Posts Tagged “écologie”

Quand on veut acheter des produits « vert » sur le web, on a généralement l’embarras du choix. Tellement de choix que c’est plutôt de l’embarras qu’un réel choix. A force de naviguer on ne sait plus vraiment à qui on achète : un revendeur ayant une boutique « sur rue », un grossiste caché au fond d’un entrepôt, ou un particulier qui s’est mis à son compte.

Personnellement j’ai une petite préférence pour les boutiques ayant pignon sur rue ou les marchands web qui se sont spécialisé autour de leurs engagement éthique ou écologique. Mais depuis l’année dernière, je n’arrive plus à faire des choix : l’offre est décidément trop large. Et pourtant je suis une vraie accro aux achats par correspondance, surtout lorsqu’il faut se faire livrer les 10 kilos de croquette du chat, sa litière ou tous les produits d’entretien écologique que j’utilise à la maison.

Du coup je me suis demandé ce que cherchaient les gens sur une boutique web spécialisée dans l’écologie.

Dernièrement on m’a présenté greencommerce.fr, une plateforme qui regroupe plusieurs vendeurs et qui vous orientent vers les objets dont on a besoin. Le service est gratuit pour les acheteurs et payant pour les vendeurs. Un prix reversé à des associations environnementales. Seulement si l’idée est géniale, le site ne me semble  pas pour l’heure assez rempli. On peut certes y trouver facilement des panneaux photovoltaïques ou des vélos à assistance électrique mais quand je veux de la lessive écologique ou des économiseurs d’eau le choix est beaucoup trop juste.

Du coup sur quoi se reporter pour s’aider dans le choix. La question est d’autant plus importante lorsqu’on cherche des cosmétiques bio parce que c’est alors le grand n’importe quoi. Tout le monde en propose sans vraiment orienter les choix par des avis. Le recours aux blogs et aux avis de consommateurs indépendants est quasi obligatoire si on veut une vraie information.

Personnellement j’ai mis une certaine méthodologie au point pour m’en sortir…

Souvent je commence par faire une recherche par type de produits sur de gros sites marchands qui mêlent allègrement business et marché « écologique ». Une fois que j’ai sélectionner deux ou trois produits, je fais une enquête sur les blogs pour avoir des avis de consommateurs.  Ça me permet de choisir le produit que je vais vouloir essayer.

Ensuite je passe à l’enquête des prix. Auparavant je consultais des comparateurs de prix, mais ceci sont de plus en plus souvent dépassés. Je vais donc sur le site du fabriquant à la recherche d’un « prix conseillé en magasin ». S’il n’y a rien je fais des essais avec google pour voir qui propose quel prix. On sera souvent surpris de voir que ce sont rarement les « gros » sites qui proposent les tarifs les plus bas. Surtout si on prend en compte la question des frais de port.

Après cette étape, il ne reste souvent pas beaucoup de site candidat à la vente. Je finis généralement sur des sites comme le monde du bio ou e-citizen, surtout lorsqu’il est question de produits d’entretiens. Le monde bio parce que c’est une boutique engagée qui essaye de se démarquer par sa politique de prix, et e-citzen parce que c’est une plateforme de marché où les marques proposent elles mêmes leur produit (ce qui garantit un prix correct)  et qui s’engage à reverser 5% du prix des produits à une association de mon choix.

Maintenant je ne suis pas sûre que cette méthode soit la meilleure, comment faites vous pour acheter des produits écolo sur internet ? Quels sont les sites à qui vous faites confiance ? Qu’est ce que vous demandez à un site web « bio » ?

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Les paysages :

Quand on part en vacances « à la campagne », c’est généralement pour y puiser du calmer et un contact plus ou moins profond avec la « nature ». Je met le terme entre guillemets car j’ai pu constater que la nature ne veut pas toujours dire la même chose chez les vacanciers. Chez certains il ne s’agit que de beaux paysages (quitte à les admirer derrière les vitre de la voiture), pour d’autres il s’agit de promenade dans les bois, et pour moi particulièrement il va s’agir de mettre les bottes dans boue et d’aller au contact de milieux préservés, voire sauvages. Du coup chacun trouvera son bout de Nature où il le veut et je m’attendais à un environnement assez mixte en arrivant en Ardèche.

