Archives pour mars 2009

Peut être vous rappelez-vous la présentation que je vous avais faite du site des végétaliseurs en juin dernier… Depuis je garde contact avec le site car je surveille quelque peu le devenir de la communauté. J’étais toujours dubitative vis à vis du sponsor, mais je dois avouer à ma plus grande surprise que celui-ci reste dans son rôle de mécène sans faire aucun prosélytisme sur le site.
Plus le temps passe et plus la communauté prend consistance et dynamisme. La dernière opé qui vous vaut cet article est le lancement d’un annuaire des actions d’environnement . Plus concrètement le site lance son annuaire “végéterre” qui permet d’inscrire ou de trouver les actions écologiques partout en France (avec localisation, date et présentation), de géolocaliser des spots nature ou des membres des végétaliseurs. Petite initiative virtuelle à très fort potentiel puisque c’est à chacun d’y inscrire ses manifestations, ses coups de cœur et sa présence !

D’autres part le site continue à encourager la conscience écologique dans des initiatives sous forme de concours avec ses challenges végétaux qui concernent le recyclage ou la mise en avant du patrimoine végétal. Bon, ce mois ci c’est vidéo animalière… c’est moins engagé développement durable mais il faut parfois une dose de “mignons chatons” pour ressourcer les troupes. Car la difficulté dès qu’on passe en écologie active c’est d’arriver à maintenir la bonne volonté sur la longueur sans céder au fanatisme. Or, les membres du site s’en sortent, sur ce sujet, haut la main.
Pour clore ce rappel de site à visiter, je signale aussi aux afficionadas des jeux-concours que le site propose un concours appliquant le slogan du site “voir la vie en vert” en offrant une escale bien être pour sortir de l’hiver relaxé et ressourcé par simple tirage au sort (ça se passe ici ) :p
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Bon, déjà je le précise: je suis vivante \o/ Pourtant s’était pas gagné. Un déménagement + une gastro + aucun accès au net + tension nerveuse et fatigue = week-end épique.
D’un coté il y a les points positifs:
- On a emménagé: la cuisine est fonctionnelle, la salle à manger finie, le salon terminé, la salle de bain fonctionnelle et la chambre … en devenir.
- On a survécu: aux courses à Ikea, aux courses au super marché, aux courses de bricolage, au montage de tous les meubles, au déballage de 40 cartons (le 41 contient le Pc et le 42éme sert actuellement de fourre tout), au vidage de tous les déchets inhérents au déménagement, au nettoyage de l’ancien appart, et à l’état des lieux de sortie.
- On s’est installé dans notre nouveau nid douillet: je passe mon temps à dire “c’est grand” ou “c’est chouette” (même en ouvrant le “grand” frigo… c’est pour dire, j’ai re-découvert les joies du marché (avec sa section bio en plus), j’ai acheté tout plein de bibliothèques et je redécouvre ainsi les 587 livres qu’on a à la maison (j’ai compté oui,oui), et je me plait à ne pas avoir internet à la maison! (l’ordinateur est toujours dans son carton).
De l’autre il y a les points négatifs:
- J’ai été malade: surement un coup de la fatigue et de la tension cumulées. D’une part une gastro qui m’a renvoyé dans mon appart au lieu de travailler le vendredi (j’avoue j’ai quand même apprécié :p) mais qui m’a rendu raplapla pour tout le vendredi et samedi. Et grosse chute de tension le dimanche midi. Et pour la peine j’ai annulé les opé blogueuses de ce week end et mis un lamentable lapin à une comédie musicale et mon accompagnant 
- Je boude internet: je suis completement à coté de la plaque pour ce qui concerne mes mails, mes blogs, et les contacts pro. A vrai dire j’utilise plus le net au boulot pour feuilleter des catalogues de meubles qu’autre chose. Mais du coup j’accumule le retard dans le boulot. C’est pas très productif…
- J’ai du mal à me reconnecter au monde réel: j’ai beau avoir retrouvé le boulot et la routine quotidienne, il n’empeche que j’ai l’impression d’être décalée par rapport à l’univers. Je marche 4 centimétres au dessus du sol et je suis coincée entre deux realité parallèles: celle de la vie et celle de mes pensées. Dit comme ça c’est marrant, mais c’est un poil handicapant pour la sociabilité :p
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Pour ce 8 mars 2009, journée annuelle des droits la femme, je n’ai pas choisi de m’exprimer car je n’arrive pas à trouver les mots à ce sujet. A la place j’ai choisi d’inviter une blogueuse féministe à venir prendre la parole pour s’exprimer sur le sujet ambigu de la journée des femmes et du féminisme. Attention, elle n’est pas venue pour hurler au machisme national et réclamer la suprématie féminine, elle a juste saisi sa plume pour répondre à ma question maladroite de “qu’est ce qu’être une femme le jour de la journée mondiale de la femme, quand on se sent directement concernée par le sujet”
Je vous laisse donc le texte d’Alice qui a la justesse d’être sans prosélytisme, ni nihilisme.
