Posts Tagged “tourisme”

Par pure flemme culturelle, nous ne sommes pas aller visiter le musée ni la fondation Picasso. Nous étions trop occupés à acheter et déguster les mets locaux :-°

Par contre il est impératif de visiter la forteresse de l’Alcazaba qui est magnifiquement mise en valeurs et restituée ! C’est dépaysant et cela vaut bien les 2,5€ de droit de visite.
(En plus, cela fait un très beau décor pour vos photos de vacances. On y a même vu des mariés faire leurs photos.)
Par contre, par manque de temps, nous n’avons pas visiter la forteresse voisine du Gibralfaro (ce sera pour une prochaine fois)

alazaba de Malaga 1 alazaba de Malaga 2
Visite de l’Alcazaba de Málaga

alazaba de Malaga 3 alazaba de Malaga 4

 

Le centre ville regorge aussi d’autres richesses historiques comme le théâtre romain, la cathédrale ou encore (dans un style plus moderne) le marché couvert (gourmands s’abstenir sous peine de repartir avec une sélection des multiples fruits exotiques que l’on trouve sur place !)

Par ailleurs les amateurs de shopping ne devront pas louper la rue des Marquis de Larios ainsi que les petites rues du centre ville.
Il faudra (évidemment) visiter aussi le Corté Inglès (même une petite heure), pour aller quérir les avantages qui sont proposés aux touristes (-10% et 1 combo boisson/tapa offert.)

Malaga pour la plage :

Sinon en ce qui concerne le farniente, je vous conseille très chaudement de quitter le centre ville pour aller explorer les plages.

D’abord celles du Sud pour profiter de la longue promenade en bord de mer, mais surtout celle du Parador Malaga Golf, qui regorge de surfeurs (mais rendez vous y en voiture.)

Lire la suite »

Comments 2 commentaires »

Durant le mois de mai, l’Office du Tourisme du Portugal, la compagnie aérienne TAP PORTUGAL et l’épicerie Lusishop.com, organisent un jeu concours pour faire découvrir ce pays visiblement assez mal connu des français. D’ailleurs, je suis un parfait exemple de cette méconnaissance car, bien qu’ayant visité de nombreux pays européens, je n’ai encore jamais mis les pieds au Portugal !

Pourtant le pays est beaucoup plus proche de nous qu’on ne semble y penser. Que ce soit en terme de transports et de culture…
En y réfléchissant rapidement, je connais de nombreux franco-potugais, je rends visite chaque weekend aux vendeurs de charcuterie portugaise se trouvant sur mon marché et je craque régulièrement pour des  pasteis de nata ^^

Mais en dehors de ça… Pourquoi n’avoir jamais pensé à voyager au Portugal ? Je l’ignore.
Et c’est  ce qui m’a encouragé à écrire finalement cet article pour le concours AMO PORTUGAL. Car je me suis sentie assez honteuse de ne savoir que si peu de choses sur un pays voisin à plus d’un titre.

Il a donc été question d’étudier de plus près ce Portugal. En commençant par ce qui nous motive le plus souvent : la gastronomie !
Et ça tombe bien car il y a un paquet de recettes dispo en ligne, en plus des produits disponibles dans les restaurants et les épiceries françaises…
Le sponsor gastronomique (lusishop) balaye déjà un large spectre des spécialités portugaises. Mais ce sont surtout les sites et les blogs de cuisine qui nous en ont mis plein les yeux. J’ai passé beaucoup de temps à lire le site portugalmania.com qui présente aussi la gastronomie portugaise à travers ses régions et ses produits phares. (D’ailleurs j’ai beaucoup aimé la partie sur le comportements et les habitudes des portugais ^^). On découvre ainsi que la cuisine portugaise est finalement un très beau mix entre la cuisine d’Europe du sud et la cuisine des côtes Atlantique. Et non… il n’y a pas que la morue au portugal ! Il y a aussi  la viande, les fruits de mer, les marinades…

J’ai du coup cherché des recettes typiquement portugaises pour voir ce qui serait sympa à essayer à défaut de voyager cet été au Portugal.
Force est d’admettre que je n’aurais jamais dû faire ça car j’ai ouvert la boite de Pandore… Les recettes récoltées sont à des kilomètres des idées reçues que j’avais sur la cuisine portugaise. C’est frais, c’est beau et c’est souvent beaucoup plus fin qu’on aurait pu le croire.

