Archives pour décembre 2004

Samhain Attitude n°4

Déprime World…

Mouai… j’avais beau faire ma maligne ce soir là en discutant à la gare, mais n’empêche j’en mène pas large. Rassurez les autres pour ne pas avoir à se regarder en face, facile ça.

Donc voila. Ayant obtenu un cdi je passe de sécu étudiante à sécu salarié. Le hic c’est que du coup je ne sais pas trop si j’ai toujours le droit de percevoir une bourse pour mes études.

Et si je ne perçois plus de bourse, ça devient bien moins amusant d’être étudiante dans un secteur qui ne m’apportera pas de boulot. En fait, si je ne suis pas boursière ça va déjà être très chaud financièrement. Bon, j’aurais toujours de quoi me loger et me nourrir mais je comptais sur la bourse pour rembourser mon prêt étudiant. Et c’est sans compter qu’actuellement je boss tellement que je ne prend plus le temps d’aller en cours. Et puis sans statut de boursière je vais me retrouver à payer les frais universitaire et là ça va faire grogro bobo.

Et parralelement la question est : « qu’est ce que je fout encore dans ces études ? » Voui faut l’avouer c’est déprimant. Je suis là pour m’occuper et satisfaire une curiosité en attendant de faire le grand saut. C’est traître mais c’est comme ça. Inutile de le leurrer je me vois pas bosser dans ce domaine. Je sais pas quoi… j’aimerais bien être femme au foyer, ou alors avoir un boulot avec les gosse (prof d’archéo en maternelle ça existe ?), ou tenir ma propre boutique… Mais ce n’est pas des projets à mettre en œuvre du jour au lendemain.

J’ai 6 heures par semaines avec 4 matières différentes. Donc normalement 4 notes en fin de semestres. Mais en tout franchise je ne suis déjà noté que sur 2 matières puisque les deux domaines historique ont des horaires qui font que je ne peut jamais (je dis bien jamais) y aller. Ça va être joyeux pour les partiels, celui qui devait me passer ses cours ne donne aucunes nouvelles et ne répond plus … Pour le reste j’ai déjà séché tellement de cours que je me demande comment j’ose me présenter encore devant la prof.

Enfin pour ce qui est de la maîtrise je ne préfère même pas en parler. J’ai deux mois de retard et j’avance pas, dès que j’y met le nez je déprime et il me prend une violente envie de courir chez moi et me cachez sous la couette.

C’est moi ça ?

Bah faut croire…

… elle est loin l’Amazone et la fouteuse de claque…

*dur*

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Débriefing

Difficile le débriefing, peut être à cause de la mauvaise humeur chronique depuis ce matin, ou de la confusion des souvenirs et sentiments. Avec un recul brut j’ai l’impression d’avoir passé trois jours à manger, faire des boutiques ou du transport en commun. Quand j’approfondis un peu il y a un tourbillon d’images variées et de sentiments tronqués : Les regrets : Les problèmes d’horaire d’ouverture des monuments et des prix exorbitants des droits d’entrée (et donc le manque énorme de visite de monuments), la fermeture de la section du british muséum que je voulais voir spécifiquement, les problèmes de cohésion du groupe, le fait de ne pas avoir vu le Tower Bridge, le petit déjeuner de merde de l’hôtel, et l’immense tas d’ordure devant la fenêtre. les joies : Camden market et la découverte d’un goût pour l’excentricité vestimentaire, la discutions sérieuse et pourtant peu déprimante à la gare vers 3hrs du matin, les photos débiles devant temple Church, les demi-litre de café bien au chaud au starbuk café, le fait que je peut parler anglais si je me stress pas sur ma grammaire, le “chat c’est toi qui est” sous champi à picaddily, les bus rouge et la “gentillesse” de leurs chauffeurs, la grenouille magique, Bi Ben assis sous sur un ban a 23hrs, le reflets des buis de nuit dans la tamise, un baiser de Doudou avec cette phrase culte “fuck on est à Londres!” et les kinder surprise dans l’eurostar.

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