8 mars 2009. Comme chaque année à cette date, le monde entier célèbrera la Journée Internationale de lutte pour les Droits des Femmes. Tout le monde en entend parler mais qu’est-ce que cette journée en réalité ? Qu’est-ce que d’être une femme la journée du 8 mars ? C’est en revenant d’une réunion de préparation à la manifestation annuelle (qui a lieu le 7 mars et non pas le 8 pour raison stratégique) que j’ai reçu l’invitation de Mlle Gima à m’exprimer ici.
Je n’ai pas la prétention de parler au nom de toutes les femmes. Je vais donc vous faire partager ce que je ressens en cette journée en tant que femme, être humaine et féministe engagée.
C’est un sentiment très ambigu qui m’étreint car je suis à la fois agacée et ravie de cette journée.
Agacée parce que je me dis que si il y a une Journée Internationale de lutte pour les Droits des Femmes c’est parce que les droits des femmes ne sont pas encore une évidence. Sinon pourquoi une journée pour les défendre ? En effet, si l’égalité est bel et bien inscrite dans nos textes juridiques et politiques, la réalité est pourtant édifiante : 4 millions de femmes et de fillettes vendues chaque année dans le monde, 2 millions de fillettes excisées chaque année, 2 millions de femmes régulièrement battues par leur conjoint dans notre douce France (combien le sont occasionnellement ?), 50.000 viols par an, 80% des tâches domestiques effectuées par les femmes. Et ce ne sont que quelques exemples car la liste des violences et des discriminations est longue !
Et puis 1 journée qu’est-ce que cela représente sur 365 jours par an ? Une journée pour se donner bonne conscience et basta ! On est tranquille jusqu’à l’année prochaine.
Mais plus que tout, c’est le détournement de cette journée de lutte pour des droits en simple “fête de la femme” qui m’afflige. A chaque “Bonne fête” qui m’est adressé, souvent en toute bonne foi, je pense à la femme qui est morte hier et à celle qui mourra demain sous les coups de son conjoint. Une victime tous les 2 jours en France. Est-ce à fêter ? Je pense à ce que la petite indienne noyée à la naissance parce que la famille ne veut que des garçons peut bien en faire de ce « bonne fête » ; je pense à la fille d’un groupe de parole terrorisée à l’idée de porter plainte contre un viol ; je pense à cette petite roumaine de 11 ans, enceinte après un viol incestueux et dont le pays refusait l’avortement ; je pense à Nojoud Ali qui du haut de ses 10 ans a osé demander le divorce, je pense aux « Salopes ! » précédés ou suivis de sifflements qu’on nous lance à tout va en pleine rue parce que nous avons l’audace de sortir seule. C’est cela que l’on veut fêter ? Vraiment ?
C’est pourquoi je suis aussi ravie de cette journée parce qu’elle nous permet de prendre la parole, nous les femmes mais aussi les hommes. Car le féminisme est l’affaire de toutes et tous. C’est donc à nous d’en parler, de dénoncer le machisme sous tous ses aspects et de faire de cette journée une journée d’information et de sensibilisation en réhabilitant le terme de “féminisme”. Peu de personne en connait le sens exact. Le féminisme n’est en aucun cas une lutte pour la domination des femmes sur les hommes. C’est un combat pour l’égalité des sexes. Je parle d’ailleurs souvent d’”anti-sexisme” pour synonyme de “féminisme”.
Alors oui, cette année aussi j’irai manifester pour dénoncer le machisme. Et j’espère pouvoir discuter avec quelques personnes, celles et ceux qui nous répliquent que nous ne sommes pas en Afghanistan, leur expliquer ce qu’est le féminisme et que c’est une lutte de chaque jour pour un monde plus humain et plus juste. Je voudrais d’ailleurs terminer avec la célèbre phrase de Benoîte Groult : “Le féminisme est un mouvement pacifique qui n’a jamais tué personne tandis que le machisme tue tous les jours.”
Vous pouvez retrouvez alice sur son blog, Aliceswonderverden: http://aliceswonderverden.blogspot.com/
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 Alalalalalaaaaaaaaaaaa…. je ne m’attendais pas à une suite aussi vite publiée ! Si vous avez lu “Rebelles” l’année dernière voici la suite qui arrive et avec “Rumeurs” Ce sont des tas de discussions passionnantes entre fans du bouquin qui vont se déchaîner!
