + plat ou plat + dessert. Des conditions tarifaires qui permettent de profiter d’un cadre original, d’une cuisine fraiche, de fort jolis dressages et surtout… de desserts superbes tant par leur présentation que par leur gout !

D’ailleurs, c’est l’un des moment que je préfère au First : lorsque qu’on se demande à quoi va ressembler notre dessert.

Et il y a de quoi être impatient car les dressages sont fort appétissants mais les recettes sont tout aussi inventives puisque les desserts du jours collent aux fruits de saison.

J’avais été ainsi ravie de la panacotta d’agrumes :

panacotta vanille agrume

Puis tout aussi surprise par les desserts à la rhubarbe

dessert à la rhubarbe

Mais si vous hésitez, vous pouvez toujours vous rabattre sur l’indémodable profiterole à la fraise de la carte été 2013 😉

profiterolles à la fraise - le first

 

Après, je dois reconnaitre le service n’est pas aussi irréprochable qu’on pourrait le croire et que le prix de la bouteille d’eau plate a de quoi refroidir (9€). De même, certaines spécialités temporaires peuvent être assez surfaites (à l’image des rencontres fruits-thés). Mais la cuisine est tout à fait satisfaisante et le cadre estival suffit à faire oublier les erreurs ou errements du personnel du mois d’aout.

Rencontres fruits-thés de l'hotel WestinRencontre Fruits-Thés :

Un nectar ? Un thé glacé ? Nous vous proposons le mariage des 2 ! Surprenez vos papilles en dégustant 3 compositions rafraîchissantes.
Choisissez le fruit qui accompagnera chacun de ces 3 thés Jing – 13€
Plus d’informations :
  • Le First – Hotel Westin: 3 Rue de Castiglione, 75001 Paris

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Dans les traditions un peu pédantes que nous entretenons à la maison, il y a le Tea-Time dans l’un des palaces parisiens.
Trois à quatre fois par an, c’est un petit moment hors du temps, pour le plaisir de s’adonner à la gourmandise, au repos et aux salons feutrés.

Dernier essai en date, le Shangri-La, dernier palace encore à l’Ouest de Paris depuis la fermeture temporaire du George V.

Sur place, nous avons eu la surprise de découvrir le bar et les salons en travaux. Les espaces sont donc très réduits mais, pour la peine, encore plus cosy.

J’ai cédé au chocolat chaud pendant que le Tea time se préparait.

Au menu : des bouchées salées, des mini-pâtisseries (typiques du chef pâtissier local) et deux scones accompagnés de leur crème et confiture.
Proposée avec une boisson chaude et le service réglementaire, l’offre vaut bien ses 35€ pour une personne (50€ pour deux.)

Le choix des confiture Millat est une excellente idée et l’assortiment des pâtisseries digne du lieu et du talent de François Perret.
Pourtant, on regrettera juste que les bouchés salées soit si ‘ordinaires’ en comparaison.

Le salon, très calme pour un samedi après-midi, a offert un cadre zen et décontracté à cette pause en plein après-midi parisien.
Ce qui nous fait dire qu’entre le prix, le cadre et la finesse des pâtisseries et accompagnements, le Tea-time est un plaisir accessible qu’on peut s’offrir sans craintes.

Plus d’informations : http://www.shangri-la.com

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L’avantage lorsqu’on a des amis fins gourmets, c’est qu’on finit toujours par découvrir des adresses plus ou moins cachées et plus ou moins preppy.
En l’occurrence, je n’ai découvert  le Chateaubriand que récemment ; il s’agit d’une adresse que l’on trouve principalement dans des guides que je ne lis pas, mais qui encensent régulièrement l’endroit.

Car derrière sa façade de bistrot typiquement parisien, se cache surtout un concept gourmand et « snob » qui veut qu’il n’y ai qu’un même menu pour tout le monde, excepté ceux qui (comme moi) dénoncent une allergie, une contrainte alimentaire ou un dégoût profond pour un type d’aliment. 😉
De fait, le prix est le même tous les soir (60 € le menu ou 120 € le menu avec vins) et cette carte change tous les jours, en fonction du marché et de l’envie du chef.

Cela valait bien de faire la file 70 minutes pour avoir une table. Pourquoi attendre ? Car le 1er service se fait uniquement sur réservation et il faut donc patienter le temps que les tables se libèrent après 21h30 pour avoir la chance de s’installer sans avoir réservé.

C’est après 40 minutes à faire la queue dehors et 30 minutes après avoir commencé une bouteille au bar que nous avons (enfin!) vu une table pour 4 se libérer. Car il y a une chose à dire sur le Chateaubriand…
On y est tellement bien à discuter et à voir les plats s’enchaîner les uns après les autres, que l’on a aucune envie de lâcher sa table.

La patience (ou la réservation) sera donc votre meilleure arme.

Car ensuite, c’est la surprise.

Vous découvrez la carte et c’est parti pour 1h – 1h30 de plats divers et variés.