Force est de constater que sur l’ensemble de la région, on observe un environnement peu urbanisé et donc une nature plus ou moins à même de s’exprimer. Dans le nord, on a pu apprécier une campagne assez anthropophisée avec un tissu agricole présent mais à taille très humaine. Dans le centre on entrait en contact avec l’Ardèche montagneuse, des routes tortueuses, des vallons encaissés, du calcaire, de beaux panoramas, mais une nature pour la peine préservée (car à l’accès restreint).

Crédit photo (sur toute cette page) : Christophe Gressin // Montage: Mlle Gima

L’accueil :

A mon sens, ce qui fait la force de cet environnement c’est qu’il abrite des gens qui le respectent et en ont hérité une conscience écologique qui va de pair avec leur territoire.

A chaque jour de visite nous avons rencontré des personnes qui tiennent des gîtes ou des tables d’hôtes et qui mettent du cœur à préserver et partager leur richesse. Que ce soit autour de repas bio, d’habitats respectueux de l’environnement ou même de modes de vie qui n’engagent qu’eux mêmes, il n’est jamais question de faire la leçon mais de faire découvrir et de partager.

Ce sont sans doute ces personnalités posées et heureuses de l’être qui m’ont fait craquer pour la région et me donnent envie d’y retourner.

Ça a commencé avec un énorme coup de cœur pour Monique et Thierry Noppe qui tiennent la ferme de Cartara. Une structure en pleine nature qui abrite 3 chambres d’hôtes basées sur un respect de l’environnement global. Cela va de l’autonomie alimentaire (potager, élevage et transformation maison), de l’éco-conception de la structure et d’une conscience de leurs actes et de leurs choix sur ce qui les entoure. Un engagement profond mais non prosélyte dont émerge un calme et une assurance communicante lorsque l’on partage un repas ou un temps de débat avec eux. Et à regarder leur environnement on a envie de prolonger le séjour pour profiter des balades qu’offre l’Ardèche verte.

Il y a aussi eu la rencontre avec Patricia et Gérard Baconnier qui tiennent des chambres d’hôtes (les écureuils) en bordure de la ville de Privas. Un très bon moment de partage autour d’un repas bio inventif et diététique, où il fut question du ré-aménagement de leur maison « de banlieue » en éco-construction, des multiples sentiers de randonnées qui circulent à coté et de diététique santé.

Le patrimoine :

Et ce n’est pas parce que l’Ardèche est très riche en activités nature et en gastronomie qu’il n’y a pas eu d’activités culturelles au programme. Ce fut un plaisir d’ailleurs de voir lier richesse du terroir et mise en valeur économique. Le plus étonnant est que l’association environnement/économie est particulièrement réussie dans certains cas.

En nous rendant chez Ardelaine (marque bien connu des parisiens fréquentant les salons bio) je craignais une visite rasoir sur l’utilisation de la laine et le passage obligatoire par la boutique. Que nenni ! La boutique est certes présente mais la muséologie qu’ils y ont installé pour le public est tout sauf ennuyante. Vivante, complète et extrêmement bien pensée pour les adultes comme pour les enfants, on en ressort avec l’impression de tout connaître sans s’être ennuyé une seconde. Alors certes, on a deux fois plus envie d’acheter si on fait un crochet par la boutique, mais une fois qu’on comprend les enjeux d’une laine non traitée et les qualités de leur mode de production, cela s’explique (d’ailleurs je craque pour leur laine à tricoter et les produits bébé).

D’autre part, nous avons rendu visite à Philipe Fraisse et Françoise Quatrone, qui tiennent à eux deux la distillerie Fraisse-Quatrone, spécialisée dans les huiles essentielles bio. Dans l’idée de base, il s’agissait d’une rencontre avec des entrepreneurs bio locaux. Toutefois, ceux-ci accueillant régulièrement du public, ils se sont donné une mission de présentation et pédagogie qui va au delà de la vente du produit fini. On peut visiter les champs de culture, l’atelier de traitement et découvrir l’alambic avec une présentation complète des enjeux et de leur motivation.

D’ailleurs, eux aussi sont présents sur les salons bio parisiens. Ce qui m’amène à vous parler du coté moins touriste et plus économique de la bio en Ardèche [Lire la suite].

Plus d’infos:

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Comme on peut s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaines fois je vais très loin, mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France », je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet : la France est un pays extrêmement riche en paysages et découvertes, et qui n’est pas la première destination touristique au monde pour rien.

Ce weekend ce fut l’Ardèche qui m’a intéressée ; j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invitée à découvrir la bio attitude de l’Ardèche dans le cadre de la saga « à la conquete de l’Ardèche« . J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous retransmettre ici.