Deux exemples au hasard :

Porc à l'alentejana ou aux coques - recette du site 750gr

Sauté de veau de Lisbonne

Par contre, lorsqu’il s’agit des desserts, le Portugal fait moins dans la demi-mesure… un peu comme en Espagne voisine. On semble beaucoup aimer ce qui contient du sucre, du lait, des oeufs, etc. Pour autant, je dois dire qu’après avoir gouté certaines spécialités (les pasteis mais aussi le cocktail Molotov), j’en reprendrais avec plaisir et « gourmandise assumée » :p

Le Pao de lo

Le flan portugais

<3 Le Cocktail Molotov <3 ou Molotoff

Arroz doce, le riz au lait

Serradura

Alors, qu’est ce que vous en pensez ? La gastronomie portugaise vous motive-t-elle vous aussi pour un petit voyage culturel ?

Personnellement je me sens assez en appétit mais je sais très bien qu’il ne sera pas question -que- de nourriture si on y va. C’est juste que je n’ai aucune idée des lieux à voir en dehors de la capitale et des quartiers où se pratique le Fado.

Quelqu’un pourrait il me renseigner ?

En traînant sur des sites dédiés au tourisme, j’ai trouvé pas mal d’idées de lieu et de visites, mais je serais incapable de faire le tri dans tout ce qui est proposé… J’ai donc surtout fait une collection de beaux lieux dans lesquels j’ai bien envie de me balader.
D’ailleurs, j’en ai fait un album Pinterest que je vous encourage à visiter pour vous en mettre aussi plein la vue :p


Cliquez sur l’image pour y accéder

Comments 10 commentaires »

Bien qu’étant une très grande consommatrice de produits bio et éco-conçus, je n’ai jamais fait le lien entre certaines marques et leur région d’origine. Après ce week-end à la rencontre des acteurs de l’économie bio en Ardèche, j’ai pris conscience que ceci est à la fois une affaire de terroir et de volonté individuelle de s’impliquer. Ainsi, si l’Ardèche est un département aussi impliqué dans l’économie verte, cela tient à son contexte environnemental préservé d’une part, et à l’impact qu’a celui-ci sur les entrepreneurs locaux.

Certaines marques locales ont plus de 15 ans d’existence et sont à l’origine d’innovations qui nous paraissent allant de soit, comme la holding Euro Nat (qui sert d’exemple régional) qui est à l’origine de l’introduction du quinoa en Europe (par sa filial Priméal). D’autres sociétés locales se sont orientées vers le bio car leur petite taille les oblige à se démarquer vers une qualité qu’ils n’entrevoient que dans le bio (le panier du maraîcher par exemple qui se voit récompenser aujourd’hui par une distribution dans les épiceries fines de la capitale).

Présentation de la marque ardéchoise « le panier maraîcher »

Cette implication dans la préservation et l’utilisation des ressources naturelles est d’ailleurs tangible à toutes les échelles humaines du département. Ainsi c’est en Ardèche qu’on retrouve les premiers projets aboutis d’habitations particulières en éco-construction (à la fin des années 80). Les collectivités territoriales sont aussi parmi les plus impliquées dans les équipements collectifs responsables (chauffages collectif aux bois et géothermie).

Mais ces implications de l’agriculture et du business bio ne seraient rien s’il n’y avait pas derrière des histoires humaines qui mêlent la réussite économique et humaine.