Au menu ce soir là, il y avait :

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[Depuis peu j’ai accepté d’être testeuse d’adresses pour lastminute.com . Du coup, je vais être un peu plus sérieuse que ces derniers temps et vous parler des restos que j’essaye au lieu de me contenter de bâfrer et de partager les photos des plats que je déguste. 😉 ]

Vendredi soir j’avais donc rendez vous avec une amie au Café de la Paix, place de l’Opéra, à Paris. Pour moi, le Café de la Paix c’est surtout un nom mythique qui fleure bon le Second Empire et l’âge victorien. A l’idée d’y aller, je repensais à tous ces romans d’époque évoquant des personnages romanesques ou réels qui dînaient au Café de la Paix avant d’aller au spectacle ou à l’opéra.

Pardon pour la photo floue :-/

A vrai dire il ne s’agissait pas du même standing, pour notre repas, puisqu’on profitait d’une offre préférentielle pour obtenir le menu dégustation (80€) moins cher en le prépayant (55€).
Mais en arrivant sur place, notre table était réservée et la placeuse savait d’office qui on était en annonçant le nom de la réservation. Ah le service, il n’y a vraiment pas à s’en plaindre : constant, appliqué, présent sans jamais être envahissant. Un vrai plaisir de constater que toutes les grandes brasseries n’ont pas perdu leur éducation.

On a eu le droit à une table qui donnait pile poile sur la place de l’Opéra. Et j’ai eu beau regarder, je n’ai pas trouvé la moindre trace d’usure du décor autour de nous. Ici, le faste historique est toujours présent, entretenu, bien que moins ostentatoire. Autour de nous ça parle japonais, anglais et un peu de russe. Pourtant nous ne somme pas dans une brasserie à touristes, ces gens sont juste venus (comme nous) attirés par le nom de l’établissement et le décorum de la salle bien visible de l’extérieur.

Et c’est sans doute ce qui fait le plus grand charme de cette soirée : le charme d’un lieu historique, la réputation d’une grande maison et un service attentionné qui sait se faire apprécier. D’ailleurs, à aucun moment je ne me suis sentie déjugée par le fait que je venais en profitant d’une « offre spéciale ». La maison a du savoir-vivre.

Quant au repas.
Le menu comprend 4 plats, l’assiette de fromage, le dessert et le café. Pour 55 €, le repas reste un peu cher (puisque les boissons ne sont pas comprises) mais on achète aussi le cadre, le service et la présentation de la cuisine. Car là encore l’équipe sait présenter et mettre l’eau à la bouche.

Seulement voila, il y a un « mais ».
Malgré une grande attention portée aux plats et aux recettes, les préparations ne sont pas toujours généreuses ou équilibrées en saveur.
Par exemple : malgré une très bonne cuisson le chevreau était fade et peu luxuriant en saveurs. Pour le foie gras aussi, je suis au regret d’annoncer qu’il aurait mérité plus de gros sel pour accompagner son goût assez terne.
Quant au dessert… malgré une glace maison délicieuse et un savant assemblage de textures, le goût de café était bien trop envahissant pour qu’on puisse en apprécier les arômes de chocolat qui nous étaient promis ; malgré un vrai travail de pâtisserie, ce détail ternit beaucoup le résultat.

Cependant tous les plats ne méritent pas la critique, car en ce qui concerne le plat de coquilles St Jacques c’était parfait : goûteux, riche et surprenant grâce au potage d’algues proposé en complément ; un très beau mariage d’un plat classique et d’ingrédients nouveaux.

Pour les boissons, la carte des vin ne nous a pas déçues. Et malgré ses 50 €, la bouteille de Pouilly Fuissé qui nous a été servie n’a pas démérité.

Pour Conclure :

A 55 € hors boisson, le repas n’est pas particulièrement donné. Pourtant je suis ravie de ma soirée. Le cadre m’a fait rêver, le service m’a mis dans une ambiance des plus confortables, et cette cuisine à qui je reproche son manque de saveurs reste assez fine par sa présentation et sa diversité.

Pour ceux qui cherchent une soirée différente, les charmes des dorures parisiennes et qui n’ont pas l’exigence d’une très grande cuisine : lancez vous ! Vous ne regretterez pas.

Toutefois si vous êtes avant tout gastronome, je pense qu’il y a d’autres adresses à visiter, à moins que le mythe de l’établissement ne vous intéresse aussi.

  • Café de la paix – 5 Place de l’Opéra 75009 Paris – 01 40 07 36 36
  • Lien pour l’offre préférentielle

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Ces derniers temps, avec le PACS qui approche et les vacances de l’autre coté du monde qui vont le suivre, je suis consumée par l’envie de laisser couler le temps en m’appliquant à le le regarder faire.

Il faut dire que le mois de septembre a défilé sur les chapeau de roues. Beaucoup de rencontres, des rendez vous « d’affaire », des conférence de presse, des évènements blogueurs, des voyages en province, et pas mal de boulot pour le blog aussi (même si c’est pas toujours visible). Pour la peine je n’ai pas vu passé ces quatre dernières semaines et j’ai enchainé plusieurs phases d’apnée et des phases euphorique.

