Coincidence?
Voici un texte trouvé dans une église pour le temps de l’Avent, bizarrement il rappel une autre tradition et j’en viens même à l’apprécier !
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Laudes des quatre-temps d’hiver
Dans le froid montant.
Dans la croissance des nuits.
Dans la nudité du paysage.
Les jardins et les bois sont comme morts
Tandis que tout dort
La naissance du Christ se prépare.
Comme germe la graine dans le secret profond de la terre,
Comme cachée avance la sève
Le ventre de Marie prépare un fruit,
Un fils, notre frère selon la chair.
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Yulement votre…

Je vous souhaite un heureux Yule en espérant que le votre ait été aussi merveilleux que le mien.
La lumière revient par l’enfant, l’avenir reprend ses droits et sort de l’ombre, la roue a tournée à nous de la suivre!
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Message personnel
Bon…
On va faire vite, clair, et simple. Pas envie de me prendre la tête ou de perdre du temps.
Je n’ai pas envie de jouer à effacer vos messages, de vous répondre et encore moins de changer de blog.
On a été amis, y a eu des problèmes, on en a discuté et on ne s’est pas compris. Vous dites vous-même qu’on ne se comprendra pas et de tout façon on ne se reverra pas.
Alors maintenant puisque c’est ce que vous voulez : chacun sa route. Mais vous serez gentils de me lâcher.
Merci !
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Dans ma bulle…

Une bulle d’air pure
Une bulle d’air sûre.
Un chez soit particulier
Où tout est bien policé.
Un espace parfaitement privé
Où tout est bien agencé.
Une belle petite bulle d’air pure
Où respirer est parfaitement sûr…
[A chantonner sur un air enfantin…]
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Premiére neige
Les premiers flocons sont encore loin de nous mais l’hiver a déjà fait les premiers pas.
Le froid enserre nos êtres tout comme il prend nos cœurs. Le gel saisit l’entendement et rosi nos joues. La chaleur s’enferme et les sentiments de même.
Pourtant le froid n’est pas stérile : il renferme et laisse place à l’intérieure. C’est le temps qui resserre sur soit même. Et ce froid, ce vide, laisse du large autour de nous, il laisse place a nos malheur et en même temps anesthésie la douleur.
Prendre le froid comme on prend le soleil,
Un besoin différent mais un bienfait pareil.
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Poeme de Labmich
Glace
J’ai laissé fondre ma glace
Forte de mes plaies béantes
J’ai laissé les autres m’approcher
Voir et toucher
Ressentir la joie sauvage
Que cause la douleur d’autrui
Connaître le bonheur de l’impunité
J’ai laissé fondre ma glace
Je patauge dans une mare informe
Qui s’est mise à bouillonner
La douleur qui jaillit
En un geyser démonté
Éclabousse tout,
Surtout le beau
J’ai laissé fondre ma glace
Comme un serpent se débarrasse
De ses écailles
Et dans l’entre temps,
De ce qui n’est plus et ce qui viendra
Je m’allonge et prend de l’espace
Comme un serpent
Entre le vieux et le neuf
J’ai mal à ma peau
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