J’ai été particulièrement séduite par la success story de la créatrice d’Anakae (site). Une ancienne régisseuse télé qui décide de couper court à sa carrière trépidante pour recentrer sa vie sur une existence en accord avec ses dispositions et ses attentes. En conjuguant son goût pour les cosmétiques et le rythme tranquille de la vie à la campagne elle s’est lancée. Et aujourd’hui elle est à la tête d’une petite entreprise de cosmétiques au lait d’ânesse qui mêle le respect de la vie animal, du rythme de vie ardéchoise et la production de produit bio de très grande qualité. La reconnaissance est là puisque sa gamme se démarque du marché actuel avec une très forte teneur en lait et une proportion d’ingrédients bio bien plus élevée que chez la concurrence. D’ailleurs j’ai tellement accroché que je suis repartie avec des produits 😉

Il y a un autre trait de caractère que je trouve très attachant chez les producteurs bio que nous avons rencontré lors de ce week-end, car si le bio est le caractère qui les rapproche, ils sont surtout nombreux à replacer l’échelle humaine au centre de leur entreprise. En rencontrant les vignerons du domaine des Miquettes, c’était d’autant plus visible qu’ils ont créé une association loi 1901 pour permettre à chaque adhérent de découvrir la vie d’un domaine, la récolte à la main et la pressure à l’ancienne. Pour ne pas céder au « business », pour partager, pour profiter et pour s’apporter les uns aux autres.

Paul Esteve du Domaine des Miquettes et Karine Gambier d’Anakae sont des personnalités qui savent faire s’intéresser à leurs produits par leur éthique et leur façon de voir les choses (comme si les produits ne se suffisaient pas à eux mêmes)

En somme, si l’Ardèche est un département modèle dans l’économie verte, c’est avant tout parce que le pragmatisme local a permis de ne pas s’oublier dans le développement. Et si la réussite est là aujourd’hui, c’est parce que la sincérité des engagements a permis de conserver l’authenticité dont le public est aujourd’hui demandeur.

Crédit photo (de tout l’article) : Christophe Gressin

Comments Pas de commentaire »

Les paysages :

Quand on part en vacances « à la campagne », c’est généralement pour y puiser du calmer et un contact plus ou moins profond avec la « nature ». Je met le terme entre guillemets car j’ai pu constater que la nature ne veut pas toujours dire la même chose chez les vacanciers. Chez certains il ne s’agit que de beaux paysages (quitte à les admirer derrière les vitre de la voiture), pour d’autres il s’agit de promenade dans les bois, et pour moi particulièrement il va s’agir de mettre les bottes dans boue et d’aller au contact de milieux préservés, voire sauvages. Du coup chacun trouvera son bout de Nature où il le veut et je m’attendais à un environnement assez mixte en arrivant en Ardèche.

Force est de constater que sur l’ensemble de la région, on observe un environnement peu urbanisé et donc une nature plus ou moins à même de s’exprimer. Dans le nord, on a pu apprécier une campagne assez anthropophisée avec un tissu agricole présent mais à taille très humaine. Dans le centre on entrait en contact avec l’Ardèche montagneuse, des routes tortueuses, des vallons encaissés, du calcaire, de beaux panoramas, mais une nature pour la peine préservée (car à l’accès restreint).

Crédit photo (sur toute cette page) : Christophe Gressin // Montage: Mlle Gima

L’accueil :

A mon sens, ce qui fait la force de cet environnement c’est qu’il abrite des gens qui le respectent et en ont hérité une conscience écologique qui va de pair avec leur territoire.

A chaque jour de visite nous avons rencontré des personnes qui tiennent des gîtes ou des tables d’hôtes et qui mettent du cœur à préserver et partager leur richesse. Que ce soit autour de repas bio, d’habitats respectueux de l’environnement ou même de modes de vie qui n’engagent qu’eux mêmes, il n’est jamais question de faire la leçon mais de faire découvrir et de partager.

Ce sont sans doute ces personnalités posées et heureuses de l’être qui m’ont fait craquer pour la région et me donnent envie d’y retourner.

Ça a commencé avec un énorme coup de cœur pour Monique et Thierry Noppe qui tiennent la ferme de Cartara. Une structure en pleine nature qui abrite 3 chambres d’hôtes basées sur un respect de l’environnement global. Cela va de l’autonomie alimentaire (potager, élevage et transformation maison), de l’éco-conception de la structure et d’une conscience de leurs actes et de leurs choix sur ce qui les entoure. Un engagement profond mais non prosélyte dont émerge un calme et une assurance communicante lorsque l’on partage un repas ou un temps de débat avec eux. Et à regarder leur environnement on a envie de prolonger le séjour pour profiter des balades qu’offre l’Ardèche verte.

