Archives pour avril 2008

1- d’équilibre tu ne manqueras point.

2- de te cogner tu ne craindras pas.

3- de fermeté du poignet tu sauras te munir.

4- de réactivité toujours tu feras preuve.

5- de louper un cadrage tu ne pleureras plus.

6- de discrétion tu feras preuve en contré étrangère.

7- de refaire un cliché plusieurs fois jamais tu ne négligeras.

8- de surveiller les ornières d’un œil jamais tu n’oublieras.

9- de réussir enfin une photo, te réjouir, tu sauras.

10- Et de l’absence de courbature le lendemain, l’univers tu remercieras.

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On avait dit ne pas avoir vu de poissons. Voici qui est réparé, avec succès et même plus encore !

« Les sables blancs » est une plage à 15 minutes en bateau de Tadjoura (la ville blanche). On y a été déposés en bateau à 10 heures et installés dans une paillote. C’est là qu’on restera à l’ombre et qu’on nous servira à manger. Le luxe quoi. Surtout que la plage mérite vraiment son nom de « sables blancs ».

A peine installés il est temps de se baigner. Masque, tuba et palmes, et nous voila parti à la découverte des trésors de la mer rouge. Petite mise au point avec Antoine qui n’est pas habitué et on donne quelques coups de palme pour voir.

Ah ça pour voir on a vu ! Dès les premier mètres des poissons, des coraux, des couleurs, des formes. Un vrai florilège qu’on n’imaginerait pas accessible à des amateurs. Pour un peu on se croirait dans les décors de « Little Nemo ». Impossible de décrire ce que ça fait. Les poissons qui dansent autour de vous, les coraux qui resplendissent…

Je crois que rien ne vaut quelques photos alors voici :







Je vous fais grâce des détails paradisiaques de cette journée splendide/exotique/parfaite/délicieuse (ne rien rayer : pas de mention inutile).

En rentrant dans l’eau je pensais à celles et ceux qui nous remerciaient de leur faire visiter par procuration le pays… Mais là ce n’est pas possible de vous faire profiter de la magie de l’expérience.

Nananère !

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N’empêche, c’est bien joli tout ce typique, ce traditionnel, ce local. Mais là franchement, après l’hôtel « local », les routes « typiques » et le « traditionnel » coup de soleil, j’ai une très forte envie d’un brunch « traditionnel » dans notre appartement parisien « typique » ainsi que quelques macarons « locaux ».

Cherchez pas, je finis toujours par râler :p .

C’est joli le tiers monde mais on finit quand même par vouloir renter à la maison. Sinon tout l’exotisme qu’on a trouvé dans un pays ça finit par laisser place à la routine et au désenchantement.

Moi mine de rien, je suis une simple voyageuse curieuse d’Ailleurs mais qui aime à retrouver ses repères. D’ailleurs, cette semaine on songe à s’offrir le Sheraton pour compenser ; un hôtel 4 étoiles historique à Djibouti. Parce que tout à l’heure, rien qu’à l’odeur de mon shampoing, ça m’a évoqué avec nostalgie notre monde occidental et « civilisé ».

J’aime à voyager, j’aime à découvrir, mais j’aime aussi à rentrer pour repartir. Je ne donne mon coeur à aucun pays ; la conscience d’un départ annoncé donne plus de force aux instants vécus et aux souvenirs qu’on s’en fait.

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On est enfin sorti de Djibouti ville ! On est parti pour trois jours de route, à la découverte du pays. Première escale : le lac Assal.

Il faut savoir que la faille qui sépare lentement l’Afrique de l’Asie passe par la mer rouge, et impacte donc fortement le paysage djiboutien. On a donc de grandes crevasses et des volcans éteints dans le pays, mais aussi un bras de mer qui a été séparé de la mer rouge : le lac Assal. Asséché petit à petit, il est devenu une ressource naturelle de sel pour tout le pays puisque l’eau s’évapore et le sel reste.

la fameuse faille

Déjà à son approche on a le temps de le voir se dévoiler petit à petit : le paysage crevassé et chaotique offre de nombreux points de vue sur le lac. Points de vue d’ailleurs occupés par des marchands de cristaux et de pierres ponces taillées à l’inventaire varié : dromadaire, cendrier, voiture, téléphone portable, tout y passe.

De loin, quand on regarde le lac, on croit voir une plage de sable blanc, et l’eau est d’un bleu turquoise digne d’un lagon polynésien.

Une fois arrivé sur place, l’impression est très différente : on se croirait sur la banquise : le sel s’étend à plat sur une très large surface, blanc, aveuglant, crissant sous le pied… Quelques détails nous ramènent cependant à la réalité : sur la banquise on n’est pas entouré de montagnes, on n’est pas à 140 mètres sous le niveau de la mer (photo à l’appui :p), il n’y a pas de marchands de souvenirs, et surtout … il ne fait pas 42°c… La réverbération ça fait mal !

