Archives pour décembre 2008
Du fin fond du Charolais hivernal j’espère que vous avez passé un très chouette réveillon et que vous avez été gâté. Il faut dire que j’espère moi même avoir été gâté hier soir car, pour ne rien vous cacher, j’écris ce petit billet en avance.
Car voilà, c’est Noël, et je suis loin, et même que j’ai la flemme. Je vais avoir la flemme jusqu’au 3 décembre parti comme c’est. Et puis le 4 décembre il me faudra cuver (rapport que je fête mon anniversaire en avance :p). Bref, j’avais envie de m’accorder une trêve de blog; oui même si je suis pas en vacances.
Mais comme je suis une chic fille, que c’est Noël, et que j’aime pas voir les stats chutées je ne vais pas vous laissé sans rien. Je vais donc écluser tous les billets que j’avais d’avance et dont je ne savais pas trop quoi faire puisque soit je n’en était pas contente, soit je n’arrive pas à les caser. Il y a des critiques de livres, des billes longs comme le bras, des délires personnels et des réflexions stériles. Avec un synopsis pareil c’est pas étonnant si les stats baissent tout de même :p
Vous avez donc le droit à un billet par jour jusqu’au 3 décembre, mais c’est un pilote automatique :p Et puis l’article sur le statut d’entrepreneur reste en en-tête.
Bise, et bonnes fêtes…
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A la suite du billet sur les jouets de mon enfance, j’ai pas mal repensé à cette époque et je me suis souvenu que, si j’aimais bien mes jouets, je passais surtout beaucoup de temps dans mes bouquins. La plupart était ceux de mon père que j’avais récupéré par la suite. Toute une petite bibliothèque composée de littérature jeunesse venue des collections « bibliothèque rose », « bibliothèque verte » et même « bibliothèque rouge et or ». Je les ai lus et relus pour la plupart pendant de longues journées couchée.
Eux aussi attendent ma propre descendance dans le grenier de mes grands parents pour retrouver une chambre d’enfant et un public averti.
J’ai essayé de me rappeler quels étaient mes livres préférés, et s’il y en a quatre à mettre en avant ce sont :
- Mes amis les loups
Farley Mowat, l’auteur de ce livre, se voit confier la mission d’observer les loups du Grand Nord canadien dans le but de prouver qu’ils sont à l’origine de la disparition des Caribous. Peu à peu son point de vue sur eux va changer…
- L’Appel de la forêt
Admiré par tous et choyé par son maître, le chien Buck n’a vraiment pas de raison de se méfier des humains. Un homme va pourtant l’arracher à son foyer, un autre va lui enseigner la dure loi du plus fort. Devenu chien de traîneau, Buck découvre la violence, le goût du sang. Des rivalités déchirent la meute dont il fait maintenant partie. Alors que Buck s’éloigne de la civilisation, une voix venue de la forêt éveille dans sa mémoire l’appel de la nature, puissant, irrésistible…
- Voyage au centre de la Terre
Dans la petite maison du vieux quartier de Hambourg où Axel, jeune homme assez timoré, travaille avec son oncle, l’irascible professeur Lidenbrock, géologue et minéralogiste, dont il aime la pupille, la charmante Graüben, l’ordre des choses est soudain bouleversé. Dans un vieux manuscrit, Lidenbrock trouve un cryptogramme : Arne Saknussemm, célèbre savant islandais du XVIe siècle, y révèle que par la cheminée du cratère du Sneffels, volcan éteint d’Islande, il a pénétré jusqu’au centre de la Terre ! Lidenbrock s’enflamme aussitôt et part avec Axel pour l’Islande où, accompagnés du guide Hans, aussi flegmatique que son maître est bouillant, ils s’engouffrent dans les mystérieuses profondeurs du volcan… En décrivant les prodigieuses aventures qui s’ensuivront, Jules Verne a peut-être atteint le sommet de son talent. La vigueur du récit, la parfaite maîtrise d’un art accordé à la puissance de l’imagination placent cet ouvrage au tout premier plan dans l’œuvre exceptionnelle du romancier.
- Les malheurs de Sophie
Sophie est loin d’être la petite fille modèle que l’on attend, au contraire de ses amies Camille et Madeleine. Elle n’en fait qu’à sa tête et il s’y passe souvent de drôles de choses, au grand désespoir de tous. Elle coupe en morceaux les petits poissons de sa mère, manque de se brûler en pataugeant dans la chaux vive, fait souffrir le martyr à sa poupée de cire ou décide de se couper les sourcils pour devenir plus belle ! Bref, Sophie accumule les bêtises et fait preuve de bien vilains défauts, comme la gourmandise, la paresse ou encore le mensonge. Sa mère, inflexible et désireuse d’inculquer à sa fille les bases essentielles d’une bonne éducation, ne l’entend pas de cette oreille. Elle ne laissera rien passer et la pauvre Sophie devra maintes fois assumer les conséquences de ses actes en tentant d’en tirer une leçon, ce qui n’est pas souvent facile !
