Archives pour octobre 2008

Je ne sais pas ce qu’il en est pour d’autres mais chez nous on dort à qui mieux mieux ces temps ci.

Hier soir on s’est carrément mis au lit à 21h50 et le coup de fil reçu à 22h30 m’a fait l’effet d’un importun qui s’amuse à réveiller exprès les gens !

Pourtant on est pas vraiment plus fatigués que d’habitude et voir mes cernes disparaitre dans le miroir me fait un drôle d’effet. Je me demande d’où vient ce fait. Les jours qui se raccourcissent sont ils coupables de cette dodo-mania ? Ou s’agit-il juste d’une crise saisonnière durant jusqu’au changement d’heure ce weekend ?

Parce que bon, ceci n’est pas un vrai problème, seulement j’ai l’impression de rentrer dans un cycle boulot-métro-dodo qui, lui, ne me plait pas du tout. Heureusement que je trouve le temps de m’appliquer faire de la cuisine à la maison parce que sinon j’aurais vraiment l’impression de rentrer pour dormir et repartir bosser…

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Vu le petit retard que j’ai pris pour écrire cet article, vous avez déjà du entendre pas mal parler de cette BD : Empire USA. La sortie simultanée des deux premiers tomes s’est accompagnée d’un gros buzz et d’opérations street marketing ; un millier d’exemplaires des deux premiers tomes ont été disséminés à Paris par exemple, et d’autres ont été offerts à des blogueurs pour qu’ils en fassent la critique.

Moi qui adore la BD, il était évident que ça allait m’intéresser, je me suis donc prêtée au jeu, et j’ai accepté de livrer ma critique de ces deux premiers tomes. Il faut dire aussi que l’affiche est plaisante : un scénariste et cinq dessinateurs, tous connus (Desberg au scenario, Griffo, Alain Mounier, Henri Reculé, Daniel Koller et Marini au dessin), qui travaillent ensemble sur une histoire en 6 tomes qui sort sur une période de 3 mois à peine, les deux premiers tomes sortant simultanément. Outre le côté plaisant de la sortie rapide, j’aime bien les projets participatifs dans ce genre.

Pour le scénario, comme on a beaucoup pu le lire sur le net, c’est une histoire basée sur le modèle de 24h chrono : une bombe chimique va exploser sur le territoire américain. Un seul homme pourrait sauver les Etats-Unis, mais il est seul, abandonné de ses chefs, et sur le point de se suicider. Jusqu’ici c’est classique mais il reste encore la place de faire quelque chose de bien.

Seulement voilà, on a un peu l’impression que tous ces auteurs ont répondu à une commande, et ne sont pas senti inspirés par l’histoire. Les dessins de Griffo sur le premier tome et Mounier sur le second sont assez plats et inexpressifs. A l’exception de quelques beaux plans sur lesquels on s’attarde, ils sont souvent incapables d’accrocher le regard.

Alors bien sûr ce sont d’autres qui dessineront la suite, mais pour une première accroche c’est quand même un échec. Ensuite c’est vrai que je ne suis pas une fan des dessins de type réaliste en général, cette information est donc à modérer en fonction de ça.

Mais le truc, c’est que voilà… Quand je n’aime pas un dessin, il faut que je me force à l’apprécier si j’espère aimer l’histoire, comme ça j’arrive à m’habituer au style graphique si le reste est à la hauteur. Or ici, comme le dit mon copain (bien plus connaisseur en bédé que moi) l’histoire est assez attendue, les dialogues sont pauvres, les archétypes pleuvent… Autant dans la série 24h, l’absence de réel scénario établi à l’avance et les convenances de l’histoire passaient bien grâce au suspense et à l’ignorance dans laquelle on nous tenait, autant cette BD ne réussit pas à recréer cette ambiance, et il faut attendre péniblement la moitié du tome 2 pour enfin accrocher à certains rebondissements (qui pour la peine rappellent la series « heroes »).

Donc pour moi l’expérience de cette bédé est moyenne, le chéri bédéphage à un avis plus tranché puisqu’il le dit lui même «  à l’exception de Marini, je n’avais encore lu aucun ouvrage des auteurs participants à ce projet, et là je suis assez refroidi par l’expérience pour hésiter à voir ce qu’ils ont pu faire d’autre. Si l’idée du projet me plaisait, ainsi que le mode de communication, j’ai vraiment été déçu par cette BD« .

Maintenant c’est une bédé que je vois très très bien en bibliothèque (allez savoir pourquoi) sans doute parce que c’est une bédé pas déplaisante à lire mais qu’il ne viendrait pas à l’idée d’acheter.

Edité chez Dargaud – La serie comporte 6 tomes, prix 10,40€ par tome, voir une planche, voir le site. Dossier Video de France 5 sur la projet « empire USA »

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Chaque semaine une petite revue  du web avec des liens que j’ai choisi de faire partager par intérêt, nécessite ou coup de cœur. Seulement comme j’ai quinze jours de retard et que j’ai pas vraiment trouvé d’article palpitant je vous balance tout dans le désordre et vous vous débrouillez :p

Bonne lecture

 

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Et bien pour une reprise c’est une sacrée reprise.

Aujourd’hui c’est un levé à 8h du matin qui m’attend pour une journée très très chargée, or un samedi je trouve que c’est plutôt cruel.

De 9h30 à 11h30 : j’ai une occupation que je garde secrète pour l’heure mais dont je vous reparlerai d’ici un mois. En tout cas c’est assez exotique pour me motiver à me lever aussi tôt un week-end !