Près de l’eau le sel prend des drôles de forme en choux-fleur, comme le calcaire dans les gouffres. On peut aussi trouver des petites billes de sel (qui prennent leur forme sous l’action de bactéries, beurk) que les locaux ramassent et revendent, ainsi que des objets divers qu’ils laissent tremper dans le lac pour qu’ils se recouvrent de sel ; mention spéciale aux cornes de gazelle en sel.

Le manque d’eau douce est assez cruel dans le pays, au point qu’on a réussi à obtenir le troc d’une demi douzaine de bouteille d’eau contre un sachet de billes de sel et quelques cristaux, la classe…

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Après l’article sur le refuge Décan, cela m’a fait penser que depuis qu’on est là, on a pu apercevoir des tas de bestioles plus ou moins colorées. On en a déjà parlé, mais cette fois ci j’ai des photos, alors bam, recyclage mine-de-rien-ni-vu-ni-connu-rien-dans-les-mains-rien-dans-les-poches-hop-magie.

Les plus répandues sont les chèvres, il y en a partout.

Il y a aussi les moutons locaux qui les accompagnent, la race qu’on voit surtout en Afrique et qui sont plutôt moches vu de près.

Suivent de très près les corbeaux (une vraie plaie à Djibouti).

On a vu aussi pas mal de chiens errants mais ils commencent des campagnes d’abattage car il sont trop nombreux et deviennent dangereux.

On a aussi croisé des dromadaires et des ânes domestiques. On peut encore voir, du moins il paraît, quelques ânes sauvages vers le lac Abbé mais on ne va pas avoir le temps de s’y rendre.

Par contre, ce qui ravit Antoine c’est qu’on voit des piafs à profusion, malgré la présence très importante des corbeaux qui remplissent un peu toutes les niches écologiques. On a notamment pu voir des guêpiers et des tisserands.

Sans les prendre en photos on a aussi vus des ibis, des hérons, des moineaux africains, des tas de pigeons différents, la liste est longue donc on ne va pas vous tenir la patte avec ça. Sans compter qu’on manque pas d’oiseaux de mer mais qu’on est nul pour les reconnaître.

Ce qui nous reste à voir maintenant c’est le monde sous marin. On a sorti pas mal de choses lors de la nuit de pêche, mais quitte à être au bord de la mer rouge on a prévu deux séances de plongée (une avec bouteille et une en masque-tuba). Je ne vous cacherai pas que moi, j’attends ces moments avec impatience, même si j’ai souvent peur des –gros- poissons.

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Cher journal.

Aujourd’hui je voulais aller au zoo pour voir des animaux. Mais mon papa m’a dit qu’il n’y avait pas de zoo à Djibouti. Du coup il nous a emmené au refuge Décan.

Le refuge décan c’est pas un zoo mais presque pareil. On y voit des animaux qui ont été amenés ici pour guérir de vilains bobos.

Pour y aller on est passé par des routes de terre toute cabossées… Le paysage était plein de poussière et de saleté. On a vu des sacs plastiques et des voitures mortes presque partout.

Au refuge y avait plein d’animaux trop mignons. Ça valait vraiment la peine de manger plein de poussière sur la route.

On a vu des gazelles.

Un caracal (c’est bizarre hein comme nom) il s’appelle Jack.

Des oiseaux bizarres qui courent vite.

Mais surtout… on a vu des guépards !!!

Même qu’y en avait un il s’est approché tout près de nous et il s’est mis à ronronner. Antoine y dit que c’est pour que je m’approche et qu’il fait le gentil pour mieux me manger. Mais moi j’dis qu’en fait c’est un gros chat tout gentil qui veut juste jouer, un peu comme celui de Pierre et Joe…

Y avais aussi : un hibou, des tas d’oiseaux différents, des grosses tortues dans leur maison, des insectes bizarres…

Moi j’ai beaucoup aimé le refuge. Même que j’ai donné des sous en partant parce qu’ils ont pas beaucoup de sous et que il y a que les gens qui viennent et qui achètent des ticheurtes qui leur donnent des sous mais leur ticheurtes ils sont pas très beaux alors j’ai juste donné des sous comme les américains avant nous. Mais par contre ils ont un site internet : http://decan.djibouti.googlepages.com/ .

Il faut leur donner des sous et on est dans le club tout ça. Parce que les gens ils font ça gratuitement (c’est bête, moi je demanderais des sous à leur place, mais bon…) et ils font plein de bon travail pour les animaux ! (Ça c’est cool par contre.) Et en plus c’est drôlement beau comme endroit, même qu’on est resté jusqu’à la nuit et qu’on a du se depecher pour rentrer.

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Juste un rappel pour vous dire qu’il vous reste 6 jours pour envoyer vos fan-arts.

J’ai dis que je vous ferai des rappels mais  quand même ; dernière alerte au matin de la dead line.

Pour mémoire : Principe du concours, lots et réponses aux questions

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