Force est de constaté que ce ne sont pas les livres les plus anciens de ma collection mais que des romans d’aventures et presque un peu fantastique. Pourtant j’avais plutot des livres avec des histoires contemporaines… Mais rien ne vaut de quoi rêver plus loin qu’un club des cinq :p
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Publié par Mlle Gima dans :: Internet ::, auto-entrepreneur, blogosphère, tags: 2008, 2009, auto, auto-entrepreneur, autoentrepreneur, blog, blogeur pro, blogs, blogueur, charges sociale, ebuzzing, entrepreneur, impot, monétisation, nouveau, publicité, SIREN, status, staut, TVA, www.lautoentrepreneur.fr
Ça y est, c’est ebuzzing qui vient d’en faire l’annonce la plus concrète : le statut d’auto entrepreneur vient de naître et il s’adapte très bien aux cas de la monétisation des blogs. Seulement pour l’heure on est un peu dans le vague.
Tout d’abord le statut d’auto-entrepreneur c’est quoi ?
C’est un statut spécial et tout neuf, créé par l’État pour les gens qui entreprennent d’arrondir leurs fins de mois avec une petite activité annexe. En clair : l’État met la main sur les petits revenus qui jusqu’alors passaient sous silence en y prélevant les charges sociales qu’il y manquait.
Pour un blogueur, cela concerne ceux qui font moins de 32 000 euros HT de prestation dans l’année.
Quel est l’intérêt du statut d’auto-entrepreneur ?
Pour l’État, on l’a deja dit, ça permet de récupérer les charges sociales jusqu’alors fantômes. Pour le blogueur c’est différent. Déjà , de base, il semble qu’après le 1er janvier 2009 il va devenir très dur de pouvoir travailler avec des pros sans avoir ce statut. Car celui ci lui donne une immatriculation SIREN.
D’autre part ce statut lui offre la possibilité (par rapport à un autre statut pro) de ne pas s’enregistrer autrement qu’avec un SIREN (donc pas de frais), et de ne pas payer d’avance des sommes forfaitaires de charges sociales (très élevées quand on ouvre une entreprise sous un autre statut).
On fait aussi miroiter l’exonération de TVA (soit pas de TVA sur les achats de matériel directement relié aux prestations, sur les prestations d’hébergement et compagnie), mais pour ça il va falloir être tiré à quatre épingles dans la comptabilité.
Finalement, au niveau de ces fameuses charges sociales à payer, et bien on gagne en flexibilité puisqu’il n’y a pas d’avance et qu’on choisit de régler par mois ou par trimestre le pourcentage de cotisation (21,3% si vous restez dans la catégorie service, ce qui reste la majorité des cas pour les blogs). Et par ce calcul mensuel ou trimestriel, s’il n’y a aucun chiffre d’affaire effectué (en gros on encaisse rien) et bien il n’y a rien à payer.
Comment devient on micro-entrepreneur ?
A l’heure actuelle il faut se pré-inscrire avant le 1er janvier pour recevoir les infos dès qu’elles arrivent, et ensuite s’inscrire sur le site www.lautoentrepreneur.fr
Les questions qui se posent face à ce nouveau statut ?
Comme les infos sont toutes fraiches il y a de nombreuses questions en suspens : l’imposition des revenus après payement des charges, exonération exacte de la TVA, flexibilité des démarches en cas de payement mensuel, etc.
Mais la question principale qui se pose est : y a-t-il encore un intérêt à faire occasionnellement des articles sponsorisés ou des encarts pub si on est obligé d’opter pour ce statut.
Il est à craindre que cela refroidisse beaucoup les blogueurs occasionnels. D’autre part cela va peut être recentrer le « marché des blogs » avec plus d’offres de retributions en nature (on vous offre les produit et vous en parlez) et des offres financières rééquilibrées ?
Plus d’informations:
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Depuis mars 2008 je vis à Paris, et depuis je fais des choses « à la parisienne »:
- Le « gens » (comprendre individu lambda ayant la particularité de se fondre dans la masse des gens) est partout et j’ai fini par apprendre à composer avec lui. Comprenez que j’ai fini par faire comme tout le monde : je l’ignore jusqu’à ce que je lui rentre dedans ou qu’il me marche sur les pieds.
- Je peux choisir de prendre un verre à chaque fois dans un bar différent avec la possibilité de ne jamais revenir dans le même. Dans les faits je n’en fait rien puisque du moment où j’ai accroché avec un j’y reviens régulièrement, mais je cherche d’autres perles rares à coté. Alors qu’à Grenoble… et bien j’étais toujours dans les mêmes.