De 14h à 18h : c’est le rallye des pintades sur Paris avec copine sweetange et un bataillon de glousseuses. Il va falloir « courir » et réfléchir à d’étranges énigmes (ou faire semblant d’y comprendre quelque chose dans mon cas). Ça promet d’être intense (ou pas) et d’y croiser plein de monde en rigolant avec copine Sweetange.

Le soir ce sera, sans discontinuer, une réunion de groupe et resto pour avancer quelques projets et réfléchir à ce qu’on devient malgré les années qui passent. Oui, rien que ça. Dieu merci c’est avec une sympathique petite meute donc on ne devrait pas trop « programmer » et plutôt « célébrer » notre réunion.

Le dimanche normalement on avait décidé d’un commun accord avec le Chéri de ne rien faire, de garder fermement nos fesses à la maison et de refuser toute tentative de nous extraire d’un tête à tête reposant avec nous même.

Toutefois les lois de la physique ont décidées de contrer nos projets et de jeter à terre la plus grande des étagères de la cuisine. Quitte à faire la gravité a aussi choisi d’en profiter pour éparpiller 6 kilos de farines et autres ingrédients au sol en bousillant 6 des 15 tupperwares de rangement, de casser 2 verres auxquels je tiens et de provoquer le ménage intégral de la cuisine un vendredi soir à 22heures… Donc, outre la crise de nerfs du vendredi soir, ce retour du sort va surtout nous valoir une descente (de mauvais poil) à Ikea ce dimanche. Et pis c’est bien connu, le dimanche c’est toujours super calme et reposant d’aller faire les magasins avec les « quelques » badauds qui s’y promènent…

Et comme décidement on arrive pas à se tenir à nos bonnes résolutions j’ai aussi invité une de nos charmantes voisines à venir manger à la maison dimanche soir. Pour corser le tout  j’ai aussi décidé de célébrer ça avec une blanquette de veau :p

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Et voilà, la prise téléphonique a été réparée par un gentil électricien qui a dit « donnez moi ce que vous voulez » au lieu de nous dire « ça coute XXX€ « . Du coup le monsieur on va lui donner un beau billet parce que c’est toujours bien d’être en bons termes avec le petit personnel artisanal et qu’il est cool de rien demander à la base !

Tout ça pour vous dire que j’ai de nouveau le net et qu’on va tacher de remettre les blogs à jours.

Que c’est bon d’être de nouveau relié à l’immensité !

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Ca devait arriver, on avait été prévenus deux trois fois par une prise téléphonique récalcitrante mais cette fois ci c’est pour de bon. Notre prise téléphone a rendu l’âme et avec elle c’est notre accès au net qui est mort.

Autrement dit, cher lectorat, le blog est en chômage technique jusqu’à preuve du contraire.

Je reviens dès que c’est réglé !

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GREASE A partir du 8 octobre 2008  - de 18 € à 62 €

Cette semaine j’ai été à l’avant première de Grease au théatre Comédia de Paris. J’étais invitée par le club métro avec qui j’avais déjà rencontré Sophie Kinsela. Sur le coup l’idée de cette sortie me plaisait plutôt bien, même si c’était tard et que c’était Grease. J’ai calculé que je n’avais pas vu le film depuis 14 ans (là on en prend pour son grade quand on arrive à avoir ce genre de compte). C’est donc tout à fait positive et avec de vague souvenir de l’histoire que je suis arrivée sur place.

D’abord le Comédia mine de rien c’est toujours aussi sympa avec sa déco art nouveau, les sièges sont trop petit comme dans la plupart de ces salles mais on a fait avec.

Niveau mise en scène de la revue c’était bien trouvé question scénographie, les chorégraphies valent ce qu’elles valent et l’humour assez potache qui se mêle aux chorés est plutôt bienvenue, même si pour la peine ça infantilise encore plus l’histoire.

Le truc, c’est que j’ai jugé le rôle de Danny (1er rôle masculin) « massacré » par son interprète Djamel Mehnane; ou plutôt: c’est une grossière erreur de casting que de l’avoir choisi car il ne correspond ni  à l’image ni à la voix de son prédécesseur dans le film: Travolta pas moins. Or Grease dans la tête des gens, c’est Travolta!

A coté de ça le premier rôle féminin est plutôt bien tenu par Cécilia Cara. Elle n’a pas toujours la bonne voix mais avec de l’exercice et de la pratique ça viendra au fur et à mesure des représentations. Et elle incarne plutôt bien Sandy.

Par contre là où il y a une vraie bonne surprise c’est sur le second couple: Amelie Munier ( Rizzo ) et David Ban ( Kenickie ). Les voix, la stature, la danse, tout est bon, même si je trouvais la Rizzo des premiers tableaux un poil trop « cruella ».

Le Reste de la troupe ma foi me semblait bien dans ses rôles respectifs. Parfois sur-joué mais après tout on est dans une comédie musciale !

Question histoire je ne vous fait pas un brief, ce n’est pas exactement la même que dans le film et on saute à certains moment des clés importante pour la compréhension de l’histoire (comme du passage « Rizzo enceinte » à « Sandy se rebelle »).

Si c’était à refaire j’y referais peut être un saut pour me laver la tête, mais quelque part je préfère regarder le film chez moi parce qu’il n’y avait pas cette petite jubilation lorsqu’on attaque la dernière chanson. Sur scène s’est rattrapé par le final mais j’ai préféré celui du film.

Et puis les comédies musicales, c’est sympathique pour une soirée mais je n’en ai pas encore vue (sauf « cabaret ») qui me face sortir en disant « j’ai passé une super soirée ».

La revue GREASE au théâtre Comédia de Paris – A partir du 8 octobre 2008 – de 18 € à 62 €

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