Archive de l'auteur


Se lever aux aurores pour assister au lever de soleil place San Marco (avec une bonne vingtaine de photographes qui te regardent de travers avec ton pauvre iPhone) -> ☑️ Check !

Il m’arrive souvent de faire des insomnies, mais à la veille du carnaval, en plein coeur de la Venise historique, ça à sans doute été l’une de mes plus belles balades d’insomniaque.

Le nombre de photographes amateurs qui se baladaient de concert, sur les quais de la place Saint Marc, m’ont vite faire comprendre que mon idée n’était pas très originale.
Mais qu’est ce que je me suis amusée (toujours avec mon pauvre petit iphone VS les vrais appareils de pro :P)

Au delà de la Pizza San Marco j’ai adoré déambuler dans les rues de Venise entre chien et loups, ainsi que la nuit. Mais le quartier historique est encore plus magique à l’aube!
On y croise très peu de monde avant le lever de soleil : quelques touristes, certes, mais surtout des joggers locaux et des photographes en goguette.
Un café à la main (nan mais parce qu’il fait froid à l’aube) il suffit de se trouver un spot pour assister à la magie des couleurs qui se réveillent.

Mais incontestablement c’est ce quai des Doges qui assure le maximum de spectacle, avec la lagune qui s’illumine et le grand canal qui s’anime de plus en plus.

Si vous vous y essayez n’oubliez pas de vous retourner pour assister petit à petit à la transformation de la façade du palais de Doges. Entre son marbre et les briques roses mouchetées de blanc, le soleil fait exploser cette façade qui prend des airs magique au fur et à mesure que les minutes passent.

J’aurais bien voulu faire une aube sous la brume mais je n’ai pas eut le courage de me lever le seul jour où il y en a eut 😚L’appel des draps était plus fort !

Comments Pas de commentaire »

Se perdre dans l’entrelacs des petites rues et de leurs ponts. Flâner et découvrir la ville en s’y perdant.
C’est tout ce qu’on peut vous souhaiter en découvrant Venise.

Même si le beau temps est tout de même un très bon point quand il faut arpenter la ville dans tous les sens, de jour comme de nuit les petites rues de Venise sont un expérience à part entière 😋

Les guides de voyage fourmillent d’itinéraires tout fait pour se perdre sans s’égarer. Mais le plus important c’est de s’autoriser à changer d’itinéraires lorsqu’on croise une ruelle qui vous interpelle, une boutique qui se laisse deviner dans un croisement, etc…

Comments Pas de commentaire »

Des fois l’addiction au shopping à du bon.
La preuve avec cette vision idyllique sur le pont du Rialto, depuis le Bottega Veneta T Galleria (appelé aussi Venice Store) :

Et en plus, avec je ne suis même pas montée sur le toi pour faire cette photo (à cause de la file d’attente).
J’étais juste à la fenêtre du rayon chaussures homme :p

Avec mon pauvre p’tit Iphone ça a tout de même un joli rendu non ?

Comments Pas de commentaire »

3 jours à Venise pour se retrouver et profiter du temps qui passe.
3 jours sans enfants et sans contraintes.
3 jours pour confronter la mythologie de cette ville à la réalité…

Je sens qu’on a pas fini de faire des photos et flâner 😉

Comments Pas de commentaire »

Même si je ne suis plus en régime sans gluten depuis quelques années, j’essaye toujours d’équilibrer notre apport alimentaire en proposant autant de plats avec que sans gluten et sans lactose.
Du coup on cuisine assez souvent avec des matières premières alternatives, voire avec des produits sans gluten.
Et quand vous avez un enfant à la maison, les nouilles (ou les pâtes) sont un des plats les plus fréquents à table. Rien d’étonnant, ainsi, à ce que je me sois jointe à un atelier de cuisine italienne sans gluten Schär, puisqu’il s’agissait d’essayer des recettes de pâtes fraîches !

Et moi qui faisais déjà des nouilles maison grâce à notre machine à pâtes, je suis particulièrement convaincue par cette recette « noglu » ultra simple.

Rien qu’à revoir la photo, j’ai encore faim 😀

Et quand je vous parle de recette ultra simple, vous allez voir que c’est littéralement un jeu d’enfant 😉

Lire la suite »

Comments Pas de commentaire »

Depuis 2 ans, ma vie a complètement changé avec une grossesse, un changement de boulot et l’arrivée d’une mini-moi qui a considérablement changée ma vie.
Ce maelstrom qu’a été la maternité a fait bouger pas mal de lignes dans ma vie et les choses s’accélèrent encore aujourd’hui avec un achat immobilier qui nous engage pour un très long moment. Car derrière lui, c’est la décision de rester vivre en région parisienne  qui s’est imposée pour, au moins, les 10 prochaines années.