Il y a aussi eu la rencontre avec Patricia et Gérard Baconnier qui tiennent des chambres d’hôtes (les écureuils) en bordure de la ville de Privas. Un très bon moment de partage autour d’un repas bio inventif et diététique, où il fut question du ré-aménagement de leur maison « de banlieue » en éco-construction, des multiples sentiers de randonnées qui circulent à coté et de diététique santé.

Le patrimoine :

Et ce n’est pas parce que l’Ardèche est très riche en activités nature et en gastronomie qu’il n’y a pas eu d’activités culturelles au programme. Ce fut un plaisir d’ailleurs de voir lier richesse du terroir et mise en valeur économique. Le plus étonnant est que l’association environnement/économie est particulièrement réussie dans certains cas.

En nous rendant chez Ardelaine (marque bien connu des parisiens fréquentant les salons bio) je craignais une visite rasoir sur l’utilisation de la laine et le passage obligatoire par la boutique. Que nenni ! La boutique est certes présente mais la muséologie qu’ils y ont installé pour le public est tout sauf ennuyante. Vivante, complète et extrêmement bien pensée pour les adultes comme pour les enfants, on en ressort avec l’impression de tout connaître sans s’être ennuyé une seconde. Alors certes, on a deux fois plus envie d’acheter si on fait un crochet par la boutique, mais une fois qu’on comprend les enjeux d’une laine non traitée et les qualités de leur mode de production, cela s’explique (d’ailleurs je craque pour leur laine à tricoter et les produits bébé).

D’autre part, nous avons rendu visite à Philipe Fraisse et Françoise Quatrone, qui tiennent à eux deux la distillerie Fraisse-Quatrone, spécialisée dans les huiles essentielles bio. Dans l’idée de base, il s’agissait d’une rencontre avec des entrepreneurs bio locaux. Toutefois, ceux-ci accueillant régulièrement du public, ils se sont donné une mission de présentation et pédagogie qui va au delà de la vente du produit fini. On peut visiter les champs de culture, l’atelier de traitement et découvrir l’alambic avec une présentation complète des enjeux et de leur motivation.

D’ailleurs, eux aussi sont présents sur les salons bio parisiens. Ce qui m’amène à vous parler du coté moins touriste et plus économique de la bio en Ardèche [Lire la suite].

Plus d’infos:

Comments 3 commentaires »

On aura donc surtout visité Londres le 1er janvier car les horaires de tournois de mon chéri ne lui permettais de sortir après la tombée du jour. On a quand même profité de ces sorties nocturnes pour passer au British Museum, arpenter les quais de la Tamise et quelques quartiers nocturne comme Soho, Coven Garden et Chinatown. C’est assez sympa mais ça limite un peu l’intérêt « visuel ».

La cathédrale St Paul, vue de nuit, de la rive droite.

Pour la peine le soir on trainait plutôt dans les pubs, activité locale très importante à laquelle on s’est plié de bonne grasse. D’une part parce que le cidre à la pression c’est super bon, mais surtout parce que la faune des pubs est un condensé de ce qui se fait dans le pays, et il y a vraiment des looks qui valent le coup d’œil

Ambiance de pub

Donc le 1janvier 2010 c’était décidé: on faisait visiter le Londres du tourisme au Chéri. Enfin, on a surtout commencer par  Oxford et Regent Street pour faire quelques boutiques et rhabiller monsieur. Ce n’est donc que vers 11h30 qu’on s’est jeté dans un bus à étage pour rallier la Tour de Londres.

Comme d’habitude très chouette promenade que celle où l’on utilise les bus impériaux ; exception faite de la buée qui s’accumule sur les vitres c’est très beau et très pratique. Malheureusement le 1er janvier étant un jour férié beaucoup de monuments historiques étaient fermés, dont la fameuse Tour de Londres…

Pour compenser on s’est offert un Fish and Chips et la pause déjeuner à déguster de très bon filets de poissons panés en regardant le Tower Bridge valut sa part de plaisir.

Puis a on traversé la Tamise pour rallier The Globe Theater que l’on souhaitait visiter après un premier essais raté un soir de semaine. Toutefois le budget conséquent que cela implique (10,50£ par personne) nous a fait abandonner le projet une fois sur place. On s’est rabattu sur la Tate Moderne avant de retourner sur la rive gauche en empruntant la passerelle piétonnière.
On a ainsi pu admirer le tintamarre de la cathédrale St Paul et de sa cloche Big Paul.

