Archives pour septembre 2008

L’autre jour je parlais d’email et de la nécessité de mettre les formes si on veut être compris juste et sans émotivité trop polluante. Cette abréviation ASAP (as soon as possible) est la première d’un tas d’abréviations et autres quiproquos prétextes à insultes voilées ou marques de supériorité hiérarchique mal vécues.

C’est pour moi une excellente amorce pour vous causer de la communication non violente.

Pour préciser de suite : non je ne suis pas une fervente pratiquante de la communication non violente ; je suis trop passionée et tête en l’air pour arriver à la mettre en pratique tout le temps, et je ne parle même pas de mon manque de patience :D

Donc la communication non violente c’est quoi ?

C’est l’art du bien dire les choses en ayant bien réfléchi. L’idée de cette forme de communication vient de Marshall Rosemberg auteur du livre « les mots sont des fenêtres ». On part du principe que tout élément de communication est prétexte à l’incompréhension de l’autre, de soi, et du partage d’un « dire ». En bref on pèse le potentiel agressif de la communication et on le dissèque pour voir ce qui est source de problème. A partir de ce constat on met en place une méthodologie de communication afin d’éviter l’entrée en scène du moindre problème.

Cela donne au final une méthode en quatre actes qui permettent de peser ce que l’autre dit, ce qu’on en pense, ce qu’on veut dire et comment le faire entendre à l’autre sans faire violence à chacun des partis ou négliger le propos.

Dans les fait cela oblige à savoir s’écouter, écouter l’autre et prendre le temps de réfléchir. Dans la vie de tous les jours c’est loin d’être d’une application facile. Mais en se permettant de pratiquer cette forme de communication régulièrement, à petites doses, on finit par polluer sa manière de faire habituelle et des bulles de non violence s’invitent lors des conflits (oui je sais c’est poétique ce que je dis).

La méthode :

C’est pas compliqué : il y a quatre actes. Le tout est de bien les observer et le reste vient souvent de lui-même. Autre clef de la démarche : l’honnêteté envers soi et ses sentiments.

  • Faire un état objectif des faits :

On m’a dit quelque chose, je constate quelque chose : le tout est de regarder honnêtement les faits. Ainsi quand « Machin m’a dit que » je répète mot pour mot la phrase pour en constater chacun des éléments. Si j’ai du mal à me rappeler, je demande de répéter. Et il n’est pas toujours facile de garder un regard objectif… Surtout quand on doit se répéter une critique qu’on vient de faire sur nous.

  • S »écouter penser/ressentir :

Une fois qu’on a écouté objectivement les faits, il est temps d’écouter ce que l’on en pense. Le plus simple est de s’exprimer ce qu’on ressent. C’est le passage du « je me sens vexé d’entendre cette critique que je trouve injuste » ou « je suis content qu’il ait remarqué ce fait, mais je n’apprécie pas l’avis qu’il en a ».

  • Expliquer ses besoins :

Quand on reconnait son sentiment, il vient naturellement une petite voix de la conscience qui reconnait ce qui est plus ou moins juste et surtout ce qui est plus ou moins faisable. Il s’agit alors de dire objectivement quel besoin on éprouve vis à vis des faits et des ressentiments qu’on en éprouve. C’est à dire que « j’aurais aimé que tu approuves mon choix » « j’aimerais qu’on respecte ce que je demande« ,

  • Choisir les mots :

Une fois qu’on a pour ainsi dire « checké » les faits : ce qui se passe, ce que je ressens, ce que je veux, il va falloir synthétiser et formuler cela à l’autre pour que la communication soit totale et « parfaite » si je puis dire. L’une des clefs est de ne jamais employer de négation. Les ne, n’ et non braquent invariablement les gens. Dans les fait ça nous donne souvent une prise de parole artificielle voir scénarisée :

Tu as vu que je n’avais pas fini ce dossier et tu m’a exprimé ta désapprobation en me citant d’autre jours où je n’ai pas rendu mon travail à l’heure. J’ai eu le sentiment d’être pris en faute car effectivement je n’ai pas trouvé le temps de finir ce travail et j’ai aussi été vexé que tu me reproches d’autres évènement comme si j’étais un mauvais élément. J’ai eu du retard sur un précédent dossier et je n’ai pas eu le temps de finir celui ci, il m’aurait fallu plus de temps ou de l’aide pour résoudre les problèmes du précédent. J’entends bien ton problème quant au retard que l’on prend et je vais faire un effort pour te montrer que je t’écoute. Je vais donc classer le dossier que tu me demandes et reprendrai l’autre après en espérant aussi que ça m’éclaire quant au problème sur lequel je bute. Si tu veux m’aider j’accepterai aussi ton implication face à notre problème commun et je t’en remercierai. »

Un discours pareil avec quelqu’un qui ne s’essaye pas à la communication non violente est ridicule et carrément impossible à tenir avec quelqu’un qui ne veut pas écouter. Mais, si vous essayez de ne faire que les premières étapes, vous découvrirez que vous trouverez mieux les mots avec quelqu’un de problèmatique. Et si vous avez la chance de tomber sur quelqu’un qui vous écoute, alors là c’est banco en règle générale. Si la méthode est artificielle, elle a pour vertu de dénouer la plupart des conflits.