- Maintenant, je déteste les pigeons « comme tout le monde » : c’est sale, grouillant et je suis sûre que c’est plein de parasites. En plus ça s’amuse à te faire peur en te fonçant dessus avant d’atterrir. Les pigeons c’est mal !
- Quand je vois quelqu’un jeter un papier dans la rue je ne l’apostrophe plus pour lui dire qu’il y a des poubelles. J’ose tout juste les fixer du regard pendant cinq minutes quand ils font de même sous le siège du métro. J’ai tellement été insultée sans qu’ils ne ramassent ce qu’ils viennent de jeter que je n’ose plus…
- Quand je veux traverser à un passage prioritaire je n’attends plus sagement que des voitures freinent, je leur force le passage puisque je suis prioritaire histoire de leur montrer qu’ils n’avaient qu’à respecter les 50km/h.
Inutile de le dire… Je crois que je commence à faire ma tête de veau de parigot ^^
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Un samedi matin, après la douche :
Elle : Ouaiiis ! C’est le week end, je peux m’habiller comme un sac !
Lui : C’est cool ma chérie.
Elle : Tiens au fait, comment ça s’habille un sac ?
Lui : *consterné*
Saviez vous qu’il n’y pas encore 15 jours, je n’avais même plus de jean à ma taille ? Ceci est réparé mais je n’ai toujours pas de chaussures plates, que des talons… Va falloir que je révise un peu ma garde robe avec des trucs moins working girl :p
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D’habitude, les dimanches passés à la maison ont tendance à virer en geekerie de couple, chacun coller à son pc en écrivant/surfant/game-ant côte à côte. Il ne faut pas non plus oublier le chat collé sur son coin de canapé à vérifier que personne ne fait mine d’aller vers la cuisine.
Mais en hiver, les dimanches à la maison c’est beaucoup plus que ça…
D’abord à cause des températures c’est une enfilade de thé/café/infusion préparer amoureusement chacun son tour.
Ensuite à cause du manque de luminosité c’est toujours une ou deux bougies qui égayent le salon.
Et parce que c’est bientôt noël y a souvent quelques chocolats et pains d’épices pour aller avec les boissons chaudes.

Finalement un dimanche à la maison en hiver c’est souvent un après midi à geeker au salon avec infusions, chocolats, bougies et plaid sur les genoux. Un peu comme d’habitude mais en plus mieux, surtout quand le chéri ramène des « mon cheri » pour aller avec le café!
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Actuellement je suis en train de changer de banque (oui j’ai déjà mis en application mes bonnes résolutions). Par contre ça me joue quelques tours. Ainsi, j’ai demandé à ma banquière made in « Société Générale (une spéciale celle là : elle a plein d’objets en forme de vache dans son bureau ) d’annuler la reconduction tacite de la carte visa (périmée en janvier).
Or depuis une semaine ma CB ne fonctionne plus. J’ai pensé avoir depassé mon plafond ou mis mon compte à découvert… Mais rien de tout ça. C’est juste que la dame de la Société Générale a carrément annulé ma carte bleue dès maintenant sans m’avertir ni même faire de manières !
Inutile de préciser que j’étais tout sauf contente de ça. Faut dire qu’elle cumule la petite dame.
Mais j’ai décidé de ne pas hurler contre elle. Après tout je ne vais pas salir mon karma pour ça et ça me donne une autre bonne raison de quitter cette banque.
Depuis une semaine je suis donc confrontée quotidienement au problème de ne pas avoir de carte bleue. Et c’est pas tous les jours facile… Déjà pour les espèces c’est la galère, encore heureux que j’ai des tickets restaurant sinon ce serait la croix et la bannière. Pour l’utilisation des chèques c’est devenu quasiment injurieux de demander aux commerçant de les prendre. Et pour les commandes sur internet… autant vous dire que j’ai eu recours plusieurs fois à la CB de mon chéri.
Je ne récupere une CB que début janvier normalement (avec l’ouverture de mon compte dans ma nouvelle banque). Pourtant je n’ai pas plus que ça l’envie de récupérer une carte. Déjà il faut dire que mon ancienne carte avait un certain charme.

Mais depuis que je ne l’utilise plus, je lui trouve un charme encore plus grand. C’est comme si je me sentais libérée de quelque chose.
Je n’ai plus le réflexe du « c’est pas grave je vais utiliser ma CB ». Exemples : j’ai plus de monnaie, « c’est pas grave je vais utiliser ma CB » – Tiens, je trouve chouette ce cahier, mais bon comme j’ai pas de sous, « c’est pas grave je vais utiliser ma CB » , il faut compléter de combien pour payer en carte ? – T’as pas assez pour payer ta part « c’est pas grave je vais utiliser ma CB », etc…
Du coup je continue l’aventure sans CB et on verra bien comment ça se passe pour les 3 semaines restantes. A mon avis ça va me valoir quelques anecdotes !
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