Et si j’en crois le peu de réponses j’ai obtenues sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région !

J’ai habité pendant très longtemps la région Rhône-Alpes, et pourtant je ne suis jamais allée visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi ? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peu en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône.

L’idée de développer un weekend autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a non seulement su préserver l’authenticité de son territoire naturel, mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches éco-responsables avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au cœur des ces entreprises, des gens extrêmement réalistes qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre.

On a donc rencontré beaucoup de monde et constaté beaucoup de choses en trois jours. Et au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découvertes m’ont démontré que l’agence de promotion du département n’a pas cherché à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le weekend fut riche en petites émotions qui se cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

[Lire la suite : Partie 1 – L’éco-tourisme // Partie 2 – L’économie bio]

Credit photo : Christophe Gressin

Plus d’info sur l’Ardèche et l’Ardèche bio

Comme on peu s’en douter avec ce blog dédié (en partie) à mes voyages, je baroude beaucoup et j’adore ça. Certaine fois je vais très loin mais dans la majorité des cas je reste en Europe et plus souvent en France. Car malgré le coté désuet de la chanson « douce France » je suis tout à fait d’accord avec ce que nous chante Trenet: la France est un pays extrêmement riche en paysage et découverte, un pays qu’il suffit d’arpenter sans rêver à plus loin s’il on souhaite s’en mettre plein les yeux. Ce week-end ce fut l’Ardèche qui fut au centre de mon intérêt, j’étais invitée par le département à venir constater par moi même la richesse de son environnement. Ou plus exactement, j’étais invité à découvrir la bio attitude de l’ardéche dans le cadre de la saga « à la découverte de l’Ardèche ». J’étais conviée en tant que blogueuse « voyage » et « eco-friendly », c’est donc sous mon regard de touriste écolo que je vais tacher de vous transmettre tout ce que j’y ai vu. Et si j’en crois les quelques réponses j’ai obtenu sur le billet où j’attendais des conseils de votre part quant à la gastronomie ardéchoise, je ne suis visiblement pas la seule à méconnaître la région! [Photo] J’ai habité pendant très longtemps la région Rhones Alpes, et pourtant je ne suis jamais allez visiter l’Ardèche (en dehors d’une descente des Gorges de l’Ardèche et d’une visite du Safari de Peaugres). La faute à quoi? Allez savoir… Mais dans tous les cas c’est avec un regard assez neuf que j’ai découvert cette région vallonnée et quelque peut en retrait de l’agitation de la vallée du Rhône. L’idée de développer un week-end autour de la dynamique écologique du département n’est pas anodine. L’Ardèche a su non seulement préserver l’authenticité de son territoire naturel mais entreprend et développe depuis plus de trente ans dans des branches eco-responsable avec conviction et pragmatisme. Et toujours, au coeur des ces entreprises, des gens extrêmement réaliste qui font preuve de conviction et d’envie de s’y mettre. On a donc rencontrer beaucoup de monde et constater beaucoup de choses en trois jours. Mais au sortir de tout cela j’ai comme une envie dévorante de réserver mes vacances en Ardèche cette année. Des rencontres humaines, des débats francs et de très jolies découverte m’ont démontrer que l’agence de promotion du département n’a pas chercher à nous jeter de la poudre aux yeux en nous invitant à découvrir le coté bio et engagé de ce département. Il fut question de tourisme, d’accueil, de gastronomie, d’engagement bio, de respect écologique. Et malgré un temps maussade le week-end fut riche en petites émotions qui cristallisent maintenant en de très beaux souvenirs

Edit: pour ceux qui m’ont posé la question, j’ai effectivement été invitée lors de ce week end. Une invitation émanant de l’ADT (Agence de Développement Touristique) qui travaille à la labellisation d’une filière écotourisme (gîtes, chambres d’hôtes, campings, sites touristiques, prestataires d’activités, manifestations) mis en avant dans la rubrique « Ecotourisme » du site www.ardeche-guide.com

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Lors de la dernière opération « masse critique » chez Babelio, j’ai reçu le livre « l’écologie pour les nuls ». Sous titré « agir c’est d’abord comprendre », il s’agit d’un tome de la collection « pour les nuls » qui se veut (comme tous les livres de la collection) didactique, complet et propre à être mis entre toutes les mains. Dès la lecture de la table des matières, on sent que le spectre des sujets traités est très large : il s’agit, pour autant que j’ai pu en juger, d’une rétrospective complète de toutes les questions ayant trait à l’écologie, et j’ai pu constater au cours de mes lectures de l’ouvrages qu’elles sont traitées de façon à les vulgariser sans les amoindrir.