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Vous vous rappellez mon billets sur les auto-cadeaux ?

Et bien figurez vous que je me suis trouvé mon cadeau de félicitation pour mon nouveau boulot. Et même que c’est un rudement beau paquet cadeau qui l’accompagnait:

« Que peut bien contenir cette jolie boite ? » vous demandez vous surement…

J’ai découvert ces merveilles en cherchant un petit haut bien coupé et suffisamment original pour être porté avec n’importe quoi. Seulement, après je ne sais combien de boutiques, j’en étais à repartir choux blanc quand sont apparus au détour d’un rayon ces superbes gants de laine noire. Je me suis jetée dessus et à la vue du petit prix j’ai filé en caisse en étant convaincue que j’avais trouvé mon petit cadeau.

Le vendeur m’a alors demandé si c’était pour un cadeau et j’ai dis non. Mais lorsqu’il m’a dit qu’il n’avait de toute façons que de belles et grandes boites je me suis ravisée en me disant qu’il valait mieux immortaliser ce cadeau au lieu de courir le risque d’oublier que c’était ma récompense et d’aller craquer sur autre chose.

Mais quelle n’a pas été ma surprise quand le gentil vendeur m’a sorti cette grande boite. Je l’ai ouverte et refermée avec précaution pendant toute la semaine avant de la remettre chaque soir religieusement dans son sac pour retrouver le plaisir de ré-ouvrir la boite le lendemain soir. Pendant une semaine c’était noël tous les soirs à la maison ^^.

Rassurez vous, maintenant j’ai terminé mon trip « petite fille gâtée de 5 ans » et j’ai rangé les gants en attendant les premier frimats. Par contre j’ai gardé la belle boite pour la réutiliser lors d’un cadeau à faire. C’est trivial mais j’adooooore cette boîte !

Que voulez vous, on s’amuse comme on peut quand on a une mentalité de gamine !

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Il est temps désormais de vous annoncer officiellement l’évènement qui me prenait tant de temps en juin/juillet dernier. Vous vous rappelez surement que je me plaignais beaucoup d’avoir d’autres projets chronophages qui m’empêchaient de m’occuper de mon blog.

L’un de ces projets est en train de se concrétiser. Du 10 au 12 Octobre 2008 à la mairie de Paris se tiendra le premier salon littéraire mêlant écriture numérique et ouvrages publiés.

En gros on mêle une vingtaine d’auteurs, trois éditeurs, une librairie et le public autour du thème unifiant de la lecture et l’écriture. Sur le samedi et dimanche après midi il y aura des dédicaces, des animations culturelles et des conférences. Les auteurs sont aussi bien des blogueurs qui ont été publiés et des auteurs plus traditionnels qui se sont mis au blog. Les éditeurs sont des éditeurs classiques (édition papier), des éditeurs mixes (numérique et papier) et des éditeurs niches (publication papier et numérique de nouvelles de moins de 50 pages).
Avec ça on vous met une librairie indépendante sur place pour vendre les ouvrages en dédicace si vous ne les avez pas (et il y en a pour toutes les bourses ; de 3 à 30 euros le livre) et on organise même une tombola le dimanche soir pour gagner des livres et des bons d’achat!

Et la manifestation est incluse dans le lire en fête du XIéme arrondissement qui comprend des tas d’autres événements:

Inutile de préciser que tout ça m’a demandé pas mal de boulot. On a d’abord monté une association « Des Lettres et Du Net » avec dépôt des statuts, puis contacté une mairie qui se sentirait prête à investir sur cette idée. Avec la mairie du XIe c’était banco puisque le maire s’occupe des questions du « livre et de la culture » dans les sphères politiques et que le XIe est le territoire européen le plus riche en librairies et éditeurs.

Au final ça donne ceci : http://www.deslettresetdunet.fr (je continue d’ajouter les livres et les auteurs au fur et à mesure).