Au quotidien ce sont aussi mes habitudes qui ont bougé et notamment mon habitude de bloguer.  Je n’ai clairement plus le temps que j’avais avant, ni les mêmes types d’intérêt au quotidien.
Ca c’est vu avec le changement de rythme de Mon Côté Fille et surtout l’arrivée de Mon Côté Maman que j’anime plus comme un insta-blog que comme un blog en bonne et dûe forme.

Or avec l’arrivée de ce nouveau déménagement, je suis en plein dans les travaux. Genre les “gros” travaux avec rénovation complète d’une petite maison de ville. C’est à la fois ultra lourd au quotidien et TRÈS stimulant.
Et pendant que je racontais mes histoires de plâtre, de chaux et de rénovation à une copine, je me suis rappelé du reproche d’une autre copine blogueuse qui m’avait reproché, il y a 6 ans, de ne pas parler de ma passion pour le bricolage et mes réalisations.

Car à l’époque déjà, j’avais rénové les 64m2 de mon appartement actuel.
Alors vous pensez bien que sur une maison de ville de près de 100m2 je m’éclate comme une petite folle et qu’il y aura beaucoup de choses à dire 😉

Du coup je me suis dit que je pourrais parler un peu travaux et déco sur ce blog. Comme ci comme ça, de temps en temps. Sans rien promettre si ce n’est de poster quand j’ai quelque chose à dire ou envie de le dire


IMG_5679

Parce que c’est ça ma nouvelle façon de bloguer :
sur un coup de tête, quand j’en ai envie ^^

Comments Pas de commentaire »

Depuis la semaine dernière, je m’étais dit que je n’écrirais pas d’article sur ce qui s’est passé à Paris.
Le terrorisme, les morts et l’état de siège émotionnel, ce sont des sujets sur lesquels je ne veux pas écrire.

Parce que l’écrire, c’est lui donner du poids et redire ce que d’autres disent surement mieux que moi. Mais c’est aussi partager quelque chose que je trouve trop intime et trop évolutif. Fixer ses émotions sur du papier, c’est les cristalliser et renforcer leur pouvoir. Or, c’est une chose dont je n’ai pas envie, en tout cas pas en ce moment.

Pourtant, force est de constater que ce qui s’est passé continu à avoir de l’influence sur moi.
Parce que je sors à peine de dépression, parce que le lien avec ceux qui sont mort existe, parce que ça s’impose alors que j’ai la tête à autre chose. J’y pense, je m’afflige, je pleure, je m’inquiète et puis j’avance. Mais ça m’a fragilisé.

Pas parce que j’ai peur, ni parce que je suis en colère. Mais parce que j’ai de l’empathie pour les familles des disparus. Parce que même en filtrant l’ensemble des informations, j’ai eut ma part de sang.

Je pense à ces familles qui ont été amputée d’une personne « sortie prendre du bon temps ». Et je pense à ma famille à moi
Je me sens mal ;  car je perds pied en pensant au gouffre dans lequel ils ont été jeté. Parce que je m’en veux de croire que je peux partager et comprendre ce qu’ils traversent. Parce que je sais que mon chagrin pour eux ne les aidera pas plus à traverser ce cauchermar.
Parce que j’ai l’impression de me faire du mal en me mettant ainsi à leur place.

Pourtant je ne peux pas faire autrement.
J’ai beau ne plus consulter les médias et éviter les discutions de comptoir … Ces témoignes arrivent et je fini invariablement par les lire ou les « entendre dire ».

Or, au delà du pathos et d’un certain devoir d’information pour savoir et comprendre, pourquoi s’infliger cet amas de chagrins et de peines ?
Ce qui devra arriver arrivera, et ce qui s’est passé est déjà passé.
J’ai pleuré, je compatis, j’ai du chagrin… mais je ne veux pas continuer à souffrir des peines qu’on m’impose.
Je veux finir de combattre mes propres démons et agir sur des sujets auquels je peux faire qqch.
Je ne veux pas qu’on me dise ce que je dois penser et ressentir.
Je veux me tourner vers l’avenir et ignorer les angoisses.

A choisir entre le sage et le fou, je veux être celle qui s’aveugle pour mieux aller de l’avant.
Et advienne que pourra !

 

 

Comments Pas de commentaire »