J’aimerais me dire qu’il me reste encore des amis. Il en reste encore une petite poignée si vraiment il fallait compter, des gens qui sont loin, qui ne savent pas ou qui lorsqu’ils savent, ne peuvent se mettre a ma place.

Mais qui aura encore la patience de m’entendre pleurer. Qui peut vraiment comprendre l’horreur que m’inspire ce que va devenir ma vie. Qui peut peser le cauchemar que je m’attends à vivre sans lui.

Ce que je vis ce jour m’apparaît comme l’horrible suite d’heure sans goût et sans plus d’illusion que je m’attend a connaître ce prochain mois mais aussi tous ces jours qui seront quand il me laissera pour de bon…

Une accumulation d’heures, collées inexorablement les unes aux autres où il faudra tromper son ennuis, seule, ou faisant semblant de ne pas l’être avec des gens pour lesquels je ne ressent rien.

Plus de partage, plus de liens… plus rien de ce qui peut être avec lui, des heures légeres avec le sourire aux lèvres sans avoir a ce demander qu’est ce qui va arriver ou qu’est ce qu’on doit faire.

J’aimerais que la vie ne soit que cette partie de freezbee, qui même sous la pluie était un vrai regain de soleil.\

Mon dieu, je ne veut pas qu’il s’en aille, je ne veut pas perdre l’insouciance que je connais dans ces bras, ces discutions aussi politique qu’elles puissent être que l’on partage avec intelligence et implication quand chacun de nous en trouve l’envie, ces heures aérienne lorsque l’on marche ensemble en montagne, cette dynamique qui pousse l’un l’autre à vivre vraiment nos heures sans larver pitoyablement dans nos esprit a la recherche de qqch qui pourrait lui donner de la substance.

Et je me rappelle le Léthé et cette fascination que j’avais pour lui avant. Avant de connaître ce que pouvais être l’épanouissement du partage, le fait de se sentir plus vivante juste parce qu’il est là, physiquement ou non.

Mon premier amour… peut être… mais surtout un trésor tout aussi riche par lui-même que parce que je ressens grâce a lui.

Qu’on me donne une carte indiquant ce fleuve de l’oublis des âme et je partirais sur l’heure… trop heureuse de trouver a oublier le bonheur que j’ai connu et qui se refuse a moi par son départ.

Je ne veut plus vivre en sachant que je n’ai plus le droit a ça ; pire, qu’il vive ceci avec une autre alors que je n’ai aucune envie d’essayer de trouver ça avec qqun d’autre.

Que les Dames aient pitié de ma lâcheté et m’offre le lethé… Que le cœur ait pitié de la solidité de mes sentiments pour lui et m’offre de m’en detacher plus facilement… que la vie ait pitié ou que juste qu’il ait pitié et qu’il puisse me consoler même si je n’arrive plus a croire ceci possible.

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