On a céder le terrain avant la fin du concert (qui a largement dépassé le quart d’ heure) parce que c’est quand même très bruyant.

On a trouver refuge dans un pub le temps d’étancher notre soif. Puis on a continuer a arpenter la ville en trainant dans les librairies et les échoppes de mode masculine assez présentes autour de St Paul et de Bank. D’ailleurs les soldes y font de véritables miracles (140£ au lieu de 560£ le manteau pour homme en laine et cashmere: il faudra prévoir des économies pour ça l année prochaine). On a fait un bref passage près de Coven Garden, puis bifurcation vers Trafalgar Square.

Et c’est à Trafalgar qu’on est tombé -par hasard- sur la parade du nouvel an. Tradition annuelle à Londres.

C’est ainsi qu’en suivant les chearleeders, les fanfares, etc, on s’est retrouvé devant le Parlement et l’Abbaye de Westmister.

On a alors embrayé vers le parc St James où l’on s’est amusé à nourrir les écureuils (décidément bien gras même en plein hiver) l’une de mes activités préférées lorsque l’on est dans l’un des parcs de Londres.

Pour finir la boucle on est repartis vers le quartier du British Museum (lui aussi fermé le 1er janvier) avant de rallier Regent’s Street où l’on dormait à l’International Students House (qui est une excellente affaire si on veux loger pas cher en plein cœur de Londres SAUF la nuit du 31 décémbre). Et c’est l’Eurostar de 20h qui nous a ramené à Paris.

Preuve qu’avec une journée à Londres on peut amplement visiter et faire un peu de shopping.

Pour ceux que ça intéresse les quelques photos de la ville sont disponible sur  mon album Picasa dédié à Londres.

Comments 3 commentaires »

Dernièrement je vous ai gratifié d’une petit article sponsorisé sur Andorre. Étant passée, chaque année pendant près de 18 ans, dans ce petit pays entre la France et l’Espagne, je peux me targuer d’avoir une certaine connaissance des lieux. Et même si on a fait l’effort de s’arrêter découvrir certains aspects touristique des lieux, il faut bien avouer que ce qui motive une halte en plein milieu des Pyrénées c’est le statut de paradis fiscal du pays, et surtout ses produits détaxés. Or, suite à cet article, on m’a proposé d’aller rafraîchir ma vision du pays en allant me promener là bas le temps d’un week-end. Invitée tous frais payés par l’Office du Tourisme d’ Andorre avec 4 autres blogueurs : Plastie, Gonzague, Osmany et Romain Libeau.

Officiellement, on est partis pour changer notre vision de ce pays, et officieusement on s’en ai donné à cœur joie  pour vérifier tout les attraits de ce pays catalan. L’officieux rejoignait l’officiel dans le bilan car ce furent deux jours de montagnes, restos, musées et attractions qui valurent amplement le voyage, aussi chaotique qu’il fut lorsqu’on est parti de Paris…

Lire la suite »

Comments 11 commentaires »

Comme je commence tout juste à me remettre de l’échec de nos vacances rando dans le Vercors, je me suis dit qu’il valait mieux exorciser les retombées de cette blessure idiote en faisant quelque chose de nos souvenirs. Et pour la peine j’ai répondu présente à un concours lancé par une toute jeune émission télé de la chaîne voyage : « amis d’en France ». L’émission a pour but de faire découvrir avec un duo d’animateurs fortes têtes des idées week-end dans une région de France. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, je vous recommande d’aller voir le le site ou les extraits; c’est frais, animé et ça rappelle les bonnes émissions de tourisme qu’on avait jusqu’alors cantonné chez les anglo saxons. Pour le concours, saluant le lancement de leur émission, on nous proposait de faire comme les animateurs : vous présenter les bons plans week-end d’une région française : ce sera donc le Vercors pour nous.

Souvenir 2009 du Vercors

Souvenir 2009 du Vercors

Le Vercors, c’est quoi, c’est où ?