Pour celles qui aurait raté le coche, autant vous prévenir il va falloir rattraper le retard. La série d’Anna Godbersen est typiquement de la littérature pour filles qui s’assument telles quel. Avec un joli un mélange entre “autant en emporte le vent”, “gossip girl” et l’univers naturaliste du 19ème siècle il y a de quoi réconcilier tout le monde avec la lecture. En plus on vous pose tous ça dans la bonne société du Manhattan de 1900 avec tout ce qu’il faut de ragots, de luxe et de haute bourgeoisie. Rien de tel pour se changer les idées avec des froufrous et des rêveries romanesques.

Au dernier tome on a laissé Elisabeth dans une situation plus que mystérieuse, mais ici on laisse son histoire de coté pour s’intéresser à sa petite soeur Anna ainsi qu’au délicieux Henry. Et cette fois ci ce ne sont pas les drames personnels qui servent de moteurs mais les rumeurs publiques. Ah ça, on en avait déjà eu dans le premier tome, mais ici c’est florilège. Entre les rumeurs de société relayées du livre et les rumeurs que les fans de la série font circuler sur le net on s’en donne déjà à coeur joie !
Quitte à faire dans la rumeur je vous fait même la confidence : on va entendre de nouveau parler de cette histoire scandaleuse d’Elisabeth et de son cocher… Vous ne me croyez pas ? Ok, dans le premier tome on peut se dire que c’en était torché de cette histoire, mais je vous assure qu’il ne faut pas croire à ce qui est dit et qu’on en entendra encore parler, pour le meilleur, comme pour le pire ! Eros et Thanatos font une trop bonne ficelle littéraire pour qu’on puisse s’en passer (roh la vilaine rumeur que je lâche ici)
Allez, rassurez moi, dites moi que je ne suis pas la seule à avoir craqué sur cette lecture de petite peste :p
Et pour la sortie de cet opus, Albin Michel s’est aussi fendu d’un joli site avec des tests et des surprises sur http://www.rebelles-lelivre.fr . Mais surtout une très chouette vidéo que je vous encourage à aller voir pour vous faire saliver.
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En plus d’être la saison des déménagements, le printemps semble aussi être ma saison des réfections de façade. Du coup, mon trajet quotidien et “presque” poétique à travers Paris et le charmant quartier de la butte aux cailles se transforme en hideux voyage aux pays des échafaudages…
Ca a commencé il y a 15 jours dans la rue du boulot avec un très moche camion de travaux qui a coupé la rue pendant 6 heures pour déverser son lot de poutrelles métalliques. Puis ils ont assemblé leur matériel et on se retrouve désormais à devoir se croiser de coté si on espère marcher sur le trottoir. Avec les travaux du gaz sur l’autre trottoir en face, inutile de dire que je préfère marcher sur la chaussée, même si les voitures viennent de face…
Et puis avant hier ils ont monté un nouvel échafaudage sur la butte aux cailles en face de celui d’un hôtel qui refait sa façade depuis deux mois. Et là encore on se retrouve avec la rue coupée, le trottoir inaccessible et les remarques ultra-spirituelles des gars qui travaillent dessus.
Alors ce matin quand j’ai vu un nouveau camion de travaux s’installer dans MA rue pour larguer ses hideuses barres métalliques, je n’ai pas pu me retenir… Un bon “je déteste les échafaudages” a franchi mes lèvres bien sincèrement et avec un manque de discrétion évident qui m’a valu les regards étonnés du chéri, des passants, et du chauffeur de camion.
Alors évidemment j’ai pas fait ma fière et j’ai accéléré le pas en direction du métro. Mais le mal est là, dès que j’aperçois les structures metaliques honnies, la phrase ressort toute seule. Et avec les 5 échafaudages qu’il y a désormais sur mon trajet matinal je vais vraiment passer pour une dingue…
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Bon, entendons nous bien… les déménagements je gère. Cartons, démarches, état des lieux, etc, pour moi c’est aussi simple qu’un bon tiramisu : suffit de s’y mettre consciencieusement et puis c’est bon.
Mais là, comme je suis complètement stupide, j’ai eu les yeux plus gros que le ventre. Non seulement j’accumule les taches de déménagement et la plus grosse période de taf au boulot, mais en plus je me retrouve à sortir tous les soirs pour des soirées que je n’ai absolument pas envie de rater (de par leur intérêt ou de par leur occasionalité*).
D’ailleurs il a suffit que je mette “moncotefille” en pause pour recevoir une dizaine de propositions par semaine…
Donc désolée pour le coté bohémien que va prendre le blog pour les deux semaines à suivre mais… je suis sur le point d’être dépassée :p Alors je mets des priorités.
* Et oui j’invente des mots si je veux
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