Surtout n’hésitez pas à venir : c’est gratuit, innovant et vous ne le regretterez pas ! (pitié viendez : j’ai le stress depuis une semaine à l’idée de faire un bide :-( )
En plus on a même un groupe facebook pour l’évènement !

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Chaque semaine une petite revue  du web avec des liens que j’ai choisi de faire partager par intérêt, nécessite ou coup de cœur.

Bonne lecture

A propos des blogs et de la blogosphère:

A propos d’elles et de la vie:

A propos de la société:

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Les ateliers de cours de cuisine sur Paris.

Ce n’est un secret pour personne : j’aime cuisiner. J’aime tout autant cuisiner que je n’aime pas faire la vaisselle. C’est à dire passionnément. J’ai une fâcheuse tendance à faire ce que je veux des recettes sans trop écouter les livres ou les conseillers présents dans la pièce, du coup il me manque parfois des bases ou des astuces. D’où mon intérêt pour les cours de cuisine .

J’ai eu l’occasion d’en essayer plusieurs sur Paris et ne compte pas en rester là. Mais sans conseils de personnes ayant déjà essayé tel ou tel atelier, c’est parfois la mauvaise surprise, surtout quand on voit ce que peuvent couter certains ateliers.

En premier j’ai essayé l’une des salles de l’atelier des chefs.
Situés en plein cœur de Paris, les lieux ont tout pour vous inciter à vous mettre aux fourneaux : grande verrière lumineuse, table de travail brossée, matériel rutilant. Je connaissais déjà l’atelier de nom mais je n’avais jamais participé à cause du prix un peu trop élevé.

Après essai, j’avoue que le grand cours avec une vingtaine de participants j’ai trouvé ça intéressant mais je n’aime pas la formule. Au final on a l’impression de se retrouver en cours de chimie au lycée et chacun met la main à la pâte sans s’exercer individuellement aux gestes qu’on nous montre. C’est quelque part pas assez pédagogique.

L’autre adresse que j’ai essayée est plus sympa puisqu’on est divisé en petits groupes de trois à quatre personnes et tout le monde s’essaye à la recette en entier. L’atelier Cirelli c’est ainsi beaucoup plus pédagogique et le décor est plus intimiste puisqu’on est ici comme dans une grande cuisine et non pas une salle de classe. En plus, petit clin d’œil à l’équipe, l’ambiance entre les cuisiniers est très sympathique, et rajoutez à ça la bonne humeur du cours.

Autre essai : l’atelier cuisine du magasin « treize a table » rue de Rivoli.
Je n’y suis pas allée car je trouvais le cours trop cher, mais les amies qui s’y sont essayé ont trouvé le cours dogmatique. Très peu de discussion sur le pourquoi du comment de la recette.

Alors au final comment fait on pour choisir un cours de cuisine, surtout quand on vois les tarifs?

Et bien je dirais qu’avant toute chose on écoute les copines et le bouche à oreille. Ensuite on regarde le menu des cours qu’il propose pour essayer de choisir quelque chose qui colle vraiement avec ce qui nous interesse. Et en dernier on essais d’appeller pour savoir quelle fonction aura notre prof (restaurateur, cuisinier, dieteticienne etc…)

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J’ai rêvé de plaines verdoyantes, à la couleur émeraude internissable.

J’ai rêvé de tranquilles ruisseaux, qui glougloutent sans agacer.

J’ai rêvé de forêts foisonnantes, où retentissent des pépiements intarissables.

J’ai rêvé de montagnes en blanc manteau, qu’entoure une brume éthérée.

Où était-ce ? Je ne sais plus.

Surement l’un de ces tableaux qui n’existent plus

contés dans quelque page d’un roman déchu.

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L’autre jour au boulot, un mouvement à la fenêtre a attiré mon regard jusqu’alors studieusement posé sur mon écran d’ordinateur. Je lève donc les yeux vers l’exterieur et j’apperçois une espece de top modèéle pour pub coca-cola light en serviette de bain, bien droit devant sa porte fenêtre ouverte.

Passé le moment de stupeur où l’on souris bêtement à la cocasserie de la situation il faut admettre qu’il y a eu une bonne séance de reluquage sur le ventre sculpté en tablette de chocolat sur peau bronzé et carosserie appetissante.

Le truc c’est qu’il se laissait sécher par le soleil. Et il le fait quasiment tout les jours… Je me demande à force s’il ne vient pas se faire matter, comme dans la pub coca cola  light justement!

Alors au final je me demande: faut il mater comme on semble l’attendre de nous, ou detourner les yeux de cet appat qui de tout façon se joue de nous?

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