Les habitués des transports en commun parisiens ont l’habitude de voir de la “poésie” occupé les panneaux publicitaires du métro. C’est une opération régulière que mène la RATP avec l’opération du printemps des poètes.

Autant j’en apprecis l’effort, autant je ne goute pas particulierement certains des vers qu’on nous offre ainsi à lire.

Je désapprouve notamment l’un des poèmes sur le développement durable où l’on encourage le lecteur à jeter son journal une fois qu’il a fini de le lire. Pour moi, le journal abandonné sur un siège de métro c’est l’un des rares gestes communautaires des parisiens; c’est céder sa lecture au prochain voyageur inoccupé, et le jeter c’est lui nier la possibilité et l’intérêt de ce cette lecture…

La campagne 2009 est actuellement disponible  mais la semaine dernière c’est un détournement de la poésie “choisie” qui m’a aguiché l’œil et je n’ai pas résisté à l’idée de la partagé devant la justesse des propos tenus:

(et oui j’avais l’air bête à essayer de prendre cette photo sans qu’elle ne soit flou malgres les chaos de la ligne 6)

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