Ça se trouve en Rhône Alpes (Sud Est de la France), et c’est délimité par la région montagneuse entre la Drome et l’Isère. Précisément le Vercors c’est le nom donné aux plateaux montagneux qui se trouvent entre Grenoble et Valence, et qui descendent ensuite vers le sud. En plus d’être doté d’un patrimoine historique abondant et d’infrastructures sportives importantes, la région possède aussi un parc naturel parmi les plus accessibles de France pour l’observation de la faune de montagne et très riche en flore exotique.

Le plus simple pour se rendre là bas est d’utiliser les gares TGV de Grenoble et Valence, voire la gare de Roman sur Isère.

Le Vercors, on y dort où ?

Si vous venez en train puis en taxi/bus le plus simple sera un hôtel dans une des « villes » locales ou des stations de sport d’hiver. En effet les liaisons de bus sont plus fréquentes et l’offre hôtelière importante.

Par contre, si vous venez en voiture ou que vous ne craignez pas les déplacements à pied, je vous recommande plutôt les chambres d’hôtes et centres de séjour locaux.

En tête de liste :

L’auberge du Collet à la Chapelle en Vercors (ou plus exactement à 1 kilomètre à pied). C’est une auberge familiale coquette, vraiment pas chère et où l’on mange comme des rois avec un accueil très pro. La demi pension pour deux personnes est à quelque chose comme 88 € avec petit dej, repas et chambre. En plus on peut vous aiguiller vers les randonnées du coin, la traversée du Vercors en vélo et les hôtes sont vraiment disponibles en cas de besoin.

Je recommande aussi particulièrement le gîte « La rondeur des jours » à SAINT-ANDEOL qui a pour particularité de pouvoir accueillir des stages et séminaires tout en étant isolé et dépaysant. On y est très bien accueilli et encore une fois les hôtes sont là pour vous faire plaisir en étant disponibles dans cet endroit reposant et confortable

Le Vercors on y mange quoi ?

Alors avant tout chose on y mange des spécialités comme les ravioles. Ce n‘est pas fabriqué à proprement parler sur le plateau mais à Royans. Si vous êtes dans la Drome, vous allez les manger en sauce, si vous êtes sur le Vercors ce sera gratiné. Et mon dieu que c’est bon ! Avec ça, un peu de charcuterie locale avec la caillette (un pâté de viande mélangé).

Mais c’est rayon boisson que les spécialités sont les plus intéressantes ! Je vous passerai le vin de noix que j’aime bien mais qui ne plaît pas à tout le monde, par contre je vais vous faire l’apologie de la clairette de Die. Ce vin à bulle de la région drômoise est à proprement parler surprenant : très fruité, il rappelle la pêche et l’abricot, tout en conservant ce coté frais et légèrement acide qu’on trouve toujours chez les pétillants. Il se boit aussi bien en apéritif léger que comme dessert gourmand. J’en suis particulièrement fan.

Le Vercors on y mange où ?

On n’a jamais eu de mauvaise surprise, même en mangeant dans certains tripots des villages reculés. Il y a d’ailleurs moyen de manger vraiment pas cher dans les bars/restaurants de village (12 € menu complet avec « vin »).

Mais s’il y a une adresse à ne surtout pas louper, c’est le restaurant La providence à Lans en Vercors. Derrière son apparence de restaurant familial pour touriste, c’est en fait une grande et belle adresse gastronomique. Le chef y est « toque gourmande » et propose une formule carte blanche que je vous encourage vraiment à prendre. Pour 40 € à peu près, le chef se déplace à votre table et vous demande ce que vous aimez manger, quelles sont les saveurs qui vous plaisent ou vous déplaisent. Avec ces informations, il vous dit ce qu’il a en cuisine et vous propose deux trois idées de plats qu’il pourrait vous faire ou… essayer sur vous. Si vous êtes d’accord sur ces premières idées, il repart en cuisine et concocte spécialement pour vous un menu à vos goût et selon les arrivages de cuisine. Oui madame, vous êtes une reine et ici on l’a bien compris ^^. Et quand le dessert arrive méfiez vous de votre gourmandise ; c’est souvent un morceau de chacun des gâteaux qu’il y avait en cuisine ! Je ne suis jamais sortie de là en ayant encore faim. Et pour 150 € à trois on est aussi sorti fin faits, parce que le sommelier s’accorde très bien avec le chef pour trouver les vins qui vous plairont et qui iront parfaitement avec vos plats.