A vrai dire je n’en reviens pas qu’on puisse trouver une telle exhaustivité dans un ouvrage grand public, car on y aborde  la science de l’écologie (biologie et environnement principalement), son histoire, son économie, le contexte humain et ses problématiques. On clôt même sur une série de démonstrations ludiques et profitables à tous telles que « 10 fausses idées sur l’écologie », « 10 préoccupations majeures », « 10 catastrophes écologiques », ou encore « 10 gestes pour l’environnement ». Plus qu’un ouvrage d’initiation ou une encyclopédie thématique, c’est un ouvrage complet et sobre qui vous prend par la main en vous donnant toutes les cartes nécessaires à la compréhension des dessous de l’écologie ; de ce qu’on ignore lorsqu’on entend parler de Grenelle à l’impact de notre consommation sur la faune de chaque continent.

Et contrairement à ce qu’on pourrait croire en première impression, il ne s’agit pas de culpabiliser le lecteur mais de lui donner à voir l’ensemble de la question dans une présentation claire avec un ton enjoué mais non dénué de sérieux.

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Donc hier, on s’est amusé à édicter les commandements de l’écologiste pratiquant les rapports sexuels engagés. Mais comme tout le monde n’a pas la fibre militante, voici une petite liste des produits actuellement sur le marché et visant à faciliter les bonnes actions écologiques sans trop révolutionner vos pratiques.

– Les préservatifs bio :
Oui ça existe. Faut dire qu’à la base les premiers condoms étaient fabriqués en boyau de cochon (glamour quand tu nous tiens…). Maintenant, pour satisfaire le consommateur adepte du bio (et vegan par dessus le marché), on vous propose du préservatif 100% caoutchouc traité avec des produits non nocifs. Le truc c’est que pour la peine les allergiques vont connaitre quelques chaleurs non désirées… mais les producteurs affirment que c’est du latex non allergène… (Recherchez la marque RSFU).

A défaut on peut aussi vous proposer les préservatifs bio-dégradable (oserai-je avouer qu’ils sont compostables* ?) comme on les trouve chez Escaboucle (qui les a fabriqués pour les campagne de la mairie de Paris notamment).

– Les lubrifiants bio :

Pour les lubrifiants il y a évidement des alternatives naturelles, toutefois j’ai beau m’échiner je dois vous avouer que je n’en ai pas trouvé de bio.
Du coup on trouve plutôt de la composition naturelle, avec principalement la marque Sylk (eau et composant naturel) car compatible avec tous les préservatifs

Mais pour ceux qui recherchent un lubrifiant plus « costaud », il y une autre marque alternative aux composants 100 % naturels : Bioglide avec une gamme plus étendue de produits.


– Les sex-toys :

Pour revenir au problème des sex-toys, si je vous parle de leur fabrication problématique c’est en parti à cause d’un rapport très alarmant de greenpeace quant aux composants.

Donc pour se faire du bien sans prendre de risque pour la planète, privilégier les joujoux en verre et pyrex.
Et puisque les piles sont polluantes (et leur recyclage une vaste fumisterie mensongère), mieux vaut prendre de sages et stoïques jouets.

D’ailleurs pour éviter d’utiliser des piles dans les vibros, il existe maintenant des vibros qui se rechargent sur secteur. Je ne suis pas convaincue qu’une batterie soit meilleure que des accus, mais il fallait le signaler pour les accros aux vibrations.
Enfin comme le sex-toyeur écolo est écologiste (oui, oui), il pensera à suivre la campagne anglo-saxonne de recyclage de sex toys pour laquelle on rend un vieux « rabbit » en échange d’un nouveau à moitié prix. Or, comme la moitié des acheteuses ont les yeux plus gros que le ventre, la campagne a fait beaucoup d’émules pour rendre l’imposant bestiau contre quelque chose de plus mesuré et plus écologique (moins gourmand en piles et sans mauvais composants chimiques).

Maintenant vous savez tout ^^

Mais si vous avez des choses à m’apprendre : je vous écoute !