Mais maintenant, alors que j’ai un montagne de choses à plier avant le départ  je n’ai qu’une envie: m’arrêter et prendre le temps de ne rien faire.

Et je ravive du même coup l’envie de prendre un after-tea calme et gourmand comme celui où l’on nous a invité mi-septembre. Un rendez vous charmant au Meurice, pour nous prouver qu’un Palace ce n’est pas réservé aux peoples et aux personnes bien-nées.

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Une parenthèse de gourmandise au milieu du journée folle, avec l’écrin du restaurant le Dali pour savourer cette pause « palace ». Car l’invitation s’est faite autour de la nouvelle collection de pâtisseries du chef  Camille Lesecq. Une attention charmante pour démontrer que les salons qui nous paraissent si select et élitiste offre une autre idée du palace avec des formule d’after-tea à 30 euros

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Formule afternoon tea de l’hôtel Meurice

  • Une boisson chaude à volonté, une assiette de finger sandwiches, 3 pâtisseries, 1 scone avec de la véritable « clotted cream »
  • 30 euros
  • Réservation conseillée le week-end au 01 44 58 10 44
  • www.meuricehotel.fr

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Le Chéri et moi sommes assez fan de cuisine asiatique. Attention, pas celle du traiteur chinois qui est au coin de la rue, plutôt celle vendue dans les cantines chinoises où les clients comme le personnel ne parlent pas français. Ayant habité pendant un an à coté de Belleville, on a pu se faire plaisir de ce côté là. Mais quand l’envie d’un japonais se fait sentir et qu’il n’est pas question de poisson cru, on émigre alors vers le Palais Royal pour déguster quelques ramens bien sympathiques dans la rue Ste Anne.

Le soir venu, quand les costumes trois pièces ont déserté le quartier, c’est un vrai plaisir d’arpenter ce coin de Paris. Les gens font la queue dehors pour aller manger bien et pas cher dans la multitude d’enseignes japo-coréenne qui ont envahi cette rue. Et ici il n’est pas question de chinois tenant un bistrot travesti en resto japonais ou coréen. Le personnel est souvent composé d’étudiants japonais ou coréens et les plats sont préparés « comme là bas ». D’ailleurs ces restos ont longtemps été le fief des accros du manga et de la culture nippone, preuve de l’exotisme réel de ces petit troquets traditionnels.

Désormais, la population est plus hétéroclite mais l’on conserve ce brin d’ailleurs qui apporte un plaisir supplémentaire à l’attrait gastronomique de la rue. Car ne rêvons pas, si on y va c’est avant tout pour la nourriture. Pour moins de 9 € vous avez un ramen tout a fait correct a déguster à table ou au comptoir. Et croyez moi: des nouilles, de la viande, du bouillon, des légumes c’est largement suffisant pour caler un estomac affamé. C’est un peu frustre quand on choisit la version de base mais laissez vous tenter par les recettes simples avant d’essayer les plus élaborées, au pire offrez-vous quelques gyozas pour commencer.

Et si vous doutez du coté traditionnel de ces restos bon marché, ouvrez les yeux : certaines adresses ont leurs vitrines qui donne directement sur la cuisine.

Simple, efficace et vous êtes sûr de ce que vous allez manger 😉

Bon appétit!

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Le Trizzi c’est  un salon de thé du XIéme, un peu ovni, un peu hors du temps, qui propose les dimanches une formule brunch économique.

Ce qu’on y aime bien c’est à la formule brunch à 13€50 avec jus de fruit, omelette, viennoiserie, crêpes, boisson chaude et sourire de l’hôtesse. C’est pas cher même si je ne vous mentirais pas en oubliant de dire que les rations (sauf les omelettes) sont un peu chiches. Il existe aussi un brunch “breton” qui est plébiscité par les mâles avec galette, kougniaman, cidre, etc,  pour quelques euros de plus .

Mais malgré le manque de viennoiserie à volonté et un service un peu long si on vient trop nombreux, je garde un très bon souvenirs de nos brunch là bas.

C’était à deux pas de notre ancien appart dans des lieux intimistes et agréables. On trouve des vitrines avec des objets vintage à vendre ou des livres d’occasion au milieu des tables; ce qui donne cet air de “salon de curiosités” aux lieux. En plus des artistes sont exposés chaque semaine et certains soir des chanteurs ou des conteurs viennent faire des performances au milieu d’une quinzaine de consommateurs. Un maison des artistes en quelques sortes, avec se tribus de fidèles, un peu bobo, un peu populo, mais toujours ravie d’être là.

Le Trizzi c’est un lieu à ne pas manquer pour son brunch pas cher, ses juteuses omelettes, son  coté “objets de curiosité” et l’accueil de l’hôtesse.

salon de thé:  Le Trizzi

43 rue sevran 75011 Paris
tel: 01.58.30.94.70

mardi mercredi jeudi 12h-20h
vendredi samedi: 12h-22h
Dimanche 12h-20h

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