Mais la question principale est : Le Vercors on y fait quoi ?

Alors là attachez vos ceintures parce que niveau activité vous allez être servis. Derrière les idées loisir de base en montagne avec la randonné tous niveaux confondus et le ski, il y a profusion d’occupations qui vous tendent les bras.

Paysage du Nord Vercors en été

Paysage du Nord Vercors en été

Pour rester dans le séjour sportif et découverte : la randonnée avec un âne. Ça ravira les enfants si vous en avez, ça fait plaisir aux mamans de ne rien porter, et en plus de ça on se balade tranquillement en prenant le temps de découvrir les lieux et les animaux.

Toujours dans le sportif il y a le saut à l’élastique : pratiqué régulièrement sur le pont de Ponsonnas, c’est un très beau site pour s’y initier. Personnellement je ne suis pas du tout fan mais rien qu’à voir les zozos qui plongent c’est plutôt sympa.

Enfin, un truc qui m’a beaucoup plu quand j’étais plus jeune : la spéléologie. Il y en a pour tous les niveaux, j’ai commencé vers 6 ans dans la région d’Autrans et j’ai continué jusqu’à mes 17 ans en essayant plusieurs zones de la région.

Tiens une dernière chose à faire si on vient en hiver : si vous en avez assez des rando raquettes et du ski alpin ou de fond, essayez les traîneaux à chien. C’est un peu cher quand on y pense, mais c’est à essayer au moins une fois pour le coté sensations que ça procure !

Car s’il y a une chose qui ne manque pas sur le plateau ce sont les grottes. Et en n’étant pas sportif il y a quand même beaucoup d’accès tout public avec des grottes aménagées. La meilleure est sans doute celle de Chorance (qui nécessite un trajet sur la départementale traversant les Gorges de la Bourne et livrant des panoramas ahurissants) avec sa salle aux stalactites transparentes et ses aquariums avec bébête préhistoriques. Mais je vous recommande aussi la grotte de la Luire qui se visite aux flambeaux ! Et là bonjour le dépaysement.

A droite l’une des salle de la grotte de Chorance et à gauche la départementale pour se rendre là bas (oui c’est bien une départementale, et c’est pas la vue la plus ‘original’ du trajet :p )

Niveau culturel vous pouvez aussi profiter de la dimension historique du plateau avec la route de la résistance (oui les résistants du Vercors c’est ici) et le mémorial. Chaque petit village pratiquement a sa plaque commémorative de cette période sombre et en même temps glorieuse.

Si c’est le patrimoine humain qui vous intéresse, je vous recommande aussi un passage par Monchardon qui se trouve être la plus grande communauté bouddhiste rurale de France. Les moines vous accueillent de bonne grâce et des visites sont même organisées pour découvrir le temple. C’est extrêmement perturbant de trouver ce bout d’Asie dans cette région de France, mais très rafraîchissant d’en sortir après avoir discuté avec les moines et les stagiaires. Ça dépayse à tout point de vue !

La grande salle de Monchardon (source: cliquez sur la photo)

La grande salle de Monchardon (source: cliquez sur la photo)

Enfin, pour occuper vos soirées, il y a aussi des activités autres… Dans le genre inclassable : la piscine à vagues de Villard de Lans par exemple avec sa voisine la patinoire où l’on peut admirer des matches des équipes pro de hockey sur glace (je suis fan, les ambiances sont toujours géniales). Il existe aussi des sorties nature de nuit pour écouter les chouettes chanter ou aller épier les chamois à l’aube. (En même temps les chamois et les mouflons ce n’est pas ce qui manque).

Cascade vue en rentrant de rando

Cascade vue en rentrant de rando

Donc voila, j’espère qu’avec tout ça vous ne manquerez pas d’idées pour aller passer un week-end détonnant dans le Vercors. Si vous connaissez d’autres plans je suis quand même preneuse car j’aime beaucoup la région et je compte y retourner.

Comments 2 commentaires »