* l’idée du préservatif compostable a donné lieu à beaucoup de jeux de mots pourris pendant la rédaction de cet article, notamment avec la perle de Donio : « Tu vois ce légume gamin ? Et bien quelque part c’est un peu ton petit frère »

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Et si on parlais sexe ? Ça fait longtemps qu’on n’a pas parlé sexe, non ? Mais cette fois ci on va parler sexualité à la mode « bio ». Parce que voyez vous, même au pays des labels écologiques on assume le port du préservatif, l’utilisation des lubrifiants et… des sex-toys. Donc « petite » revue de ce que j’ai vu et aperçu jusqu’alors.

Tout d’abord les commandements de l’écologiste qui fait l’amour écologiquement (ça c’est le concept) :

  • La  lumière éteinte tu garderas : oui, l’économie d’énergie peut justifier la perte d’un sens, sinon faut faire l’amour le jour 🙂
  • En couple fidèle tu pratiqueras : parce que bon, les préservatifs c’est du déchet en plus, donc au bout de 3 mois et avec confiance envers l’autre (si c’est possible) on va faire sa batterie de dépistages et si c’est bon on peut coïter sans condom. Il vous reste plus qu’à trouver un moyen de contraception pour ceux qui ont besoin
  • D’ailleurs si t’es écolo et contre la reproduction immédiate, en tant que femme, tu choisiras le stérilet pour éviter d’aller mettre de l’œstrogène partout de part le monde. C’est malheureux à dire, mais la contraception hormonale est l’un des facteurs chimique les plus polluants, source de stérilité chez l’homme et de mutation chez les animaux (ce n’est pas une blague, allez voir ce lien). Reste plus qu’à trouver un gynéco qui accepte de le poser (et là bon courage… hors planning familial c’est galère.)
  • Les excitants chimiques et les lubrifiants pétro-chimique tu éviteras. Quand on est écolo on ne sur-utilise pas des produits raffinés. Or, tous ces produits en contiennent beaucoup…
  • Enfin, le pratiquant sexuel écologique n’achètera pas de sex-toys en plastique ou à pile. Il faudra se retourner vers le verre ou céder aux sirènes des piles rechargeables. C’est peut-être triste, diront certains, mais ça fera travailler votre créativité (lâchez cet épis de maïs tout de suite, il y a des mineurs qui lisent ce blog !)

Ça c’était pour les commandements un peu rabat-joie. Demain on parlera  plus concret avec la présentation de produits qui permettent de faire quelques consensus dans une pratique sexuelle écologique (mais non dépourvue d’ustensiles)

La Suite

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Les Végétaliseurs : ecologie

Peut être vous rappelez-vous la présentation que je vous avais faite du site des végétaliseurs en juin dernier… Depuis je garde contact avec le site car je surveille quelque peu le devenir de la communauté. J’étais toujours dubitative vis à vis du sponsor, mais je dois avouer à ma plus grande surprise que celui-ci reste dans son rôle de mécène sans faire aucun prosélytisme sur le site.

Plus le temps passe et plus la communauté prend consistance et dynamisme. La dernière opé qui vous vaut cet article est le lancement d’un annuaire des actions d’environnement . Plus concrètement le site lance son annuaire “végéterre” qui permet d’inscrire ou de trouver les actions écologiques partout en France (avec localisation, date et présentation), de géolocaliser des spots nature ou des membres des végétaliseurs. Petite initiative virtuelle à très fort potentiel puisque c’est à chacun d’y inscrire ses manifestations, ses coups de cœur et sa présence !

Les Végétaliseurs : écologie

D’autres part le site continue à encourager la conscience écologique dans des initiatives sous forme de concours avec ses challenges végétaux qui concernent le recyclage ou la mise en avant du patrimoine végétal. Bon, ce mois ci c’est vidéo animalière… c’est moins engagé développement durable mais il faut parfois une dose de “mignons chatons” pour ressourcer les troupes. Car la difficulté dès qu’on passe en écologie active c’est d’arriver à maintenir la bonne volonté sur la longueur sans céder au fanatisme. Or, les membres du site s’en sortent, sur ce sujet, haut la main.

Pour clore ce rappel de site à visiter, je signale aussi aux afficionadas des jeux-concours que le site propose un concours appliquant le slogan du site “voir la vie en vert” en offrant une escale bien être pour sortir de l’hiver relaxé et ressourcé par simple tirage au sort (ça se passe ici ) :p

Les Végétaliseurs : écologie

Article sponsorisé

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